Love medicine - nouvelle traduction

ERDRICH, LOUISE

livre love medicine - nouvelle traduction
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 29/10/08
LES NOTES :

à partir de
21,80 €
nos libraires ont adoré love medicine - nouvelle traduction

SYNOPSIS :

De 1934 à nos jours, Love Medicine retrace les destins entrelacés de deux familles indiennes, isolées sur leur réserve du Dakota, à qui les Blancs ont non seulement volé leur terre mais ont aussi tenté de voler leur âme. Mêlant comédie et tragédie,
puisant aux sources d'un univers imaginaire riche et poétique qui marque tous ses livres, de Derniers rapports à Little No Horse à ce qui a dévoré nos coeurs, ce roman est présenté ici dans sa version définitive, reprise et augmentée par l'auteur.
Un livre touché par la grâce.
Hommage au peuple indien, brutal et poétique à la fois.

marie-françoise (villeneuve)
Un livre touché par la grâce.
Hommage au peuple indien, brutal et poétique à la fois.
Marie-Françoise ,
Librairie
(C.Cial Vache Noire)
7 personnes en parlent

Indienne où les vies de deux familles s'entrecroisent. Les chapitres sont racontés par des narrateurs différents et les événements ne sont pas racontés dans un ordre chronologique, ce qui ne rend pas ce roman toujours facile à comprendre et surtout à résumer. Il s'ouvre sur le personnage de June qui, sur le chemin pour rejoindre sa réserve, meurt de froid. Parmi les personnages, c'est surtout le trio amoureux formé par Lulu, Nestor et Marie qui a retenu mon attention car ils sont récurrents. Ce roman parle d'amour mais surtout de la perte de la culture indienne puisque les jeunes générations s'américanisent. Louise Erdrich dénonce bien sûr aussi l'impact des blancs sur le mode de vie indien. Malheureusement, je me suis perdue en route dans le dédale des personnages. J'aurais souvent préféré que Louise Erdrich développe davantage certains d'entre eux, comme Albertina qui représente la jeune génération dont on ne comprend pas bien ce qu'elle va devenir. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
08/09/13
 

Je crois que c'est le premier livre parlant des amérindiens que je lis. Pourtant c'est une culture qui m'intrigue et m'inquiète un peu (c'est la faute à Disney ! Les loups qui sortaient du feu du sorcier dans Pocahontas faisaient vraiment peur !).Si j'aime les films et les contes indiens d'autrefois, je ne connais très peu de la vie d'aujourd'hui dans les réserves indiennes si ce n'est ce que j'ai appris en cours d'anglais : qu'ils étaient pauvres et noyaient leur tristesse dans l'alcool (Super les préjugés - que je ne partage pas - du bouquin ! )... Du coup, quand j'ai vu ce livre, j'ai sauté sur l'occasion, surtout que la maman de Louise Erdrich était amérindienne. Love medicine m'a bien plu, même si il n'est pas tout à fait comme je le pensais. Je ne pensais pas que le racisme était encore autant présent aux Etats-Unis dans les années 1980, Rosa Parks étant passée 20 ans plus tôt, je pensais que les gens s'étaient bien ouverts d'esprit, mais visiblement non.Dans Love medicine, il y a beaucoup de phrases dérangeantes, voir même choquantes du genre "un indien intéressant est un indien mort ou agonisant" (ce n'est pas une citation, je l'écris de mémoire). Et d'autant plus de situations révoltantes : tout part toujours en cacahuète. Même quand c'est bien parti, ça fini toujours par retomber comme un soufflé sorti du four. On voit les différents personnages lutter et se battre continuellement sans que rien ne change : on se sent rapidement impuissant. J'ai beaucoup aimé le fait que Love medicine se présente en plusieurs petits récits intercalés les uns entre les autres. Je suppose que ça en dérangera certains, mais moi, ça me plait ! C'est comme un recueil de nouvelles plus ou moins indépendantes les unes des autres. C'est agréable à lire, on peut commencer par celle que l'on veut (ou presque)... Je pense que ceux qui lisent plusieurs livres à la fois aimeront beaucoup cette facette du livre !Je dois dire que j'aime beaucoup l'histoire qui donne son nom au titre du livre : Love medicine. Comme les autres elle est bouleversante mais elle dégage beaucoup d'amour. En bref, j'avais bien raison de me méfier de mon livre d'anglais : d'accord la vie des amérindiens n'est pas rose, mais ce n'est pas pour cela autant qu'ils ont tous leurs jetons aux alcooliques anonymes. D'accord ce n'est qu'une fiction et que ça ne prouve rien. Mais on y voit de réelles valeurs envers la famille, l'amour et le travail. Les gens que l'on croise dans Love medicine ne sont pas riches, mais ils dégagent une grande force.Rien ne me prouve que Louise Erdrich nous montre la vraie facette des amérindiens mais c'est à celle-ci que j'ai envie de croire : à des gens qui ont de très belles valeurs de vie.Je vous invite vivement à découvrir Love medicine : c'est un livre très enrichissant.

