Les morsures de l'ombre

GIEBEL, KARINE

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 10/09/09
LES NOTES :

à partir de
6,95 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Elle est belle, attirante, disponible. Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. À présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau.

Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement. Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. Et la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince

22 personnes en parlent

Je n'irai pas jusqu'à dire que je suis déçue mais je n'en suis pas loin.C'est bien écrit, l'intrigue est bien ficelée et je ne m'attendais pas à ce dénouement.Cependant, je n'ai rien ressenti du tout. Contrairement à Séquestrée de Chevy Stevens que je n'avais pas pu poser une seule seconde, je n'ai eu aucun mal à laisser ce livre quelques heures. Certes, je souhaitais savoir pourquoi et comment on en était arrivé là mais c'est tout.Je n'ai eu aucune compassion pour les personnages, lors des passages de tortures, je me suis rendue compte que ça me laissait indifférente, je n'ai pas senti monter l'angoisse, comme dans un thriller tel que je les affectionne.

Virg054
26/01/16
 

En bref, encore un thriller psychologique très bien mené pour K. Giebel. Malgré quelques petits détails qui ne mettront pas ce court roman à la hauteur de certains autres titres, le lecteur passera tout de même un très bon moment de lecture sur fond de manipulation.

RizDeuxZzZ
10/08/15
 

Depuis un moment j'entends parler de cette auteure et j'ai profité de ma rencontre avec elle à Polarlens pour acheter ce livre.Benoit se réveille dans une cage en sous sol sans souvenir de la veille et avec une jolie tortionnaire. Elle va le torturé jusqu'à ce qu'il avoue... Oui mais voilà qu'il avoue quoi ?Pendant toute une partie du livre on se demande qui des deux ment ? La psychopathe qui le torture mais à une histoire difficile ou Benoit qui passe son temps à mentir à ses proches et collectionne les infidélités ?Benoit pense que s'il avoue il mourra et il n'a pas tord. Entre deux séances de guerre psychologique entre ces deux personnes on à des périodes de "respiration" où l'on découvre l'équipe de Benoit, sa femme et le psychiatre de son bourreau.Tous ces personnes ont des secrets.L'histoire est bien amenée, on doute pendant longtemps et lorsque l'on pense connaître la vérité ou que le dénouement approche, l'auteure joue avec nos nerfs et redistribue toutes les cartes.Les rebondissements de la fin sont impitoyable !En résumé un très bon thriller qui malgré quelques longueurs m'a fait trépigner, j'ai hâte de découvrir un autre titre de cette auteure dont la réputation n'est pas surfaite.

paraty62
09/04/15
 

Depuis le temps que j’entends parler de Karine Giebel… J’ai enfin moi aussi pris le temps de découvrir la plume de cet auteur de polar/thriller de grand talent.Je ne souhaite pas trop en dire sur l’histoire elle-même. Un homme est détenu par une femme. Il ne sait pas pourquoi, il ne comprend pas. Elle le torture d’abord psychologiquement puis physiquement. Elle s’amuse à le voir souffrir. Elle veut qu’il avoue, mais lui ne sait pas ce qu’il doit avouer.Dans ce thriller, le lecteur se pose énormément de questions, sur les différents protagonistes de l’histoire. On croit comprendre très rapidement le fil de l’histoire, puis nos certitudes sont rapidement balayées.Tout est bien plus compliqué qu’il n’y parait, et l’ensemble des personnages presque sans exception cache quelque chose de louche. Le rythme de ce roman est très rapide, quand je l’ai commencé, j’ai eu beaucoup de mal à m’arrêter de lire. J’ai complètement été absorbé par ce thriller psychologique, où certains personnages flirtent avec la folie.Seule la fin ne m’aura pas complètement convaincue, j’ai trouvé qu’elle arrivait un peu trop vite et qu’elle ne répondait pas complètement à mes attentes, mais c’est vraiment un très léger bémol.Pour résumer, ce thriller est bien sombre, et flirte dangereusement avec la folie. L’écriture de Karine Giebel est fluide et addictive, et quand on commence à en lire les premières lignes, il est alors très difficile de reposer ce bouquin. On assiste alors à un quasi-Huit clos entre la victime et son bourreau, agrémenté de quelques lignes sur l’enquête en cours, un vrai régal pour les nerfs ! Une chose est certaine, s’il s’agit ici de mon premier Karine Giebel, ça ne sera pas le dernier, c’est une auteure que je vais suivre avec intérêt !Ce roman est disponible aux Editions 12 21 depuis 2012.

