Les visages

KELLERMAN, JESSE

EDITEUR : SONATINE
DATE DE PARUTION : 15/10/09
LES NOTES :

à partir de
22,00 €

SYNOPSIS :

Le premier roman de Jesse Kellerman : un thriller différent, hypnotique, obsédant. « «Au début, je me suis mal comporté.» « Voici comment le très talentueux Jesse Kellerman commence son roman, et dès le début vous êtes emporté. Je ne vous ferai pas un long résumé du livre, d'autres s'y emploieront, voici l'histoire, brièvement : un jeune amateur d'art nommé Ethan Muller essaie d'en savoir plus sur une série de tableaux exceptionnels après la disparition de leur auteur, Victor Cracke, un artiste reclus. Les problèmes commencent lorsqu'un flic à la retraite reconnaît dans l'un des portraits un enfant disparu quarante ans plus tôt. C'est le début d'une spirale infernale pour Ethan, qui va peu à peu perdre tout contrôle de l'affaire. « Oui, ce livre est passionnant et mystérieux, mais ce qui fait vraiment la différence entre Kellerman et tous les autres auteurs
de thrillers, c'est son style. Pour le dire simplement, c'est un magnifique écrivain. Il a la capacité de rendre immédiatement crédible toute situation, chaque scène sonne profondément authentique, ce qui n'est guère monnaie courante dans la fiction contemporaine. « J'aime les livres dans lesquels des meurtres non élucidés du passé finissent par remonter à la surface. Le terrain d'investigation s'étend ici sur quatre décennies, et la liste des victimes continue à s'allonger. Jesse Kellerman resserre lentement autour de nos gorges un noeud coulant qui finit littéralement par nous couper le souffle. « Allez, cessez maintenant de perdre votre temps à lire ma prose. Si vous n'avez pas encore lu Jesse Kellerman, ne perdez pas une seconde. Plus vite vous découvrirez son oeuvre, mieux ce sera. On ne rencontre pas tous les jours un talent de cette ampleur. » HARLAN COBEN
40 personnes en parlent

Les Visages Remarquable. A lire absolument. Une intrigue qui empêche de lâcher le livre et sans un flot d'hémoglobine. Une belle écriture. J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir Jesse Kellerman. Le livre mérite les nombreux prix et les belles critiques reçues. Si vous aimez le côté bizarre (mais que viennent faire tous ces dessins de têtes de bambins?), de beaux personnages et les intrigues qui se découvrent progressivement au fil de la lecture, n'hésitez pas. Lisez "Les Visages"

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

En bref, c'est une déception pour moi. Je m'attendais à un thriller et je n'ai finalement trouvé qu'un roman qui traite de l'Art dans lequel l'auteur insère une légère intrigue. Je voulais beaucoup plus de détails sur les dessins, leurs buts et leurs significations, plus de détails sur la psychologie des personnages et notamment de Victor, etc. Trop de choses m'ont manqué.

RizDeuxZzZ
06/03/15
 

Les visages est une espèce d’enquête doublée d’une critique féroce du monde de l’art. Mais pas que, puisque des interludes parsèment le récit d’Ethan Muller, constituant une saga familiale passionnant (remontant jusqu’en 1847). Très doucement, les deux histoires vont s’imbriquer et venir éclairer le mystère Crack de façon subtile et surprenante. L’histoire de cette dynastie (étalée sur 5 générations) est d’abord assez déconcertante, car les liens avec le récit au présent n’est pas clair (si ce n’est le nom de la famille : Muller). Mais, même sans bien saisir le fil conducteur, on se laisse assez aisément embarquer par ces digressions, qui finissent par prendre de plus en plus de poids par rapport au récit principal. A défaut donc d’être un excellent policier avec tout ce qu’on peut en attende (suspens et rebondissement, en autres), il faut reconnaître que Les visages est un bon roman qui ne manque pas d’intérêt, grâce au style de l’auteur (faisant le choix judicieux de la première personne avec son ton si particulier) et aux incursions rétrospectives qui enrichissent diablement l’intrigue. Stéphanie Plaisir de Lire

Ethan Muller est un marchand d'art New-yorkais, issu d'une famille d'immigrants qui a fait fortune dans le nouveau monde. Il ronronne un peu dans ses affaires lorsqu'un jour, on lui présente un ensemble de dessins qui forment une oeuvre extraordinaire. Ces dessins ont été trouvés dans un appartement inoccupé. Le mystérieux locataire qui y vivait est parti, ne laissant pas d'adresse. Ethan décide de consacrer une exposition à ce curieux artiste, nommé Victor Cracke. La presse relate largement l'évènement, si bien qu'un certain Monsieur Grath, inspecteur de police à la retraite, contacte Ethan pour l'informer qu'il a reconnu, sur les reproductions de l'oeuvre publiées par presse, des visages d'enfants mystérieusement disparus il y a de cela plusieurs années. Ensemble, Ethan et l'inspecteur tentent d'y voir plus clair sur ces mystérieux dessins et sur leur auteur...C'est un roman qui m'a passionnée, tant par sa construction que par l'histoire en elle-même. Le roman alterne le passé de la famille Muller et l'enquête sur les dessins, menée conjointement par le marchand d'art et par l'inspecteur Grath. Ethan Muller est un personnage intéressant et d'une certaine façon attachant. Fâché avec son père depuis l'enfance, il va prendre conscience, au fur et à mesure de l'avancement de l'enquête, de futilité de sa vie de la superficialité des relations qu'il entretient avec son entourage. Le dénouement de l'enquête va lui permettre de donner du sens à sa vie. La fin n'offre pas de réel suspens mais cela ne m'a aucunement dérangée.Un bon choix, ce prix "Elle Policier" 2010. [http://http://sylire.over-blog.com

