Meme dans les orties

VALOGNES, AURELIE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 09/03/16
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Ebook

SYNOPSIS :

Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre - certains diraient : seul, aigri, méchant -, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence.
Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son coeur. Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur !
8 personnes en parlent
Avec une prose naturelle, Aurélie Valognes nous emporte au cœur d’un quartier où vieillard solitaire, concierge pincée, grand-mère exemplaire et petite fille dégourdie se côtoient. Au fil des pages, il est amusant de découvrir les pensées et les stratégies mises en place par Ferdinand, 83 ans, pour contrer la décision de sa fille qui pense qu’il serait préférable pour lui de vivre en maison de retraite. Drôle et plein de fraîcheur, ce roman pose les jalons de réels sujets de vie qui nous touchent tous : la solitude, la maladie, la famille…
Florence
Une jolie histoire qui se lit avec grand plaisir. Pleine de fraicheur, pépé rencontrera-t-il mémé ? Des petits moments de vie où la tendresse prend le pas sur l'indifférence.
carolcamilucie Mme

Encore un livre dont on n'a beaucoup parlé. Il était parait-il drôle !J'attaque donc le livre en découvrant le personnage principal, Ferdinand, un homme de 83 ans qui est perçu par ses voisins comme un serial killer ! Il vit seul, sa femme étant partie avec le facteur et sa fille vivant à Singapour avec son petit-fils Alexandre.Pas de quoi rire pour ce début de livre, je me suis dit, tout va se jouer avec le voisinage. Et bien non plus. En fait, c'est plutôt de la tristesse, de l'attendrissement et de la solitude que m'a fait ressentir la lecture de ce roman.

bbpoussy
17/11/16
 

Ferdinand Brun, vu de l'extérieur, on peut le définir comme ça:Vieil homme, solitaire, entêté, ronchon.J'ai un petit peu envie de dire "comme la plupart de nos petits "vieux"". Mais là, je vois déjà les gens venir en bas de mon immeuble, torche à la main, prêts à me brûler vive.Mais nooon! Je les aime bien moi, les personnes âgées. Mais elles me font peur tout simplement parce que j'ai une trouille bleue de vieillir. Et euh ensuite ben de... Vous voyez quoi. COUICSauf que si un livre peut vous réconcilier avec la vieillesse, c'est bien : Mémé dans les orties. En fait, on aurait presque envie de prendre 50 ans dans la nuit et partir emménager dans l'immeuble de monsieur Brun. J'ai dit "presque" hein...Ce que j'ai aimé:- Un livre basé sur un personnage de 83 ans, c'était une première pour moi. Le résumé me faisait tellement envie! J'ai aimé l'histoire et surtout la manière dont elle était écrite par l'auteur. Par bien des choses, Ferdinand Brun a l'esprit jeune et ce livre nous rappelle qu'il est possible de faire des découvertes sur la vie ou sur soi-même, même si l'on a passé l'âge de pouvoir monter les escaliers en courant! :p- Je m'attendais à un livre hilarant et finalement, c'est plus subtil que ça. Dans Mémé dans les orties, on rit, on sourit, on s'inquiète, on s'énerve aussi parfois mais surtout, on est touchés. En tout cas j'ai été plus d'une fois très attendrie par le personnage principal mais aussi les personnages secondaires. L'auteur a su me saisir et me porter avec une plume qui n'en fait jamais trop, toujours juste.- La fin. Une fin avec des rebondissements, des émotions en cascade et l'envie de connaître la suite pour ne pas quitter le personnage principal. Pour ma part je le voyais au début comme Monsieur Brun et en refermant le livre comme une sorte de grand-père imaginaire.- L'un des personnages secondaires Mme Claudel, nonagénaire pleine de vie et d'humour m'a vraiment amusée dans ce livre. Vous voyez comment monsieur Brun est présenté? Et bien imaginez-le, et prenez l'opposé total. Un duo de choc!- Le côté "crapule" de Ferdinand! Haha Dès qu'il peut faire un petit quelque chose pour énerver quelqu'un qu'il n'apprécie pas, il s'en donne à cœur joie. Par moment, sérieusement, cet homme c'était mon héros!Ce que je n'ai pas aimé:- Le livre a certains aspects et moments drôles, c'est vrai, mais j'aurais aimé un quelque chose en plus. Je crois qu'il m'a manqué quelques scènes cocasses, des chocs générationnels ou peut être certains passages + poussés dans le comique. Oui on rit, on sourit, mais pas de fou-rires à l'horizon comme j'ai pu le croire en commençant ce bouquin.- Monsieur Brun évolue à mesure que les pages se tournent et c'est une très bonne chose. Cela dit, j'aurais aimé que ça aille plus doucement par moment. L'évolution a été un peu trop rapide pour moi.Bref! Un livre que j'ai vraiment apprécié. C'était un moment de douceur mais aussi de prise de conscience dans un roman distrayant et touchant. Comme quoi, sortir légèrement de sa zone de confort en lecture, ça peut apporter tout autant de bonheur!Bon bien évidemment, à la seconde où j'ai fermé le livre, j'ai mis mon DVD de Là-Haut! :D Echos de Mots

