Manhattan freud

BOSSI-L

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 04/02/09
LES NOTES :

à partir de
8,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

En 1909, la notoriété de Freud est déjà immense. Il ne lui reste qu'à conquérir l'Amérique. Mais à New York l'attend le plus
grand défi de sa carrière : déchiffrer l'âme d'un mystérieux tueur en série et réussir là où la police a échoué.
7 personnes en parlent

Un petit bijoux. Au départ je faisais beaucoup de comparaisons avec l'interprétation des meurtres, puis plus l'histoire avançait, plus j'étais prise dans les évènements!! Et en une semaine, sans m'en rendre compte, je terminais le livre, tout en travaillant et en ayant une vie à côté. On suit Freud dans ses conjectures, avec lui on se trompe, on vit vraiment l'ouvrage. Certains personnages sont communs aux deux livres, Freud, Jung et le directeur de l'université. On retrouve les théories de Freud mais cette fois-ci c'est leur concepteur lui même qui les explique (et les applique), à l'inverse de l'interprétation des meurtres où l'on retrouve des extraits des ouvrages de Freud.Les personnages sont attachant. On souffre avec la jeune femme qui a perdu la voix, on échafaude des théories parfois, même souvent fausse. En tout cas, je vous conseille c'est ouvrage d'un auteur français et de qualité!

Miloupio
25/01/14

1909. Le docteur Sigmund Freud, accompagné de Carl Jung, débarque pour la première fois sur l'île de Manhattan. C'est l'effervescence, Manhattan est un véritable chantier géant. Partout, se construisent des gratte-ciels plus hauts les uns que les autres, plus majestueux, symboles de réussite et d'avenir. Freud est là pour diriger un cycle de conférences afin de faire connaître aux Américains sceptiques les théories de la psychanalyse. Mais, bien vite, on lui demande de se rendre au chevet de Grace Korda, victime d'un terrible drame. Son père, August Korda, riche architecte entrepreneur, vient d'être sauvagement assassiné sous ses yeux. La jeune femme est en proie à des crises d'amnésie intenses et l'inspecteur Kahn espère que Freud pourra lui apporter de précieux indices. En acceptant de s'occuper de Grace Korda, Freud met le pied dans une terrible affaire : d'autres meurtres atroces mis en scène selon des rites alchimistes sont très vite découverts. Bon, pour tout dire, ce roman policier ne m'a pas emballée plus que ça. Certes, j'ai aimé le décor splendide de Manhattan et de ces tours géantes mais le scénario m'a laissée de glace. J'ai découvert bien vite qui était le "très méchant" de l'affaire et rien n'est venue me surprendre. Il est vrai que je ne connais rien non plus à la psychanalyse ! Pourtant, mettre en scène Freud était plutôt original.

floaimelesmots
01/02/13
 

En 1909, Freud, accompagné de son disciple déjà un peu dissident Jung ,débarquent à New-York pour une série de conférences qui doivent étendre aux États-Unis le succès que connaît déjà la psychanalyse en Europe. Les deux hommes, aidés par un policer intègre, chose rare à l'époque, vont avant cela devoir résoudre une série de meurtre commis par un meurtrier féru d'alchimie.Manhattan Freud pourrait être un roman policier relativement banal n'était le style, lumineux de l'auteur. Manhattan devient un personnage à part entière et nous découvrons,fascinés, l'histoire de cette île et de ces architectes qui faisaient la course au gratte-ciel le plus haut. C'est tout un pan de l'histoire des États-Unis qui se donne à lire ici avec cet élan et cette foi dans le progrès tant scientifique que psychanalytique. Les personnages de Freud et de Jung sont montrés dans toute leur humanité avec leurs doutes et leurs erreurs et on ne lâche pas une minute ce triller élégant et captivant. cathulu

cathulu
21/07/12
 

Freud et Jung débarquent pour des conférences à New York. Nous sommes au début du siècle et les grattes-ciels commencent à émerger sur l'ile de Manhatan. Un crime a lieu et nos deux hommes sont impliqués et commencent à mettre leur science au service de la police new Yorkaise. Un roman policier qui mêle psychanalyse, architecture, sociétés secrétes, début de la police scientifique. Un polar plaisant à lire qui nous fait découvrir le New York du début du siècle.