sylire
30/05/14
 

L’histoire :Ethan Muller, la trentaine, tient une galerie d’art dans New York. Tout marche plutôt bien pour lui, et ce n’est pas près de se tarir car, un jour, le bras droit de son père, l’appelle pour qu’il voit des dessins découverts dans un appartement vide. Et là, c’est le choc. Plus de 130 000 dessins formant visiblement une immense carte, s’entassent dans des cartons.Une œuvre d’art qui va faire fureur, jusqu’au jour où l’on découvre que des visages dessinés sont des enfants assassinés une quarantaine d’années plus tôt.Un peu de réflexion…Ce roman n’est pas un thriller à proprement parler. Il n’y a pas un suspense intenable ou des passages effrayants. C’est une enquête qui se déroule dans le domaine de l’art contemporain, mais pas que. Encore une fois (de même que dans Jusqu’à la folie et Beau parleur), Jesse Kellerman créé surtout un personnage très énigmatique et qui semblerait être psychologiquement très instable, à savoir l’auteur caché de cette œuvre : Victor Cracke.Les points positifs ?- En tant qu’ancienne étudiante en histoire de l’art, tout ce qui s’y rapporte me passionne. Et ici, j’ai apprécié les quelques réflexions cachées que l’on peut trouver sur l’art contemporain et également sur la façon dont les collectionneurs et les marchands d’art font qu’un objet du quotidien peut devenir une œuvre !- Le personnage de Victor Cracke et les mystères qui tournent autour de sa personnalité.- Les révélations qui arrivent grâce aux flashback qui évoquent la vie de la famille d’Ethan depuis le milieu du 19e siècle.Les points négatifs ?Pas vraiment un point négatif mais disons que je m’attendais à une fin plus… spectaculaire disons !De plus, je ne peux pas cacher qu’au début, les flashbacks ne me plaisaient dans le sens où je ne voyais pas leur intérêt (je trouve que l’auteur remonte trop loin dans le passé). Mais au final, ce sont eux le point déterminant du récit.En bref ?Une excellente lecture, que j’ai eu beaucoup de mal à lâcher. Mais attention, ce n’est pas un thriller au sens où on peut l’entendre. Et ce n’est pas non plus à proprement parler un thriller psychologique.Et j’ai très (très, très !) envie de découvrir le nouveau roman de Jesse Kellerman, Bestseller, paru il y a peu aux éditions les Deux Terres. Marylin

marylinm
13/05/14
 

Un marchand d'art découvre une œuvre d'art d'un mystérieux inconnu nommé Victor Cracke. Cette œuvre comporte des milliers de feuilles dessinées numérotées comme pour former un plan. Mais voilà sur le premier plan exposé de cette œuvre apparait des visages d'enfants tués. Qui est ce mystérieux Victor Cracke ? La fin du livre permet de lever tout mystère.J'avoue que je suis un peu déçu. Je m’attendais bien plus un thriller qu'à un roman policier.

rpfab
16/03/14
 

Très bon "polar" avec un crime qui n'est pas connu, un meurtrier dont ne sait pas si il existe vraiment ou non, et sans action ou policier en vue ! Situé dans le monde des galeries d'art - dont la vanité et la superficialité sont bien épinglées au passage - ce roman passionnant est une quête d'un personnage mystérieux, Victo Cracke dont on ne connaît au départ que les dessins extravagants. Ce personnage très fort de Victor marque le roman et à coup sûr le lecteur.PS : il exite un livre audio très bien fait chez audiolib. Philippe

Phil57
13/01/14

J'ai bien apprécié ce thriller à cause de sa construction au service de l'intrigue en elle-même. Nous avons un narrateur qui d'entrée nous annonce qu'il va nous raconter une histoire qui lui est arrivé et qu'il va retranscrire comme il l'a vécu et qu'on ne s'attende pas à des scènes d'action et des courses poursuites. Il précise qu'il a choisi le roman policier car c'est le genre qui lui semble convenir le mieux, et qu'on ne doit pas oublier qu'il n'est pas écrivain mais marchand d'Art. Je trouve ce ressort littéraire amusant quoique inquiétant... on dirait soit il s'agit de fausse modestie, soit il veut nous signaler : ne vous attendez pas à chez d'oeuvre c'est juste un "bouquin" ! Afin de garder la vision à travers ce narrateur, le narrateur a inséré des "interludes" pour qu'on ait une vision plus large de l'histoire. Ce qui met le lecteur dans son camp, on se dit qu'on en sait plus que le pauvre narrateur qui erre dans ses spéculations.Le narrateur se débat dans sa propre vie et sur le cheminement chaotique de sa construction. Là, je n'ai pu m'empêcher de penser à Jonathan Kellerman, le père de Jesse Kellerman qui écrit des romans policiers sous l'angle des conséquences des traumatismes vécus par des enfants qui se débattent dans leur chemin vers la vie adulte. Je sais que ça ne se fait pas de comparer le fils avec ses deux parents écrivains !J'ai bien aimé la partie où Ethan interroge les habitants de Muller Courts.On voit Ethan évoluer dans un monde où le dédain, l'ironie et le mépris créent un prisme déformant et est un mode de vie qui ronge les âmes.Le monde de l'Art y est au coeur de l'intrigue. Le thème de la création de l'oeuvre. Qui décide de ce qui est une oeuvre d'Art ? Comment un objet du quotidien peut devenir autre chose et acquérir un nouveau statut avec une valeur. Qui donne la valeur à cette création, qui l'interprète, qui est le créateur? L'oeuvre de Victor Crack est inclassable et pourtant à un moment donné Ethan Muller va la mettre en lumière, lui donner vie. De là, vont découler un enchaînement de questionnements jusqu'à la remise en question du petit théâtre qu'il a créé autour de lui pour donner un but à sa vie. Comment distinguer parfois le vrai du faux. Les "interludes" renvoient à l'Histoire de l'Amérique, au thème du rêve américain. Cette alternance crée un suspens.Ethan cherche à donner un sens à sa vie en rejetant ses racines qu'il croît connaître. Il recommence la même erreur quand il va déchiffrer les dessus de Victor Crack. Toutefois là, il va se donner une chance de comprendre l'oeuvre d'Art.Les personnages féminins sont intelligents et terre à terre, elles contrôlent leurs passions. [...] http://ramettes.canalblog