EchosdeMots
15/11/15
 

Avant de débuter ce livre, je m’attendais à ce que l’histoire m’emmène, à un momen ou un autre, en pique-nique en pleine nature. Parce que je sais pas vous, mais moi, la couverture elle me fait penser à traditionnelle nappe à carreaux que tout pique-niqueur se doit d’avoir. Dans ce livre, il n’est absolument pas question de pique-nique. Pour autant, n’allez pas croire que je fus déçue, ce n’est pas le cas !Parce que j’ai quand même passé un très bon moment durant cette lecture.Moi je dis qu’il ne faut pas avoir peur d’utiliser les bons termes… Si dans le résumé que je vous ai donné, Ferdinand est présenté comme « atypique », pour ma part, je dirais plutôt que Ferdinand est un gros chieur. Du moins, au début. Et même après le début. Ferdinand, il n’aime personne, et surtout pas les autres habitantes de l’immeuble. Et d’ailleurs, elles le lui rendent bien ! Entre complots et messes basses, on ne peut pas dire que l’ambiance soit au beau fixe. Mais heureusement, Ferdinand a sa chienne qu’il adore, plus que tout au monde. Mais quand celle-ci va disparaître, l’homme va plonger dans un désespoir encore plus profond, perdre goût à tout… Et il ne faudra pas mois qu’une fillette précoce et une mamie au fait des dernières technologies, pour redonner à Ferdinand le goût de la vie.Oui, Ferdinand est un vieux ronchon, oui il a un sale caractère. Mais n’empêche que, dès le début de l’histoire je me suis attachée à ce personnage. Parce qu’il a ce je-ne-sais-quoi qui nous incite à ne pas trop lui en vouloir d’être aussi acariâtre. Et puis bon. J’avoue sans vergogne avoir bien rigolé à certaines attaques portées par le vieil homme, envers ses voisines, et notamment la gardienne. Finalement, Ferdinand n’est peut-être pas le plus méchant, et sûrement pas le seul !Lorsque sa chienne va disparaître, Ferdinand va se montrer encore plus irrascible, et perdre totalement l’envie de vivre. Mais grâce aux deux électrochocs que sont Juliette et Béatrice, c’est l’occasion pour lui de remonter la pente. Et c’est une métamorphose qui est en train de s’opérer sous nos yeux. Il faut dire qu’entre la petite Juliette, curieuse de tout, bavarde comme pas deux, et Béatrice, toute joie de montrer les dernières photos des petits-enfants, sur son compte Facebook, tout en s’étonnant que Ferdinand n’ait jamais entendu parler de Facebook… Bah Ferdinand il se sent un peu paumé, mais en même temps découvre que finalement, la vie c’est plein de super surprises.J’ai bien apprécié ce roman, au ton humoristique et décalé. J’ai aimé la façon dont l’auteure donne vie à ses personnages. Les (non) relations passent très bien entre chacun, et j’a vraiment bien ressenti les différentes émotions qu’ils pouvaient dégager.Mais si le ton de l’humour prime dans ce livre, l’histoire nous renvoie tout de même à une réalité moins glorieuse et traite de thèmes malgré tout sérieux, comme la solitude et la peur de vieillir.Car finalement, en analysant le comportement de Ferdinand, on comprend que son sale caractère n’est ni plus ni moins qu’une carapace contre le temps qui passe, contre une irrépressible envie de communiquer, sans vraiment savoir comment. Alors, quand tu vois débarquer une fille comme Juliette, ou une mamie comme Béatrice, tu te dis que finalement, faire le premier pas pour établir une relation avec une personne n’est certes pas évident, mais que l’effort en vaut largement la chandelle.Au final, Mémé dans les orties est un roman très plaisant à lire. J’ai apprécié découvrir la plume d’Aurélie Valognes, et espère avoir l’occasion de la lire de nouveau.

