Loving frank

HORAN, NANCY

livre loving frank
EDITEUR : BUCHET CHASTEL
DATE DE PARUTION : 04/09/09
LES NOTES :

à partir de
25,35 €
nos libraires ont adoré loving frank

SYNOPSIS :

En 1903 à Chicago, l'homme d'affaires Edwin Cheney et son épouse Mamah Borthwick Cheney passent commande de leur nouvelle maison à l'enfant terrible et déjà célèbre de l'architecture américaine, Frank Lloyd Wright. Six années plus tard, la bonne société de Chicago et la presse américaine sont secouées par le plus grand scandale de ce début de siècle : Mamah, tombée entre temps passionnément amoureuse de Frank, quitte Edwin et leurs deux enfants pour suivre l'architecte renommé en Europe. Lui-même abandonne sa femme Catherine et six enfants pour vivre cette passion. Berlin, Florence puis Paris pendant la grande crue de 1910, voient passer enlacés autour de leur liberté amoureuse hantée pourtant par la culpabilité, ces amants exceptionnels qui défraient la chronique de l'Amérique
dévote et pudibonde du vingtième siècle naissant... Mais les tabloïds américains les plus fertiles et les plus sensationnalistes n'auraient jamais pu imaginer comment l'histoire de ce couple sulfureux allait exploser en 1914 après leur retour aux Etats-Unis. La violence du dénouement laissera pétrifiés, au-delà des familles déchirées Cheney et Wright, le monde des architectes, des féministes et des moralistes de bon ton... Captivante fiction historique documentée par l'autobiographie de Frank Lloyd Wright, par les lettres de Mamah Borthwick et par les très nombreux articles dans la presse de l'époque, Loving Frank mêle tout à la fois intrigue amoureuse, émancipation féminine et une plongée dans l'univers d'un des plus grands maîtres de l'architecture moderne...
"Les chants désespérés sont les chants les plus beaux" écrivait le poète...et sans doute est-ce aussi le cas des histoires d'amour.
Celle -véridique- qui unit au début du vingtième siècle Mamah Chesney, épouse et mère de famille respectable de la bonne société américaine, et Frank Llyod Wright, architecte génial, visionnaire et iconoclaste, va balayer toutes les conventions et tous les principes, et jeter les deux amants dans une course éperdue à la poursuite de leur idéal, au-delà de leurs familles brisées et de l'opprobre générale...mais quel sera le prix à payer pour avoir voulu vivre leur passion ?
Un roman qui vous accroche doucement et monte crescendo jusqu'à la dernière page, bouleversant, tout simplement.

isabelle (lille)
"Les chants désespérés sont les chants les plus beaux" écrivait le poète...et sans doute est-ce aussi le cas des histoires d'amour.
Celle -véridique- qui unit au début du vingtième siècle Mamah Chesney, épouse et mère de famille respectable de la bonne société américaine, et Frank Llyod Wright, architecte génial, visionnaire et iconoclaste, va balayer toutes les conventions et tous les principes, et jeter les deux amants dans une course éperdue à la poursuite de leur idéal, au-delà de leurs familles brisées et de l'opprobre générale...mais quel sera le prix à payer pour avoir voulu vivre leur passion ?
Un roman qui vous accroche doucement et monte crescendo jusqu'à la dernière page, bouleversant, tout simplement.
Stéphanie ,
Librairie
(Lille)
19 personnes en parlent