ramettes
03/01/14
 

ATTENTION PEPITE !Ethan Muller, 32 ans, est marchand d'art. Il descend d'une famille d'hommes d'affaires influents et fortunés, son père David est un magnat de l'immobilier. Les deux hommes sont en froid et communiquent par l'intermédiaire de Tony Wexler, "homme de l'ombre et bras-droit" de David Muller. Celui-ci contacte un jour Ethan pour lui annoncer un véritable gisement d'oeuvres d'art dans un petit appartement abandonné, autrefois occupé par Victor Cracke. La production est impressionnante : pas moins de 135 000 dessins sont entreposés là et les numérotations au verso semblent indiquer qu'ils forment un gigantesque ensemble. Ethan retrouve également au domicile de l'artiste des carnets récapitulant jour après jour la météo ainsi que les repas pris, ceux-ci étant rigoureusement identiques (ou presque...). Tout cela signe l'oeuvre d'un obsessionnel. Ethan enquête auprès du voisinage sur l'homme qui résidait là, les témoignages sont pour le moins divergents. Ethan Muller expose quelques uns des tableaux dans sa galerie, la presse relate l'événement, ce qui suscite la curiosité de Lee McGrath, ancien policier désormais retraité : des chérubins peints sur l'oeuvre centrale lui semblent liés à des meurtres survenus 40 ans plus tôt et non élucidés... Voilà le début de l'affaire, je n'irai pas plus loin pour ne rien dévoiler... En parallèle de cette histoire contemporaine, on remonte aux origines sur le sol américain de la famille Muller (ex-Mueller), des Juifs émigrés d'Allemagne au début du XIXème siècle...J'ai été rapidement captivée par ce thriller, le rythme est soutenu, pas de frissons, pas d'hémoglobine, juste une intrigue solide et un suspense à couper le souffle. Kellerman a le don de brandir des indices pour mieux brouiller les pistes ensuite... Les personnages sont sympathiques, un en l'occurrence que vous découvrirez, et le dénouement est particulièrement émouvant. En bref, "Les visages" fait partie de ces grands thrillers habiles et prenants qu'on ne lâche pas, et dont la fin est déroutante sans tomber dans le spectaculaire... Canel

Canel
08/11/13
 

Ethan Muller est le propriétaire d'une galerie d'art et un jour il découvre une série de dessins qui assemblée forment une immense oeuvre. L'artiste, Victor Crack ayant disparut de la surface de la terre et restant introuvable, Ethan décide d'en faire une exposition qui connaît un succès considérable. Jusqu'au jour où un policier a la retraite reconnait dans les portraits, des enfants qui ont été assassinés plusieurs années auparavant . La question qui se pose : le mystérieux Victor Crack est il le responsable de ces crimes ?Livre plutôt agréable a lire même si je ne comprend pas qu'on le considère comme un thriller. Car l'enquête pour savoir qui est le coupable des meurtres d'enfants est plutôt plan- plan et l'intrigue ne nous réserve pas de surprise. C'est plutôt un livre qui parle de secrets de famille et de leurs conséquences, de l'art . Meilleur thriller de l'année ? Sûrement pas! Aussi réussit que "Mystic river" ou "l'analyste" comme c'est écrit en quatrième de couverture ? bien sur que non!Un bon roman, plaisant a lire mais qui s'oublie assez rapidement. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
29/10/13
 

Un galiériste new-yorkais aisé, fils de fille riche, découvre dans un appartement des cartons de dessins (135 000 dessins s'assemblant comme un gigantesque puzzle pour faire une fresque de presque un hectare) Il met ces dessins en vente et très vite découvre qu'une feuille reproduit des visages de gamins assassinés 40 ans plus tôt. Il essayera de retrouver l'auteur de ces crimes.Saga familiale, roman sur l'art, sur le marché de l'art, sur la vie new-yorkaise, roman policier (en partie) ce roman se lit avec assez de plaisir, la fin est un petit coup de théâtre. Je regrette cependant certaines longueurs. JPV

