Les plus qu'humains

STURGEON, THEODORE

livre les plus qu'humains
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 10/04/01
LES NOTES :

à partir de
5,00 €

SYNOPSIS :

Toussel est retardé mental de naissance. Il trouve refuge dans la forêt où il va construire une famille avec un groupe d'enfants aux dons étranges
: télékinésie, génie intellectuel, télépathie... A eux tous, ils forment«Les plus qu'humains», une entité presque parfaite, supérieure.
5 personnes en parlent

Tousseul vit isolé et rejeté par tous: en raison de son peu d'intelligence, il erre solitaire sur les routes. Mais sa vie va bientôt changer; en effet, il vient de rencontrer des enfants qui portent leur attention sur lui: Jennie, aux dons de télékinésie, Beany et Bonnie, les jumelles, capables de se téléporter, et Bébé, ce petit mongolien au génie hautement développé. Tous ces êtres rejetés vont décider de vivre ensemble et de s'unir afin de former une seule entité, un Gestalt, sorte d'être supérieur.Un des chefs-d'oeuvre de la science-fiction.Un roman très particulier, complétement hors des sentiers, "leçon" de fraternité et de tolérance, d'amitié et de lutte contre l'adversité. Et le lecteur est directement plongé au sein de ce groupe si spécial puisque Stugeon adopte un point de vue de "l'intérieur".Une beauté sensible et sombre mettant en scène des personnages très intrigants, décidément autres, dans une atmosphère très troublante. Maltese

Maltese
10/03/09
 

« Cristal qui songe » du même auteur est pour moi un livre magnifique et j’attendais donc beaucoup du roman « Les plus qu’humains ».Mon avis sera en demi-teinte pour une œuvre globalement appréciée.On ne peut pas situer le contexte dans le temps, il s ‘agit d’un récit intemporel avec des personnages qui vont et viennent, se font et se défont sous nos yeux. La structure n’est pas vraiment linéaire et cela m’a parfois dérangée.C’est une histoire de rencontres ayant pour but la création de l’Homo Gestalt, un plus qu’humain, l’échelon au dessus de nous en somme. Quelles rencontres ? Celles des laissés-pour- compte, ceux qui dérangent la société, maladroite, qui ne sait que faire d’eux… Ils sont reliés par un fil ténu, que l’on découvre….au fil des pages, parfois en même temps qu’eux…. Ainsi ils se sentent unis, ils ne sont plus les rejetés…On peut considérer que cet opus est constitué de trois parties, comme des nouvelles (presque) indépendantes mais la solitude est présente partout comme un fil conducteur.J’ai trouvé certains passages un peu lourds, difficiles à digérer… L’auteur a par exemple, souhaité parler de morale et d’éthique (c’est une bonne chose) mais cela peut sembler quelques fois assez confus, comme si il avait eu du mal à le placer dans le contenu.Il n’en reste pas moins que l’écriture de Theodore Sturgeonn est belle, poétique (sauf quand il s’égare un peu…) et le plaisir de la lecture, dans ces passages là, est intense.-Demande à Bébé ce que c’est qu’un ami.-Il répond que c’est « quelqu’un qui vous aime encore quand il ne vous aime plus ».De plus, les protagonistes sont attachants, au fil des pages, on a envie de les comprendre, de les prendre par la main, de leur parler, de communiquer ……….. car une des forces de Sturgeon est également dans ce point : nous faire aimer ceux qui font peur lorsqu’on est maladroit, craintif, ou tout simplement indifférent……parce qu’on les connaît mal…..

Cassiopea
31/05/15
 

C'est un roman un peu dur à classer, à mi-chemin entre le fantastique et la SF.Après cette lecture j'ai beaucoup d'interrogations. Un peu comme quand j'avais fini Demain les chiens de Clifford D. Simak. J'ai du mal à voir où Sturgeon veut en venir avec son récit. Comme Demain les chiens, Les Plus qu'humains est un recueil de trois nouvelles ce qui explique l'aspect un peu décousu. Mais pour le savoir il penser à se renseigner sur Wikipédia.Ce roman est le récit de la rencontre d'êtres différents destinés à être marginalisés ou à mourir. Ils ont chacun des capacités qui leur permettent de compenser leurs "défectuosités", et ensemble ils peuvent former un Gestalt. Comme une sorte de nouvelle étape dans l'histoire de l'humanité.On le présente comme une oeuvre phare de Sturgeon et comme un chef d'oeuvre, mais je peux avouer que le style m'a moyennement emballé.Comme j'ai pu le dire plus haut on ne sait pas bien où l'on va au fil de la lecture. Sturgeon utilise de grandes ellipses, créant de gros trous dans le récit, il faut être patient avant de pouvoir les remplir et de comprendre.