catherine
14/11/11
 

1909. L’illustre Docteur Freud traverse l’Atlantique pour gagner le nouveau continent. A ses côtés, Jung, son fils spirituel. Ce duo mythique va mettre ses talents d’enquêteurs de l’inconscient au service de la police new-yorkaise pour résoudre une série de meurtres énigmatiques. Au centre de ceux-ci, Grace Korda, jeune femme amnésique, qui a été retrouvée inconsciente, aux pieds de son père, assassiné. Freud va lui proposer sa méthode thérapeutique. De fil en aiguille, une vérité inconsciente surgit : celle-ci pourra-t-elle emmener les enquêteurs vers la vérité du meurtre ?Mettre en scène de façon romancée deux incontournables piliers de la psychanalyse : voilà une entreprise, à laquelle s’est attaquée Luc Bossi, qui me laissait un peu sceptique avant d’aborder la lecture de ce thriller. Au final, j’ai été conquise par le côté plaisant de cette aventure, même si l’ensemble apparaît bien caricatural.Voici Freud loin de sa Vienne natale, embarqué dans un transatlantique, à la conquête de l’Amérique. Une Amérique du début du 20e siècle dont il découvre le gigantisme et la démesure. De richissimes architectes oeuvrent pour bâtir des gratte-ciels toujours plus hauts, à la mesure de leurs rêves de grandeur. C’est justement l’un de ces artisans du démesuré qu’on retrouve assassiné, sa fille gisant inconsciente à ses pieds. Ce livre est vraiment plaisant puisqu’il nous propose un voyage dans le temps et l’espace et permet au lecteur de découvrir New-York au début du 20e siècle, avec la mythique Manhattan, ses buildings immenses et ses inventeurs de génie (tel Tesla, dont Freud et Jung se plaisent à analyser sa personnalité originale et pour le moins farfelue, sous la plume de Luc Bossi).Le propos me semble de bout en bout caricatural concernant Freud et Jung : l’auteur nous les dépeint particulièrement complexés, cherchant, à toute occasion, à s’analyser, à analyser l’autre, à la lueur de leurs théories. Cette dimension grotesque provoque le rire du lecteur, comme l’illustre ce passage mettant en scène un Jung en pleine action qui ne perd cependant pas le sens de l’analyse théorique, ce que lui fait remarquer l’inspecteur présent à ses côtés :Au douzième étage, Kahn s’arrêta quelques secondes, hors d’haleine.- Il y a aussi le rapport semi-mystique à la mère, dit Jung. Comme August, Herman ambitionne de construire pour Lucia un temple. Mais il accomplit ce but dans la chair, la sienne et celle des autres.- Vous ne voulez pas la boucler un peu ? suggéra Kahn, qui reprenait difficilement son souffle. Vous êtes plus fatigant encore que cet escalier.(p. 343.)Un autre passage m’a également semblé jubilatoire : un reporter essaie d’expliquer de manière concise au grand patron du New York Times en quoi Freud est célèbre. La concision extrême du reporter et la réaction du dirigeant sont très drôles :Un reporter fit irruption pour demander s’il pouvait passer deux colonnes sur les premières impressions d’Amérique du fameux « docteur Freund » qui avait débarqué à New York l’avant-veille.- Qui est ce Freund ? Qu’est-ce qu’il a inventé ?- Il cherche l’origine des maladies mentales. Il affirme que pour garder l’esprit sain, nous avons tous dû survivre à un conflit oedipien.- Un quoi ?- Un conflit oedipien. C’est-à-dire qu’enfant, nous voulons tuer notre père et coucher avec notre mère.Ochs lança un regard désespéré vers le ciel.- Non, non et non ! Combien de fois vais-je le répéter, nom de Dieu ? Je ne publie pas de ragots dans le New York Times ! Je fabrique un journal de référence ! Mettez-vous ça dans la tête !(p. 67.)Dans ce « thriller initiatique », ainsi que le promet la quatrième de couverture, l’auteur délivre quelques extraits succincts des théories découvertes par Freud et Jung et quelques flashbacks sur l’histoire de l’émergence de celles-ci. Même si les références bibliographiques ne sont pas indiquées, et même si certaines phrases ne sont pas tout à fait exactes, j’ai apprécié l’effort de documentation de l’auteur, comme le suggère ce passage :Tétanisé par cette explosion de violence, Freud n’avait pas bougé.« Le premier homme à jeter une insulte plutôt qu’une pierre est le fondateur de la civilisation », avait-il écrit un jour. Manifestement, la civilisation était restée à un jet de pierre de la barbarie.(p. 262-263.)J’ai également apprécié l’écriture de l’auteur, simple et métaphorique. J’ai retenu notamment ce passage qui livre une réflexion sur l’essence d’une enquête :Une enquête était le voyage d’un soupçon. Et il fallait de nombreuses escales avant d’arriver à bon port.(p. 162.)Une excellente découverte, malgré quelques appréhensions avant la lecture. Un thriller plaisant qui ose mettre en scène deux psychanalystes mythiques : même si le propos reste caricatural à mes yeux, l’auteur sait manier l’humour pour offrir à son lecteur un thriller détendant, qui sort des sentiers battus. Seraphita