Nelcie
01/11/15
 

Je me suis plongée avec délice dans cette lecture d'après vacances. Ferdinand fait partie de ces personnes âgées qui ont gardé un peu leur âme d'enfant.En apparence, et surtout devant ses voisines, il sort sa grosse carapace mais une fois rentré chez lui il redeviendrait presque un adolescent. Surtout lorsqu'il prépare les petites bêtises qu'il réserve à celles qui l'empêchent de vivre.La chance va semble t'il lui tourner le dos lorsque Mme Suarez, sa voisine la plus coriace, va prendre le dessus sur lui. Il va lui falloir alors montrer les crocs pour survivre...Ferdinand a plus d'un tour dans son sac et surtout l'aide de sa charmante petite voisine, Juliette qui n'hésitera pas à forcer le vieil homme à changer ses habitudes.Juliette, c'est un peu la petite fille que j'étais et c'est surement pour ça que je me suis identifiée à elle. Le côté solitaire mais sans que ça la gêne, ou encore l'envie de pousser Ferdinand dans ses retranchements et donc de s'ouvrir à elle sont des choses que j'ai faite... Les enfants sont souvent une source de motivation pour les grands-parents, pas question de se laisser aller quand on doit faire à manger tous les jours à une petite fille avec un appétit féroce !!! L'auteur a bien su transmettre cette énergie et ce pouvoir inconscient qu'ont les enfants sur leurs aînés.Ce roman est drôle, touchant et plein de vie. On y retrouve les petites querelles de voisinage qui finalement "occupent" les gens. L'auteur a aussi mis en avant le lien intergénérationnel qui se met en place spontanément car finalement les plus réticents sont les "adultes". Le lien de filiation est aussi évoqué et sera un peu le fil conducteur de l'histoire car l'aboutissement est plutôt intéressant.Aurélie Valognes a une très jolie écriture, fluide et accessible. Le livre se lit très vite et le découpage en courts chapitres apporte une énergie que l'on pourrait croire perdue vu l'âge du protagoniste. Par moment, on se serait cru dans une cour de maternelle mais c'est tellement plaisant de voir ces petits vieux se créer des histoires et ensuite se monter le coup entre voisins. Le livre fait écho avec d'autres publications ayant pour thème la vieillesse et l'enfance mais j'ai trouvé celui-ci original dans son approche et dans l'expression des sentiments.J'ai le souvenir de ma grand-mère qui en apparence faisait la "dure" (90 % du temps et surtout devant ses enfants) et qui devant nous attendait qu'une chose : qu'on la pousse dans son fauteuil jusqu'à la salle commune de la maison de retraite tout en critiquant ses voisines et en rigolant...J'ai retrouvé cet esprit-là dans le livre avec Ferdinand qui a un humour très second degré et qui le rend donc terriblement attachant. Le roman est rempli de passages drôles et d'autres assez émouvants. On comprend pourquoi Ferdinand est seul alors on lui mettrait bien quelques coups de pied au derrière, histoire qu'il accélère les choses. Et puis finalement on se rend compte qu'il aura fallu du cheminement personnel pour qu'il admette certaines erreurs et puisse avancer et retrouver sa famille.J'ai été heureuse que la fin soit comme elle est pour Ferdinand. Il mérite plein de bonnes choses.

