Les trois mousquetaires

DUMAS, ALEXANDRE

livre les trois mousquetaires
EDITEUR : OSKAR
DATE DE PARUTION : 18/09/08
LES NOTES :

à partir de
14,95 €

SYNOPSIS :

« Un pour tous, et tous pour un! » Voilà la fière devise des trois mousquetaires, Athos, Portos et Aramis, ainsi que de leur nouvel ami d'Artagnan.
Laissez-les vous entraîner dans leurs aventures, dans un monde où complots, embuscades et combats d'épée sont monnaie courante.
5 personnes en parlent

J'ai lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune et que dire dessus ? Que ce roman est excellent !!! Que du bonheur malgré l'épaisseur, et ce dès le début, même si au tout début on ne comprend pas pourquoi certains de ces personnages se tirent "cordialement" dans les pattes. L'écriture est fantastique et en ce qui me concerne j'en ai été fan du départ. L'histoire quant à elle, va de complot en rebondissement, de vengeance en amour, d'anecdote en fait, et ne souffre d'aucun temps mort. Quant aux 3 mousquetaires qui ensuite seront 4, se sont vraiment des personnages attachant avec chacun un quelque chose qui les rend unique.Aramis m'a plu pour "sa sagesse", son calme, bien que le fait qu'il veuille devenir homme d'église me déçoit un peu.Portos, si on enlève le fait que je le trouve un peu pique assiette, n'est pas désagréable non plus, surtout que finalement son culot et son sang froid rattrape largement le premier défaut.Athos possède une retenue dans la parole et les gestes qui m'ont énormément touchée. La discrétion qu'il exige de lui, fait qu'on sent qu'il est fier et droit et cache quelque chose qui doit le gêner pour vivre. (Ce qui s'avère être le cas.)Quant à d'Artagnan il est mon personnage préféré, volontaire, fier (un peu trop), candide, il est aussi un compagnon idéal avec un cœur grand comme ça sur lequel on peut compter. Il aurait presque toutes les qualités si néanmoins il n'était pas un peu niouk par moment et en particulier avec Milady. Dans ces moments-là si j'avais pu, je lui aurais donné des coups de pied au cul pour le secouer un peu, mais bon, comme l'on connait sa jeunesse et son manque d'expérience on lui pardonne assez vite d'être si "sot" et fougueux.Par contre un personnage qui m'a fascinée, car finalement le roi, la reine, Mr de Tréville et même le cardinal sont en second plan dans le roman, c'est Milady. Cette femme est le démon incarné. Manipulatrice, voleuse, comédienne, méchante, tueuse... je l'ai trouvé fascinante ! Et même si Milady est un génie du mal, on ne peut que rester le souffle coupé devant une femme qui retourne toutes les situations - ou presque - à son avantage. Et le fait que Dumas ait mis tant "d'atout" dans cette dernière me coupe le souffle, je n'aurais en effet jamais imaginé un jour trouver dans un livre tel personnage. Seul petit bémol au livre toutefois, je trouve que Dumas est quand même très long sur certains passages, notamment sur les dialogues, par exemple faire dire au même personnage dix fois de suite la phrase "Je veux la promesse que vous m'aimez" ou une autre, c'est un peu agaçant ! Mais à part ça, je n'ai rien à redire à ce superbe livre qui sans cette lecture commune serait encore resté pour un temps indéterminé dans ma PAL. Buena lectura. Florel :)

Florel
24/01/16
 

Que l'épaisseur de l'ouvrage ne rebute pas les plus frileux. Certes, le livre fait son poids (merci la liseuse numérique), et j'ai regretté quelques longueurs par moment, mais l'ensemble reste extrêmement bien ficelé et plein de rebondissements qui rappellent que l'histoire a d'abord été publiée en feuilleton dans le journal Le siècle. Dumas s'inspire de l'époque, des tensions entre Anne d'Autriche et Richelieu, du siège de la Rochelle, pour créer une intrigue dont les points d'orgue ont été, pour moi, l'affaire des ferrets ainsi que la traque de Milady. Le tout se lit aisément, avec des tournures de phrases datant certes du XIXe siècle, mais des discussions enlevées et rythmées.Une découverte peut-être tardive, mais qui plaira aux enfants comme aux adultes ! Miss Alfie