JPV11
04/10/13
 

Je ne sais pas si c'est le style de l'écrivain ou l'histoire en elle-même, toujours est-il que j'ai eu beaucoup de mal à arriver au bout de ce livre (2 semaines pour le finir!).Je pense en avoir déjà parlé, mais le style «moi je» dans les romans, je n'aime pas vraiment.Sans compter que j'ai longuement cherché le suspens …Bref, pas aimé ! Accrobiblio

un flyer
08/08/13

Ethan Muller, propriétaire d'une galerie à New York, découvre des milliers de dessins insolites et d'une qualité exceptionnelle. Leur auteur, Victor Crack, a disparu après avoir vécu reclus près de quarante ans dans un studio minable.L’exposition dans laquelle Ethan expose une petite partie de ces dessins est un succès, la critique est unanime pour déclarer que l’auteur est un génie.Mais l’affaire prend un tour imprévu lorsqu’on découvre sur certains de ces dessins les visages d'enfants victimes, trente ans plus tôt, d'un violeur et tueur en série qui n’a jamais été arrêté. Ethan décide alors de se lancer dans une enquête qui va l’entrainer dans une spirale infernale. Le récit de l’enquête alterne avec des chapitres appelés Interludes qui sont des retours en arrière, autant de clés nous amenant petit à petit au dénouement. Thriller de grande qualité tant sur le plan du suspens que sur le plan littéraire.

Ludeca
11/07/13
 

Un thriller original, écrit dans un style agréable. Passé les vingt premières pages, la présentation et la critique acerbe de certains milieux artistiques ou prétendus tels est intéressante. Les profils psychologiques des personnages sont en outre bien dressés. Ces qualités du récit ont pour contrepartie un léger manque de vivacité dans son déroulement. La bonne construction de l'intrigue permet cependant de maintenir l'intérêt du lecteur et on est finalement épaté et profondément ému par les cent dernières pages. Apikrus

Apikrus
06/06/13
 

Ce livre, je l'ai choisi et la libraire (très calée au rayon policier) a confirmé mon choix. Les Visages, un titre bien choisi qui dévoile un bout de l'intrigue mais rien de plus que la quatrième de couverture. En effet, le dénouement est assez étrange et un peu complexe mais le résultat en vaut la peine de se torturer un peu les méninges. Bien que cela fasse plus d'un an que je l'ai lu, je sais que c'est un de mes coups de cœur qui me laissera une marque tellement je l'ai aimé. Un style (et une traduction) de qualité, une idée originale pour faire l'intrigue, des rebondissements auxquels on ne s'attend pas, Jesse KELLERMANN offre un nouveau souffle, avec ce roman !

Incunabula
21/05/13
 

Vie ou art Ce livre est généralement sur les tables de romans policiers . Pourtant s’il affiche tous les codes du genre : crimes, disparitions mystérieuses et inspecteur à la retraite, ce roman dépasse la simple enquête pour devenir la quête d'identité d’un homme. Impossible d’en dire plus, si le roman vous captive, vous suivrez avec bonheur Ethan Muller à ce moment où il arrive à un carrefour de sa vie. En prime, une vision intéressante du commerce de l’Art contemporain et une promenade à New York, entre Brooklyn et Chelsea.

Ethan Muller, directeur d'une galerie d'art ignore qu'en révélant au public une seérie de dessins à proprement parler géniaux, il va mettre en branle toute une mécanique qui bouleversera totalement sa vie, le mettant sur la piste d'un tueur d'enfants.Plus qu'un énième roman sur un serial killer, Les visages traite à la fois du monde de l'art et des secrets familiaux. le narrateur, il le reconnaît lui-même, n'a rien d'un détective traditionnel et son récit pointe du doigt avec humour les principaux écueils du genre, entraînant une distanciation des plus heureuses.Un roman qui alterne passé et présent, avec des personnages à multiples facettes et qui n'est jamais complaisant. Un style agréable et élégant pour passer un bon moment de lecture. cathulu

cathulu
24/12/12
 

Ce roman policier se déroule dans le milieu des galeries d’arts.Ethan Muller, jeune galeriste en vogue découvre des cartons de dessins qui semblent vraiment géniaux. L’auteur de ses dessins, Victor Crack, a mystérieusement disparu après avoir vécu près de quarante ans dans un appartement misérable de New York. Ethan organise une exposition qui est un très grand succès. Lee McGrath, un flic retraité et malade, reconnait sur certains dessins les visages de jeunes enfants assassinés. Ethan veut comprendre qui est Victor Crack et pourquoi ces dessins. Il va donc mener l’enquête avec l’aide de Samantha la fille de Lee McGrath.Régulièrement le récit est entrecoupé par des interludes qui dévoilent peu à peu les secrets d’une histoire familiale depuis 1847 jusqu’à aujourd’hui.A travers cette histoire, on découvre un peu le milieu de l'art. L’intrigue est parfaitement construite, avec du suspens et les personnages sont attachants. En conclusion, c’est un livre qui se lit facilement et que j’ai beaucoup aimé. A lire !

