Mange, prie, aime

GILBERT, ELIZABETH

EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 02/04/08
LES NOTES :

à partir de
7,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Le bonheur est l'aboutissement d'un effort personnel : il faut se battre, faire des sacrifices, s'accrocher et parfois faire le tour du monde pour le trouver » Nous avons tous rêvé de changer de vie... Elizabeth Gilbert a osé sauter le pas. A trente ans, elle possédait tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver. Un mari dévoué, un bel appartement, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par la panique, le doute et l'insatisfaction. S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer, mari, job et amis pour partir seule à travers le monde. A elle de se construire enfin la vie qu'elle s'est choisie ! En Italie, elle goûte
aux délices de la dolce vita et prend les « 12 kilos les plus heureux de sa vie », en Inde, ashram et ascèse l'aident dans sa quête spirituelle (lever 4h du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l'équilibre qu'on appelle bonheur. Mais trouve le grand amour... Elizabeth Gilbert a partagé son livre en trois parties de trente-six chroniques chacune (une partie par pays visité), soit cent-huit « perles de vie » à l'identique du japa mala, ce collier de prières hindoues. Le tout compose une mosaïque d'émotions et d'expériences culturelles, de personnages touchants ou farfelus. Il s'agit bien là d'un voyage joyeux et émouvant vers l'inconnu, à la découverte de soi-même.
12 personnes en parlent

Mange, prie, aime...Le titre ne m'emballais pas plus que ça. J'avais peur de tomber dans un bouquin trop rempli de spiritualité, développement personnel et autre recherches intérieures.En fait je me suis laissée porter, c'est super bien écrit, on voyage avec elle, on rencontre plein de gens et finalement au bout on se retrouve à réfléchir sur soi mais sans l'avoir vu venir. C'est drôle, émouvant parfois, je comprends que tant de personnes l'ai lu et apprécié.Un très bon livre que je prête à mes ami(e)s.Seul bémol, plus par rapport à son vécu, il n'est pas trop transposable dans nos vies quotidiennes. Un voyage initiatique on en rêve, mais il faut avoir les moyens et le temps pour le faire!

sabline
16/04/11
 

L'auteur nous confie son voyage intérieur qui la conduit à la conquête d'elle même, de la vie qu'elle veut vraiment et non pas celle qui aurait fait plaisir à tout le monde. Un jour elle se réveille au sens propre comme au figuré et décide de partir à la recherche de son moi, de ce qui la fera vibrer chaque jour, et surtout elle décide d'être en accord avec elle même. Ce voyage intérieur est aussi un voyage en Italie, en Indonésie, en Inde, un pur émerveillement au fil des pages.La fin m'a juste semblée tomber comme un cheveu sur la soupe mais avec la suite j'ai mieux compris;-) MurielDMR

Muriel72
10/08/13
 

Le voyage initiatique de cette auteure m'a embarquée.c'est avec plaisir que j'ai suivi les étapes de cette aventure, en Italie, en Inde et en Indonésie.on a envie de savoir ce qui va se passer et on peut tout à fait s'identifer à elle.prendre sa vie en main une année est un programme semble-t-il réjouissant.si le nombre de pages impressionne il passe très vite finalement.