MissAlfie
05/08/15
 

Voici mon roman favori parmi mes romans chouchous. C'est mon livre d'aventure que j'ai dû relire pour la troisième fois afin de vous écrire cette chronique. J'aurais pu le faire par souvenirs, mais ayant eu cette version pour mon anniversaire, je me suis laissée tenter pour une relecture. Vous l'aurez compris, ce sera une chronique très positive, c'est un classique comme Jules Verne ou Jane Austen, un classique très agréable à lire. On oublie vite qu'il a été écrit au XIX ° tant la plume semble intemporelle.Dans ce roman, vous trouvez tellement de bons ingrédients très bien exploités par Alexandre Dumas, comme l'aventure, le « cape et d'épées », la romance, l'amitié, les intrigues politiques, l'Histoire. En fait, non. L'Histoire du règne de Louis XIII n'est pas bien respectée, il était impossible que les mousquetaires du roi aident la reine, ou qu'ils aillent se promener en Angleterre. Tout comme Louis XIII n'était pas un mou du genou ou Richelieu, la vilaine sorcière de la vallée. Toutefois, avec les connaissances de son époque, Dumas nous offre un beau voyage au XVII ° dans une intrigue longue et pleine de rebondissements.L'histoire nous conduit à rencontrer d'Artagnan, un jeune gascon plein de vie qui une fois à Paris, ne manque pas de se faire repérer. Par les mousquetaires du roi, Athos, Porthos et Aramis, par leur chef, Monsieur de Tréville et par le cardinal de Richelieu. Il se fait des amis et des ennemis en entrant malgré lui dans la politique. Il n'est ni pour ni contre le cardinal, mais son amour pour Constance Bonacieux le pousse à choisir un camp, celui de la reine et de son amour pour Buckingham (aujourd'hui, il est toujours aussi difficile de prouver une telle histoire). Alors, il part en Angleterre et finit par s'attirer les foudres de Milady. C'est une histoire que l'on jugera simple, mais les éléments mis en place sont passionnants, l'aventure est captivante et toutes ces affaires de complots et de secrets restent fascinantes à découvrir. Dès le début, on entre dans un univers singulier et typique du roman d'aventures, on reste accroché aux péripéties de nos mousquetaires et à la fin, on a hâte de lire la suite.La plume de l'auteur est très agréable à lire. Même quand il évoque des sujets historiques, Dumas reste concis et simple, permettant alors ne pas perdre son lectorat. Les descriptions sont très belles, les sentiments des personnages, les lieux, les combats, tout s'enchaîne avec une bonne fluidité. On n'est jamais perdu, Dumas prend son temps pour narrer chaque élément important, ou drôle. De l'humour, il y en a, on s'amuse devant les inventions géniales de ces quatre héros unis par un fort lien d'amitié. Les répliques sonnent juste, elles sont bien construites, elles participent activement à la narration, pour comprendre un protagoniste, pour analyser les subtilités des intrigants, pour s'amuser.Quant aux protagonistes, on les aime tellement. D'Artagnan est un jeune homme d'une vingtaine d'années qu'on aime suivre tant il dégage de la sympathie. Il est plein de vie, il a toujours de bonnes idées, j'ai beaucoup aimé le fait que peu à peu, Milady lui fasse un peu peur. Il s'assagit au fil du récit. Vu qu'il ne prend pas part dans