Aproposdelivres
03/11/12
 

Jusque là Ethan Muller était un galeriste new-yorkais sans grande envergure, un fils à papa issu d'une riche famille, s'occupant d'art un peu par snobisme un peu en rébellion contre son industriel de père. Tout change le jour où le bras droit de ce père l'emmène dans un appartement misérable pour lui montrer des cartons. A l'intérieur, des milliers de feuilles en format A4 couvertes de dessins qui forment un gigantesque puzzle. Leur auteur, Victor Cracke, a disparu et Ethan peut disposer des dessins à sa guise. Il fait donc taire ses scrupules et organise une exposition qui rencontre un succès sans précédent. Pour Ethan, c'est la gloire tant espérée et tant pis si l'artiste n'a pas donné son accord. Il sera toujours temps de négocier s'il réapparaît un jour. Mais le galeriste n'aura pas le temps de savourer de savourer sa réussite bien longtemps. Non loin de là, Lee McGrath un flic à la retraite reconnait sur les dessins les visages d'enfants assassinés il y a 40 ans de cela. Ethan a-t-il fait fortune grâce à l'oeuvre d'un artiste aussi génial que fou? Le jeune homme ne peut pas fermer les yeux et se lance dans une enquête sur les traces de Victor Cracke.Alors non ce n'est pas LE thriller qui fera frissonner d'angoisse ,terrorisé par une intrigue sanglante et machiavélique! Quoi que...En découvrant l'histoire de la famille Muller l'auteur distille dans des interludes qui viennent couper le récit initial, on ne peut s'empêcher d'avoir la chair de poule. Issus d'un marchand ambulant qui a débarqué d'Europe au début du XIXè siècle, les Muller ont bâti un empire industriel mais au prix de quelques sacrifices, quelques secrets bien enfouis, quelques cadavres dans le placard. Ethan, le dernier héritier s'est éloigné de sa famille pour voler de ses propres ailes. Mais en enquêtant sur le mystérieux Victor Cracke, il va plonger dans le passé des siens. Pas un thriller donc mais un roman noir et une saga familiale, au suspense bien menée et contée par un Ethan Muller un rien prétentieux, un zeste ironique dont la personnalité superficielle gagne en épaisseur et en humanité au fil de son enquête et de ses terribles découvertes.Si le talent est héréditaire, Jesse KELLERMAN a été servi sur un plateau et il a su exploiter ce don atavique. Son livre est passionnant de bout en bout, il se dévore avec curiosité et angoisse. Il ne faudrait pas passer à côté sous prétexte que ce n'est pas le thriller annoncé en quatrième de couverture.

un flyer
30/10/12

J'avais vue beaucoup de positive de ce livre, pour moi c'est une vraie déception ! Je n'ai pas aimé ce livre ! Je n'ai rien compris à l'histoire, je me perdais dans le livre. Pour moi la fin est confuse, je n'ai pas compris comment le livre se terminer. C'est la première fois que j'ai lu entre les lignes.Non, je n'ai pas arrêter en plein milieu du livre car je voulais savoir la fin, mais en faîte j'aurai dû ne pas le commencer.Une vraie déception !

m4rg4ux4
07/10/12
 

Ethan Muller est galeriste, il s'occupe d'art contemporain. C'est un rejeton de grande famille, la dynastie des Muller, qui vit, selon ses propres dires, par cycles de cinq années. Il a pas mal cafouillé jusqu'à présent, mais semble avoir atteint une sorte de sérénité entre son travail et sa compagne, bien plus âgée que lui et figure importante du milieu de l'art. Il est en froid avec son père, aussi quand l'homme de main de ce dernier l'appelle pour jeter un oeil sur une oeuvre c'est peu dire qu'il ne déborde pas d'enthousiasme. Pourtant, il est subjugué par des cartons entiers de dessins qui ne ressemblent à rien de ce qu'il a pu déjà voir.Très vite, il organise une exposition, sans l'artiste, dont on ignore tout, et c'est un succès. C'est alors qu'un ancien flic à la retraite le contacte, il a reconnu dans l'oeuvre géniale le portrait de plusieurs enfants, victimes d'un tueur en série jamais appréhendé. Ethan se lance mollement dans cette enquête, agité par divers sentiments contradictoires. Il ne mesure pas à quel point il va être impliqué...Un bon roman rythmé par des interludes narrant la saga des Muller. Ethan et le milieu dans lequel il évolue sont peu attirants, il fait d'ailleurs tout, en tant que narrateur, pour agacer le lecteur, en insistant bien sur leurs côtés surfaits. En contrepartie, les interludes sont passionnants, la réflexion menée sur plusieurs sujets de fond est solide, et on se laisse entraîner bien volontiers dans ce jeu du qui est qui.Au final, c'est une lecture à laquelle on s'intéresse de plus en plus au fil des pages, et dont l'épilogue ne déçoit pas. Pas le grand roman vanté en 4° de couv, mais une composition non formatée qui allie l'intimiste à un vrai sens du suspens. Sylvie Sagnes

SagnesSy
17/09/12
 

Polar subtile mélant adroitement intrigue policière et monde de l'art. Jesse Kellerman est incontestablement doué...il faut dire qu'il a de qui tenir !

fdm77
04/06/12
 

Voici enfin mon premier coup de coeur 2010! Ethan Muller est un galériste (ça se dit?) vivant à New-York. Fils d'une famille très fortunée, il vit une histoire avec une femme bien plus âgée que lui, mais visiblement très belle. Il nous prévient dès le début, sa vie se déroule par cycles de cinq ans et il arrive au bout du cycle. On sent donc que nous allons assister à une étape dans sa vie. Il a tout pour être heureux et pourtant, on sent un vide en lui. Enfin, tout, ce n'est pas tout à fait vrai; ses relations avec sa famille et surtout son père sont difficiles. Quand le bras droit de son père l'appelle pour lui faire part d'une trouvaille artistique, sa vie va basculer. Je ne vous en dis pas plus mais sachez que ce roman n'est pas vraiment un polar. Il nous parle du rêve américain, de la difficulté de s'intégrer quand on est différent (émigré, trisomique, élevé différemment...). Jesse Kellerman nous fait remonter le temps: au gré des chapitres, nous voilà dans le temps présent au coeur de l'intrigue ou dans le passé, quand la famille d'Ethan est progressivemebnt devenue l'incarnation du rêve américain. Un roman riche et bien écrit que je vous recommande chaudement.

