Les rivieres pourpres

GRANGE, JEAN-CHRISTOPHE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/02/01
LES NOTES :

à partir de
7,30 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Jean-Christophe Grangé Les Rivières pourpres Un cadavre, horriblement mutilé, suspendu entre ciel et terre dans les montagnes de la région grenobloise. Une tombe, celle d'un petit garçon, mystérieusement «visitée» pendant la nuit, cependant que les dossiers le concernant disparaissaient de son école. Deux énigmes, que vont s'attacher à résoudre deux flics hors normes : Pierre Niémans, policier génial, dont les méthodes peu orthodoxes ont compromis la carrière. Et Karim Abdouf,
l'ancien délinquant devenu flic, dont la couleur de peau et les dreadlocks suscitent plutôt la défiance dans le trou de province où on l'a nommé... Les deux affaires vont se rejoindre, et les deux hommes se reconnaître. Ensemble, ils vont remonter vers le ter-rifiant secret des rivières pourpres. Un secret qui ne nous sera livré qu'aux dernières pages de ce thriller exceptionnel, dû à l'auteur du Vol des cigognes et récemment porté à l'écran par Mathieu Kassovitz.
13 personnes en parlent

Le résumé est quelque peu exagéré : la trame est peut-être hallucinante mais pas du tout terrifiante. Et pourtant niveaux degré sur une échelle de la trouillardise, je suis tout en haut !Cependant, ça ne veut pas dire du tout que je n'ai pas apprécié Les rivières pourpres, au contraire, j'ai absolument adoré ce livre ! Je l'ai littéralement dévoré...C'est simple mais assez culotté en soi : les détails se veulent glauques (et ils le sont), mais on ne sent rarement le danger et quand il est là, on ne doute pas un seul instant que les personnages qu'on apprécient vont s'en sortir.J'ai beaucoup aimé le fait qu'on suive deux histoires à la fois, qu'on change d'enquêteur et de vision régulièrement. C'est très agréable à suivre, et ça permet de faire une courte pause tellement que les deux affaires paraissent différentes au début.Karim et Pierre ont deux personnalités vraiment très différente l'une de l'autre, comme leur histoire. Ils n'ont pour ainsi dire absolument rien en commun. C'est assez inattendu, mais ça marche super bien. Ils sont tout les deux très attachants.L'histoire est racontée avec beaucoup de simplicité et de détachement. Je crois que c'est pile le ton qu'il faut pour parler des horreurs qu'on voit dans Les rivières pourpres. C'est calme, posé.Sans compter que Jean-Christophe Grangé manie à merveille le suspense. Bizarrement, ça s'arrête toujours quand ça devient vraiment très intéressant !

MademoiselleLuna
08/06/12
 

J’aime beaucoup le style de Jean-Christophe Grangé…! J’aurais tendance à dire “quel talent”, quand je vois avec quelle facilité et quelle simplicité je suis entrée dans l’histoire, et à quel point j’ai eu du mal à relever le nez du roman avant d’arriver à la fin. En effet, ce roman est un peu comme une drogue: une fois que l’on a gouté au frisson qu’il procure, on devient irrémédiablement accro… Ce qui pourtant, n’était pas gagné étant donné que j’avais lu peu de thriller ces derniers temps, et n’était pas certaine d’encore adhérer à ce genre littéraire comme avant.Il a le chic pour mettre en place une atmosphère pesante qui enferme peu à peu le lecteur dans son univers… pour le garder sous sa coupe tout au long des pages. On est quasi prisonnier du roman, tant il est du genre à agripper son lecteur.Par contre, il faut reconnaître qu’il a une certaine propension aux scènes sanglantes, choquantes… qui certes sont sa marque de fabrique, mais peuvent heurter la sensibilité de certains.Fidèle au style de Grangé, l’histoire est sombre et mystérieuse. elle ne manque pas de rebondissements, et les indices ne nous mènent pas toujours, voire rarement, là où l’on pense aller.Au plus on avance dans les pages du roman, et au plus on a l’impression de s’embourber, l’impression de perdre le bon sens, de ne pas réussir à percer le mystère par soi-même avant la fin du livre.Vols, mutilations, profanations de tombes, meurtres sanglants, mêlés à une pointe d’amour, voilà un cocktail détonnant pour un roman réussi. Qui sème la haine récolte la violence, la vengeance, la mort…Vous l’autre compris, tout du long, le rythme est insoutenable.S’il y a une chose que je regrette un peu? Le nombre croissant de victimes… Je pense que le livre aurait pu être tout aussi attirant avec un peu moins de cadavres sanguinolents… car à la fin, je ne voyais pas “l’intérêt” pour l’histoire de certaines de ces morts.Karim Abdouf et Pierre Niémans, les deux personnages principaux, n’ont rien en commun,à part qu’ils semblent tous les deux habités d’une rage de vaincre sans limite. a part ça, l’un est jeune, l’autre proche de la retraite, l’un veut faire ses preuves, l’autre les a malheureusement trop faites…(suite sur mon blog) Hylyirio

