Lorsque nous vivions ensemble t.1

KAMIMURA, KAZUO

livre lorsque nous vivions ensemble t.1
EDITEUR : KANA
DATE DE PARUTION : 03/09/09
LES NOTES :

à partir de
18,00 €

SYNOPSIS :

Tokyo, au début de la libération des moeurs des années 70, Kyôko et Jirô vivent en couple bien que non mariés. Elle est graphiste
dans une agence de pub. Lui est illustrateur débutant. Une belle et tumultueuse histoire d'amour va naître entre ces deux êtres !
5 personnes en parlent

Un coup de cœur pour ce livre à mi-chemin entre le manga & le roman graphique. Un premier tome sensible, fin et touchant. Une banale histoire de deux personnes qui vivent ensemble et pourtant. Un quotidien ordinaire dans lequel les affres de la routines & les soucis de tout à chacun pèsent et rendent moins faciles l'amour et la complicité. Différents thèmes, au-delà de l'amour, sont traités avec justesse & pertinence et ce, sans se perdre. On garde le fil, on le tient bien et on va jusqu'au bout avec grand plaisir.

deedoux
17/03/12
 

Lorsque nous vivons ensemble est un récit lent, empreint de mélancolie, qui encore plus que le récit d’un amour est le témoignage d’une époque. L’histoire est décomposée en trois tomes, qui font chacun quelques 700 pages, il nous faut pourtant pas s’y fier, cette aventure se dévore ! De nombreuses pages ne contiennent pas de texte, accélérant ainsi la lecture.Les années 70 au Japon soufflent un vent de liberté sur la vie des japonais, apportant un début de libération des mœurs. Mais les changements sont difficiles, d’autant que les mentalités évoluent lentement, plus lentement en tout cas que dans les magazines, ou à la télévision. Kyoko et Jiro ont beau s’aimer et ne pas souhaiter se marier pour le moment, la pression sociale est forte, les obligeant à cacher leur relation. Dans cette situation difficile, comment s’aimer, apprendre à se connaître et s’autoriser à commettre des erreurs ? Les deux jeunes gens vivent dans un petit studio, les fins de mois sont difficiles, le couple ne subsistent que grâce à l’emploi de Kyoko, graphiste dans une grande entreprise. Jiro, quant à lui, travaille en free-lance de manière épisodique en tant qu’illustrateur. Leur frivolité est rapidement émoussée par le quotidien, menant leur couple à la dérive.Les thèmes sont variés, la vie de couple bien sûr, mais aussi la carrière, la maladie, l’engagement, la filiation, sont au centre de cette histoire. Et c’est ce qui fait qu’on ne se lasse pas au fil de la lecture, alternant des chapitres au sujet profond et des chapitres plus légers traitant d’une anecdote seulement. l’érotisme est aussi présent et semble considéré comme une pièce maîtresse de la vie de couple.Je ne suis pas forcément une grande amatrice de manga, mais ici, le dessin de Kazuo Kamimira dépasse les codes du genre, et apporte de véritables touches de poésie, avec des cases très belles qui poussent le lecteur à la contemplation. Le trait est parfois austère, mais l’auteur parvient à retranscrire avec beaucoup de talent les différentes expressions des personnages. Au cours de la lecture, j’ai bien ressentie le fait qu’au départ Lorsque nous vivions ensemble était édité en feuilleton, dans un magazine. Les coupures se font sentir, mais c’est aussi ce qui fait le charme du récit.Une fois lancée dans la lecture, je ne me suis plus arrêtée, lisant les trois tomes quasiment sans interruption, pour arriver au bout de l’histoire, au bout de l’amour, peut-être…

