Lorenzaccio

MUSSET, ALFRED DE

livre lorenzaccio
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 18/12/97
LES NOTES :

à partir de
2,50 €

SYNOPSIS :

   1537... Alexandre de Médicis, qui a plongé Florence dans le vin et le sang, couve un serpent dans son sein : Lorenzo, qui guette auprès de lui l'occasion de tuer le tyran. Hélas ! au service de ce débauché, la jeune « taupe » s'est amollie au point de ressembler maintenant à un « lendemain d'orgie ambulant ».     Qui pis est, Lorenzo a perdu foi en sa
mission. Romantique peut-être, mais réaliste et lucide, cet apprenti terroriste ne croit plus que la mort d'Alexandre suffira à sauver Florence. « Prends le chemin que tu voudras, tu auras toujours affaire aux hommes. »     Et en effet, son forfait accompli, Côme succède à Alexandre, un Médicis à un autre Médicis ...    Sous les pavés... des pavés.
4 personnes en parlent

Un des plus importants et célèbres textes du théâtre romantique français.Dans cette Florence du XVIème siècle, Musset met en scène de nombreux personnages autour de la figure de Lorenzo de Médicis dit Lorenzaccio.De nobles sentiments, des conspirations et secrets d'alcôves, des duels et autres scènes de capes et d'épées, l'auteur condense tout cela dans sa pièce, nous donnant à voir aussi bien qu'à imaginer.Et son héros est magnifique, jeune homme dont on ne peut jamais parfaitement cerner les traits tant il semble à la fois faire son destin et n'être qu'un jouet entre les mains de celui-ci. Maltese

Maltese
24/08/09
 

Une écriture romantique pour un sujet qui parle de faits anciens et réels, est assez inattendue. Cependant, Florence au XVIème siècle rayonne t prouve sa grandeur grâce à ses nombreux artistes et ses dirigeants qui se battent pour le pouvoir. Cemella

Cemella
23/12/13
 

Le théâtre est un art vivant, et rien ne vaut la scène pour découvrir toute la richesse des œuvres du genre. Mais lorsque l'auteur a décidé d'écrire des pièces de théâtre en faisant tout, ou presque, pour qu'elles ne soient pas jouées, le spectateur est fort marri, et doit donc se rabattre sur le livre pour découvrir l'intégralité de l'œuvre. Musset s'est spécialisé dans les pièces de salon (ou théâtre dans un fauteuil), trop complexes à monter au début du XIX eme siècle, car comprenant trop de tableaux différents, ou trop de personnages. Lorenzaccio est l'archétype de ce type de pièce, et si elle est parfois jouée, elle ne l'est que de manière tronquée, car l'ensemble dure près de six heures, avec de nombreux changements de décors (à chaque scène, en fait). Mais venons-en au texte, et à l'intrigue.Florence est dominée, au début du XVe Siècle, par les Médicis. Alexandre est au pouvoir, mais des familles rivales, comme les Strozzi ou les Pazzi, souhaitent renverser le régime pour instaurer la République. Le Duc est un homme à femme et un adepte de la débauche, sexuelle ou de boisson. Souvent accompagné dans ses orgies par Lorenzaccio, son cousin éloigné en qui il a une confiance aveugle, il ne voit pas que la ville gronde et que son pire ennemi est à ses côtés. Mais la mort du Duc est malheureusement inutile, car les républicains, pleutres, refusent de prendre le pouvoir par la force. Les Médicis conservent le trône, et le sacrifice de Lorenzo est inutile.Lorenzaccio est ce qu'on appelle une pièce dense. L'unité de lieu, d'action et de temps est bien révolue, puisque chaque scène transporte le spectateur d'un lieu à un autre : la rue, le palais du Duc, la chambre de Lorenzo ou les rues de Venise. Pour les actions, il y a bien entendu l'assassinat du Duc par Lorenzaccio, qui se fait passer pour sa tante, mais on suit également les désarrois de la famille Strozzi, dont la fille Louise meurt empoisonnée (sur scène, mais où est donc passée la bienséance ?) et dont le fils aîné tente de mener les bannis contre les Médicis. Et il y a les intrigues de la famille Cibo, avec la marquise qui a une liaison avec le Duc, et le cardinal, son beau-frère, qui tente de faire jouer ses réseaux.Pièce dense, difficile à monter, et qui est bourrée de références. Musset n'a pas lésiné sur les connotations mythologiques, sur les citations d'auteurs latins ou italiens (comme Pétrarque), qu'il aimait sûrement personnellement. Ce rapport constant au passé, dans une pièce elle-même historique, est saisissant. Pièce historique, car elle se passe à Florence au temps des Médicis, mais qu'il ne faut pas prendre pour argent comptant : les travestissements de la réalité sont nombreux, certains involontaires, d'autres conscients et apportant une dimension dramatique supplémentaire (comme la mort de la mère de Lorenzaccio, qui ne se remet pas du fait que le Duc ait jeté son dévolu sur sa sœur).Ecrite en 1834, en pleine période romantique, Lorenzaccio est une exaltation de l'engagement, mais d'un engagement qui doit aller au bout de ses convictions. C'est parce que les républicains, et Philippe Strozzi au premier chef, refusent de prendre les armes que Lorenzaccio agit vainement. Seul, il ne peut rien. Ensemble, ils auraient pu faire tomber les Médicis. C'est en tous cas l'un des éléments principaux que je retiens de cette lecture de l'œuvre de théâtre la plus ambitieuse de Musset. A découvrir ou re-découvrir !

Yohan59
04/01/13
 

Autant, j'avais apprécié On ne badine pas Avec l'Amour, autant là, je suis déçue. Je n'ai pas du tout accroché à l'histoire, je viens juste de finir la pièce, mais je ne pourrais aucunement vous raconter de quoi ça parle. Bref, pour le coup Alfred de Musset m'a fait le même effet que Stendhal (et celui-là ne m'a vraiment pas marqué du tout). Les personnages ne sont pas spécialement développé, ils sont trop nombreux du coup on oublie facilement qui ils sont. Bref des personnages qui ne m'auront pas marqué pour une histoire qui ne m'a pas non plus marqué.Ils ne m'ont absolument pas convaincue : je n'ai pas cru à leur personnalité : ils sont trop superficiels, pas assez approfondis, peu crédibles... C'est quand même dommage pour une pièce de théâtre qui n'a absolument rien à voir avec du burlesque ! L'histoire en elle-même me tentait bien, mais j'ai pas vraiment été convaincue : j'étais absolument enchantée par cette lecture jusqu'à ce que je commence à la lire, j'ai vraiment été très vite refroidie !Lorenzaccio n'est pas une bonne expérience pour moi. j'essayerais peut-être de la relire dans une bonne quinzaine d'années, le temps d'oublier cette mauvaise expérience, donc... (a mon avis je lirais sans doute Jules Verne et Stendahl avant - même si ça m'étonne que ça se produise). Mon but n'est pas de démonter Alfred de Musset, d'ailleurs il n'a pas eu besoin de moi pour faire ses preuves, mais sur ce sujet nous n'avons pas la même opinion !D'ailleurs Lorenzaccio est une de ses pièces les plus appréciées, une des pièces de théâtre française les plus appréciées même. Alors ce n'est pas parce que je ne l'ai pas aimée que ça sera votre cas !Mais bon, Lorenzaccio est a vos risques et périls !

MademoiselleLuna
26/10/11
 

Format

  • Hauteur : 16.50 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.11 kg

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