Poissons me regardent (les)

DUBOIS, JEAN-PAUL

livre poissons me regardent (les)
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 31/03/01
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6,30 €

SYNOPSIS :

Ils avaient vingt ans en 1968, pensaient refaire le monde, se sont souvent contentés de se laisser bercer : " nous fabriquions de la mélancolie comme nos aînés ont fabriqué de l'utopie " écrit jacques-pierre amette. Le temps a passé, chacun a grandi, est devenu adulte, père ou mère, les rêves et les projets d'autrefois
ne se sont pas concrétisés. restent les souvenirs, les hantises et les passions que ces confessions d'un enfant gâté mettent superbement en lumière. construisant son récit à la manière d'un kaléidoscope, jacques-pierre amette dresse un portrait, tantôt désabusé et lyrique, tantôt féroce, d'une génération.
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En personnage central, Zimmerman est un type paumé, du genre quelconque et à la vie monotone. Il est journaliste aux pages sportives, spécialiste de la boxe, pourtant il ne chavire à aucun zèle à ce sujet. Il a trente ans, il vit seul, sa mère est morte dix ans auparavant et son père a disparu dans la foulée. Il entretient une relation acrobatique avec une collègue, Rose. Mais rien ne semble l'ancrer davantage dans cette existence routinière. Jusqu'au jour où il se fait aggresser par un inconnu, qu'un colosse vient tambouriner à sa porte chaque soir, vociférant son nom et l'ordre d'ouvrir sur le champ. Ce "monstre" semble surgir du passé, comme pour rendre des comptes. Il faut en finir, pour Zimmerman. Il faut tuer le passé ! "Les poissons me regardent" semble être le cinquième roman de Jean-Paul Dubois. Comme "Kennedy et moi" (lu précédemment) l'auteur semble s'enticher du héros ordinaire décalé et dépressif, en agonie avec la vie quotidienne. Son brio à dessiner cette décadence et ce désarroi le place parmi les auteurs que j'affectionne. Avec honnêteté, toutefois, j'avoue avoir préféré "Kennedy et moi". "Les poissons me regardent" est plus amer et plus glauque, les retrouvailles de Zimmerman avec son passé sont teintées de compétitions de boxe, de courses hippiques et de beuveries gerbantes qui se concluent dans des taxis. Dubois ne sature pas, c'est impressionnant. C'est un roman bref, qui se conclue à l'arraché. Les rapports du personnage de Zimmerman illustrent une déroûte ordinaire et peuvent mettre à mal, pourtant ça se boit comme du petit lait !

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.12 kg

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