hylyirio
31/01/12
 

Pierre Niémans, vieux flic qui aime la bagarre, se voir confier une enquête sur un meurtre sanguinaire. Karim Abdouf, jeune flic qui souhaiterai un peu plus que des enquêtes pour vol, se lance d'ans une enquête pour violation de sépulture. Ces deux histoires policières sont lancées en parallèle au début de ce roman et vont se rejoindre pour découvrir le secret des "rivières pourpres".C'est une très bon thriller de Jean Christophe Grangé. Suspense garantie avec une très belle plume. La fin de ce livre m'a donné l'envie de revoir le film pour mieux apprécier de l'adaptation...

rpfab
16/03/14
 

En tant que fan de thrillers, je ne pouvais pas rester sans avoir lu ce classique du genre. L’erreur est donc réparée, maintenant, et à la vérité, j’aurais dû le faire bien plus tôt ! Ce roman n’a définitivement pas usurpé son excellente réputation.Nous commençons par suivre en parallèle deux enquêtes apparemment sans aucun lien, menées par deux flics que tout oppose. D’un côté, Pierre Niémans, enquêteur expérimenté mais aux poussées de violence incontrôlables, exilé par sa hiérarchie dans les montagnes iséroises pour faire la lumière sur le meurtre particulièrement sanglant d’un jeune bibliothécaire retrouvé encastré dans la roche. De l’autre côté, Karim Abdouf, ancien délinquant devenu flic, enquête sur la profanation de la tombe d’un jeune garçon de 10 ans mort dans les années 80.A priori, aucun rapport entre les deux, et pourtant, les deux enquêtes vont se rapprocher jusqu’à n’en former plus qu’une dont la clé reviendra à trouver la signification des mots : rivières pourpres.Un roman prenant, où l’on remonte doucement le fil des évènements pour arriver à la révélation finale, surprenante mais en même temps tout à fait crédible. J’avais certes trouvé quelques éléments du dénouement avant les deux enquêteurs, mais cela ne m’a en rien gâché le plaisir de la lecture et puis j’ai quand même été surprise par certaines révélations que j’étais à mille lieues d’imaginer. Les Rivières Pourpres n’est pas un roman à l’ambiance angoissante, je n’ai pas vraiment frissonné en le lisant, mais c’est malgré tout un roman difficile à laisser de côté avant d’en avoir tourné la dernière page car on a de ci de là des petits éléments qui attisent notre curiosité et les chapitres sont coupés exactement au bon endroit, de sorte qu’on ressent toujours le besoin de continuer.J’ai également apprécié la plume de l’auteur. C’est précis, on a beaucoup de détails, mais pas trop non plus. Grangé réussit à nous faire voir l’histoire comme si elle se déroulait devant nos yeux, tout est très travaillé, des lieux aux personnages, même secondaires.On sent qu’il y a un véritable travail de recherche derrière ce roman, une volonté de l’auteur d’ancrer son roman dans la réalité, et en effet, même si l’intrigue est un peu tirée par les cheveux, elle reste tout à fait crédible, il n’y a aucune incohérence ni raccourci facile.Seul bémol, je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Ce n’est pas la faute de l’auteur qui les a très bien travaillés, Niémans comme Karim sont des personnages complexes, façonnés par un passé non des plus calmes, mais aucun des deux ne m’a vraiment touchée. C’est sans doute dû à la violence qui les entoure, l’un comme l’autre sont des hommes assez « durs », on peut tout à fait comprendre leur comportement au regard de ce qu’ils ont vécu, mais cette violence, qu’elle s’exprime dans leurs actes ou simplement dans leurs paroles, m’a un peu gênée.C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce roman, qui du reste est un chef-d’œuvre, n’est pas devenu un coup de cœur. La « petite étincelle » qui fait passer un livre de la catégorie « excellent » à « coup de cœur » vient la plupart du temps des sentiments que j’éprouve pour les personnages, or là, il n’y en a pas eu. En conclusion, je garderai un excellent souvenir de ce roman, mon premier de l’auteur, que j’ai refermé avec une question : mais pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour découvrir Grangé, au juste ?

