Les pieges du crepuscule

TALLIS, FRANK

livre les pieges du crepuscule
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 16/04/09
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Au début du XXe siècle, à Vienne, le corps d'un moine est découvert devant une des églises de la ville. Le psychiatre Max Liebermann est appelé sur les lieux par son meilleur ami, l'inspecteur Rheinhardt. Il apparaît que la victime, considérée par beaucoup comme un saint homme, était en fait un farouche mili-tant antisémite. Si rapidement les soupçons se portent sur la communauté hassidique, Liebermann cherche une autre vérité à cette pénible affaire. Car pour tous les
Juifs de la capitale autrichienne, l'atmosphère se fait de plus en plus lourde, attisée par le maire en personne. Et tandis que la haine grandit, une ombre inquiétante l'accompagne, celle d'une créature de glaise, magique et vengeresse, le golem. « L'Anglais Frank Tallis, par ailleurs docteur en psychologie, invente un tandem particulièrement original en associant un policier et un psychiatre détective, tous deux mélomanes de surcroît. » Christian González, Madame Figaro
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Parmi les tomes que j'ai lu, c'est sûrement celui là que j'ai le moins aimé... Certes, il était bien, mais... Mais les antisémites me donnent des frissons, d'autant plus que je sais ce qu'il se passera ensuite, et Liebermann était assez peu présent sauf pour parler de Miss Lysdgate et faire des erreurs complètement débiles mais qui pèsent énormément...Alors du coup, la moitié des pages m'ont stressées, il n'y a que vers la fin que j'ai commencé enfin à apprécier comme les précédents tomes, mais sinon, je ne pouvais pas supporter les personnages. A part Rheinhardt, même Max m'a un peu énervé. En fait si, j'ai supporter les frères jumeaux, surtout Gabriel.Et puis l'enquête n'était pas si intéressante sauf vers la fin en fait finalement. Mais j'ai quand même aimé faut pas croire. J'ai aucun argument pour le prouver, mais en fait si j'ai vraiment eut un problème c'est parce qu'il y avait tout le temps des propos antisémites, et ça m'a vraiment comme je l'ai déjà dit, pesé.Par contre j'ai été vraiment surprise à la fin, avec l'apparition d'un patient très intéressant dont je me doutais du diagnostic, mais j'ai vraiment aimé. Et j'ai adoré comment Max trouve la solution du meurtre, et comment il s'en sors. Vraiment, j'adore. J'ai bien rit d'ailleurs.

yuukichanbaka
16/01/13
 

Ce roman policier est le quatrième épisode de « Les carnets de Max Liebermann ». N’ayant pas lu les trois précédents, j’ai eu peut-être plus de difficulté à m’attacher au duo célèbre d’enquêteurs que sont le médecin psychiatre Max Liebermann et son ami inspecteur Oskar Rheinhardt.Dans cet épisode, l’enquête concerne des meurtres en série d’antisémites et on soupçonne rapidement la communauté hassidique de perpétrer ses meurtres afin de défendre les juifs comme au temps de Rabbi Loew et de son golem.J’ai trouvé le rythme du livre trop lent pour une enquête policière et alourdi par le nombre de personnages secondaires (j’en ai noté plus de trente).L’auteur a voulu créer un climat réaliste de la vie viennoise en illustrant les conflits religieux et politiques. Personnellement, cet effet a détourné mon attention de l’intrigue policière.Toutefois, le texte est bien écrit et on peut apprécier les thèmes sur l’interprétation des rêves et la culture juive. Bien sûr, le livre est un témoignage important de la vie à Vienne au début du vingtième siècle et surtout des traitements de discrimination envers les juifs de l’époque

jostein
18/03/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.27 kg

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