zingara
19/09/09
 

J’avoue que je n’avais pas vraiment envie de lire Mange, prie, aime. J’avais vu le film, et c’était sans appel, ce livre est un livre gnangnan pour fille. Heureusement que ma sœur Jane A peut se montrer persuasive. En effet, quand elle évoquait ce livre, je ne retrouvais pas Julia Roberts, je comprenais alors que ce texte avait été tailladé dans le tas.Me voici donc partie à l’aventure de Mange, prie, aime. J’ai eu la jolie surprise d’une écriture plus soutenue que dans mon fantasme. Il y a effectivement en trame de fond, la relation de couple de E. Gilbert, mais nous sommes loin d’un livre sur les relations amoureuses. C’est vraiment un livre tiré de son journal qu’elle a pu tenir durant un an. Un an qu’elle se consacre à elle, juste à elle. Elle ne se coupe pas du monde, elle va à sa rencontre. Elle décide de suivre ses envies. Elle va commencer par la découverte de l’Italie, non pas l’Italie touristique, l’Italie plaisir. Que ce soit la langue ou la cuisine, l’Italie permet à Elizabeth d’accepter le plaisir.Passé ces 4 mois de dolce vita, elle poursuit son périple en Inde dans un Ashram, nous sommes aux antipodes de l’Italie. Elle nous présente toutes les étapes de son introspection méditative, ses difficultés, ses erreurs, ses réussites.Enfin, elle part pour ces 4 derniers mois à Bali, retrouver un sage un peu sorcier, Ketut, qu’elle avait rencontré lors d’un voyage quelque temps avant de prendre la décision de cette année de remise en question. En Indonésie, elle essaye de conjuguer le plaisir de vivre et la sagesse de la vie. Le travail n’était pas terminé, il ne suffit pas d’avoir conscience des deux pour que cela prenne, il faudra agir pour que ces deux nouvelles acquisitions se mêlent. Il est difficile dans notre monde occidental d’imaginer le corps et l’esprit autrement que l’huile et le vinaigre, pourtant tout est lié, tout peut se lier.J’ai vraiment apprécié ce témoignage quelque peu romancé d’Elizabeth Gilbert. J’ai pris plaisir à lire, j’ai appris beaucoup de choses sur des thèmes qui m’intéressent. C’est un ouvrage complet, et vraiment qui n’a rien à voir avec le pitch que peu représenter le film. Pas loin du coup de cœur !!!

Metaphore
25/05/13
 

"Déjà plus de 4 millions d'exemplaires vendus dans le monde !"Ce macaron, plus , Mange, prie aime aurait dû me faire fuir à toutes jambes, en bonne snob que je suis. Mais le titre m'intriguait et finalement j'ai craqué , me disant qu'au moins si c'était une bonne grosse daube, je pourrais toujours me gausser.Résultat des courses,je l'ai lu d'une traite et pourtant j'ai autant de spiritualité qu'une huître. Mais la sincérité qui se dégage de ce récit même si parfois l'héroïne en fait un peu trop quand elle se parle à elle même m'a touchée. Elizabeth Gilbert, journaliste écrivaine et grande voyageuse, sort d'un divorce long et douloureux (pléonasme apparemment dans l'Etat de New -York)et décide ,pour se reconstruire ,de se faire plaisir et d'aller d'abord en Italie puis en Inde( dans un ashram où elle apprendra à méditer et vivra des expériences fortes et mystiques), pour terminer en Indonésie où elle retrouvera un vieux sorcier qui lui a prédit son avenir. Trois étapes qui correspondent aux trois temps du titre. Trois étapes qui montrent aussi comment l'auteure entend bien tout organiser et dominer. Comme elle a l'art de se faire des amis, au fil de ses rencontres, Elizabeth apprend à se connaître et à "lâcher du lest". Que ce soit Luca Spaghetti (sic), Richard du Texas ou Wayan qui "spécule sur la dotation génitale de tous les hommes qui passent devant sa boutique" et possède une manière très pragmatique de régler les problèmes d'infertilité masculine dans une société très machiste, tous vont lui permettre de progresser.Elisabeth Gilbert arrive à nous faire partager ses sensations et ses sentiments de manière imagée, sans faire de prosélytisme pour autant. Elle nous fait partager de manière agréable sa culture et même si on ne sort pas de ce livre avec l'envie de l'imiter au moins on a passé un bon moment et pêché peut être au passage quelques pistes ou quelques balises... cathulu

cathulu
08/12/12
 

J'ai assez aimé la description du désastre de son couple, mais la suite, pfiuu, fut très longue. Toutes ces questions existentielles, ce cheminement, ces voyages, je n'y croyais pas, je n'y étais pas. A la rigueur, m'a un peu mise en appétit avec son périple gourmand en Italie, mais sinon, beaucoup d'ennui.

Lisons
27/09/12
 

Bof le livre est tres long la premiere partie ca va encore mais la deuxieme c'est juste treeeeees long j'ai meme faillit arreter le livre, un livre ou la fille ce pose autant de questions c'est juste fatiguant !!!! anafriends

anafriends
26/09/12
 

Bof bof, c'est une belle histoire, passablement bien écrite, mais qui ne sort vraiment pas de l'ordinaire... Certains parlent d'une leçon de vie, je ne trouve pas... Deux jours après avoir lu ce livre, j'en avaid oublié la moitié... A bon entendeur...