Tari
19/06/13
 

Troisième livre de cet auteur et enfin je passe un moment agréable.Nos deux inspecteurs sont du genre gros bras grande gamelle comme je les aime, deux hommes qui se fichent pas mal du système et vivent pour leurs enquêtes.Le principe de faire se rejoindre deux enquêtes et donc de donner naissance à un binôme marche bien sur moi, j'adore chercher d'office pourquoi elles se recoupent.L'intrigue est prenante et le dénouement est particuliérement réussi.Ma quatrième de couverture, différente du résumé Livraddict ci-dessus en dévoile un peu trop peut-être.L'alternance des deux affaires qui apparaissent dans le livre par un système de parties marche bien.On a un rythme assez soutenu qui donne envie de pousuivre la lecture.Un bon thriller.

bookworm02
13/12/12
 

Voilà une bonne découverte pour moi, la novice en terme de thrillers. Jean-Christophe Grangé, ce que je savais de lui ? Qu’il excellait dans ce genre. On me l’a offert, je me suis lancé. J’avoue avoir été septique me connaissant froussarde, je me disais que je n’allais pas apprécier. Mais je crois que je me connais mal car finalement, au fil de mes lectures, j’aime beaucoup cet univers sombre! Me laissant emporter par l’histoire, les crimes, les personnages, l’intrigue, les hypothèses, le coupable potentiel, le mobile, l’alibi, etc. Dans ce roman, nous suivons Pierre Niémans, envoyé loin de chez lui pour élucider un meurtre à Guernon, et parallèlement Karim Abdouf, travaillant dans un coin paumé du Lot. Et bien sûr, il est dit que ces deux histoires vont se regrouper pour ne faire qu’une. Mais comment ? Véritablement, tout au long du roman je me suis demandé comment ces deux histoires pouvaient avoir un lien. Et puis finalement, petit à petit tout s’explique. Le point fort de ce roman est l’entrée directe dans l’intrigue. Dès le début, une bagarre éclate entrainant la mort de certaines personnes. Et puis les événements s’enchainent et les personnages se font connaitre. En temps normal, j’ai beaucoup de mal à trouver qui pourrait être le coupable, qu’elle pourrait être la fin. Et bien, ce ne fut pas une mince affaire pour ce livre. J’ai eu beaucoup, beaucoup de mal, et en vérité, je n’ai pas trouvé. J’ai attendu la toute fin pour tout savoir. Et puis c’est aussi un véritable plaisir de se laisser porter par l’écriture de cet auteur, sans trop réfléchir. Bref, un thriller qui m’a captivé, qui m’a emporté au fin fond du Lot et de Guernon. Deux endroits paumés où il peut se passer bien des choses, où on peut découvrir des complots étranges. Le serment des limbes m’attend dans ma PAL. Je me demande où ça peut me mener.

