Mansfield park

AUSTEN-J

EDITEUR : ARCHIPEL
DATE DE PARUTION : 07/02/07
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

" Pourquoi ne pas profiter immédiatement des plaisirs ? " Fanny Princes, 10 ans, enfant miséreuse, quitte Portsmouth pour être recueillie par son oncle aisé Sir Thomas Bertram et sa famille dans leur manoir nommé Mansfield Park. Ses cousins et cousines la méprisent et lui rappellent constamment qu'elle leur est inférieure, à l'exception d'Edmund qui lui apporte un peu de réconfort et dont elle tombe secrètement amoureuse. Mais l'équilibre familial, déjà fragile, est menacé par l'arrivée de deux jeunes Londoniens,
frère et soeur, Henry et Mary Crawford. Le mode de vie et les valeurs des habitants du lieu sont mis à mal. Fanny, demandée en mariage par un très bon parti, se refuse au prétendant en raison de son amour caché pour Edmund. Son tuteur entre alors dans une profonde colère, lui laissant le choix entre un mariage de raison ou un retour à sa condition misérable. Ce roman le démontre à nouveau, Jane Austen excelle dans la demi-teinte pour décrire les rapports complexes qui se tissent entre ses personnages.
2 personnes en parlent

Je n'ai pas réussi à finir ce roman pourtant j'aime énormément Jane Austen mais là, je n'ai vraiment pas réussi à accrocher. Ce ne sera pas vraiment un avis mais plutôt les raisons pour lesquelles j'ai abandonné. Ce sera probablement très court vu que je n'ai pas dépassé la moitié du livre. Pour commencer, il y a beaucoup voire trop de descriptions. Habituellement, dans ses livres, cela ne me pose aucun problèmes mais là, j'ai trouvé ça extrêmement lourd. Ensuite, côté personnages: Fanny est assez différente des autres héroïnes d'Austen : si elle a le bon sens et la droiture habituels, elle m'a paru bien trop timide et effacée voire ennuyeuse. Elle n'a pas l'assurance d'une Elizabeth Bennett même si elle a une sorte de force tranquille et des convictions solides qui lui permettent de faire ses choix. Quant à sa famille, elle se comporte de façon indifférente et méprisante à son égard. Ses cousines m'ont agacé du fait qu'elles veulent toujours se mettre en avant. De plus, elles n'hésitent pas à se mettre en concurrence l'une contre l'autre, ce qui provoque des jalousies entre elles. Malgré tout, il reste un membre de la famille qui semble essayer de faire un effort pour rendre la vie de Fanny agréable, qui est Edmund. Je n'ai pas vraiment apprécié non plus ce personnage malgré sa gentillesse désintéressé à l'égard de sa cousine, Fanny, qui est bien vite oubliée dès qu'une belle jeune fille vient s'installer dans le voisinage. Quel crétin, il ne voit pas qu'il fait du mal à cette pauvre Fanny! Bref pour conclure, je dirais que pour moi c'est un roman bien décevant, comparé à Orgueil & préjugés, Raison & sentiments et Persuasion, et j'espère que les autres romans de Jane Austen, que je n'ai pas encore lu ne sont pas du même acabit. Mais comme j'aime énormément cette auteure, je pense que je lirai, tout de même, ses autres œuvres.

chachoufantasy
28/10/13
 

Il était une fois trois soeurs, qui étaient toutes trois fort jolies. C’était là leur plus grande qualité. L’une, Maria, épousa avec bonheur Sir Thomas Bertram, de Mansfield Park (Maria : un petit pois en guise de cerveau !). L’autre, fut contrainte d’épouser le révérend Norris, presque entièrement dépourvu de fortune personnelle (la tante Norris : une saleté de première, et jusqu’au bout !), et la troisième fit la pire des unions : « Quand à mademoiselle Frances, elle se maria, selon l’expression populaire, pour désobliger sa famille, et en arrêtant son choix sur un lieutenant de marine, sans éducation, fortune ou parenté, c’est une chose qu’elle fit à fond. » Tout comme de nombreux enfants (en s’occupant de tout ça par-dessus la jambe !).Tant et si bien que ses deux sœurs, établies toutes proches l’une de l’autre, décident de prendre à Mansfield Park l’aînée de leurs nièces : Fanny Price.Lorsqu’elle arrive à MP, elle a tout juste dix ans, et est déjà une nature effacée, timide, rougissante et détestant plus que tout être le point de mire de quoi que ce soit. Les années passent, le traitement qu’on lui réserve est souvent injuste, peu chaleureux ; la plupart du temps sans réelle mauvaise intention, plus par bêtise ou arrogance. Bien que, parfois… Heureusement son cousin Edmond est là, qui dès les premiers jours lui offre son affection pleine et entière.Et voici que Fanny est devenue une belle, très jolie jeune fille de dix-huit ans. Les Crawford, proches voisins, vont être l’occasion de nombreuses péripéties…Ouah, Jane Austen n’y va pas avec le dos de la cuillère dans ce long roman qui devient de plus en plus palpitant à mesure qu’on avance dans l’histoire. Ses portraits sont souvent carrément cyniques : « Et poursuivant le cours de ses idées, elle ajouta peu de temps après : « Ecoutez ce que j’ai à vous dire, Fanny, et c’est plus que je n’en ai fait pour Maria, la prochaine fois que mon carlin aura une portée, je vous donnerai un de ses chiots ». Voici le plus beau compliment et cadeau que puisse imaginer le pois chiche de Lady Bertram.Ou encore la lettre de lettre de Mary Crawford pour s’assurer que Thomas est vraiment à l’agonie, auquel cas Edmond deviendrait « Sir » : rarement lu plus abject et follement pernicieux.Et puis toujours, bien sûr, des bals, des revirements, des amours qui naissent, s’épanouissent, s’égarent, des pauvres sympas, ou pas, des riches bouffis, ou tendres, bref, le 19°, le faste et la plume vive et éblouissante de notre chère, chère Jane Austen. Sylvie Sagnes

SagnesSy
03/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.33 kg
  • Langage original : ANGLAIS