Metro 2033

GLUKHOVSKY, DMITRY

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 11/01/17
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

2033. Une guerre a décimé la planète. La surface, inhabitable, est désormais livrée à des monstruosités mutantes. Moscou est une ville abandonnée. Les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métropolitain, où ils ont tant bien que mal organisé des microsociétés de la pénurie. Dans ce monde réduit à des stations en déliquescence reliées par des tunnels où rôdent les dangers les plus insolites, le jeune Artyom entreprend une mission qui
pourrait le conduire à sauver les derniers hommes d'une menace obscure... mais aussi à se découvrir lui-même à travers des rencontres inattendues. Un thriller fantastique inoubliable, traduit dans une vingtaine de langues, qui s'est vendu à 1,5 million d'exemplaires et a été adapté en jeux vidéo (Metro 2033 et Metro : Last Light).   Tout simplement excellent ! L'Écran fantastique.   Un roman de SF post-apocalyptique efficace et intelligent. Bifrost.
4 personnes en parlent

En Résumé : J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman qui nous plonge dans les profondeurs du métro Russe. L’histoire se révèle, certes classique dans sa construction mais efficace et bien mené, suivant le voyage du héros dans sa quête pour sauver sa station d’une grande menace. L’univers qui est développé au fil des pages est vraiment réussi, à la fois sombre, angoissant, troublant, cachant de nombreux secrets dans les ombres. Ce n’est d’ailleurs pas sans raison qu’il a été adapté en jeux-vidéos. Mais surtout l’auteur se sert de ses lignes de métro pour nous faire réfléchir sur l’Homme sa diversité, son impossibilité à s’entendre complètement, à toujours croire avoir raison ce qui a amené l’apocalypse. Les personnages se révèlent intéressant, soigné et efficace et on s’attache rapidement à Artyom. Je regrette par contre l’absence de personnages féminins, les seuls femmes qu’on croise tombant rapidement dans la caricature. La plume de l’auteur, malgré un côté un peu distant et froid, se révèle soignée et entrainante. Je regrette par contre certaines longueurs vers la fin ainsi qu’une conclusion que j’avais devinée dès le début et qui gâche un peu la surprise. Rien de non plus bloquant, tant l’ensemble a été efficace et je lirai la suite sans souci.

BlackWolf
08/10/14
 

La série « Métro » (2033, 2034 et 2035) est reconnue en Russie, mais ne jouissait pas de la même popularité dans le reste du monde. Ceci a changé avec l'arrivée des jeux vidéos estampillés « Métro », qui ont attiré l'attention sur ces livres dont le dernier tome est paru en juin 2015 en Russie. Métro 2033 est aujourd'hui considéré comme une œuvre forte du genre Post-Apocalyptique, c'est ce qui m'a donné envie de le lire, afin de me faire mon propre avis. Il en est ressorti que, selon moi, cet univers plein de promesses n'est pas utilisé à son plein potentiel. Car l'indéniable point fort de ce roman, c'est son univers. Le métro moscovite a été entièrement retranscrit dans ce monde post-apocalyptique, donnant un espace exploitable assez titanesque (une carte est même fournie dans le rabat de couverture afin de mieux s'y retrouver !). Au sein de ce territoire se retrouvent de nombreuses populations, ainsi que plusieurs groupes d'influences, dont beaucoup sont rivaux et donc en conflit les uns contre les autres (en plus de se retrouver aux prises avec les mutants). Ces différents groupes sont tantôt animés par des idéaux politiques, tantôt philosophiques, sont plus ou moins accueillants et plus ou moins dangereux. Il en ressort une incontestable richesse de situations dans ce monde souterrain, à propos duquel on ne sait par ailleurs pas tout. En effet certains tunnels se sont effondrés, séparant certaines stations du reste du métro, et d'autres sont fuits comme la peste en raison d'histoires terrifiantes racontées à leur sujet (morts subites, disparitions, vapeurs toxiques ou hallucinatoires...). Nul n'est vraiment en sécurité dans cette société, où la loi du plus fort tient une place prépondérante, ce qui rajoute de l'enjeu dans la narration. L'histoire d'Artyom, chargé de délivrer un message « capital » à un responsable de « Polis », organisation dont le territoire couvre quatre stations très éloignées de celle où il se trouve, va l'amener à traverser une grande partie du métro et à se retrouver aux prises avec un grand nombre de dangers, humains ou non. L'un des points forts du livre est la variété des situations qu'il propose au fil des chapitres et l'intensité avec laquelle les péripéties s’enchaînent. Artyom est aidé au cours de son voyage par un certain nombre de personnages qui jouent leur rôle et ne sont jamais hors-sujet. Peu toutefois, sont vraiment marquants (seul le mystérieux Khan m'a laissé un souvenir fort). Le déroulement des événements souffre, à mon sens, d'un défaut, assez gênant : l'utilisation trop voyante du Deus Ex Machina. Plusieurs fois au cours de l'histoire, Artyom se retrouve dans des situations assez inextricables. Celles-ci sont quasiment toutes désamorcées par une intervention assez miraculeuse qui était difficilement prévisible. Ce souci entame selon moi la cohérence du récit qui avait pourtant tout pour être convaincant de bout en bout. L'autre problème du livre est qu'il semble mal maîtriser l'univers dans lequel il s'inscrit. Comme s'il était dépassé par l'ampleur de ce qu'il a créé, parmi toutes les stations, toutes les lignes et toutes les possibilités évoquées, Dmitry Glukhovsky n'en exploite qu'une petite partie. Au surplus, les groupes ou lieux traversés n'occupent chacun qu'une place assez modeste dans le récit. Pour ma part, je suis resté sur ma faim concernant certains points. J'aurais aimé que le groupe X soit mieux décrit ou qu'on puisse en apprendre plus sur le lieu Y. Il faut néanmoins reconnaître que ce dernier point n'entrave pas la qualité de la progression de l'histoire. Métro 2033 m'a laissé un goût assez équilibré en bouche. L'Univers est original et prenant, l'histoire tient en haleine et peut se targuer de renfermer quelques moments d'anthologie. J'ai également trouvé la fin surprenante et intéressante. Pourtant, quelques ombres viennent noircir le tableau. Les personnages sont finalement assez basiques, le Deus Ex Machina, un peu trop présent fait perdre de la crédibilité à l'histoire et le potentiel du métro moscovite de 2033 me semble assez sous-exploité. En bref, je ne peux qu'admettre que le statut de ce roman est mérité, même si je n'en ferais pas le chef-d’œuvre décrit par certains. Une lecture idéale pour les amateurs de post-apocalyptique, de SF, et plus si affinités ! N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
21/11/15
 

Noir c'est noir Après une guerre nucléaire totale, les derniers humains se sont retranchés dans les tunnels du métro moscovite où ils tentent tant bien que mal de survivre. Un récit d'anticipation parfaitement maîtrisé dans lequel le héros se lance dans une quête pour la survie des siens. D'une noirceur absolue.

Vous savez mon amour pour les histoires de zombies, et celle-ci avait l'air très originale, avec le metro de Moscou ect. Malheureusement, dès les premières pages, on est confronté à beaucoup de politique, et comme je m'en fiche éperdument, j'ai rien suivie, et du coup j'ai rien compris ! Et pour ne rien arranger, les stations de métro ont des noms impronomçables (il suffit de voir le nom de l'auteur), et comme je ne suis pas franchement patiente, ça m'a vite énervé d'être perdu dans cette foule de stations et de situations que je ne comprenais pas.

Dahlia
31/10/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.44 kg
  • Langage original : RUSSE