Inspiré d'une histoire vraie, la liaison scandaleuse de Frank et Mamah au début du XXè siècle, Loving Frank est un roman émouvant et dense tout entier tendu vers un dénouement terriblement tragique. J'ai été très touchée par le destin de Mamah, une femme qui paie au prix fort sa trop grande avance sur son temps. Féministe, militante pour les droits de la femme (notamment le droit de vote), intellectuelle, cultivée, elle finit par épouser tardivement un homme avec qui elle ne partage rien. Edwin l'idolâtre et lui fournit tout ce qu'il lui faut sur un plan matériel mais la rencontre avec Frank lui fait prendre brutalement conscience de tout ce qui lui manque. C'est avec beaucoup de réticences et après avoir soigneusement pesé le pour et le contre que les deux amants décident de quitter leurs familles respectives et rien ne sera facile pour eux. Nancy Horan ne trace pas un tableau idyllique de cette passion qui leur fait renoncer aux enfants (si Frank peut voir les siens, sa femme ayant décidé de lui refuser le divorce et de faire comme si de rien n'était, Mamah ne peut prétendre à aucun droit sur les siens puisqu'elle est la femme adultère), à leur statut social (ils vivent en parias, reniés par tous), au travail de Frank (plus de commandes pour celui qui défraie la chronique)... Ils connaîtront les doutes, la culpabilité, les remords mais aussi un amour qui ne sera miraculeusement pas rattrapé par la routine du quotidien. Un roman lucide et fort, qui fait mesurer à sa manière à quel point certaines femmes ont souffert et se sont battues pour que nous connaissions la liberté d'agir et de penser.

fashiongeronimo
12/08/12
 

Mamah Borthwick Cheney et Frank Lloyd Wright. Lui, c'est la grand architecte américain avant-gardiste, mais elle, l'histoire n'a pas gardé son nom. C'est Elle qui raconte cette histoire magnifique d'amour-passion entre cet homme et cette jeune intellectuelle, tous les deux mariés et parents par ailleurs. Tous les obstacles dus pour beaucoup à cette Amérique puritaine du début du XXe siècle se présentent à eux : exclusion sociale, doute, culpabilité, rancœur, crise financière.... C'est un roman passionnant sur un couple hors du commun, sur un amour tout autant que sur- la vie des femmes de cette époque, et sur le travail de l'architecte célèbre. C'est bien écrit, documenté, et la fin est absolument inattendue... laurence

laurence
14/03/12
 

E livre, inspiré de faits réels, raconte l'histoire d'une passion amoureuse, dans les années 1900, aux Etats-Unis. Mamah Borthwick est mariée à Edwin Cheney. ils ont deux enfants et vivent une existence paisible jusqu'à ce que Mamah tombe amoureuse de l'architecte chargé d'établir les plans de leur future maison. Il s'appelle Frank Lloyd, c'est un génie dans son domaine. Entre Mamah et Frank, se produit ce qu'on appelle un coup de foudre, de ceux qui foudroient littéralement. Mais à l'époque, une femme ne quitte pas son foyer facilement et encore moins avec ses enfants. Pourtant, Mamah choisi de quitter le domicile conjugal pour vivre sa passion, laissant les enfants à leur père.Nous suivons le couple illégitime en Europe (Frank a également quitté femme et enfants). Mamah souffre beaucoup de l'absence de ses enfants mais tiens bon. Avant-gardiste, elle tient à gagner sa vie et se lance dans la traduction d'une écrivaine féministe, trouvant du réconfort dans l'étude de l'oeuvre de cette femme. Mais les coups durs sont fréquents. Littéralement persécutés par les journalistes, il leur faut bien du courage pour ne pas baisser les bras. Quand ils retournent en Amérique, l'accueil est glacial. Mais ils font face, courageusement...J'ai passé un très bon moment en compagnie de ce couple attachant et courageux. J'ai aimé imaginer les lieux où ils séjournaient et les réalisations de Frank Lloyd, que je me suis empressée d'aller découvrir sur internet. J'ai trouvé Mamah Borhwick extrêmement courageuse. Je ne la blâme absolument pas pour ses choix de vie, même si, personnellement, je n'aurais pas pu laisser mes enfants derrière moi comme elle l'a fait. Ce fut une lecture très prenante. J'avais hâte chaque soir de retrouver Frank et Mamah pour faire un bout de chemin avec eux, me demandant s'ils arriveraient un jour à mener une existence paisible, où les enfants de Mamah auraient leur place. La fin du livre est inattendue, vraiment très triste.Un bon roman ! [http://http://sylire.over-blog.com