KarineSimon
05/09/14
 

Dès les premières pages je me suis laissée embarquer dans l’histoire, il faut dire qu’on nous laisse pas le temps de souffler, à peine le livre ouvert, à peine nous voilà enfermé dans une cage au fond d’une cave avec Benoît. Sa tortionnaire Lydia est bien décidée à le faire payer, mais pour quoi? Qu’a-t-il fait pour mériter ça? Toute la question est là. Lydia est-elle seulement folle ou a-t-elle une véritable raison?Ce livre se passe donc en huit clos entre ces deux personnages, et Benoît n’est pas sortit de l’auberge. Mais en même temps on a le droit à l’enquête de police et j’avoue que cette partie là je l’ai moins aimé parce que j’en ai détesté la plupart des personnages, les flics étaient énervants et on voyait bien qu’ils allaient dans la mauvaise direction, forcément. La femme de Benoît m’a fait beaucoup de peine, c’est un personnage que j’ai apprécié.L’action néanmoins tourne surtout autour de Lydia et de Benoît, et malgré les agissements de Lydia, je dois avouer que je l’ai beaucoup aimé, bien qu’elle m’ait agacé à certain moment, j’ai éprouvé une sorte d’empathie pour elle, c’est difficile de réellement la détester je trouve. Pour Benoît, certains côté de chez lui m’ont énervé, mais le voir se battre pour survivre nous le rend forcément attachant et on a envie qu’il s’en sorte.Tout au long du livre on est entrainé dans un milieu sombre, glauque, malsain. J’avoue que la fin m’a complètement laissé sur le cul.Une histoire assez triste finalement, et un très bon thriller. Un tout petit bémol néanmoins, j’ai trouvé qu’il nous torturait pas assez, je pense que au niveau psychologique ça aurait pu être un brun plus approfondis, mais franchement c’était déjà très bien (et glauque à souhait).

lasurvolte
04/02/14
 

Elle est Giebel , beeeeel , beeeel cooomme le jour . Tut , tut mon cher Cloclo , noirceur vénéneuse au programme et rien d'autre .Plus que mitigé à la lecture des Chiens de Sang , je ressors de celle-ci avec le sourire du petit ravi de la crèche aux coin des lèvres .Le commissaire Benoit Lorand semble aussi épanoui dans son boulot que dans sa vie de famille .Seulement voilà , Benoit a désormais un sérieux problème . Oh trois fois rien . Tentant péniblement de sortir de sa monstrueuse gueule de bois et de faire appel aux quelques misérables souvenirs éthyliques de la veille , souvenir incluant la présence d'une délicieuse créature à qui il aurait bien passé les menottes , il se réveille , l'estomac au bord des lèvres , dans ce que l'on pourrait considérer sans trop s'avancer comme une alarmante cellule . Si , si , poster déchiré de dadyday , espace confiné , sombre mais astucieusement agrémenté de monstrueux barreaux du plus bel effet , ça ressemble quand même fortement à une cellule . Pourtant , il n'est ni délinquant , ni moine alors que fout-il dans cette galère et surtout pourquoi ?Du très bon huis clos comme je les aime . Misery , Morsures de l'Ombre , même combat .Une pauvre victime masculine face à une maîtresse femme tyrannique .Récit sec , nerveux . Alternance de courts chapitres alimentant la parano du prisonnier autant que la curiosité du lecteur naturellement piquée au vif . Giebel , d'une plume experte , distille parfaitement le doute quant à la réelle culpabilité du supplicié et la prétendue folie vengeresse de sa geôlière .Le malaise s'accroit , palpable et oppressant , au gré des innombrables séances de torture . Le puzzle se complète , petit à petit , pour finalement révéler un scénario insoupçonné . Du grand art .Minuscule petit bémol relatif à certaines ficelles finales visibles à des kilomètres mais vraiment pas de quoi bouder son plaisir .Karine Giebel s'essaye au périlleux exercice du huis-clos avec un brio qui ravira tous les amateurs de thriller comme les plus curieux en la matière .Les Morsures de l'Ombre : laissez-vous happer...

