Mais le fleuve tuera l'homme blanc

BESSON, PATRICK

EDITEUR : FAYARD
DATE DE PARUTION : 26/08/09
LES NOTES :

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8,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

À bord de l'avion Paris-Brazzaville, Christophe, cadre dans une grande compagnie pétrolière, reconnaît une passagère : Blandine de Kergalec, officier de la DGSE ayant quitté le service Action deux décennies plus tôt après un scandale. Passionné d'espionnage, Christophe la suit dans la capitale congolaise. Il surprend sa rencontre, dans un dancing au bord du fleuve, avec un militaire rwandais. Le jeune homme se trouve alors impliqué dans un règlement de comptes brutal, à multiples facettes. Par un jeu troublant de flash-backs et de points de vue alternés, l'auteur piège son lecteur dans un labyrinthe
qu'il ne sera pas près d'oublier. Patrick Besson propose un tableau fascinant de l'Afrique subsaharienne, espace du romanesque intense, où chacun considère autrui comme une source inépuisable de légendes, de mystères, de pouvoirs occultes. Description détaillée et fiévreuse de la jungle urbaine équatoriale, thriller politique, roman d'amour et de colère, Mais le fleuve tuera l'homme blanc se présente comme l'oeuvre la plus accomplie d'un auteur qui, depuis son premier livre paru en 1974, quand il avait dix-sept ans, n'a cessé d'étonner par ses ouvrages, ses chroniques et ses engagements.
3 personnes en parlent

Il est plus aisé d'écrire sur l'Afrique lorsqu'on est originaire de cette terre aux multiples richesses, aux multiples contradictions, aux multiples drames. Patrick Besson n'a pas raté son livre, mais il n'échappe pas aux poncifs qui circulent généralement sur ce continent. Certes, le roman a le mérite d'être largement documenté notamment sur les questions politiques, seulement la fiction en perd sa crédibilité et l'histoire s'éternise. Les personnages sont censés incarner tout ce qu'on peut trouver comme personnalités en terre africaine: le prêtre génocidaire, la bombe africaine qui veut trouver un blanc pour se caser, les blancs qui restent pour se faire de l'argent sur le dos des Africains, le métis qui cherche ses racines, le Tutsi qui veut venger son peuple, le pétrolier qui n'en est pas un....si bien qu'ils en deviennent des caricatures aux personnalités retors. Pas un personnage présenté n'est en paix avec soi-même. Chacun leur tour, ils sont narrateurs de l'histoire d'espionnage où ils jouent un rôle sciemment ou sans le savoir. Il faut attendre le dernier quart du roman (et c'est long) pour trouver un rythme et un épilogue dignes des meilleurs romans d'espionnage. Si vous voulez lire un livre sur l'Afrique lisez d'abord Léonora Miano L'intérieur de la nuit ou d'autres auteurs d'origine africaine. Ce roman est bien écrit, bien documenté mais trop caricatural à mon goût. vivi

vivicroqueusedelivres
19/02/12
 

L’histoire commence avec Christophe, cadre chez Total, en voyage au Congo qui aperçoit une ex-espionne et décide de la suivre. Je me suis dit « pourquoi pas ? ». Cela peut être sympa et même un peu drôle. Mais ensuite, les narrateurs se sont enchaînés avec chacun leur point de vue. Ce qui était intéressant, c’est que chacun avait un lien avec les autres, que ce soit directement ou bien indirectement. Ce qui était beaucoup moins intéressant, c’est que parfois leur vie, leur histoire n’avaient aucun lien avec celles des autres. Ce qui aurait pu être intéressant devient alors confus. Les histoires s’enchainent et avec celles-ci, mon ennui. Concernant le cadre, j’étais contente de pouvoir découvrir le Congo mais ma joie s’est vite dissipée. Les noms des personnalités africaines, certains lieux m’étaient totalement inconnus et cela a beaucoup dérangé ma lecture au début. Je me suis sentie totalement inculte. Mais au fil des pages, il y avait tellement de détails, encore et encore, que je n’ai plus fait attention à ce que je ne comprenais pas. A vrai dire, je n’avais qu’une envie, c’était de pouvoir refermer ce livre.Je n’ai réussi à m’attacher nulle part, que ce soit aux lieux, aux personnages, aux faits. Les personnages, je les ai tous détestés. Sauf Angèle, l’une des Hutus que l’on voit malheureusement trop peu. Ils sont vénaux, égoïstes, vulgaires. Je ne suis pas contre la vulgarité dans les livres, à condition que le contexte aille avec. Dans ce livre, il y avait des scènes vulgaires, parfois juste des mots mais cela semblait totalement sorti de nulle part. L’auteur fait passer le sexe dans ce livre pour quelque chose d’obscène. Ce n’est pas jamais tendre, jamais délicat. Même si le sexe peut aussi être quelque chose d’animal, ici il ne m’a inspiré que du dégoût. En réalité, en lisant les personnages, j’avais l’impression de me retrouver avec ce genre de personnes face à qui on se dit « Mais quel con ! », avec la seule envie de fuir loin de lui.Le seul point positif que j’ai trouvé dans ce livre, c’est le passage concernant la guerre entre les Tutsis et les Hutus, il nous permet de voir les choses autrement. Malheureusement, ce passage est celui qui n’a absolument rien à voir avec les autres. Pour conclure, je ne pense pas du tout que ce livre soit un mauvais livre. Je pense surtout que ce n’est pas du tout ce à quoi je suis sensible. J’aurai aimé une lecture plus fluide, avec moins de détails et au moins un personnage auquel je puisse m’attacher.

BillieSullivan
11/06/11
 

Il faut un moment pour entrer dans l'histoire, et se frayer un chemin dans la jungle d'informations jetées au lecteur. Dès que la trame se laisse entrevoir, on est aspiré par l'histoire, pour ressortir "recraché", comme un naufragé au sortir d'une machine à laver. Besson n'omet pas les aspects historiques et livre un éclairage bienvenu sur l'épisode le plus triste de la fin du siècle passé en Afrique orientale. Au travers de son regard, on comprend encore mieux l'Afrique.Quelques longueurs et certains longs passages dont je ne saisis pas encore l'intérêt pour la trame... ck

sottens
03/11/09
 

Format

  • Hauteur : 23.50 cm
  • Largeur : 15.30 cm
  • Poids : 0.83 kg

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