sylire
30/05/14
 

Une fois n’est pas coutume, j’ai suivi un conseil des commentaires. Bon, en même temps, c’est Lybertaire, elle a un blog qui tue et c’est une de mes lectrices les plus bavardes (et j’adore les gens bavards. D’ailleurs je suis moi-même bavarde, c’est un signe) (ou alors il faut retirer les parenthèses de mon clavier) (mais j’aime les parenthèses) (fermons la parenthèse) et les plus charmantes. Quand j’ai commencé le bouquin je me suis précipitée sur son blog pour commenter qu’il était délicieux. J’ai bien fait de le faire au début de ma lecture, parce qu’en fait j’ai déchanté au fur et à mesure et je crains fort de ne pas faire un billet aussi élogieux que le sien. En même temps je suis une emmerdeuse, je n’y peux rien !Donc voilà, ça commençait bien, l’histoire était prenante, l’écriture délicate et puis, au fur et à mesure est apparu le principal problème de ce roman : il est trop long. BIEN trop long. Il se perd dans des détours, dans des paragraphes inutiles, dans des descriptions de la philosophie de Franck Lloyd Wright effroyablement mal insérées (« elle avait compris qu’il voulait imiter les plaines avec ses maison… ») et de descriptions féroces d’à quel point ces deux êtres devaient se sentir malheureux puisqu’ils avaient tous les deux abandonné leurs foyers, on aurait presque l’impression que Nancy Horan les blâme elle-même.En fait, dans le genre, je suis bien plus attachée aux Femmes de Boyle, certainement parce qu’il est moins larmoyant et probablement mieux écrit, je le crains.

Readingintherain
18/11/13
 

Loving Frank a un goût d’éternité : ce roman parle d’architecture visionnaire, d’émancipation féminine et d’amour. Mamah Borthwick Cheney, une intellectuelle qui œuvre depuis plusieurs années pour la liberté des femmes, est tombée amoureuse de Frank Lloyd Wright, l’architecte inventeur des « maisons prairies » au début du XXe siècle. Mais l’un et l’autre sont déjà mariés et la société n’accepte pas la liaison hors mariage. À une époque où la notion de « couple » n’a pas encore supplanté celle du « foyer », une femme telle que Mamah, qui quitte son mari et ses enfants pour vivre en Europe avec celui qu’elle a choisi, celui qu’elle aime et qui l’aime, est rejetée par son entourage. Cette femme, en avance sur son temps, qui plaçait l’amour au-delà du mariage de raison, qui voulait que la femme soit l’égale de l’homme, a été la cible des journaux qui créeront le scandale à Chicago pendant plusieurs années.L’histoire d’amour, à contre-courant de toute une époque, n’est pas racontée d’une manière fade ni niaise comme on peut le lire dans d’autres romans. L’amour, au cœur de Loving Frank, occupe une place sensible, mêlant confiance, séduction, ambition, découvertes, mais aussi compromis et doutes. Un amour contemporain, raconté sans maladresse, sans platitudes, à la fois idéaliste et réaliste.Nancy Horan signe ici un premier roman unique. Elle a fait revivre le charme désuet d’une époque où le temps paraissait s’écouler plus lentement, sans la frénésie qui nous paralyse aujourd’hui, et retranscrit à la fois l’esprit d’une société bridée par les interdits moraux et les communautés d’avant-gardistes. Mais elle est aussi parvenue à rendre Mamah vivante et aimante, pleine d’ambition et d’incertitudes, terriblement contemporaine et crédible. Car cette Mamah-là, ce Frank-là et leur entourage ont bel et bien existé. Toute cette histoire est vraie, aussi belle et tragique soit-elle. La réalité réunissait tous les éléments pour créer un roman spectaculaire et passionnant, et Nancy Horan l’a fait avec brio, jouant avec les parts de vérité et les zones d’ombre pour recréer leur amour et leur vie. Un conseil : ne faites aucune recherche sur leur histoire avant d’avoir refermé ce livre. Le plaisir et le souvenir n’en seront que plus indélébiles.La critique sur mon blog :http://www.bibliolingus.fr/loving-frank-nancy-horan-a98729687

Lybertaire
08/09/13
 

Une belle histoire d'amour très documentée et agréable à lire. Un couple qui brave les conventions au mépris du jugement des autres par quête d'absolu et un regard édifiant sur le droit des femmes au début du siècle.