TurnThePage
02/11/13
 

Benoit, séducteur invétéré et flic de son état se retrouve, après avoir secouru une femme en détresse, enfermé dans une cave. Commence pour lui le début du calvaire et une question le taraude :" Pourquoi, lui ?". Qu'a t'il fait pour mériter de tels souffrances ?Le thème du livre nous fait immédiatement penser a "Misery" de Stephen King mais l'auteure arrive a s'en démarquer grâce a une construction dramatique et sans concession. Le suspens est habilement entretenu et la tension, bien dosée,monte crescendo tout le long du livre. Mais où le bat blesse un peu c'est dans certaines situations qui manquent un peu de crédibilité, un final qui manque de souffle et qui s'en sort par une galipette un peu facile. Il n'en reste pas moins de cette lecture une impression de plaisir et l'envie d'approfondir cette auteure prometteuse.Ma note 7/10 pour ce thriller a l'ambiance oppressante.

Zembla
12/10/13
 

Karine Giebel : l'auteur me fascine, ses intrigues sont captivantes et ceci jusqu'à la dernière page. Ce qui n'est pas toujours le cas d'un bon thriller. On ne sait pas jusqu'au bout de quoi est capable le "méchant" et l'incertitude persiste jusqu'au bout. Lefcar

lefcar
12/10/13
 

Le huis clos tient la majeure partie du récit. Pendant ce temps, ses collègues (et amis) de la police de Besançon, mènent l’enquête…On ne sait pas vraiment grand-chose de cette enquête, juste les quelques interrogatoires, des recherches menées vite faits et un suspect qui finit par se dégager. De ce côté, l’intrigue n’est pas plus travaillée que ça. Elle est plus tournée et centrée sur la captivité de Benoit, qui morfle croyez-moi ! A ceux qui cherchent à passer un bon moment entre les mains d’un thriller, Les morsures de l’ombre fait largement l’affaire, mais n’en demandez pas plus non plus. C’est un bon thriller, captivant et sordide, mais je l’ai trouvé beaucoup plus en deçà de Purgatoire des Innocents (va peut-être falloir que j’arrête de comparer…), qui possède une tension incroyable et une vraie bonne intrigue !..... Stéphanie Plaisir de Lire

Une découverte pour moi. Chouette, un nouvel auteur de thrillers !!!Et quel thriller !191 pages d'angoisse totale, à se demander quelle sera la prochaine torture, si les collègues de Laurand vont le trouver ...J'ai pu voir qu'il y avait d'autres titres de Giebel. J'ai hâte de finir ce que j'ai prévu dans ma PAL de février pour attaquer un autre livre d'elle ! Accrobiblio

