Minutes noires (les)

SOLARES, MARTIN

livre minutes noires (les)
EDITEUR : CHRISTIAN BOURGOIS
DATE DE PARUTION : 19/02/09
LES NOTES :

à partir de
25,00 €

SYNOPSIS :

Dans la petite ville de Paracuán au Mexique, le meurtre d'un journaliste suscite l'émoi de la population et de la police locale. Ramón Cabrera, dit le Grizzli, est chargé de l'affaire. Ses collègues semblent lui mettre des bâtons dans les roues car cette nouvelle enquête fait ressurgir de vieilles
histoires que certains auraient préféré oublier. Constatant la violence et la corruption accrues qui frappent le Mexique depuis quelques années, Martín Solares bâtit un roman noir, par moments fantastique, où les morts se mêlent du sort des vivants, où la vie, parfois, tient du cauchemar.
3 personnes en parlent

Le roman débute par une rencontre, celle du Grizzli, flic frondeur, et de Bernardo Blanco, journaliste qui rentre au pays après avoir travaillé aux Etats-Unis. Et ce pays, c'est Paracuan, ville mexicaine imaginaire de bord de mer qui concentre une bonne dose de criminels.Le passé laissant des traces, il resurgira lorsque le Grizzli enquêtera sur un meurtre et se confrontera à ses supérieurs. Une sombre histoire de crimes de fillettes durant les années 70 va ainsi reparaître et le lecteur va suivre les faits et gestes de Vicente Rangel, flic qui avait alors fait sienne cette affaire contre l'avis de sa hiérarchie.Les époques s'entrecroisent et les actions d'hier auront un impact sur le présent.Un polar bien sombre, proche parfois dans le ton des romans de Paco Ignaco Taibo II.Très maîtrisé pour un premier roman. <p>Maltese</p>

Maltese
06/02/14
 

Voici un résumé un peu court pour présenter le roman. Certe, tout démarre comme l'éditeur le raconte, mais le roman continue sur un flash-back, celui de la fameuse affaire qu'a déterré le journaliste.Beaucoup de violence gratuite : on ne s'insulte pas au Mexique, on se bastonne directe, et avec des poings américains, s'il vous plaît.Lorsque les personnages pensent, ils ne se disent pas "Oh flute" mais le mot de 5 lettres, ou pire ! C'est assez destabilisant, au départ, et puis, bizarrement, on s'y fait. C'est là qu'est le danger...Sans oublier que le coupable est un gros bonnet que tous les flics (véreux) protègent, sauf un, celui au coeur droit.Des personnages hauts en couleurs, d'ailleurs, les morts parlent aux vivants.Un polar noir, violent, mais qui doit décrire assez bien l'ambiance au Mexique. Un roman comme je les aime.L'image que je retiendrai :Celles des personnages qui frappent avant de parler. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
07/06/11
 

Le pays était cette année l’invité du Salon du Livre mais son actualité déborde hélas beaucoup plus dans les pages des faits divers que dans celles des chroniques littéraires.Le livre – un premier roman – que nous apporte Martín Solares est beau et fort, sombre, terriblement sombre. Comme le quotidien d’un continent bouffé par la violence des bandes armées et des narcotrafiquants. Une image frappe d’emblée. Celle d’un gamin de douze ans au volant d’un pick-up qui dégaine une arme et vise un flic. La scène ouvre presque l’histoire et nous obsède longtemps. Le flic s’appelle Ramón Cabrera – « Le Grizzli » – et travaille pour de vrai. Pas un flic corrompu comme tant d’autres dans cette ville qui vit des heures terribles. Des fillettes assassinées et le meurtre d’un journaliste, ce sont plusieurs années de longues minutes noires qui assombrissent Paracuán et l’enquête nous plonge dans trente ans d’une spirale violente.Comprendre cette maladie qui gangrène son pays, c’est à cela que nous invite Martín Solares –considéré par ses pairs comme l’un des auteurs les plus prometteurs des dix dernières années – dans ce livre qui par sa forme littéraire nous emporte au fil des pages dans un grand tourbillon noir où des types comme Le Grizzli trimballent sur leurs épaules des siècles de solitude. L’histoire policière frôle le fantastique et le livre de Martín Solares est forcément et férocement politique. « Mon intention était d’inventer une maison blanche qui ait une maison noire à l’intérieur, au centre de laquelle il y aurait un jardin » explique Solares à propos de son livre. La lecture des « Minutes Noires » ressemble à une nuit de cauchemar. A la fin de ce noir qui nous bouscule et nous déchire, il y a de la lumière. « Le Grizzli médite sur la façon dont l’amour survit dans la mémoire, mais ce n’est pas là l’essentiel » est-il écrit tout au bout de cette nuit de quelques 460 pages. L’essentiel, c’est peut-être le jardin qu’évoque l’écrivain et l’espoir qu’il y a dans tous les jardins.Pascale Antoine Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 13.10 cm
  • Poids : 0.45 kg
  • Langage original : ESPAGNOL (MEXIQUE)
  • Traducteur : CHRISTILLA VASSEROT

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