searchxme
20/10/12
 

Les rivières pourpres est le premier livre que je lis de Jean-Christophe Grangé. Ayant vu le film, je voulais me faire une idée plus précise de l'œuvre.Dès les premières pages, le lecteur est plongé dans un monde de violence qui parait lointain et irréel mais pourtant si proche.On suit alternativement les deux enquêtes, apparemment distinctes, de Karim Abdouf et de Pierre Niémans.Les deux protagonistes n'ont en commun qu'une violence qu'ils refoulent difficilement. L'un est un jeune flic, se sentant exclu et voulant se faire les crocs, mais qui stagne dans une petite ville de province où il ne se passe jamais rien.L'autre est une légende dans la police, proche de la fin de carrière, tant par l'âge qu'à cause de ses méthodes brutales.De plus, même les gravités des deux enquêtes diffèrent totalement. Tandis que Pierre enquête une affaire de meurtre sordides, dépassant la police locale au point de devoir faire sortir de sa métropole une légende comme lui, l’enquête de Karim n'est qu'une banale affaire de vol de photo, à peine rehaussé par la profanation d'une tombe.Finalement, l'énergie et le caractère indomptable de Karim s'oppose à l'expérience de Pierre.Toutefois, ces deux mondes que tout oppose ne vont cesser de s'entrecroiser pour converger en une seule et même enquête.Au fil du roman, le rythme s'accélère, les chapitres devenant de plus en plus au courts, à mesure des révélations.Le style de l'auteur est très efficace. Les nombreux rebondissements maintiennent le lecteur en haleine, lui laissant à peine le temps de digérer chaque énigme.Les descriptions sont concises et font souvent mouche, en particulier celles des victimes.Toutefois, il est un peu dommage que certaines descriptions soient un peu trop caricaturales comme celles des deux héros ou celle de nos provinces, qui vue par des parisiens, sont perçues comme un coin à bouseux.Au final, Les rivières pourpres fait partit de ces livres dont on a du mal a décrocher une fois commencé.Si ce livre est le premier que je lis de Jean-Christophe Grangé, ce ne sera pas le dernier.

SkarnSha
04/03/12
 

Ça y est, j'ai lu tous les livres de J.-C. Grangé ! Et, ce dernier, je l'ai littéralement dévoré, et terminé hier soir tard, ce qui m'a valu un bon cauchemar cette nuit ! Une histoire tortueuse, des meurtres étranges, orchestrés à la manière d'un serial killer. Des personnages à la Grangé aussi, que j'ai beaucoup apprécié par leur côté anti-héros. D'abord Pierre Niémans, le flic descendu rapidement de Paris sur les lieux du crime dans l'Isère, près de Grenoble, pour échapper à la police des polices. Ensuite, Karim Abdouf, l'ex délinquant, qui a été muté dans une ville perdue dans le Lot et qui rêve d'une enquête digne de ce nom.Les deux histoires se déroulent un long moment sans aucun lien, puis après le milieu de l'histoire, elles finissent par se rencontrer.Comme tout livre de Grangé, après s"être creusé la tête pour savoir quel pouvait être le dénouement de l'histoire, j'ai trouvé la fin vraisemblable, dans toute son horreur. Il y a pourtant quelques éléments qui m'ont échappé, mais je ne peux en dire plus sans trop en dévoiler.Pour conclure, j'ai eu du mal à quitter ce livre une fois bien rentrée dans l'histoire. Mais attention ! Je ne suis pas du tout objective quand je lis cet auteur : je ne suis jamais vraiment déçue. J'aime tellement son écriture, son imagination, et tout son univers ! Il m'a encore fait frémir, et c'est une super sensation ! Marylin

marylinm
08/12/11
 

Alors, pourquoi un tel coup de coeur ? D'abord, pour les personnages : 2 policiers aux accés de violence fréquents, l'un à la dérive, l'autre envoyé dans un trou paumé comme punition... 2 policiers qui sont faits pour l'action mais que l'on contient (tant bien que mal) dans de banales affaires de petit village ou de surveillance de match.Ensuite, 2 enquêtes, au début totalement différentes mais qui vont se regrouper vers le milieu du livre : un vol de photos de classe dans un bled du Lot contre un cadavre retrouvé dans les montagnes... Naturellement, l'attention et la curiosité du lecteur se portent d'abord sur le cadavre mais l'histoire de l'école cambriolée est tellement surprenante qu'on en vient à se focaliser sur les raisons des voyous.Et bien sur, ce qui sublime le tout : le dénouement, la véritable explication à ces 2 enquêtes qui n'en font plus qu'une. La vérité n'explose qu'au tout dernier chapitre mais Grangé nous tient en haleine jusqu'au bout à base de secrets de famille, de consanguinité, et de village en autarcie totale à l'idéologie rappelant quelque peu le nazisme et ses hommes parfaits alliant l'intellect au physique.