Arfirith
26/08/12
 

Je tiens d'abord à préciser que ce n'est pas du tout mon style de lecture, c'est un peu trop porté sur la religion pour moi. Cependant, j'ai beaucoup aimé ce livre. Elizabeth Gilbert nous emporte avec elle dans sa quête du bonheur et de la spiritualité, et du coup, ça ne m'a pas dérangé. On sent que cette histoire est vraie, notamment par le nombre d'annecdotes qu'elle nous raconte sur les trois pays qu'elle a visité pendant son année sabatique.Mange : Le premier est l'Italie. Elle y a fait l'expérience du plaisir de manger. Elle qui ne mangeait que des produits bio, avec 0% de matières grasses, elle s'est retrouvée à manger une quantité assez impressionnante de pâtes, de pizzas, etc... Prie : Le deuxième est l'Inde. Elle s'est retirée dans un ashram pour retrouver la paix intérieur et converser avec le Divin.Aime : La dernière partie de son périple s'est déroulée en Indonésie. Elle a apprit à aimer de nouveau...Des trois parties de ce livre, j'ai préféré celles qui se passent en Italie et en Indonésie. La partie Indienne était un peu trop portée sur la religion à mon goût.Ce livre a été une très bonne découverte, je ne pensais pas autant accroché à l'histoire. Je vous le conseille vraiment, c'est une vrai leçon de vie ce livre.

Laetydu79
16/08/12
 

Elizabeth Gilbert a 31 ans et mène une vie classique d'Américaine qui a réussi : un beau et gentil mari, une carrière solide et une jolie maison. Mais cette vie trop lisse ne lui convient plus. Rongée par la dépression et l'insatisfaction, Elizabeth décide de divorcer. Ce qui la plonge encore davantage dans la dépression. Elle prend alors une grande décision : elle va prendre une année sabbatique et faire un grand voyage pour prendre le temps de se connaître mieux, de redécouvrir ses sens et sa personnalité. Ainsi, elle va passer 4 mois dans chacun des pays suivants, à savoir, dans l'ordre : l'Italie, l'Inde et l'Indonésie. En Italie, elle va savourer les délices de la dolce vita et notamment s'appliquer à plonger dans les plaisirs de la nourriture. En Inde, elle va vivre dans un ashram et apprendre à discipliner son esprit. En Indonésie, elle va chercher l'équilibre entre le plaisir des sens et la paix de l'esprit, ce fragile équilibre qu'on appelle le bonheur...Voilà un livre qui a squatté les vitrines des librairies un bon moment, et j'ai donc fini par me laisser tenter, juste à cause de cette célébrité, sans même savoir vraiment de quoi ça parlait. Et je dois dire que je me suis forcée à le finir, ce fichu livre ! En fait, je me suis assez rapidement ennuyée, écoeurée à la longue par un style qui manque de panache et de légèreté. L'écriture est lourde et sans saveur, l'héroïne n'est pas bien méchante mais pas non plus ultra sympathique (elle est quand même une sorte de caricature de l'Américaine aisée un peu superficielle mais qui se croit super profonde parce qu'elle pratique la méditation). Evidemment, la souffrance vécue après sa séparation est un thème universel qui saura toucher toutes les lectrices. Mais je n'ai pas ressenti d'émotion particulière à la lecture de ce livre, si ce n'est une grande lassitude et la hâte que cette histoire se termine (même si la lassitude et la hâte ne sont pas des émotions...!). Car oui, il y a des longueurs, je trouve... Cela est sûrement dû au fait que l'auteure a choisi de suivre une construction bien précise pour son livre, à savoir qu'elle a suivi le principe du japa mala (collier de perles) :“Traditionnellement, le japa mala (collier de perles) est constitué de 108 perles. Dans les cercles des philosophes orientaux les plus ésotériques, on tient ce nombre - cent huit - pour le multiple de trois à trois chiffres le plus propice, le plus parfait, puisque la somme de ces chiffres s'élève à neuf, et que neuf, c'est trois fois trois. Et le chiffre trois, ainsi qu'il apparaît d'évidence à toute personne ayant étudié la Sainte-Trinité ou un simple tabouret de bar, représente l'équilibre suprême. (…) Chaque partie [de son roman] comporte donc 36 récits - détail qui, à titre personnel, ne me laisse pas indifférente, puisque j'écris ces pages au cours de ma trente-sixième année.”Forcément, ça fait beaucoup de chapitres, et l'auteure, il me semble, a parfois eu recours à un vain "remplissage"... En fait, la partie qui m'a le plus intéressée est la dernière, qui se passe en Indonésie, sans doute parce qu'elle est plus pétillante que le reste, et qu'il se passe enfin des trucs ! Une lecture qui n'est donc pas du tout indispensable selon moi. Il paraît pourtant que le film est pas mal, et c'est vrai que le contenu de la bande annonce semble indiquer que le réalisateur s'est sûrement d'avantage basé sur les scènes d'action que sur les scènes "de remplissage" pour son film... Lili Marylène

