Martin eden

LONDON, JACK

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 14/02/97
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Martin eden, le chef-d'oeuvre de jack london passe pour son autobiographie romancée. Il s'en est défendu, disant que martin n'était pas socialiste mais individualiste et que son histoire avait été écrite en protestation contre la philosophie de nietzsche. il y a plus d'une ressemblance entre l'auteur et le héros : ouvrier devenu romancier
célèbre, invité dans les salons, amoureux d'une riche jeune fille qui ne le comprend pas, ex-prolétaire ne se reconnaissant pas dans le prolétariat et qui n'aura jamais sa place chez les bourgeois. Ressemblance poursuivie jusque dans leur échec et dans leur fin prématurée. imitant martin eden, jack london s'est suicidé en 1916.
9 personnes en parlent

Un roman à part dans l’oeuvre du grand Jack London. Un livre fort et bouleversant, quasi-autobiographique, qu’il vous faut lire et faire lire !Martin est ouvrier, mais il veut de toutes ses forces devenir écrivain. Il tente avec acharnement de se faire publier, certain de ce qu’il peut apporter à la littérature.Mais s’il veut sortir des bas-fonds, c’est aussi pour impressionner une fille dont il s’est éprit et qui n’est pas pour lui. Issue d’une bonne famille, on lui fait bien comprendre qu’il n’est pas à sa place auprès d’elle.London a mis ses tripes entre ces pages, il en ressort une force et une délicatesse qui touchera même les plus costauds. Ce livre est une promesse, vous allez rencontrer quelqu’un que vous n’oublierez jamais.A lire dans la traduction Phebus plutôt qu'en 10/18

RobinsonFlo
24/07/13
 

Martin Eden est un très beau roman de Jack London, riche et ouvrant de nombreuses fenêtres sur la société du début du XXeme siècle aux Etats-Unis. Martin Eden emmène le lecteur tout d’abord dans le monde des petits travailleurs de San Francisco, celui des marins embauchés à chaque voyage, celui des commerçants, comme son beau-frère, des logeuses, comme Maria, la portugaise chez qui il a une petite chambre. On plonge aussi avec lui dans l’enfer des grands hôtels : la buanderie. Avec lui et son collègue, on souffre face à la chaleur qui y règne, aux horaires monstrueux qui leur sont imposés pour des salaires dérisoires. Martin Eden n’est pas ce qu’on pourrait appeler un roman social, mais Jack London dépeint de manière indirecte ce monde qu’il a lui-même cotoyé, celui des monts de piété et de ceux qui comptent sur la moindre pièce pour payer leur loyer.Le roman tourne autour de deux autres thèmes : l’amour que se portent Martin et Ruth, qui doivent affronter les différences sociales qui font que leur deux mondes ne se connaissent pas et se rejettent, et l’envie d’écrire de Martin. Sur ces deux sujets, le regard porté par Jack London est très pessimiste. Dans le premier cas, rien n’arrivera à briser la volonté ferme et indestructible de la famille Morse de séparer Ruth de Martin. Malgré tous ses efforts, Martin ne se mélange pas à cette société. D’abord à cause d'un déficit de connaissance des conventions et de ses tics populaires : ses erreurs de syntaxe, son ignorance concernant certains sujets le mettent à l'écart. Mais lorsque son savoir atteint celui de ses hôtes, il réalise leur bassesse, leur médiocrité : peu savants, ils se réfugient derrière les conventions et le bon goût. Mais les aristocrates ne sont pas les seuls à être épinglés par Martin Eden : les socialistes, avec leurs idées de collectif, laissent froid Martin, qui ne jure que par l’individualisme. Toujours en contradiction avec ce que les autres vénèrent, il est dans tous les milieux une attraction qu’il convient de laisser à l’écart. Martin Eden réalise définitivement cette petitesse d’esprit lorsque ceux qui le jetaient dehors quand il n’avait un sou l’invitent à sa table lorsqu’il croule sous les propositions de contrat de la part des maisons d’édition.Ces dernières sont la seconde cible majeure de Jack London. Martin Eden veut écrire, et vivre de son art. D’abord optimiste, il réalise que ses premiers écrits souffrent d’indéniables défauts dus à sa méconnaissance de la littérature et des règles. Il se plonge alors dans les revues, pour découvrir ce qu’elles publient, mais son œuvre reste inconnue et méprisée. Mais il persiste : il fait des entorses à ses principes en écrivant des petites pièces comiques, espérant en vain avoir plus de succès. Malgré les mises en garde de son compagnon Brissenden, lui aussi poète mais très méfiant vis-à-vis des revues (personnage mystérieux et intriguant, une vraie réussite), il persiste à vouloir être publié. Et lorsque la consécration arrive, il se rend compte qu’il est souvent obligé de mettre un mouchoir sur ses intransigeances pour plaire aux rédacteurs. Surtout, comme pour la famille Morse, il se rend compte de la bêtise de ces maisons, de ces revues, qui pendant plusieurs années ont systématiquement rejeté ses manuscrits, et qui à présent acceptent la plus mauvaise de sa littérature, uniquement du fait de sa renommée.Roman en grande partie autobiographique, Martin Eden est une vraie réussite, loin de l’image habituelle de Jack London, celui de Croc-Blanc. Une œuvre à découvrir !