Partant de vies réelles, Nancy Horan nous raconte la vie de Mamah Bortwich Cheney. Cette jeune femme, marié de manière conventionnelle aux Etats-Unis, va rencontrer le célèbre architecte de Chicago, Frank Lloyd Wright. Elle va devenir sa maîtresse et décider de quitter sa vie conventionnelle à Chicago, en laissant mari et enfants pour partir avec lui à Berlin. Celui-ci part quelques mois en Europe pour préparer une monographie de ces œuvres. Nous sommes dans les années 30 et nous allons nous retrouver dans l’Europe de ces années là. Ces deux personnages vont nous entraîner à Berlin, à Paris et en Toscane.. En France, Mamah va faire une rencontre importante. Lors d’un débat elle va rencontrer la philosophe suédoise, Ellen Key. Cette auteure d’essais va lui permettre d’émanciper et elle va devenir sa traductrice pour les Etats-Unis, même si elle n’a pas toujours d’accord avec l’ensemble de ses idées.Frank lloyd Wright va décider de rentrer aux états Unis. A leur retour, ils vont faire l’objet d’une campagne ignoble de la presse avec des articles sur leurs vies et leurs choix. Frank Lloyd Wright va décider de construire une maison à Mamah dans son Wiscontin natal. Cette maison sera construite selon ses concepts architecturaux. Il va alors construire et aménager une belle maison prairie.Ce livre est un roman sur l’architecture mais aussi et surtout l’histoire de cette femme qui a décidé de faire des choix dans sa vie de femme, des choix parfois difficiles dans l’Amérique puritaine du début du siècle. Romanesque, ce livre est un portrait réussi de cette époque à travers de réels personnages historiques ; Cela pourrait être un sacré scénario pour un film.J’avais choisi de lire ce livre pour le portrait de l’architecte mais j’ai découvert la vie de sa maîtresse et aussi cette philosophe suédoise, qui a été l’une des premières écrivaines à écrire sur la condition féminine et la nécessaire émancipation des femmes. L’auteure décrit parfaitement la société de Chicago, le monde des cabinets d’architecture, la vie à Berlin, Paris et en Italie mais aussi les sentiments intimes des personnages.

catherine
15/05/13
 

Au début du 20ème siècle, la relation adultère du génie de l'architecture américaine, Frank Lloyd Wright, avec la femme d'un de ses clients, Mamah Borthwick Cheney, fit scandale au sein de la bonne société de Chicago. Loving Frank est le récit de cet amour interdit.Il y a des livres dont on peine tout simplement à se séparer. Loving Frank est incontestablement de ceux-ci. Il s'agit d'un énorme coup de coeur.J'ai découvert l'oeuvre de Frank Lloyd Wright, que je ne connaissais pas à travers ce livre puisque ma curiosité piquée, j'ai effectué quelques recherches afin de visualiser au mieux les "prairie houses" , les incontournables Fallingwater house et le musée du Guggenheim de New York et quelques éléments sur sa vie. Je me suis ainsi plus facilement projetée dans l'univers de cet homme, sa vie ainsi que dans l'Amérique des années 20. Nancy Horan, a parfaitement su faire renaître les protagonistes de cette passion destructrice, épisode marquant de la vie de l'architecte.Mais par dessus tout, c'est le destin de Mamah qui m'a touchée. J'ai vibré aux côtés de cette femme bien trop en avance sur son temps, qui sacrifie ses enfants, son confort et sa réputation pour vivre pleinement. Malgré des choix parfois contestables, C'est aussi une formidable introspection dans les mouvements féministes aux Etats Unis du début du siècle, du modernisme européen d'avant guerre, de la révolution architecturale du 20ème siècle ou encore de la presse à scandale de l'époque. C'est une belle histoire d'émancipation et une ode à la liberté de penser et d'agir.