Asil
20/04/13
 

"...L'amour lui-même est un réservoir de larmes" Au début des années 70 à Tokyo et à l’aube de la libération sexuelle, Jîro et Kyoko vivent ensemble, sans être mariés. Unis par un amour puissant et ravageur, la jeune femme vit pourtant très mal leur statut de couple libre et supporte mal la pression sociale, qui à maintes reprises condamne cette liberté. Kyoko, malgré l’amour qu’elle porte à son compagnon, s’étiole et entre dans une spirale qui l’entraîne tout doucement vers la déprime.Avec un trait pur et subtil d’une grande sensualité, kazuo kamimura, nous dépeint cette société japonaise et les balbutiements d’une liberté qui s’installe avec difficulté.Les corps nus, les jardins et leurs fleurs (qui tiennent une place prépondérante dans cette œuvre), à l’image du raffinement japonais, sont d’une très grande poésie, et d’une fabuleuse beauté.Cet ouvrage en trois tomes suscite de multiples émotions et touche le lecteur d’une façon surprenante, par la sensibilité, la volupté et la délicatesse du dessin et du scénario.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Kyoko et Jiro ont une vingtaine d’années. Ils vivent en couple depuis peu et découvrent les petits bonheurs quotidiens à partager ainsi que les inquiétudes liées à leur nouveau statut… En 1970, le concubinage n’est pas encore un fait accepté par tous. Cette série nous transporte dans une très belle histoire d’amour éphémère, un « je t’aime moi non plus » version Pays du Soleil Levant dont les symboles sont disséminées tout au long du récit.Un couple qui s’amourache et qui se déchire, l’un avec les mots, l’autre avec les gestes. Un couple qui tente de lutter contre les effets néfastes du temps sur leurs sentiments.-Ce triptyque a été écrit il y a plus de 30 ans et le message ne dénote pas. Publié initialement dans un magazine mensuel japonais, il a rapidement connu un succès important auprès du public nippon. Exceptés quelques passages un peu » vieillots « , je trouve que l’ensemble témoigne assez bien du quotidien et des préoccupations des couples actuels. KAMIMURA développe ici en détails une relation amoureuse fusionnelle sur un peu plus de deux ans… Passée la difficulté de lire les premières pages (nouvel auteur, nouveau style, nouveau rythme), on rentre très rapidement dans le récit. Ce triptyque a eu sur moi l’effet de ces moments rares de lectures que je lâche à contre cœur pour aller vaquer à mes obligations.Certains personnages secondaires évoluent de temps en temps (le pasteur, le pervers, la mère célibataire…) mais j’ai eu du mal à comprendre leur utilité, sauf celle de nous chantonner régulièrement ce petit refrain à l’oreille… un refrain comme ça : « les histoires d’amour finissent mal…. en général ». KAMIMURA utilise plusieurs narrateurs (Kyoko, Jiro), ce qui apporte un rythme supplémentaire au récit et permet de ne pas tomber dans le côté totalement fleur bleue de Kyoko.Au détour d’une case, le dessin se mue parfois. Tantôt esquisse, tantôt très sombre, tantôt aquarelle… des petits plaisirs visuels sont disséminés partout. Mo'

Mobd
07/11/11
 

"...L'amour lui-même est un réservoir de larmes" Au début des années 70 à Tokyo et à l’aube de la libération sexuelle, Jîro et Kyoko vivent ensemble, sans être mariés. Unis par un amour puissant et ravageur, la jeune femme vit pourtant très mal leur statut de couple libre et supporte mal la pression sociale, qui à maintes reprises condamne cette liberté. Kyoko, malgré l’amour qu’elle porte à son compagnon, s’étiole et entre dans une spirale qui l’entraîne tout doucement vers la déprime.Avec un trait pur et subtil d’une grande sensualité, kazuo kamimura, nous dépeint cette société japonaise et les balbutiements d’une liberté qui s’installe avec difficulté.Les corps nus, les jardins et leurs fleurs (qui tiennent une place prépondérante dans cette œuvre), à l’image du raffinement japonais, sont d’une très grande poésie, et d’une fabuleuse beauté.Cet ouvrage en trois tomes suscite de multiples émotions et touche le lecteur d’une façon surprenante, par la sensibilité, la volupté et la délicatesse du dessin et du scénario.

Format

  • Hauteur : 21.10 cm
  • Largeur : 15.20 cm
  • Poids : 0.79 kg
  • Langage original : JAPONAIS

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