un flyer
08/08/13

Entre le 14 décembre et le 6 janvier va se dérouler le plus angoissant et stressant tête à tête, foi de lecteurs, entre le beau et tombeur commandant Benoît Lorand et la néanmoins très belle et perturbée (le mot est faible) Lydia qu'il m'a été donné de lire.Un délai bien court quand on le vit pleinement entre sa vie professionnelle, la famille ou ses passions mais insupportable quand on est enfermé sans vraiment comprendre pourquoi et que son bourreau entend le faire souffrir par tous les moyens possibles pour lui faire avouer un acte passé dont notre brave flic Lorand n'a pas le moindre souvenir.Dédales de la folie, du dédoublement de personnalité, de la totale incompréhension entre ses deux personnages, le tout décrit de la manière la plus complète alors que les collègues du commandant vont s'évertuer, sans aucun élement ou piste à le retrouver, fantastique course contre la montre et contre l'horreur que seul Lydia et Benoît ont conscience.Trame classique du thriller, me dira - t-'on mais je vous arrête tout de suite et je défie qui que ce soit de s'arrêter en cours de lecture et d'en déterminer la fin tant les fausses pistes se multiplient et les rebondissements se bousculent.Superbe livre ciselé, sans excès de page avec une description des personnages, de l’enquête , des débats intérieurs de chacun et un déroulement chirurgical dont Karine Giebel est la seule à le maîtriser.

Achille49
19/06/13
 

Un thriller qui se lit en peu de temps.Pour un premier roman, je le trouve vraiment bon, bien maîtrisé, ce qui n'est pas forcément évident lorsque l'on se lance dans l'intrigue psychologique.J'ai été agréablement surprise par le dénouement que je n'avais pas vu venir et la toute fin est juste bonne! Voilà c'est dit, j'aime quand cela ne se termine pas sur une note rose du genre Ils s'aimèrent & bla bla bla. Et là, je l'ai trouvé excellente et vicieuse à souhait.La tortionnaire est parfaite à mes yeux, tout à fait réaliste, son personnage nous stresse, nous dérange, nous émeut, elle est fantastique.Le prisonnier, Benoit, lui, m'a moins convaicue, il n'a pas une vie clean malgré son boulot de flic et hormis sa situation dans le livre qui nous touche évidemment, il a faim, il a froid, il souffre que ce soit physiquement ou moralement, on est attendri par son apparence de victime. Mais je reste sur ma première impression que c'est pas un gars bien! Mais certes il ne mérite pas d'être traité de la sorte, on est d'accord.Une facette de Lydia a déjà été traitée dans une oeuvre de Thilliez, mais cette similitude n'a pas nui à mon ressenti pour une fois.Tout semble vraiment baigné dans le noir, le lieu bien sûr, l'atmosphère oppressante, notre plongée dans l'obscurité, le titre nous le rappelle bien d'ailleurs mais les personnages également ont de lourds secrets à nous dévoiler.Un thriller rapide et efficace.

bookworm02
13/03/13
 

Un coup de coeur pour ce livre !!Benoit, commandant de police, se réveille dans une cave ou des grilles l'entoure... Il se souvient juste que la veille, il c'est arrêté sur le bord de la route pour venir en aide à une jeune personne qui était en panne.Apres c'est le trou noir...Pourquoi est-il enfermé ? Qui est cette femme ? Pourquoi lui fait t'elle subir tout ça ?On vas le découvrir en 190 pages !190 pages ou l'auteur va nous montré comment ont peut sombré facilement dans l'horreur (pour Benoit) et la folie (pour Lydia)Lydia est complètement folle à lié mais en plus elle est machiavélique !Elle voit une psy, j'ai pensé que ça l'aidé pas et que ça n'avait rien a faire dans l'histoire mais en faites si ! Benoit lui lutte tout les jours, subit tout les jours, et essai de vivre tout les jours.Il comprend pas pourquoi elle lui fait tout ça Ce n'est qu'a la fin que tout s'explique, que l'on voit que c'est prémédité, pervers, il faut avoir tant de haine et de folie pour pouvoir faire ce qu'elle à fait !