evalea
06/03/13
 

Je n'ai ressenti absolument aucune sympathie pour les deux personnages principaux. Je ne les juge pas mais je ne peux comprendre que Mamah puisse couper totalement les ponts (si on excepte les lettres) avec ses enfants et sa soeur pendant plusieurs années. J'aurais de beaucoup préféré les points de vue du mari et de la soeur de Mamah, qui, eux, débordent de sympathie. Imaginez tout de même le mari continuant à vivre dans la maison élaborée par celui qui finira par lui prendre la femme qu'il aime (car lui aussi est amoureux dans cette histoire) et cette soeur qui a financé les études de sa soeur et se retrouve à devoir élever les enfants de cette soeur partir prendre du bon temps avec son nouveu compagnon. Quant à Frank qui cumule dettes et mensonges, je ne l'ai pas trouvé irrésistible. Si j'ai parfois pris un peu de plaisir à lire cette histoire, c'est surtout dans le cheminement professionnel et idéologique de Mamah concernant le féminisme et le métier de traducteur et les constructions de Frank. Mais cela ne tient pas une si grande importance dans ce roman. La fin tragique est aussi une réussite. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
08/09/12
 

Quand Mamah Borthwick Cheney quitte son mari et ses enfants pour vivre son amour avec l'architecte Frank Lloyd Wright, lui même marié et père de six enfants, c'est le scandale. La presse s'en donne à coeur joie et l'Amérique puritaine se repait de ces articles outranciers. La vérité est toute autre: les amants sont certes emportés par la passion mais aussi taraudés par la culpabilité. Le tout se terminera d'une manière tragique et brutale, presque invraisemblable.Rien n'a beaucoup changé entre le début du XXème siècle et notre époque. la presse est toujours à l'affût des histoires d'amour lucratives et semble toujours prête à tout pour vendre ses feuilles de choux. Mais c'est surtout le portrait , tout en nuances, que brosse ici Nancy Horan dans cette fiction historique de Martha (dite Mamah) Borthwick Cheney qui a retenu toute mon attention. Trilingue dès la maternelle, ayant fait de solides études, ayant enseigné, dirigé une bibliothèque, cette femme disposait d'un potentiel et d'une personnalité que son mariage semble avoir complètement mis sous cloche. Pourtant comme le lui dira sa soeur "Tu avais tout. Un mari fantastique qui t'adorait, deux beaux enfants en bonne santé. La liberté. Aucun souci financier. Une gouvernante et une bonne. Tu n'avais pas besoin de travailler et Edwin n'exigeait jamais rien de toi. As-tu conscience de tout ce que tu as abandonné pour Fank Wright ? Le genre d'existence dont rêvent la plupart des femmes, y compris les féministes !".Mais à vouloir vivre selon ses convictions , Mamah, en tant que femme et en tant que mère, devra payer le prix fort, car être la compagne d'un génie de l'architecture ne va pas sans contreparties négatives...Un livre puissant , plein de vie, mais aussi très pessimiste... cathulu

cathulu
12/07/12
 

Premier roman de Nancy Horan, "Loving Franck" a reçu le prix Fenimore Cooper de la meilleure fiction historique, en racontant la vie incroyablement moderne pour l'époque de Mamah Borthwick Cheney et Frank Lloyd Wright.Il était un architecte génial, elle était brillante et plutôt littéraire. Ils sont tombés profondément amoureux l'un de l'autre. Ils étaient tous deux mariés de leur côté, elle avait trois enfants (dont une nièce qu'elle élevait), il en avait six. En 1909, ils plaquent tout pour vivre ensemble : inconcevable en ce tout début du XX° siècle, ils sont l'objet d'une curée médiatique extrêmement virulente...C'est une très belle histoire d'amour, dont on suit les circonvolutions au fil des ans. Rien n'est simple pour ces deux êtres extraordinaires au sens premier du terme. Ils connaîtront absolument tous les obstacles inhérents à leur amour, la terrible culpabilité, le désespoir, le manque, les ennuis d'argent, la condamnation de la société, le harcèlement des journalistes, la réprobation de leur famille.Impossible de lâcher ce roman une fois commencé, mais il y a en plus des moments d'une force qui balaye tout sur son passage : on oublie qu'on lit un livre, on se lève, bouleversé, remué profondément par ce qu'on ressent comme l'expression de la plus pure vérité.Trois temps forts à mon sens : la rencontre avec Ellen Key et sa philosophie, le discours que tient Frank aux journalistes (pages 370-371), et l'épilogue tragique, évidemment, si inattendu, si dramatique, tellement horrible !Trois moments qui ont pris pour moi toute la place, refoulant le reste, toutes ces petites choses qui me déplaisaient au cours de ma lecture, ce manque de liaison qui me faisait souvent tiquer (passage d'un sujet à un autre) très loin derrière.Un roman que je termine ébranlée. Sylvie Sagnes