Seraphita
24/09/11
 

Lecture:Sigmund et Carl sont dans un bateau. Ils voguent vers l'Amérique, aucun ne tombe à l'eau. Ce sont les docteurs Sigmund Freud et Carl Jung qui partent exposer à leurs confrères américains leurs découvertes fondatrices d'une nouvelle science : la psychanalyse.Arrivés à New-York, ils préparent leurs conférences et sont rapidement sollicités pour soigner une jeune et jolie jeune femme, fille d'un magnat de l'immobilier et sujette à de fréquentes absences. C'est l'occasion pour eux de prouver que leurs travaux ne sont pas que théoriques et qu'ils ont une réelle portée pratique. Tout se complique lorsque le père de cette patiente est assassiné durant une des crises de sa fille. De médecins, ils vont devoir se transformer en véritables enquêteurs.Ils se retrouvent alors au milieu d'une cabbale ésotérique et meurtrière. Sociétés secrètes, influences politiques et économiques, meurtres en série s'ajoutent à la difficulté de faire partager leurs idées aux matérialistes et purs pragmatiques américains.AvisTout d'abord, une remarque liminaire qui a son importance: je n'aime pas les idées de Freud. Je ne crois pas en un inconscient transformant un être humain en un robot névrosé et piloté. Je n'aime pas la restriction de l'âme humaine à un pot-de-chambre de sex-shop. J'ai par contre plus de considération envers Jung. Et je reconnais comme indéniable l'apport de ces deux auteurs à la psychologie.L'auteur part d'un fait réel : Freud et Jung sont réellement partis aux états-unis en 1909 pour présenter leurs travaux. les noms des personnages rencontrés dans le livre sont pour la plupart réels. ( source : wikipedia ). Le New-York et le Manhattan en plein développement qu'ils présentent sont tout à fait réalistes. Les hommes de pouvoir qui s'agitent dans cette intrigue ont existé. Cela donne une réelle solidité à l'ensemble du livre puisque l'on a presque l'impression de lire un article relatant un fait historique.Le "couple" Freud-Jung fonctionne bien, Freud en Sherlock Holmes, Jung en Docteur Watson: plus physique, plus sanguin mais aussi parfois plus efficace. Ces personnages sont agréablement décrits, cohérents et concrets. Je regrette juste que toute l'aventure soit vue des yeux de Freud, j'aurais aimé que Jung soit un peu plus développé. Leur relation "je t'aime mais je veux devenir calife à la place du calife" est assez piquante et fait souvent sourire.Le style de l'auteur est vraiment agréable, riche et précis. Les dialogues sont particulièrement bien typés : à la seule lecture d'une phrase on devine si l'auteur en est Freud, un grand capitaliste new-yorkais, le policier ou un malfrat. C'est particulièrement agréable car couplé à un décor de Manhattan en pleine naissance au milieu d'un New-York de début de siècle, cela donne un cadre identifié et crédible.L'intrigue est bien menée mais reste classique, peu d'éléments apportent une réelle surprise et les soupçons du lecteur s'égarent assez peu. Si le couple psychologie-crime est présenté comme incroyablement novateur et révolutionnaire, le lecteur n'est lui pas né de la dernière pluie du XIX° Siècle et se laisse donc moins facilement surprendre.Non, ce qui m'a gêné dans ce livre tient en deux points: d'une part Freud et sa psychanalyse, très bien illustrée par la couverture du livre avec ce building en forme de phallus. Et d'autre part, le fait que même une fois cet écueil assez subjectif dépassé, cela m'a paru assez bancal que Freud se transforme en "Profiler" de haut vol à partir d'éléments psychanalytiques. Freud disait lui-même qu'une thérapie peut prendre une vie entière, mais ici il obtient des résultats probants extrêmement rapidement.Si comme Holmes il recherche des indices, ceux de l'âme ne se dévoilent pas si facilement. Cela nuit à la crédibilité du récit. Et ce d'autant plus que l'auteur prend parfois un malin plaisir à décrédibiliser son héros.Conclusion:Une lecture agréable et bien construite d'une enquête solide qui malgré une idée de départ très intéressante ne m'a pas enthousiasmé.Ma Note : 14/20 "Ca devrait passer" (Edward J. Smith)

skorpionnan
22/03/11
 

Pour moi qui ne suis pas adepte de roman policier, j'ai trouvé le concept original. On a le sentiment d'entrer au cœur de ce début de siècle : les dissensions théoriques entre Jung et Freud , l'utopie alchimique du Club des architectes, l'évocation à certains personnages historiques comme Gaudi , la description du Manhattan de l'époque... "Manhattan Freud" nous fait faire un bond dans le temps, un voyage agréable et bien documenté, alimenté par une intrigue à rebondissement. Seul reproche que je pourrais formuler : le côté un peu trop héroïque attribué au docteur, mais restons bon joueur : après tout c'est une fiction !

Cyan
07/03/11
 
  • Auteur : BOSSI-L
  • Éditeur : ALBIN MICHEL
  • ISBN : 9782226190727
  • Date de parution : 04/02/09
  • Nombre de pages : 364
  • Rayons : Policier / SF, Policier

Format

  • Poids : 0.58 kg

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