emilecture
30/11/12
 

Benoit Lorand, trentenaire séducteur, se retrouve emprisonné dans une cave. Sa tortionnaire une ravissante jeune femme en proie à une psychose finira-t-elle par entendre raison ? Ben comprendra pourquoi il se retrouve enfermé, il essaiera de s'échapper ...rien de bien original mais malgré tout génial.Voilà encore un roman de cette auteur dont on ne peut pas se défaire, bravo car nous suivons uniquement cette période de captivité et l'on ne s'ennuie pas un seul moment, on est emporté le suspens, les personnages....Décidément j'adore K.Giebbel

celix
31/10/12
 

Le commandant de police Benoît Lorand se réveille dans une cave, visiblement captif. Que lui est-il arrivé ? Que lui veut Lydia, sa ravissante ravisseuse ? Est-il coupable de ce qu'elle lui reproche ? A vous de le découvrir à votre tour ! Et quand vous aurez compris - c'est ce que vous croirez en tout cas - ttt ttt, ne partez pas, restez, il se peut que vous en appreniez encore bien davantage...Un très bon page-turner, ou, comme dirait Lystig "Un formidable Tun'iraspastecoucherdesitôt". Une intrigue qui, effectivement, empêche le lecteur de dormir, tant il lui tarde de connaître ce que Lydia a derrière la tête... et puis bien d'autres choses encore.Pas mal de ressemblances avec Meurtres pour rédemption : les dialogues (souvent crus, pas forcément subtils ni vraisemblables), la violence extrême tant physique que morale, les relations ambivalentes bourreau-victime, et les personnages. En effet, Benoît n'est pas sans rappeler Daniel à plusieurs égards (beau gosse aux yeux clairs, infidèle et macho), et les femmes en scène ont toutes des caractères bien trempés... L'histoire est en revanche beaucoup plus succincte ici, mais flippante à souhait, parfaitement élaborée, et très habile pour tenir le lecteur en haleine jusqu'aux dernières pages grâce aux rebondissements surprenants.[Dois-je avouer que là aussi, j'ai versé ma petite larme ? tandis que Meurtres pour rédemption m'a fait pleurer à gros bouillons.]A déconseiller aux claustrophobes ! Canel

Canel
03/09/12
 

Pour moi, les éditions Fleuve Noir sont surtout réputées pour publier de bons thrillers, j'ai une fois de plus, eu le chance d'avoir ce livre que je n'aurais sûrement pas connu par moi-même.Clara est une femme qui se coupe du monde le mieux possible, elle parle peu à son entourage et se réfugie dans son cabinet de vétérinaire. Très vite, une femme va lui téléphoner : il y a un serpent dans le berceau de sa fille et des histoires simillaires vont faire le tour du village. A plusieurs reprises j'ai cru à une histoire un peu de science fiction mais je me suis totalement trompée ! Une intrigue bonne et originale est au rendez-vous !

Tchoups
11/06/12
 

Un commissaire de police est enlevé. Pourquoi lui ? Est ce une erreur ? Il faudra attendre la fin du livre pour en connaitre le dénouement ... Deuxième livre de Karine Giebel que je lis après Terminus Elicius (histoire bien différente). J'aime bien le style de cette auteur et je compte bien lire ses autres livres.