cocalight
15/05/12
 

On rentre dans la tête d' un sérial killer à New-York. On trouve 135000 dessins dans une chambre vide.Des enfants disparus sont sur ces dessins.Un flic, en fin de vie, commence l'enquête.Précipitez-vous ! Réseau des médiathèques du mélantois

Mon analyse tiendra en thèse, antithèse, synthèse. Ainsi, ce roman est présenté comme un roman policier. Ethan Muller, galeriste à la mode, découvre et exploite les croquis d'un homme disparu, Victor Crake.Or, ces dessins représentent entre autres des anges dont les visages s'avèrent être ceux d'enfants morts des années plus tôt. Ethan décide alors de mener sa propre enquête. Jusque là, oui, on tient la trame d'un thriller moderne dans le New-York huppé avec ce qu'il faut de personnages extravagants, de leçons sur l'art brut, et d'une intrigue qui peut tenir la route. Or, le bat blesse justement au niveau de l'intrigue. Le roman présente une alternance de chapitres où, sous la forme d'interludes, l'auteur raconte l'histoire de la famille richissime d'Ethan et bien sûr leurs secrets inavouables. Bref, on devine vite le lien qui unit cette famille à l'enquête en cours, ce qui est dommageable dans un livre censé faire tenir le suspens jusqu'au bout. De plus, on ne peut pas à proprement parler de "polar" car l'enquête se fait en "free lance" et l'auteur n'utilise pas les ingrédients pour entretenir l'envie de connaître la vérité et tenir le lecteur en haleine. Ah c'est sûr nous sommes loin du "Shutter Island" de Dennis Lehane qui m'avait valu une nuit blanche...pour mon plus grand plaisir. En fait, le récit pâtit d'un cruel manque de rythme associé à des personnages qui manquent de profondeur. Bref, la sauce ne prend pas ou plutôt trop vite si bien que le dernier quart de lecture ne sert à rien puisque le lecteur a déjà compris tout ce qu'il fallait comprendre. Ai-je le droit de qualifier ce livre de "livre de plage"? Vite lu, vite oublié et certainement pas un vrai policier. vivi

vivicroqueusedelivres
28/02/12
 

C’est marrant parce que je trouve la couverture flippante, dérangeante. Le livre moins. Il est cependant vraiment très accrocheur, du début à la fin. J’ai même envie de dire que plus ça va, plus c’est bien. On vit deux histoires en parallèle, en attendant la recoupe finale, le moment où enfin on va savoir, comprendre, être sûr. On est baladé, et puis par moment on se moque de vous. Vous êtes persuadé d’une chose pour qu’on vous dises que vous vous trompiez. Ou inversement. C’était juste géniale, et tout relié. Et la fin m’a presque foutu les larmes aux yeux. J’ai aimé que ça ne se termine pas super bien comme si « voilà la vie a super mal commencé et la fin sera heureuse pour longtemps », alors que dans la vraie vie ça n'arrive jamais. J’ai aimé que ça ne se termine pas super mal. J’ai aimé que ça ait l’air vrai, avec ou sans amour, avec ou sans changement. Que ça soit juste comme ça, comme nous on pourrait le vivre, pas une espèce de fée chanceuse. J’ai adoré !

lasurvolte
30/10/11
 

Ce livre m'a un peu déçu malgré les nombreuses critiques positives que j'avais pu lire. L'histoire a du mal à démarrer, la fin est plutôt prévisible, et j'ai pas vraiment réussi à m'attacher aux personnages. Le sujet m'avait attiré, le style change du polar traditionnel, mais c'est un livre qui se laisse lire sans plus...

un flyer
17/10/11

Un appartement vide. La découverte de dessins illico proposés à une galerie de peinture. Le succès semble assuré jusqu'à ce qu'un flic à la retraite soit saisi d'un foutu flash. Le cousin amerlo du commissaire Bourrel s'écrie : Ah, mais c'est bien sûr ! S'ensuit une course effrénée vers l'horreur. La stupeur est garantie. Le suspense est grand !

avesnolitt
03/09/11
 

Un livre qui renouvelle le genre des thrillers.Est-ce un roman? Est-ce un thriller? Voilà un polar qui, fait suffisamment rare pour être remarqué, ne fait pas de concession au style et concilie intrigue originale et personnages bien construits, le tout orchestré par une très bonne plume. Amateurs de polars sanglants s'abstenir : ce roman laisse plus la part belle à la psychologie des personnages qu'à une intrigue digne de Jean-Christophe Grangé.Je ne suis pas une grande amatrice de polars : les intrigues sont généralement trop convenues à mon goût et le style pas assez! Heureusement que certains auteurs du genre, dont fait partie Jesse Kellerman, réconcilient littérature et thriller.Les visages nous offre une histoire qui n'a a priori rien d'original mais qui, sous la plume de son auteur, prend une dimension inattendue : peu de temps morts entre les déboires personnels du héros et la quête de la vérité sur l’origine des dessins. L'enquête devient presque un prétexte pour pénétrer la psychologie des personnages, le tout mené avec finesse.Jesse Kellerman nous livre un premier roman agréable à lire, bien écrit, moderne et captivant; la fin est déroutante et a laissé certains de mes amis... sur leur faim. Littérature et Chocolathttp://litteratureetchocolat.wordpress.com/

Litteratureetchocolat
16/08/11
 

Tentée par le résumé, j'ai commencé à le lire mais je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire. J'ai finalement arrêté, déçue. Manque d'entrain, les personnages ne sont pas attractifs....