cette querelle entre mousquetaires du roi et ceux du cardinal, le fait qu'il devienne lieutenant des mousquetaires par Richelieu n'est pas choquant. Ce dernier aime véritablement le gascon et sa manière d'être, il respecte ainsi un vieil adage qui consiste à garder ses ennemis près de soi que contre soi. Tout comme Louis XIII le fait en prenant Richelieu comme premier ministre, il l'avait au préalablement exilé avec sa mère.Mon deuxième personnage préféré est Athos. Sage, distant, mélancolique, il me fait rire, son histoire m'a beaucoup touchée, il est de bons conseils pour notre jeune héros. C'est un très bon mousquetaire que j'ai appris à aimer au fil du récit. Aramis est plus mystérieux, entre l'Église et l'Épée, il ne sait pas quoi choisir, à cause de son amour pour une femme, il veut rester avec les mousquetaires, mais son amour des ordres reste présent. J'aime le paradoxe et le comique de sa situation, c'est un bel intrigant. Porthos est le plus naïf, cependant, il déborde de volonté. Il est loyal envers ses amis en dépit de sa course folle pour devenir riche. Même si leur chemin se sépare, ayant lu la suite, je vous l'annonce, ils ne peuvent pas vivre les uns sans les autres !Ensuite, Constance Bonacieux est la naïveté à l'état pur, c'est une jeune femme pour qui j'avais beaucoup d'affection. Tout comme Buckingham ou Felton, ils sont eux aussi victimes de la cruauté sans limites de Milady. Même Richelieu s'en effrayait, c'est pour dire ! Le cardinal – malgré le fait qu'il soit dépeint comme le grand vilain – reste un serviteur de la France, il doit manier la politique d'une main de fer pour empêcher la ruine du royaume. C'est un personnage que j'ai également appris à mieux connaître. Lors de ma première lecture, je ne l'aimais pas vraiment, mais en apprenant quel homme il a été dans la réalité, je m'aperçois, qu'il a été un politicien tactique, qu'il a dû batailler ferme pour faire tenir le pays, même s'il devait se montrer dur et intransigeant. Le roi et la reine, comme Rochefort sont peu présents, mais restent sympathiques. Quant à Milady, je déteste ce genre de femme. Certes, on est loin de s'ennuyer avec elle, c'est un personnage charismatique et incroyable, mais elle est foncièrement horrible, voleuse, menteuse, perfide, empoisonneuse. Elle a eu une vie terrible pour devenir ainsi, on compatit un peu à son sort, mais je suis clairement satisfaite du sort encore plus terrible qui lui est réservé.En conclusion, je pourrais parler pendant des pages de ce premier volume des aventures des quatre mousquetaires. C'est un beau récit d'amitié, de valeurs, d'amour, de complots, de péripéties, de combats, d'Histoire... Il détient de nombreux éléments pour faire de lui un classique inoubliable et intemporel. La plume de l'auteur est parfaite, fluide, agréable à lire, elle magnifie une intrigue qui se veut simple et complexe à cause de ses nombreux rebondissements. Les personnages participent activement à cette immense fresque, on les aime, on les déteste, ils ne nous laissent pas indifférents, on apprend à les connaître à travers ce récit. J'ai savouré cette relecture, et le roman reste en tête de mes romans préférés. Je me plongerais volontiers dans « Vingt ans après ».

