Lire aux cabinets/ils etaient vivants et ils m'ont parle

MILLER, HENRY

livre lire aux cabinets/ils etaient vivants et ils m'ont parle
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 10/05/07
LES NOTES :

à partir de
2,00 €

SYNOPSIS :

À tous ceux qui se plaignent de ne pas avoir le temps de lire, Henry Miller fait quelques suggestions pleines de bon sens : lisez dans les transports en commun ou, mieux encore, aux cabinets ! N'est-ce pas là un endroit calme où personne ne vous dérangera ? Après tout, puisque nous sommes obligés d'y
aller, pourquoi ne pas profiter au mieux du temps que nous y passons ? Pourtant, à bien y réfléchir, ce n'est peut-être pas une si bonne idée... Miller s'invite dans notre intimité et se livre à quelques réflexions désopilantes en mêlant souvenirs et anecdotes sur les cabinets... de lecture.
5 personnes en parlent

Voici un ptit livre qui m'a permis de faire descendre de manière drastique ma PAL (c'te blague !) : Lire aux Cabinet, de Henry Miller.Dans ce qui précède, "Ils étaient vivants et ils m'ont parlés", Miller explique en quoi ses lectures ont construit son esprit d'écrivain. Des premiers livres qu'il a galérés à acheter, ceux qu'on lui passait, ceux qu'il se procurait chez les bouquinistes, tout le poussait à se gaver de lecture (Oh mon dieu ! mais c'est un LCA lui aussi !). Malgré le fait qu'il conseille de bien choisir les livres qui vont occuper une partie de notre vie de tous les jours, qu'il faille faire une coupe dans nos élans, il n'aura pas pu, lui non plus, se restreindre.Ce qui nous pousse donc à nous interroger sur : "comment gagner du temps dans nos lectures ?" C'est là que la deuxième partie nous intéresse. Les toilettes. Et oui ! Faites le calcul. Combien de temps y passez-vous par jour ? Bon ok, ceci n'est valable que pour la grosse commission. A moins d'avoir bu 2 litres de flotte, je ne vois vraiment pas comment vous auriez le temps d'ouvrir un livre sur le trône. A moins d'avoir à porter de main un recueil de Haïkus. Mais... ça peut-être une chose à explorer !

Emmab666
21/01/16
 

Ils étaient vivants et ils m'ont parlé va de la page 9 à la page 48, Lire aux cabinets de la page 49 à 102. J'ai abandonné page 82, je l'aurai surement fait autour des pages 20 si j'avais su.Ils étaient vivants et ils m'ont parlé débute bien. C'est un éloge à la lecture en tant qu'activité. C’est bien écrit et si je le pouvais je vous aurai cité tout le début du texte. Malheureusement petit à petit les références littéraires de l'auteur inondent le court texte, la quasi totalité (il ne doit y avoir qu'une exception) des titres donnés sont en anglais, soit le traducteur n'a pas recherché les titres en français, soit ces livres n'ont pas été édités ici et, par conséquent, ça ne nous avance pas ce déballage.J'ai néanmoins poursuivi ma lecture pour arriver à ce fameux Lire aux cabinets dont le titre m'a poussée à emprunter ce livre.Pareil qu'avec Ils étaient vivants et ils m'ont parlé, ça débute bien, on nous parle de la lecture aux toilettes, de la mère moderne qui se dit toujours débordée alors qu'autrefois les mères avaient beaucoup plus à faire, du pater familias étasunien, etc.. On se méfie de suite avec les désillusions qu'a apporté Ils étaient vivants et ils m'ont parlé mais l'auteur nous mets en confiance, au début. Assez vite on retombe dans cette succession d'auteurs et de titres qui me sont pour la plupart inconnus et qui le resteront très certainement. Alors j'ai arrêté la lecture parce que je m'ennuyai fermement et que les petites réflexions humoristiques qui me plaisaient au début n'étaient que rares, voir inexistantes, pour laisserplace à tous ces titres et auteurs.Le livre dont sont extraits les deux essais se nomme Les livres de ma vie, on comprend mieux cet étalage de références, malgré tout je ne pense pas que beaucoup, en empruntant ou achetant ce livre, se doutent de ce qui les attendent.

MarionF
10/01/16
 

Voilà longtemps que ce petit livre m'interpelle, autant pour son titre que pour sa couverture. N'y allons pas par quatre chemins : il y a ceux qui lisent aux toilettes, et ceux qui trouvent ça trop dégueu - j'en suis. Mieux vaut, pour ces derniers, ne pas penser aux adeptes de cette pratique qui ont emprunté un livre avant eux à la médiathèque, ou à qui ils prêtent leurs ouvrages chéris...Henry Miller part de ce mode de lecture (qu'il déplore) pour se lancer dans des diatribes obscures pleines de condescendance sur les Américains moyens des années 50 - entendez par là : personnes intellectuellement limitées -, sur le choix de leurs livres, sur le temps qu'ils estiment gagner en joignant de cette façon l'utile à l'agréable. S'éloignant beaucoup du sujet, et totalement intolérant, Miller ne manque pas, avec quelques citations éminentes en prime, de bien laisser entendre que lui-même appartient à l'élite. A tel point que l'on peut se demander quel est le véritable objet de ce court essai.Une lecture totalement vaine, en ce qui me concerne. L'auteur s'est soulagé avec cette br*nlette philosophico-intello, si j'ose dire... mais vu le titre...Il fallait vraiment que je lise les 57 pages non-stop sinon je n'aurais jamais eu envie de reprendre ce livre. Canel

Canel
31/05/12
 

En quelques pages hilarantes, Miller imagine un dialogue entre un mari et sa femme, celui-là tentant désespérément de faire sortir celle-ci des toilettes : la femme sur son siège, feuilletant le compte rendu de la bataille de Sedan par le Maréchal X, la mécanique expliquée au novice ou quel qu'autre best-seller des WC. C'est le point du texte le plus direct, drôle et vif, ne se noyant pas dans une érudition déstabilisante. Dommage aussi que cette collection reprenne des extraits d'œuvres déjà publiées chez Gallimard, sans que ce soit spécifié, sinon en tout petit. Une façon comme une autre de rentabiliser un catalogue, ... ou de découvrir un auteur.Autant lire "Les livres de ma vie" en entier, les textes retenus pour cette mini-édition étant plutôt parmi les plus ennuyeux, malgré un titre qui ne peut que nous interpeller ! laurence

laurence
21/05/12
 

Pourquoi lit-on aux toilettes ?Quelle pulsion vient se délivrer dans ce lieu ?Mêlant réflexions philosophiques, anecdotes et souvenirs comiques, l'auteur nous enjoint à ne plus confondre cabinets de lecture et cabinets de toilette... il en va de la survie de l'humanité !

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.07 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : JEAN ROSENTHAL

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