isameluzine
03/08/11
 

J’ai adoré ce roman qui connaît un grand succès et qui a même été élu « meilleur thriller de l’année » par le New York Times. Il convient toutefois de préciser que Les visages n’est pas un polar au sens classique du terme mais un thriller psychologique sur fond de secret de famille. De plus, il possède la particularité d’être desservi par une superbe écriture qui lui donne un côté très littéraire – ce qui est assez rare pour un roman du genre et qui mérite donc d’être souligné. L’histoire nous est racontée par Ethan Muller, un narrateur très attachant, dont j’ai apprécié la façon d’interpeller directement le lecteur à certains moments – c’est un procédé que j’aime beaucoup. Le récit de son enquête est entremêlé d’anecdotes sur son enfance, sa vie dissolue d’étudiant et les mauvaises relations qu’il entretient avec son père ; et sa narration est de plus entrecoupée par des chapitres écrits à la troisième personne qui relate l’histoire de sa famille – bien entendu, les deux récits finiront par se rejoindre. L’intrigue est passionnante : à partir du moment où Ethan découvre les dessins, on devient totalement fasciné par eux (on regrette même de ne pas pouvoir les contempler en vrai !) et tout comme Ethan, on n’a plus qu’une seule question en tête : qui est Victor Cracke et où est-il passé ? Puis le policier à la retraite Lee McGrath reconnaît les visages de garçonnets assassinés plusieurs décennies plus tôt et là le lecteur devient encore plus captivé par sa lecture. Pourquoi Victor a-t-il intégré ces visages à son dessin ? Est-ce lui le tueur ? Il est pratiquement impossible de reposer le roman avant d’être parvenu à la dernière page, tant on est avide de connaître le fin mot de l’histoire. Enfin, le roman nous offre également un aperçu du monde de l’art contemporain et de ses rouages, avec une réflexion bien vue sur la façon dont les galeristes façonnent les tendances. Au passage, l’auteur nous gratifie aussi d’une petite satire sur l’art moderne (qui a vite fait de virer au grand n’importe quoi) assez désopilante, surtout si comme moi vous détestez l’art contemporain.

ElizabethBennet
12/07/11

Je ne placerai pas ce livre au rang de coup de cœur, car, bien qu’il fût d’une lecture très agréable, il lui manquait ce petit quelque chose qui coupe le souffle, et qui lui donne une aura particulière.Les premières pages se mettent gentiment en place, c’est un peu lent, mais malgré tout il y ce petit truc qui « m’autorise à continuer ».Assez vie ensuite le lecteur rentre dans le vif du sujet, et assez vite, j’ai commencé à deviner : dès la moitié du livre, je me suis dit : tiens il y a un truc là, c’est là que cela se passe. Dès la page 303, je me suis doutée d’un certain nombre de choses, qui se sont révélées vraies à la fin du livre. C’est ce suspense un peu perméable qui certainement manquera à ce livre.Nous sommes à New- York, l’action se passe après les attentats du 11/09, dans le milieu des marchands d’art contemporain. Et c’est la découverte d’un grand nombre de dessins qui va bouleverser la vie d’Ethan galeriste de son métier.J’ai aimé la construction de ce roman, dont, j’ai finalement du mal à définir le genre. Il est composé de 22 chapitres bien ancrés dans l’actualité de nos personnages, entrecoupés de 8 interludes qui sont en fait des flashbacks sur la généalogie d’une famille d’émigrés arrivés à New York d’Europe dans les années 1800. Et c’est au cours de ces préludes que le lecteur va petit à petit faire connaissance avec les Müller, et leur descendance. Une histoire typiquement américaine, ou, comment de pauvres Européens sans le sou arrivent à New-York et y font fortune, non sans y avoir laissé quelques casseroles derrières eux ?Et ce sont justement les casseroles, qui nous intéressent ici…..

mimipinson
12/06/11
 

Un texte prenant, dont le suspense ne permet pas de reposer le livre avant la dernière page, même si un petit passage à vide vers le dernier quart déçoit un petit peu...

phileas21
13/03/11
 

Avec ce roman, Jesse Kellerman nous entraîne dans les pas d'une jeune galeriste new-yorkais, issu d'une famille richissime, dont nous découvrirons d'ailleurs l'histoire au fur et à mesure de chapitres "Interlude" au cours desquels nous quitterons Etan et la narration à la première personne pour découvrir le fondateur de la famille et ses descendants. Grâce à Etan, Jesse Kellerman nous introduit au cœur du monde de l'art, nous faisant côtoyer quelques richissimes collectionneurs aux goûts aussi démesurés que le nombre de zéros des chèques qu'ils signent pour acquérir la dernière œuvre à la mode. Car autant vous le dire, Les visages est un roman auquel il reste difficile d'attribuer uniquement le qualificatif de thriller...[...] Récompensé par le Grand Prix des lectrices de Elle en 2010, Les visages mérite largement sa récompense grâce à l'originalité de son histoire et du traitement de l'intrigue, nous offrant un récit familial passionnant. Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
11/03/11
 

