Les trois mousquetaires

DUMAS, ALEXANDRE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 16/05/01
LES NOTES :

à partir de
4,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Dans Les Trois Mousquetaires revit toute l'Histoire : le Moyen Âge parce que c'est une épopée chevaleresque ; le XVIIe siècle dominé par Richelieu fondateur de la France moderne ; le romantisme parce que des héros exceptionnels, qui ont disparu d'une société contemporaine dépoétisée,
se réfugient dans le roman. L'auteur y a mis tout son art : la surprise, la vitesse, l'humour, la couleur, le sens du mystère et de la grandeur. Le lecteur se sent un instant aventureux comme d'Artagnan, séducteur comme Aramis, hercule comme Porthos, profond comme Athos, poète comme Dumas.
2 personnes en parlent

J'ai lu ce livre dans le cadre d'une lecture commune et que dire dessus ? Que ce roman est excellent !!! Que du bonheur malgré l'épaisseur, et ce dès le début, même si au tout début on ne comprend pas pourquoi certains de ces personnages se tirent "cordialement" dans les pattes. L'écriture est fantastique et en ce qui me concerne j'en ai été fan du départ. L'histoire quant à elle, va de complot en rebondissement, de vengeance en amour, d'anecdote en fait, et ne souffre d'aucun temps mort. Quant aux 3 mousquetaires qui ensuite seront 4, se sont vraiment des personnages attachant avec chacun un quelque chose qui les rend unique.Aramis m'a plu pour "sa sagesse", son calme, bien que le fait qu'il veuille devenir homme d'église me déçoit un peu.Portos, si on enlève le fait que je le trouve un peu pique assiette, n'est pas désagréable non plus, surtout que finalement son culot et son sang froid rattrape largement le premier défaut.Athos possède une retenue dans la parole et les gestes qui m'ont énormément touchée. La discrétion qu'il exige de lui, fait qu'on sent qu'il est fier et droit et cache quelque chose qui doit le gêner pour vivre. (Ce qui s'avère être le cas.)Quant à d'Artagnan il est mon personnage préféré, volontaire, fier (un peu trop), candide, il est aussi un compagnon idéal avec un cœur grand comme ça sur lequel on peut compter. Il aurait presque toutes les qualités si néanmoins il n'était pas un peu niouk par moment et en particulier avec Milady. Dans ces moments-là si j'avais pu, je lui aurais donné des coups de pied au cul pour le secouer un peu, mais bon, comme l'on connait sa jeunesse et son manque d'expérience on lui pardonne assez vite d'être si "sot" et fougueux.Par contre un personnage qui m'a fascinée, car finalement le roi, la reine, Mr de Tréville et même le cardinal sont en second plan dans le roman, c'est Milady. Cette femme est le démon incarné. Manipulatrice, voleuse, comédienne, méchante, tueuse... je l'ai trouvé fascinante ! Et même si Milady est un génie du mal, on ne peut que rester le souffle coupé devant une femme qui retourne toutes les situations - ou presque - à son avantage. Et le fait que Dumas ait mis tant "d'atout" dans cette dernière me coupe le souffle, je n'aurais en effet jamais imaginé un jour trouver dans un livre tel personnage. Seul petit bémol au livre toutefois, je trouve que Dumas est quand même très long sur certains passages, notamment sur les dialogues, par exemple faire dire au même personnage dix fois de suite la phrase "Je veux la promesse que vous m'aimez" ou une autre, c'est un peu agaçant ! Mais à part ça, je n'ai rien à redire à ce superbe livre qui sans cette lecture commune serait encore resté pour un temps indéterminé dans ma PAL. Buena lectura. Florel :)