lilimarylene
22/06/12
 

Mange, prie, aime 108 chroniques, soit autant de grains que le japa mala, collier de prières hindoues, dans lesquelles l'auteure retrace son cheminement à la découverte d'elle-même. Elle raconte les rencontres, les expériences et les réflexions qui en Italie, en Inde et en Indonésie lui ont permis de se réconcilier avec elle-même et de trouver l'amour.Ce roman est autobiographique. Elizabeth a tout pour être heureuse : un métier intéressant, une belle maison, un mari aimant… Toutefois, toutes les nuits elle pleure dans sa salle de bain… Rien ne va plus.Elle décide de faire un break d’une année et par aux quatres coins du monde…Ce livre est un roman d’aventure, plein de tendresse et de douceur

Mon résumé : Elizabeth Gilbert nous livre son premier roman, autobiographique : Elizabeth 'Liz' Gilbert nous relate ses déboires amoureux, la recherche de son moi profond, de son équilibre. Cette quête va passer par une année sabbatique qu'elle va partager entre l'Italie, l'Inde et Bali. Au-delà de simples voyages touristiques, ces périples seront surtout l'occasion de se découvrir face à elle-même, apprendre le plaisir en Italie, qui passera notamment par la nourriture ; apprendre la méditation dans un ashram* en Inde, avec des heures passées à ne se concentrer que sur elle-même et aller à la recherche de son Dieu ; et une recherche de sérénité à Bali où elle va tenter de se réconcilier avec elle-même et trouver son équilibre corporel, sentimental, méditatif etc... Je parle bien de SON Dieu car, dès le début du roman, Elizabeth Gilbert précise que, bien qu'issue d'une famille traditionnellement catholique, la foi n'a jamais fait partie de sa vie et que sa quête est profondément intérieure et non religieuse au sens classique du terme. On verra d'ailleurs qu'elle pratique essentiellement la méditation chez elle et que les rituels ne favorisent pas nécessairement l'état de transcendance tant attendu.Mon avis : Ce roman m'a paru assez difficile à cerner : il se situe tantôt entre le roman autobiographique comme il se revendique, tantôt dans de la pure Chick-Lit. En refermant le livre, je pense néanmoins que cette ambiguïté est certainement voulue par l'auteur elle-même afin de rendre son écriture accessible à tous...Cela étant, les premières pages ne m'ont pas vraiment emballée puisque à l'instar de sa quête d'équilibre, Liz Gilbert est profondément centrée sur elle-même et ne cherche pas à attirer le lecteur vers elle.Cette sensation s'améliore au fil des chapitres dans lesquels on suit l'évolution de la jeune femme à travers les pays, mais surtout à travers ses émotions, grâce, en particulier, à ses rencontres.J'ai depuis longtemps une passion pour l'Italie, et la Dolce Vita est très bien retranscrite dans les mots de Mlle Gilbert. Elle nous permet de la suivre dans son périple, ce qui est fort agréable. La période de l'ashram* m'a moins embarquée. Cela ne réside en rien dans la qualité de l'écriture qui reste fidèle à la première partie, mais plutôt dans mon insensibilité pour tout ce côté méditatif et divin. Je me suis par contre laissée porter par l'épisode "Bali" où la douceur de vivre rassemble l'Italie et l'Inde dans des proportions totalement équilibrées et fascinantes.Au final, bien que n'ayant parcouru ce périple qu'à travers ses mots, je peux dire que Liz Gilbert a passablement bien réussi son pari puisque j'en ressors avec un regain de sérénité, de douceur d'âme, voire même de force qui sont autant d'éléments toujours bons à prendre pour se ressourcer. Nul doute qu'une telle parenthèse dans sa vie doit permettre de bousculer le quotidien !

anna44
04/10/11
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.47 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : CHRISTINE BARBASTE

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