Yohan59
28/11/12
 

Le livre qui m'a fait découvrir et aimer la lecture. Sans ce livre, je ne lirai pas autant. Adolescent, la littérature n'était pas mon centre d'intérêt. Mais grâce à Martin Eden, j'ai découvert qu'on pouvait aimé lire. Alors qu'auparavant, je lisais pour l'école, pour disséquer l'oeuvre. Là j'ai lu pour le plaisir. Merci Jack!

fabloo
28/09/12
 

Il est bien difficile de rendre hommage à un tel livre... Martin Eden raconte l’histoire d’un marin qui, au cours d’une rencontre avec une bourgeoise, va s’ouvrir à la littérature. Se découvrant une vocation d’écrivain, il s’entêtera contre vents et marées dans cette voie. C’est un roman qui m’a profondément touchée parce que Martin, en dépit des montagnes de difficulté qui se dressent devant lui, va jusqu’au bout de son rêve, quitte à s’y perdre. C'est un roman qui donne envie de se battre à l'image de son héros.Les personnes qui ont le courage de vivre leurs rêves, quel qu’en soit le prix à payer, sont vraisemblablement les seules que j’admire.

mycupoftea
12/09/12
 

De Jack London, on connaît surtout ses romans d’aventures dans le grand Nord (L’appel de la forêt, L’amour de la vie…). Et pourtant, il est aussi l’auteur d’un roman beaucoup plus intimiste aux accents autobiographiques: Martin Eden (1909). Ce jeune homme, né dans les bas-fonds est devenu marin très jeune et vit au jour le jour. Le hasard lui fait rencontrer Ruth Morse, jeune fille de la bourgeoisie dont il devient fou amoureux. Pour elle, il met un terme à sa vie de « voyou », commence à étudier, en autodidacte ; doué de capacités insoupçonnées, il se lance dans l’écriture malgré la désapprobation de ses proches. Puis, au fil de ses lectures et des rencontres, il s’ouvre aux idées et se forge une conscience sociale. Face au conformisme de la société, Martin reste fidèle à son idéal et refuse de se soumettre aux valeurs établies, ce qui le perdra. Roman d’initiation, Martin Eden fait le procès de la « bonne » société de l’époque et dénonce le rêve américain, mais au-delà de ça, c’est aussi une superbe histoire d’amour, servi par de grandes qualités littéraires.

fabula
08/06/12
 

Martin Eden est un jeune marin pauvre qui tombe amoureux d'une belle jeune fille issue de la bourgeoisie. Pour elle, il accumule en peu de temps la connaissance que d'autres mettent toute une vie à acquérir, pour elle encore il écrit, perfectionnant son art dans le but d'être publier et de devenir riche. Au fil du récit, l'intelligence de Martin s'accroit et surpasse rapidement celles de ceux qui l'impressionnaient au début. Il se rend compte très vite que le monde dans lequel évolue Ruth à défaut d'être une rencontre de gens savants est surtout un repère de bourgeois engoncés dans leur snobisme et leur étroitesse d'esprit. Martin écrit tous les jours, dépensant tout ce qu'il possède pour envoyer ses manuscrits qui lui sont à chaque fois renvoyés. Roman éminemment autobiographique : tout y est sur le statut d'écrivain, l'écriture, ses errements et ses certitudes, la reconnaissance qui change les relations avec les autres... Un des romans les plus reconnus de Jack London, le plus touchant, même si certaines péripéties paraissent peu crédibles, ce personnage est l'un des plus attachants de la littérature. laurence

laurence
18/02/12
 

Jack London nous permet d'assister à la naissance d'un écrivain, de partager son quotidien, ses nombreuses démarches pour se faire publier. L'énergie et la confiance en lui sans faille de Martin Eden sont impressionnantes. Jack London décortique les sentiments, les ressentis physiques, moraux, intellectuels avec une grande richesse. On progresse avec Martin dans son acquisition du savoir, c'est un autodidacte, il faut être acharné pour arriver où il arrive. Marginal dans son milieu d'origine, il se hisse culturellement au niveau de la bourgeoisie et....les dépasse, mais devient marginal dans leur millieu. C'est un roman difficile par moment, j'ai été un peu dépassée par les idées philosophiques et politiques exprimées mais sensible au destin de ce garçon pur, incompris, l'esprit toujours en ébullition, un garçon qu'on sent inadapté à ce monde. Ladybug

Ladybug
06/01/12
 

Lecture très intéressante. J'ai eu un petit moment de creux, au bout d'environ 1/3 du roman, mais quand je l'ai repris, je ne l'ai plus lâché ! (septembre 2013)

Pitchoubinou
04/10/13
 

La force du livre réside dans le tempérament du personnage central...

isabelle
03/12/08
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.26 kg

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