violaine281
16/09/15
 

Ma chronique:http://www.leslecturesdelily.com/2015/08/meme-dans-les-orties-ecrit-par-aurelie.html#moreExtrait de mon avis:Mémé dans les orties est un roman drôle et touchant à la fois. Ferdinand, ce vieux monsieur de 83 ans nous enchante avec son mauvais caractère et nous attendrit avec ses jolies pensées. Comme quoi l'habit ne fait pas le moine !Nous nous laissons, sans grandes difficultés, embarquer dans cette jolie histoire qui donne envie de regarder un petit peu plus le monde qui nous entoure et d'ouvrir nos cœurs à tous les Ferdinand de la terre. Si tous les vieux bougons pouvaient-être comme lui...J'ai adoré la façon dont Aurélie Valognes aborde le sujet de l'entente entre voisins, la façon dont elle joue avec les sentiments en ajoutant dans son histoire la présence d'une petite fille qui ne peut que nous attendrir. J'ai aimé l'évolution de notre personnage principal, Ferdinand, ses échanges avec les autres protagonistes...Il m'a juste manqué un petit quelque chose pour ressentir un véritable coup de cœur, c'est dommage. En tout cas, j'attends le second roman d'Aurélie Valognes avec impatience et je le lirai dès sa sortie, ça s'est sûr.Vite, vite Aurélie, ne tardez pas trop ! ;) http://leslecturesdelily.com

LeslecturesdeLily
19/08/15
 

Mardi 12 mai 2015Mémé dans les orties de Aurélie ValognesSynopsisSolitaire, bougon, acariâtre – certain diraient : seul, aigri, méchant... –, Ferdinand Brun, 83 ans, s'ennuie à ne pas mourir.Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot.Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence.Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.Chronique de MéliLa couverture est simple, sans trop de rapport avec le contenu de ce roman malheureusement.Quand nous commençons cette histoire, nous sommes tout de suite pris au cœur de la vie de Ferdinand, le personnage principal.Nous tombons immédiatement sous le charme de la plume de l’auteur. Elle écrit bien et de ce fait, nous sommes plongés dans le roman à une vitesse effrénée.Nous apprécions beaucoup Ferdinand. Il nous fait rire dès le début avec son caractère bien trempé et son antipathie envers ses voisins. Bien qu’il soit si solitaire, nous sentons qu’il a un grand cœur quand nous voyions comment il est avec sa chienne Daisy.Par la suite, nous nous amusons de voir que sa vie est chamboulée par plusieurs choses qui vont le perturber dans le bon sens comme dans le mauvais. Au départ, nous sommes tristes pour lui de le voir si abattu, même s’il est un peu méchant avec ses voisins, nous le prenons tout de suite en compassion et ce vieux monsieur nous attendris énormément. Heureusement la suite est un peu plus joyeuse et nous sommes ravis de voir qu’il y ai un tel changement dans sa vie.Nous apprécions beaucoup Juliette, cette petite fille qui n’a pas froid aux yeux et qui a un cœur énorme. Grâce à elle, notre vieux Ferdinand devient plus soupe au lait et ça nous émeut beaucoup. Au fur et à mesure que nous tournons les pages, nous voyions Ferdinand s’ouvrir un peu plus au monde extérieur et surtout, il comprend que toutes les personnes de son immeuble ne sont pas méchantes, même si quelques-unes d’entre elles sont encore dubitatives quant au changement radical de personnalité chez lui.Grâce à lui, nous nous disons que la vie est courte et qu’il faut en profiter. Qu’il faut profiter de ses porches et leurs dire combien nous les aimons.C’est une très belle leçon de vie ce roman !Revenons à l’histoire.Nous sommes ravis de voir que notre personnage principal se fasse des amis et plus encore des amies. Nous sentons que des sentiments naissent dans la résidence entre deux personnages ce qui nous fait beaucoup sourire.Très vite, nous comprenons que ce n’est pas ce que nous croyions et de nouveau , nous sommes tristes.Nous sommes tristes de voir Ferdinand si mal mené dans une tragique histoire. Mais la suite nous fait sourire et rire en même temps. Nous sommes ravis de voir que la voisine de ce dernier est aussi influente à son âge.La suite nous rend triste, nous avons peur de voir Ferdinand quitter la résidence, surtout que maintenant, il respire la joie de vivre.Un dénouement final va venir nous sortir les larmes des yeux et nous sommes heureux de voir ce qu’il s’y passe.C’est une très belle fin pour un roman rempli de fraîcheur.Est-ce que j’ai aimé ce livre ?J’ai adoré ce roman ! Du début à la fin, je voulais toujours en savoir plus. Il se lit très vite et c’est un roman idéal pour l’été.Je ne peux que vous le conseiller, vous ne serez pas déçus ! Méli

lesangdeslivres
12/05/15
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg

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