Chiwi
29/07/12
 

Gestalt sans thérapie Un idiot qui vit dans les bois, avant d'être recueilli par un couple de fermiers qui vont peu à peu lui enseigner quelques rudiments de socialisation (sans jamais toucher à sa nature profonde), une petite fille qui commande les objets à distance, deux jumelles toutes jeunes qui s'évaporent dans l'air avant même qu'on ait fini de l'énoncer et un bébé trisomique : voici les premiers personnages que l'on suit tour à tour en entamant ce roman. Très vite, d'autres les croisent ou les rejoignent, jusqu'à nous donner l'explication : ce noyau-là forme un Gestalt, un Plus qu'Humain, ils en sont les membres du corps, inutiles individuellement, prenant sens assemblés.Ils sont l'évolution de l'homme, les pionniers, les premiers, et ils doivent inventer de toute pièce leur façon de vivre, leur morale, leur éthique. Sans oublier, jamais, de composer avec ceux qui les entourent...Un roman dans lequel on plonge dès les premières phrases. Il se dégage un parfum à la fois délicieusement suranné, et très touchant. Ces personnages décalés, qui pourraient si aisément être moqués ou mis au rebut deviennent des héros sur lesquels on se penche avec grand intérêt. Sylvie Sagnes

SagnesSy
21/07/12
 

L'histoire est divisée en trois parties, quasiment égales.La première partie s'intitule L'Idiot de la Fable. Elle présente les différents personnages qui vont apparaître au cours de l'histoire. Cependant, l'auteur revient parfois aux personnages déjà présentés, sans prévenir. C'est donc assez perturbant au début.Qui sont ces personnes ? Quelle est la relation qui existe entre elles ?Cette partie est d'abord focalisée sur Tousseul, un Idiot qui sera recueilli par un couple de paysans, après une confrontation qui s'est mal passée. L'auteur nous présente également la famille Kew, Janie, les jumelles Bonnie et Beany, Gerry, Hip, ainsi que Bébé, un enfant mongolien. Ils ont tous un lien avec Tousseul. De plus, certains ont des pouvoirs paranormaux qui vont se compléter : téléportation, télékinésie, télépathie, hypnose... Ceux-là vont former une sorte d'ensemble, un tout, une seule personne.La deuxième partie s'appelle Bébé a trois ans. L'histoire est davantage centrée sur Gérard Thompson, dit Gerry. Ce dernier va consulter un psychanalyste, afin de connaître la raison pour laquelle il a tué une personne. Les flash-backs étant nombreux, l'histoire se passe plutôt dans le passé, mettant en place les pièces du puzzle. Le lecteur se rend également compte que Gerry a également un pouvoir particulier. Je n'ai pas vraiment aimé cette partie-là. En effet, je trouve Gerry complètement exécrable... Cependant, j'ai aimé les moments où il partait à la recherche de son passé, du passé des enfants qui l'accompagnaient, du passé de Tousseul.Quant à la troisième partie La Morale, elle sera axée sur Hip Barrows, personnage qui a donc été présenté dans la première partie. Hip a également un lien avec cet ensemble de personnes. Il essaie de retrouver sa mémoire. Une jeune femme va l'y aider. Le lecteur va ainsi connaître le lien qui existe entre Hip et ce gestalt. J'ai bien aimé cette partie, contrairement à la précédente. Je me doutais de l'identité de la jeune fille, mais n'étais pas complètement sûre. Quant à Hip, j'ai pensé aux hypothèses les plus folles sur son identité, sur sa relation avec les autres ^^'C'est au final une histoire assez étrange, avec des personnages étranges aux pouvoirs extraordinaires. De plus, l'histoire est racontée par bout, et dans un ordre pas forcément chronologique dans une partie. Malgré tout, j'ai apprécié cette lecture. Quand on s'y habitue (surtout au changement de personnages, au va-et-vient dans le temps), c'est rapide à lire. C'est très fluide. J'ai aimé découvrir ce qui se tramait, les liens qu'il y avait entre eux. Toujours envie d'en savoir plus (les pages défilent assez rapidement dans ces cas-là ^^).Cependant, à la fin, je suis restée sur ma faim... J'ai trouvé que c'était un peu facile. Pas la toute fin, juste le moment entre Hip et Gerry... En ce qui concerne la fin du fin, j'ai trouvé cela étrange... Je reste perplexe, je ne suis pas sûre d'avoir bien compris. D'ailleurs, je suis actuellement en train de relire la fin, pour essayer de comprendre... http://mespetitslivresamoi.blogspot.com

Erato
05/09/10

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.20 kg

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