rpfab
23/04/12
 

J'avais adoré "Meurtres pour rédemption", un coup-de-coeur-coup-de-poing de la fin 2011.Et comme les aficionados de l'auteure me conseillaient vivement "Les morsures de l'ombre", lauréat du prix intramuros du festival Polar & Co de Cognac en 2008, excusé du peu, j'ai suivi leur conseil (vous pensez bien).Un huit-clos : le commandant Benoît Lorand et sa geolière Lydia vont passer quelques jours ensemble, Lydia tentant de lui faire avouer le viol et le meurtre de sa soeur.Mais Benoît n'a aucun souvenir de ce qui s'est passé le 6 février 1990. Il voudrait bien, malgré les coups de matraque, la faim, le froid et même l'arsenic dans son café. Mais il n'est pas coupable.Pendant ce temps, au commissariat, c'est le branle-bas de combat pour son équipe qui ira de fausses pistes en révélations étonnantes, sans jamais déboucher sur un indice. La tension monte.Et ce pauvre commandant s'en prend plein la tête pendant des jours et des jours. L'auteure ne décrit que ses plaies, mais cela suffit. Comme pour son roman plus récent, âmes sensibles, s'abstenir. Ca cogne dans tous les coins. Un travers de l'auteure ?...Il est dommage également que les personnages secondaires aient été si peu traités. Car, à travers diverses manipulations, ce sont finalement eux les coupables. Le roman pêche un peu de ce côté. Quelques pages supplémentaires de développement n'auraient pas été de trop, à mon avis.Ceci dit, j'ai passé un excellent moment de lecture, contrairement à Benoît.L'image que je retiendrai :Celle du fenetron par lequel filtre encore quelques rayons de soleil en ce mois de décembre. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
01/04/12
 

Karine Giebel nous a concocté un thriller envoûtant et excellent. Dès la première page, l’auteure nous plonge dans l’action sans temps morts : impossible de lâcher le livre une fois qu’il est commencé! On assiste à un huis clos oppressant entre une tortionnaire (Lydia) et un commandant de police (Benoît) qui s’est fait enfermé dans une cage… Tout au long de ce thriller, on se demande où la folie de Lydia et le cauchemar de Benoît vont s’arrêter. Combien de temps, ce commandant de police va pouvoir survivre aux tortures physiques et mentales infligées par sa geôlière? Ses amis de la brigade arriveront-ils à temps pour le libérer? Lydia est-elle la seule à vouloir torturer Benoît? Dans ce livre, on se fait notre propre liste des suspects aux vues du passé du héros mais, et c’est rare, je n’ai pas découvert par moi-même le dénouement…L’écriture simple et un peu froide de ce polar renforce l’idée du huis clos et l’horreur des tortures.En résumé, Les Morsures de L’ombre se révèle un suspens psychologique intense, doublé d’un thriller palpitant aux rebondissements multiples. Savoureux et effrayant jusqu’au bout grâce à une conclusion ingénieuse et imprévisible!!!A LIRE!

AlteaAitana
05/09/11
 

Un soir, alors qu'il quitte Dijon (Côte d'Or, Bourgogne) pour rentrer à Besançon (Doubs, Franche-Comté) où il est commandant de police, Benoît Lorand s'arrête pour aider une belle rousse en panne au bord de la route. Il ne se rappelle pas ce qu'il s'est passé durant la nuit mais le lendemain matin, il est enfermé dans une cellule en béton munie de barreaux. La jeune femme, Lydia Hénaudin, le retient en effet prisonnier dans la cave de sa maison car elle veut venger sa jumelle enlevée, violée et tuée quinze ans auparavant.Si vous n'avez pas peur de plonger dans ce thriller psychologique qui se déroule en huis-clos et qui va au fond de la folie et de la torture, vous verrez que l'âme humaine est bien sombre... Et c'est presque insoutenable mais on a envie d'aller jusqu'au bout de l'horreur (je l'ai lu en deux soirées et je remercie S. qui me l'a conseillé) ![...]

Catherine2
28/05/11
 

Un homme se retrouve enfermé par une folle qui le croit assassin de sa sœur jumelle, il y a quinze ans.Entre mutilations, huit-clos angoissant et manipulation (peu de personnages interviennent dans ce roman, tous ont un rôle à jouer), le compte à rebours débute pour lui, sa famille...et le lecteur ! Très bon polar avec quelques maladresses toutefois.

Cave
30/04/11
 

Tout à fait d'accord avec Axelle, c'est un policier de grande qualité, je ne connaissais pas l'auteur, mais impatiente de découvrir ses autres romans. 300 pages pour ce roman, on aimerait qu'il en ait contenu le triple. Suspense captivant, protagonistes attachants, en quatre mots ... roman à lire absolument !!!

paty54
02/03/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

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