Ewylyn
15/07/14
 

On ne présente plus ce classique d’Alexandre Dumas qui a donné suite à de nombreuses adaptations cinéma, télévision et autres ! Le dernier livre que j’avais lu d’Alexandre Dumas avait été Le Comte de Monte-Cristo et ça avait et un coup de cœur ! Pour Les trois mousquetaires, j’ai beaucoup aimé le livre, mais il manquait juste un petit quelque chose pour être au même niveau que Le Comte de Monte-Cristo pour moi !L’histoire se passe donc au temps de Louis XIII. Très clairement, le roi n’a pas beaucoup de personnalité et se fait manipuler par le très rusé cardinal de Richelieu. J’ai été surprise de trouve en Richelieu un personnage au final assez humain et intéressant. Il est intelligent et sournois, mais sait reconnaitre en nos quatre compagnons de véritables hommes de valeur.D’Artagnan est le héros. Sa jeunesse le rend intrépide et c’est une vraie tête brulée. Mais au final, je trouve qu’il s’assagit au fur et à mesure du roman et il n’a pas des réactions si bêtes et impulsives que ce à quoi je m’attendais. Ce qui m’a dérangé dans son personnage, ce sont ses amours ! Il a l’air prompt à tomber amoureux de jolies femmes et oublier vite la femme précédente qu’il a aimé ! C’est un séducteur, mais j’étais contente qu’à un moment il se reprenne en main.Je connaissais les grandes lignes des trois mousquetaires, leur nom et leur devise ! Et même quelques intrigues ne m’étaient pas inconnues – comme l’histoire des ferrets de la reine – mais ce qui m’a vraiment tenu en haleine c’est l’histoire avec Milady ! J’avais en tête Milady comme agent du cardinal, on découvre que dans le roman elle est bien plus que ça. Ce que j’ai toujours apprécié avec Alexandre Dumas c’est le destin qui provoque la rencontre de personnes qui se connaissent les uns les autres et sont tous liés. Ici, Milady est le point qui rattache pas mal de personnages entre eux.J’ai beaucoup aimé les mousquetaires, ils ont chacun leur caractère et leur passé. Je pense que celui dont j’ai préféré l’histoire reste Athos. Son histoire m’a touchée, dommage qu’il ait un fort penchant pour l’alcool.Les trois mousquetaires est loin d’être un roman bonne enfant où tout se finit bien. Il y a des tentatives de meurtres, mais aussi des meurtres. Les mousquetaires eux-mêmes sont loin d’être des enfants de chœur et ont leur lot de malheur.A la fin, j’étais vraiment malheureuse de tourner les dernières pages et au final, je suis bien contente qu’il y ait un Vingt ans après ! J’espère retrouver ces protagonistes qui sont amis à la vie, à la mort !