SagnesSy
06/07/12
 

Gros (plus de 500 pages) best-seller américain, Loving Frank narre la relation entre Frank Lloyd Wright (architecte marié génial, futur auteur des plans du formidable musée d'art moderne le Gugenheim de New-York et autres fantaisies , en particulier Taliesin, espace commmunautaire situé dans le Wisconsin, antre familial de Wright) et Mamah (lire May-Mah) Borthwick Cheney, femme au foyer lettrée et accessoirement épouse d'un client de Wright , tous deux en charge de famille (deux enfants pour elle, six pour lui) : un bon début , quoi ! 7 ans d'amour fou, de passion où rien ne leur sera épargné (à l' époque 1907-1914 où les divorces étaient rares et socialement indésirables !) : la chasse des journalistes pour réaliser des reportages sur cet adultère publique et vendeur, la fuite en Europe, l' émancipation de Mamah qui se réalise un peu plus comme femme (traductrice d' Ellen Key, philosophe suédoise ambigüe) mais qui perd son poids de mère ( son absence pendant deux ans auprès de ses enfants lui sera préjudiciable mais lui permettra de divorcer, ce qui ne sera pas possible pour Wright ), le retour dans le Wisconsin et puis le drame imprévu, assez mal mené par Nancy Horan.Très documenté et riche en anecdotes, ce roman mériterait toutefois un petit nettoyage : certaines phases sont peu concises, bavardes, inutiles et répétées alors que la fin, plutôt réussie, aurait mérité davantage de détails . Bref l'auteur semble avoir voulu se "débarrasser " de cette histoire à laquelle elle a dû consacrer une longue période de sa vie. On vit les tourments de l'héroïne, la mégalomanie et l'égoïsme du héros. Le style de l'auteur s'approprie davantage au journalisme et mériterait plus de lyrisme.Une jolie réussite, non déméritée.

Cave
11/05/11
 

Mon avis : Certes, ce roman est très bien documenté, certes il a reçu le prix "Fenimore Cooper de la meilleure fiction historique", certes la vie et la psychologie de l'architecte sont passionnants, certes le personnage de Mamah est une feministe en avance sur son temps, et pourtant.... Je me suis quelque peu ennuyée à la lecture de ce roman à cause des invraissemblances vestimentaires (Frank passe ses mains sous la chemise de Mamah, sauf que l'auteure a oublié les corsets de l'époque...). Ce passage a glissé un point d'interrogation sur le reste de ma lecture. Beaucoup de descriptions, très belles il est vrai, mais trop, c'est trop. Une histoire d'amour très forte, mais avec si peu de passions. Ceci dit un beau personnage de femme en avance sur son temps et qui lutte pour son indépendance dans la bonne société bostonnienne Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
02/01/11
 

Difficile de refermer ce livre, une fois les dernières pages lues !A travers l'histoire d'amour fou de 2 êtres d'exception, Nancy Horan nous fait découvrir le visage de la société américaine du début du XXème siècle. Elle nous fait aussi réfléchir sur la condition des femmes, l'aspiration de certain d'entre elles à ne pas 'couler dans le moule" et de vivre leur passion jusqu'au bout. C'est aussi une réflexion sur la place de l'artiste dans la société, son décalage par rapport au monde qui l'entoure, parfois son incompréhension. Les 2 personnages principaux du livre vont vivre leur amour en s'affranchissant des règles et de la morale. La fin est inattendue et tragique.