Florel
24/01/16
 

Quel pavé pour cet été ?Pour moi, Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, choix implicite habitant la Gascogne, Dumas et moi, ça date depuis la lecture de La Reine Margot dans les années, au moment de la sorte du film de Patrice Chéreau, puis je me suis laissé séduire quelques années plus tard par le Comte de Monte Cristo, en version illistrée. Les Trois Mousquetaires, relate l’ascension vers la capitale d’un jeune gascon, D'Artagnan, né Charles De Batz Castelmore à Lupiac dans le Gers. Ce jeune garçon un vrai caractère de gascon, vif d'esprit et au tempérament impulsif, orgueilleux part pour intégrer La compagnie des Mousquetaires du roi, de Monsieur de Tréville. Au départ, Cadet dans la compagnie des Essarts, qui fait office d'enseignement militaire, le jeune gascon va gagner sa place dans la compagnie des Mousquetaires du Roi.Le caractère impétueux et exceptionnel du jeune homme va lui permettre en l’espace d’une journée de lier amitié en la personne de Porthos, Aramis et Athos, les trois mousquetaires et de sa logeuse, la belle et pure Constance Bonacieux, dont il s'éprendra vite, lingère de la reine Anne d'Autriche; et de s'attirer les inimitiés d'un homme de pouvoir le Cardinal de Richelieu, en provoquant l'inconnu de Meung, le Comte de Rochefort,son homme de main, et en croisant le fer avec les gardes du Cardinal Richelieu, les éternels duels entre les gardes du Cardinal et les Mousquetaires du roi.S’ensuit une série d’aventures visant à contrecarrer les plans du Cardinal, contre la reine Anne d’Autriche. Car le lecteur va vite comprendre : D'Artagnan, choisit le camp des Gens d'épée, par passion pour Constance, il va servir sa reine Anne d'Autriche, et son Roi et combattre Les gens de robe, les Cardinalistes camps des puissants prêt à tout pour conserver les pleins pouvoirs. L’histoire des ferrets, connue de tous, qui met en péril le couple royal du fait de la relation coupable de la reine Anne avec le Duc de Buckingham, n'occupe qu'un tiers du roman, laissant le champ à d'autres intrigues,trahisons, complots ourdis par le Cardinal et son espionne de charme Milady de Winter, qui n’est anglaise que de nom, échanges de lettres, siège de La Rochelle. Nos trois Mousquetaires, menés par D'Artagnan s'interposent au travers du chemin de Milady, à la fois comme sauveurs puis par défi. Chacun d'entre eux est accompagné de son valet, inféodé à son service; des complices efficaces au rôle crucial pour dénouer les dessous secrets des affaires de nos mousquetairesImpossible de s’ennuyer, parfois j'ai même trépigné d'impatience, Dumas maîtrise l'intrigue et les dialogues, il sait couper le récit là ou il faut, laisse en plan son lecteur pour rebondir quelques chapitres plus loin. Et de ce récit écrit à quatre mains et deux cerveaux, car dans l'ombre de Dumas, Maquet co-écrit, il en sort une histoire flamboyante, simple, drôle et dramatique. Si le récit est bordée par des faits historiques, connu de tous, Dumas a su valorisé l'Histoire en lui empruntant ses figures, le roi Louis XIII, la reine Anne d'Autriche, le Cardinal de Richelieu, dont il exagère les traits et des anonymes, car ces mousquetaires, ont eu une existence; puis l'imaginaire fait le reste.Il prend un soin à nous brosser des portraits précis et passionnants, des personnalités fortes, indépendantes, dont les liens d’amitié renforcés à chaque aventure laissent transparaitre le meilleur et le pire de chacun ? Tour à tour, je me suis attachée à chacun, changeant sans cesse ma préférence. D’Artagnan et Athos restent les piliers de premier tome. Aramis et Porthos donnent une touche humoristique au récit, et permettent à l’auteur l’écriture de (La thèse d’Aramis, notamment). La fin des Mousquetaires m'a laissé supposer que, l'auteur n'a pas exploité tout le potentiel de ses personnagesEt face à ses Trois Mousquetaires, Dumas choisit l’ennemie au visage délicat et à la beauté fascinante ; Milady de Winter un personnage ambigu, à la féminité exacerbée, au destin contrarié, ses motivations sont souvent noircies par sa méchanceté, que l'on croit originelle et Dumas choisit d’en révéler l’histoire, et quelle histoire!!!Le récit de sa captivité par Lord de Winter, son beau frère tient en haleine, (d’où la nécessité de le lire avec du temps devant soi). Milady est cette femme, qui choisit de vivre libre avant tout, une femme engagée et fidèle au Cardinal, elle aussi choisit son camp pas celui de la noblesse du cœur, mais a-t-elle le choix?Certes, elle poursuit une quête vengeresse par amour, elle reste cependant un personnage noir, impossible à aimer, une femme face à quatre mousquetaires il fallait oser, et certes son devenir est sans concession mais O combien attendu tant sa soif de pouvoir et sa volonté de détruire s'accroit au fil du roman.Le point d'orgue est atteint lors du face à face entre Milady et Constance Bonacieux au couvent des Carmélites, ce duel montre vraiment deux femmes, que tout opposent, réunies par le hasard et l'homme qu'elle partage D'Artagnan, l'une est perfide, l'autre tout en bonté, presque sacrifiée.Les facettes de Milady sont multiples et parfaitement exploitées rien ne manquent à l'intrigue, et le dénouement parfait.

nathalia1307
17/08/13
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.54 kg

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