Latetedansleslivres
23/10/13
 

Quel pavé pour cet été ?Pour moi, Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, choix implicite habitant la Gascogne, Dumas et moi, ça date depuis la lecture de La Reine Margot dans les années, au moment de la sorte du film de Patrice Chéreau, puis je me suis laissé séduire quelques années plus tard par le Comte de Monte Cristo, en version illistrée. Les Trois Mousquetaires, relate l’ascension vers la capitale d’un jeune gascon, D'Artagnan, né Charles De Batz Castelmore à Lupiac dans le Gers. Ce jeune garçon un vrai caractère de gascon, vif d'esprit et au tempérament impulsif, orgueilleux part pour intégrer La compagnie des Mousquetaires du roi, de Monsieur de Tréville. Au départ, Cadet dans la compagnie des Essarts, qui fait office d'enseignement militaire, le jeune gascon va gagner sa place dans la compagnie des Mousquetaires du Roi.Le caractère impétueux et exceptionnel du jeune homme va lui permettre en l’espace d’une journée de lier amitié en la personne de Porthos, Aramis et Athos, les trois mousquetaires et de sa logeuse, la belle et pure Constance Bonacieux, dont il s'éprendra vite, lingère de la reine Anne d'Autriche; et de s'attirer les inimitiés d'un homme de pouvoir le Cardinal de Richelieu, en provoquant l'inconnu de Meung, le Comte de Rochefort,son homme de main, et en croisant le fer avec les gardes du Cardinal Richelieu, les éternels duels entre les gardes du Cardinal et les Mousquetaires du roi.S’ensuit une série d’aventures visant à contrecarrer les plans du Cardinal, contre la reine Anne d’Autriche. Car le lecteur va vite comprendre : D'Artagnan, choisit le camp des Gens d'épée, par passion pour Constance, il va servir sa reine Anne d'Autriche, et son Roi et combattre Les gens de robe, les Cardinalistes camps des puissants prêt à tout pour conserver les pleins pouvoirs. L’histoire des ferrets, connue de tous, qui met en péril le couple royal du fait de la relation coupable de la reine Anne avec le Duc de Buckingham, n'occupe qu'un tiers du roman, laissant le champ à d'autres intrigues,trahisons, complots ourdis par le Cardinal et son espionne de charme Milady de Winter, qui n’est anglaise que de nom, échanges de lettres, siège de La Rochelle. Nos trois Mousquetaires, menés par D'Artagnan s'interposent au travers du chemin de Milady, à la fois comme sauveurs puis par défi. Chacun d'entre eux est accompagné de son valet, inféodé à son service; des complices efficaces au rôle crucial pour dénouer les dessous secrets des affaires de nos mousquetairesImpossible de s’ennuyer, parfois j'ai même trépigné d'impatience, Dumas maîtrise l'intrigue et les dialogues, il sait couper le récit là ou il faut, laisse en plan son lecteur pour rebondir quelques chapitres plus loin. Et de ce récit écrit à quatre mains et deux cerveaux, car dans l'ombre de Dumas, Maquet co-écrit, il en sort une histoire flamboyante, simple, drôle et dramatique. Si le récit est bordée par des faits historiques, connu de tous, Dumas a su valorisé l'Histoire en lui empruntant ses figures, le roi Louis XIII, la reine Anne d'Autriche, le Cardinal de Richelieu, dont il exagère les traits et des anonymes, car ces mousquetaires, ont eu une existence; puis l'imaginaire fait le reste.Il prend un soin à nous brosser des portraits précis et passionnants, des personnalités fortes, indépendantes, dont les liens d’amitié renforcés à chaque aventure laissent transparaitre le meilleur et le pire de chacun ? Tour à tour, je me suis attachée à chacun, changeant sans cesse ma préférence. D’Artagnan et Athos restent les piliers de premier tome. Aramis et Porthos donnent une touche humoristique au récit, et permettent à l’auteur l’écriture de (La thèse d’Aramis, notamment). La fin des Mousquetaires m'a laissé supposer que, l'auteur n'a pas exploité tout le potentiel de ses personnagesEt face à ses Trois Mousquetaires, Dumas choisit l’ennemie au visage délicat et à la beauté fascinante ; Milady de Winter un personnage ambigu, à la féminité exacerbée, au destin contrarié, ses motivations sont souvent noircies par sa méchanceté, que l'on croit originelle et Dumas choisit d’en révéler l’histoire, et quelle histoire!!!Le récit de sa captivité par Lord de Winter, son beau frère tient en haleine, (d’où la nécessité de le lire avec du temps devant soi). Milady est cette femme, qui choisit de vivre libre avant tout, une femme engagée et fidèle au Cardinal, elle aussi choisit son camp pas celui de la noblesse du cœur, mais a-t-elle le choix?Certes, elle poursuit une quête vengeresse par amour, elle reste cependant un personnage noir, impossible à aimer, une femme face à quatre mousquetaires il fallait oser, et certes son devenir est sans concession mais O combien attendu tant sa soif de pouvoir et sa volonté de détruire s'accroit au fil du roman.Le point d'orgue est atteint lors du face à face entre Milady et Constance Bonacieux au couvent des Carmélites, ce duel montre vraiment deux femmes, que tout opposent, réunies par le hasard et l'homme qu'elle partage D'Artagnan, l'une est perfide, l'autre tout en bonté, presque sacrifiée.Les facettes de Milady sont multiples et parfaitement exploitées rien ne manquent à l'intrigue, et le dénouement parfait.

nathalia1307
17/08/13
 

Format

  • Hauteur : 21.70 cm
  • Largeur : 21.50 cm
  • Poids : 0.33 kg

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