Coppelia
06/12/10
 

Coup de foudre Premier roman réussi de cette auteure qui raconte la vie incroyablement moderne de Mamay Borthwick Cheney et Franck Lloyd Wright. Lui est un architecte avant-gardiste et elle très littéraire. Ils vont tombés follement amoureux alors que mariés chacun de leur côté dans un début de XX siècle où la bienséance et les mœurs ne permettent pas le moindre écart. Une histoire magnifique, bouleversante et tragique. Impossible de lâcher ce livre une fois commencé.

Tous les ingrédients sont réunis pour une histoire d'amour passionnée, passionnante et véridique, digne de passer à la postérité : l'époque, la société pudibonde, le parfum sulfureux, la passion, l'art, une fin tragique (qui m'a vraiment secouée), le féminisme naissant et les débuts de la presse à scandale.Mais il manque un souffle à l'écriture, aucun des protagonistes ne suscite la sympathie, et l'abondance des détails (type énumération des plantes du jardin) lasse, de sorte que vers la fin on éprouve un ennui considérable. Dommage, dommage !

anyuka
01/09/10
 

C'est l'histoire romancée de Frank Lloyd Wright et en particulier de sa liaison "scandaleuse" avec Mamah Borthwick Cheney. Ils ont tous les deux quitté conjoints et enfants pour vivre leur amour en Europe. C'est plutôt pas mal, on est au début du XXè siècle, dans la bonne société de Chicago, les journaux à scandale s'en sont donné à coeur joie. Et puis on entre par ce biais dans le travail d'architecte de Frank Lloyd Wright, ce qui est très intéressant. C'est une belle histoire d'amour, j'ai juste trouvé que ça traînait un peu en longueur par moment...

Pitchoubinou
29/05/10
 

Passion, pour une fois Mamah Borthwick Cheney et Frank Lloyd Wright. Lui, on sait qui il est, mais elle non. Et pourtant, c'est elle qui raconte cette incroyable histoire de passion entre le grand architecte et cette jeune intellectuelle, tous deux mariés et parents par ailleurs. Ils rencontreront tous les obstacles dûs pour beaucoup à cette Amérique puritaine du début du XXe siècle : exclusion sociale, doute, culpabilité, rancoeur, crise financière.... On suit sans vouloir le lacher ce couple hors du commun, cet amour tout autant, la vie des femmes de cette époque, et le travail de l'architecte archi connu. C'est bien écrit, documenté, et la fin est absolument inattendue...

Edwin aime Mamah, Catherine aime Franck. Les deux couples se côtoient en toute simplicité jusqu’au jour où les cartes se redistribuent d’elles-mêmes et où Mamah aime Franck. Rien d’extraordinaire, direz-vous. Mais si justement, car Mamah, c’est Mamah Cheney, avant-gardiste de la liberté des femmes en Amérique et Franck le génial architecte américain – créateur des Maisons des Prairies - qui révolutionna sa discipline pour la faire entrer de plain-pied dans l’absolue modernité. Histoire d’amour hors normes – on est au début du XXe siècle dans une Amérique plus puritaine que libérale - et recherches architecturales servent de toile de fond à ce beau roman de Nancy Horan.Lorsque Mamah, rongée de remords mais portée par sa passion amoureuse, quitte Edwin pour Franck, elle s’achemine vers un destin qui sera loin d’être banal. Victimes de l’opprobre des leurs, jetés en pâture aux écrivaillons de la presse locale, mais portés par leurs idéaux respectifs, Mamah et Franck affronteront l’adversité avec une force rare. Aux côtés de son « loving Franck », celle qui n’était que retenue découvre l’épanouissement et le courage d’être soi. Puis une rencontre déterminante avec la célèbre féministe suédoise Ellen Key – celle qui, visionnaire, déclarait déjà en 1899 que le XXe siècle serait celui de l’émancipation de l’enfant – offre à Mamah l’inestimable occasion de mettre en lumière ses valeurs humaines tout en donnant un sens inattendu à sa vie de femme. Ce roman passionnant est émaillé de descriptions éloquentes qui laissent penser qu'il est promis à une belle adaptation cinématographique.Carole Belahrach Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.55 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : VIRGINIE BUHL

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