MademoiselleLuna
24/11/12
 

C'est le deuxième roman que je lis mettant en scène des indiens après Un hiver indien de Frédéric Roux. Je suis étonné de voir qu'il y a peu de différence dans la description de ceux-ci portés sur l'alcool, infidèles en couple, enchaînant des petits boulots pour survivre. Comme s'il y avait une sorte de déterminisme empêchant les indiens d'évoluer.Le roman aborde la question la confrontation de l'héritage indien face aux réalités modernes. Cela se caractérise par l'opposition entre deux générations. La génération la plus jeune est en train de perdre les éléments de la culture et de la spiritualité Native American. Comme si chaque passage d'une génération, il y avait une perte d'identité toujours de plus en plus forte.Bien que Louise Erdrich fasse la description d'un peuple ravagé par l'alcool, l'incapacité à s'adapter à la loi de l'homme blanc, bien qu'elle fasse la description d'une souffrance j'ai eu de la difficulté à me sentir touché par son récit.

Chiwi
28/08/12
 

Voici une grande saga familiale qui se déroule entre 1934 et maintenant. Nous faisons la connaissance de deux familles indiennes vivant dans une réserve du Dakota, tentant tant bien que mal de vivre et de s’insérer dans la société actuelle toute en gardant leurs traditions. Difficile en effet de trouver une place dans la vie moderne sans renier les racines indiennes, les coutumes, les croyances… J’ai eu beaucoup de mal à me plonger dans ce roman, que d’ailleurs je n’ai pas terminé… Il demande en effet un effort d’attention et de concentration que j’ai du mal à fournir en ce moment. Pas évident malgré l’arbre généalogique en début de livre de savoir qui est qui et quels sont les liens familiaux. Et contrairement à Leiloona, je n’ai pas du tout trouvé la narration fluide, mais avais l’impression d’être toujours perdue, d’autant plus que les narrateurs sont différents suivant les chapitres et que certaines personnes peuvent avoir plusieurs noms au cours de leur vie, suivant leurs mariages ! Il y a des flash back, et on peut retrouver enfant une personne dont on a parlé dans le chapitre précédent alors qu’elle était adulte. Les dates sont indiquées en début de chapitre, certes, mais j’ai trouvé fastidieux d’aller me reporter chaque fois au schéma pour comprendre de qui parle l’auteur… Mais surtout, j’ai trouvé tous ces personnages tristes et paumés et je les ai abandonnés en cours de route car ils me fichaient le cafard… On boit, on se bat, on regrette, les couples se délitent les uns après les autres, les rêves s’effritent et partent en fumée, on vit dans des chimères qui bien sûr jamais ne se réalisent et je n’ai pas trouvé ces personnes attachantes, parce que trop bizarres et mal dans leur peau, dans leur vie. Pourtant, Louise Erdrich a un don certain pour nous faire voyager et décrire ces contrées américaines et les us et coutumes de ces régions que je ne connais pas du tout, et le style est fluide et agréable à lire. En fait, on dirait que le livre soit presque plus un témoignage d’une société qu’un roman. Liliba

liliba
29/02/12
 

[...]Au final, j’ai du mal à savoir si Love Medicine est à réserver aux fans d’Erdrich ou si on peut s’en servir comme d’une bonne introduction à son univers. En tout cas, je ne suis pas déçue de l’avoir lu.[...]

Readingintherain
10/01/12
 

Tout d'abord, la photo de la couverture est très belle, un superbe ciel au ton rosé, quelques maisons, une pompe à essence...(...)J’ai pris mon temps pour lire ce livre qui est comme une série de nouvelles car chacun des chapitres pourrait presque être lu indépendamment. Il y a différents narrateurs et donc différents points de vue pour une chronique sociale. La vie des peuples indiens est difficile, il y a la guerre, le chômage l'alcoolisme. Mais malgré la misère et l'indifférence des blancs, ils persistent à survivre avec fierté, en aimant leur famille, leurs enfants. Ils doivent résister aux attraits de la vie moderne pour préserver les coutumes du clan. La nature environnante et les paysages de forêts et de lacs sont à la fois leur seul richesse et le symbole de leur liberté rêvée. Tout au long du livre, je me suis très souvent référée à l'arbre généalogie présent au début du livre pour comprendre plus facilement les liens entre les différents personnages. J'ai trouvé ce livre très intéressant à lire pour mieux connaître la conditions des Indiens Chippewa, à travers son écriture pleine de poésie l'auteur sait nous transmette beaucoup d'émotions.

Aproposdelivres
20/11/11
 

C'est un roman étonnant, sa construction est assez complexe on passe d'un personnage à un autre d'une famille à l'autre. Heureusement, il y a un arbre généalogique en début du récit, je m' y suis souvent reportée même si là également les liens de parentés ni sont pas forcément très facile à démêler. Les destins des personnages se croisent sans cesse, nous laissant découvrir un univers et des vies marqués par les difficultés, le chômage, l'alcool, les crédits, le jeu, les guerres ...etc Et pourtant aucun de ses hommes et de ses femmes ne se laissent abattre. La vie continue et chacun va se battre à sa façon pour avancer.C'est certes un roman choral retraçant la vie des famille Lamartine et Kashpaw des années 30 jusqu' à nos jours mais c'est un roman qui reste un peu trop décousu et dont on a parfois des difficultés à trouvé un fil conducteur à la succession des chapitres et des narrateurs.Certains passages sont vraiment très réussi et l'ensemble fait preuve d'une parfaite maîtrise par contre j' ai eu du mal à me plonger dedans et j'ai parfois décroché. Cela restera cependant un bon souvenir de lecture; Louise Erdrich a une voix véritablement singulière on s' y attache.

Lacazavent
09/08/11
 

Format

  • Poids : 0.48 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

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