Meurtres en copropriete

CROMBIE, DEBORAH

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 19/10/05
LES NOTES :

à partir de
5,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Quoi de plus paisible que le Yorkshire en Automne ? C'est ce que s'imagine le superintendant Duncan Kincaid, fraîchement promu et déjà surchargé de travail. Et donc, quand un neveu lui propose de profiter d'une semaine dans une résidence en copropriété, il accepte pour se relaxer et lire quelques bons livres. Après avoir fait la connaissance de ceux que le hasard a réunis dans la maison pour quelques jours, dès le lendemain Duncan découvre le corps de Sebastian, le sous-directeur de l'établissement, flottant dans la piscine du manoir. Penny MacKenzie, une vieille demoiselle écossaise, a vu quelque chose qui a peut être un rapport avec la mort de Sebastian. Mais elle souffre de
la maladie d'Alzheimer et, charitable, hésite à faire part de ses soupçons. On la retrouve sur le court de tennis, le crâne défoncé. Puis c'est Hannah Alcock, une scientifique, qui est victime d'une tentative de meurtre. Quelqu'un l'a poussée dans l'escalier. L'enquête de la police locale piétinant, le superintendant prend les choses en main et appelle à la rescousse sa jeune collaboratrice, Gemma James. Le premier roman de Deborah Crombie et la première affaire de Duncan Kincaid et Gemma James.. Une intrigue particulièrement astucieuse qui fait penser à Agatha Christie, mais déjà aussi le ton personnel, unique, et la richesse psychologique qui fera le succès de l'auteur.
1 personne en parle

Voici un roman terriblement désuet (en même temps, la couverture aurait dû me mettre la puce à l'oreille), à mi-chemin entre Agatha Christie et le Cluedo, mais sans la verve de la première ni le kitsch nostalgique du deuxième. L'intrigue est terriblement mal ficelée : dans une copropriété d'appartements achetés pour une semaine par an par des bourgeois un peu argentés, les vacanciers meurent les uns après les autres dans des circonstances un peu bizarres, qui électrocuté dans la piscine, qui assassiné à coups de raquette de tennis sur le court (oui, je pense aussi que c'est une arme avec laquelle il faut s'acharner, mais ne pinaillons pas)... Et bien évidemment tout le monde est suspect. Duncan mène l'enquête d'abord en parallèle de la police puis en collaboration avec elle, et je dois bien dire que c'est le pire flic que j'ai jamais vu : on a beau nous seriner toutes les deux pages qu'il est tellement brillant qu'il est superintendant alors qu'il a à peine trente ans mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez, n'interroge pas un témoin qui vient manifestement lui dire quelque chose de grave et a un coeur d'artichaut (toutes les femmes lui tournent la tête et elles le lui rendent bien, toutes énamourées dès qu'il apparaît dans une pièce) qui semble l'empêcher de penser droit. Les autres personnages ne sont pas mieux lotis, ils semblent tous concourir pour remporter la palme de la superficialité et de la platitude. Et comme ce roman, c'est Noël avant l'heure, s'ajoute à ça un style carrément épouvantable, rempli de redondances, de redites et d'explications vaseuses. À éviter.

fashiongeronimo
15/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.16 kg