RizDeuxZzZ
01/06/11
 

N vrai coup de coeur. Le rythme de l'intrigue est enlevé, on suit les deux enquêteurs chacun de leur côté avant de saisir le lien entre les deux enquêtes et de voir les pages se tourner de plus en plus vite, au rythme de la résolution de l'énigme. Et si j'ai lu si rapidement ce livre, c'est que l'intrigue s'étale sur deux ou trois jours à peine et que les découvertes s'enchaînent pour le plus grand bonheur du lecteur... Bon, certes, j'avais une sérieuse idée concernant le meurtrier recherché, mais j'avoue que les pièces s'emboîtent si parfaitement à la fin que l'on se laisse porter par l'écriture de l'auteur et que je ne lui en ai même pas voulu ! Parce qu'à côté de ça, j'ai aussi été prise d'un coup de cœur pour ces deux flics en marge de la société, mus par une violence parfois incontrôlable et un désir de justice.En bref, un coup de cœur dans la catégorie des polars français qui m'incite à aller plus loin dans la découverte de cet auteur ! Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Un meurtre particulièrement sauvage a eu lieu dans une ville universitaire de l’Isère : le corps de Rémy Caillois, bibliothécaire à l’université de Guernon a été découvert en position de fœtus, dans une falaise rocheuse, atrocement mutilé. Les indices retrouvés dans ses orbites mènent le commissaire Niémans, flic de renommée, également connu pour sa violence, vers un glacier où un second corps est retrouvé, lui-même mutilé. Parallèlement, des vols mystérieux et une profanation de cimetière secouent une petite ville du Lot, occupant le lieutenant Karim Abdouf. Comment les deux affaires vont-elles progressivement se rejoindre ? Quelle effroyable vérité les deux policiers vont-ils découvrir ? Un indice les guide, une signature, celle des « rivières pourpres ».Un policier bien écrit, au rythme trépidant, au suspens insoutenable. On retrouve la recette de Grangé, qui fait mouche : un style efficace, de multiples rebondissements, mais aussi une histoire sanglante (des meurtres remplis d’hémoglobine), un zeste d’amour et beaucoup de noirceur. Le lecteur est dérouté par les divers indices récoltés par les policiers : au fur et à mesure de la collecte, le mystère s’épaissit : on a vraiment envie de connaître le fin mot de l’histoire. Quand est arrivé le moment de la révélation, j’ai été un peu déçue par l’explication que j’ai trouvée plutôt tirée par les cheveux et assez peu crédible. Comme toujours, Grangé sait nous ménager un rebondissement ultime, assez réussi. Ce que j’ai vraiment aimé dans ce policier, c’est l’intrigue, le mystère grandissant au fil des indices accumulés, ainsi que l’action. Par contre, la révélation finale ainsi que le côté sanglant de l’histoire m’ont plutôt déplu. Un policier palpitant malgré tout. Seraphita

Seraphita
28/08/10
 

J'ai vraiment beaucoup aimé ce J-C Grangé.Entre suspens , suspicion et paranoïa , nous voilà dans le même état d'esprit que nos deux héros. L'idée de base de cette histoire et la façon dont elle est écrite font de ce roman une pure merveille!!!! Dommage que je n'ai pas autant aimé les livres suivants de J-C Grangé

isaosc
25/06/10
 

Excellent polar. A lire avant de voir le film du même nom qui est très décevant. J'invite toutes les personnes qui ont vu le film de lire ce livre qui prouve à lui tout seul que le cinéma commercial ne peut rivaliser avec la littérature.

pierre665
18/02/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.20 kg

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