Ce livre est davantage un roman qu’un policier. C’est peut-être pour cela qu’il m’a captivée. L’auteur le dit lui-même « Si je suis toujours en train d’écrire un roman policier, et je n’en suis pas si sûr… ». Le personnage principal n’est pas un policier, il n’y a pas de bagarres, de sang. Toutefois, on déterre une vieille histoire d’un tueur en série pédophile.L’enquête est menée par Ethan Muller, propriétaire d’une galerie d’art et descendant de la dynastie Muller. Ces deux points permettront d’évoquer l’art contemporain et la vie d’une riche famille juive new-yorkaise.Par un procédé littéraire de récits enchâssés, on suit en alternance :-l’enquête qui démarre suite à la révélation de dessins extraordinaires, dont l’un dépeint les visages d’enfants tués il y a plusieurs années.- la saga de la famille Muller qui débute en 1847 avec Solomon, juif allemand, vendeur ambulant immigré qui veut absolument s’en sortir aux Etats-Unis.Les deux histoires progressent et se rejoignent en fin de livre aux jours actuels. Au fur et à mesure, le voile se lève sur des secrets de famille. C’est ce qui provoque l’engouement du lecteur, d’autant que le style littéraire est très fluide et entraînant.Grâce à cette enquête, Ethan Muller a compris des choses essentielles qui lui feront modifier sa façon de vivre. Car le thème principal du livre est la difficulté des relations entre un père et son fils.C’est un livre d’environ 500 pages et je l’ai lu en deux jours car j’ai été entraînée par cette histoire et son suspense.Toutefois, il manque encore une dimension particulière pour en faire un excellent roman.

jostein
07/03/11
 

Les visages Eden Muller, descendant d’une riche dynastie de l’immobilier tient une galerie d’art ayant pignon sur rue. Il vient d’acquérir une série impressionnante de dessins dont l’ensemble constitue une fresque absolument extraordinaire, dans laquelle on retrouve des visages d’un réalisme brutal, d’une violence singulière, mettant en scène les crimes perpétrés sur un groupe de très jeunes enfants.Un policier retraité reconnaît l’un de ces visages dans la presse et en informe le galeriste qui va à sa rencontre, pour tenter de comprendre le trouble que ce tableau suscite chez lui. C’est le début d’une complicité et d’une certaine connivence sur le terrain d’une éthique de l’art. Celui-ci peut-il traiter tous sujets ? Peut-il se rendre complice de criminels ? Esthétique et violence, esthétique et perversion sont-elles compatibles ? Enfin, un marchand d’art peut-il sciemment ignorer les sources réelles ou supposées de l’art, sans s’interroger sur leur caractère immoral ?A-t-il le droit d’ignorer l’inacceptable, pour justifier la création ?Telles sont certaines des questions que soulève ce superbe roman qui place l’art au centre de son intrigue.

L'heure des livres de la bibliothèque de la Madeleine « Le jeune amateur d'art Ethan Muller essaie d'en savoir plus sur une série de tableaux exceptionnels signés Victor Cracke, un artiste reclus. Quand un policier à la retraite reconnaît dans l'un des portraits un enfant disparu quarante ans plus tôt, Ethan perd peu à peu tout contrôle de l'affaire... C'est le début d'une spirale infernale. Prix des lectrices du magazine Elle 2010, catégorie Roman policier ».Il s’agit d’un premier roman. Les passages historiques sur la famille allemande, sont longs, certains auraient pu être évités sans que cela gêne la compréhension de l’enquête.

Depuis quelques temps je m'efforce de ne pas trop lire la quatrième de couverture ou alors en diagonale pour ne pas trop en découvrir sur l'histoire, j'aurais bien été inspirée de la lire cette fois-ci, surtout le dernier paragraphe "bien loin des polars calibrés habituels...".En effet, j'ai mis un certain temps à vraiment bien entrer dans l'histoire car elle n'est pas habituelle dans sa forme et sur la couverture il est mentionné que c'est un thriller.Peut être que je me trompe sur la définition d'un thriller , mais pour moi c'est une histoire qui démarre sur les chapeaux de roue avec un grand suspense, ici c'est très progressif mais une fois que j'ai compris ça, j'ai vraiment apprécié ma lecture. En parallèle de l'enquête on découvre le monde des galeries d'art et la vie des ancêtres d'Ethan depuis leur arrivée aux Etats-Unis au 19ème siècle. Progressivement je m'attendais bien à ce qu'il y ait un lien entre tous ces éléments, et pour finir, la structure de l'histoire est vraiment bien faite pour nous y amener petit à petit. Un livre facile à lire avec un héros que j'ai trouvé assez sympathique et une intensité qui monte peu à peu ce qui fait que pour finir je l'ai lu rapidement après un départ qui me laissait un peu sceptique (je l'avais mis dans la catégorie 'Bien', pour finir je le change en 'Très bien'). Sandrine(SD49)

SD49
21/08/10
 

Ethan Muller, un jeune galeriste découvre une monumentale série de dessins d'un artiste inconnu et introuvable. Il les expose et la rumeur enfle : le dessin au centre de cette fresque représenterait les visages d'enfants violés et assassinés. Ethan décide de mener l'enquête. Un thriller pas du tout flippant, ce qui ne l'empêche pas d'être passionnant. Une plongée très intéressante dans le monde de l'art. Une écriture agréable et des personnages réussis. Une intrigue bien menée et complexe sans devenir incompréhensible. Un dénouement peut-être un tout petit peu décevant... (mai 2010)

Pitchoubinou
12/05/10
 

Lorsque Ethan Muller met la main sur une série de dessins d’une qualité exceptionnelle, il sait qu’il va enfin se faire un nom dans l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur auteur, Victor Crack, a disparu après avoir vécu reclus près de quarante ans dans une maison délabrée. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie. Mais un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d’enfants victimes des années plus tôt d’un mystérieux tueur en série. Ethan va alors se lancer dans une enquête qui l'entraînera bientôt dans une spirale infernale à l’intensité dramatique et au coup de théâtre final dignes des plus grands thrillers. Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Format

  • Hauteur : 22.20 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.61 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : JULIE SIBONY

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