Meurtriers sans visage

MANKELL, HENNING

EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 23/08/03
LES NOTES :

à partir de
7,60 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

A ce polar sur la peur de l'Autre, il fallait un héros exceptionnel. Le policier Kurt Wallander en est un, dans la mesure où il prétend simplement être un homme, rien qu'un homme solitaire et blessé, proche du désespoir ordinaire. Ce roman noir, copieux, haletant, nous poursuit bien après l'arrestation des meurtriers. Car, dans les glaces nordiques, c'est non seulement la solution
d'une énigme que l'écrivain nous dévoile, mais aussi l'âme d'une nation autrefois douée pour le bonheur et que la joie de vivre a désertée. Le constat est dur, à l'image de ce livre magnifique où les neiges éternelles du suspense se teintent d'un sang d'aujourd'hui. La première enquête du désormais célèbre Kurt Wallander, personnage phare des romans de Henning Mankell.
11 personnes en parlent

Encore une découverte pour moi avec cet auteur suédois. Il s’agit de la première enquête de Kurt Wallander. Très ancrée dans la société ce roman traite notamment de son ascension vers la violence. L’intrigue est bien ficelée, même si la fin tombe un peu à plat à mon goût. Elle reste tout de même bien menée et le personnage de Wallander est particulièrement attachant. Ce qui frappe dans ce roman c’est l’humanité des personnages. Wallander est un policier dont la vie privée catastrophique ne nous est pas épargnée. On le découvre “comme tout le monde”, avec ses faiblesses, ses doutes et ses problèmes. On découvre aussi une facette de la société suédoise, teintée de pessimisme et de réalisme. Un auteur que je vais sans doute suivre.

un flyer
13/02/09

Avec la série policière consacrée à Kurt Wallander, il est important de lire chaque roman dans l'ordre de parution originale (qui ne correspond pas aux parutions françaises). En effet, on suit au fur et à mesure de chaque volume les enquêtes de l'inspecteur suédois mais également sa vie privée.Avec cette histoire de meurtres horribles de personnes âgées, affaire qui s'avérera difficile à résoudre pour Wallander, embarqué pour un temps sur la piste de nationalistes, le lecteur entre déjà dans l'intimité du personnage.On se rend compte qu'on est bien loin de se trouver aux côtés d'un flic à l'américaine, parfait sous tout rapport (ils ne sont bienheureusement pas tous comme ça) ou énième portrait de policier alcoolique aux méthodes douteuses qui se tient quasiment au ban de la société.On fait notamment connaissance ici avec le père du héros, artiste peintre au caractère difficile et on entend parler de sa fille unique avec laquelle les rapports sont loin d'être simples.Bref, un être humain empli de doutes, qui traîne son existence en faisant au mieux son travail et en surmontant tant bien que mal ses problèmes personnels.Un très bon premier opus. Maltese

Maltese
22/09/09
 

Deux personnes âgées que l'on croyaient modestes sont sauvagement assassinées. La police d'Ystad, ville de Scanie en Suède  s'occupe de l'affaire. Sur fond de montée de la  xénophobie et de la violence raciste, Kurt Wallander et son équipe auront du mal à faire avancer leur enquête.   Meurtriers sans visage est la première apparition de Wallander. On le découvre divorcé, presque ignoré par sa fille, alcoolique, accroc aux repas peu équilibrés. Ce n'est pas un héros flamboyant. Mais vu la Suède décrite par Mankell, on comprend la désespérance du personnage. Ce pays n'est plus le pays socialement avancé, où d'une certaine façon il faisait bon vivre. C'est maintenant un pays où les crimes sont de plus en plus violents, où le racisme est  monnaie courante.

Chiwi
31/12/12
 

La toute première enquête de Kurt Wallander et le style n’est pas le même.Même si je ne me suis pas vraiment ennuyée, je n’ai pas été emballée par cette histoire, qui est beaucoup trop lente à mon goût.Toutefois, grâce à cette lecture, je connais mieux les relations de Kurt et de son père.Et je n’abandonne pas Kurt. Accrobiblio

un flyer
15/05/15

Un crime horrible, apparemment sans mobile, commis dans une ferme : deux personnes âgées décèdent, mais avant cela, la femme a le temps de prononcer le mot « étranger ». C’est une bien maigre piste pour le commissaire Wallander et son équipe, mais ils doivent faire de leur mieux pour découvrir le coupable au plus vite, avant que la xénophobie ne pousse certains habitants de la région à des actes terribles.La trame de l’histoire est simple, banale, même. Et pourtant, immédiatement, on sent que c’est un roman qui vaut le détour. Est-ce à cause de la violence du crime ? Est-ce à cause du peu d’indices à disposition des enquêteurs ? Ou encore en raison du caractère des personnages, qui ne lâcheront pas l’affaire avant d’avoir découvert la vérité ? Peu importe…Meurtriers sans visage est le premier livre de la série « Kurt Wallander ». Il met donc en place des personnages que l’on retrouvera plus tard, ainsi que le paysage suédois. Rapidement, on a un aperçu de la vie de Wallander, qui n’est de loin pas un super-héros – malgré le sang-froid et l’esprit d’initiative dont il fera preuve. Entre sa femme qui l’a quitté, sa fille qui ne lui fait pas confiance et son père qui l’inquiète de plus en plus, sa vie n’est pas vraiment rose. Au cours de l’enquête, il s’interroge également sur la police et sur la criminalité en général, ce qui nous fait réfléchir.Henning Mankell pose également les bases des relations entre les autres personnages, en particulier celles de l’équipe d’enquêteurs. Ils ne sont pas encore trop développés, ce qui est compréhensible au vu du nombre de romans qui suivront. De cette manière, l’auteur limite les répétitions inutiles. Le personnage de Rydberg est très attachant – peut-être aussi parce que je connais la suite, n’ayant pas lu les romans dans l’ordre où ils ont été écrits – et j’ai beaucoup aimé la manière dont lui et Wallander collaborent.Du point de vue de l’enquête elle-même, on est immédiatement plongé dans l’atmosphère du crime. L’action s’essouffle toutefois rapidement en raison du manque de pistes. C’est alors que d’autres événements surviennent, remettant un peu de vie à l’hôtel de police. Bien qu’intéressants, j’ai trouvé que ces épisodes étaient quelque peu lents, en particuliers si on les compare avec la fin, qui est elle très rapide. En effet, on passe sur plusieurs mois de recherches infructueuses en quelques pages, puis on a la résolution, en quelques pages également. J’ai trouvé dommage que la répartition soit si inégale.Les passages où il n’y a pas beaucoup d’action sont tout de même très intéressants. Ils nous permettent de découvrir un pays que, personnellement, je ne connais pas, par de petites scènes d’apparence innocente. C’est seulement à la fin du livre qu’on se rend compte que, finalement, on en sait bien plus sur la Suède qu’auparavant.En raison de la nature du crime qui est commis au début du livre et du dernier mot prononcé par la femme avant sa mort, Henning Mankell se penche sur les étrangers. Bien que le livre ait été écrit dans les années 1990, c’est un thème qui est aujourd’hui encore d’actualité. Au fil des pages, on remarque à quel point les personnages ont des réactions différentes par rapport aux réfugiés, et j’ai trouvé que c’était un bon échantillon de la société.Le style d’écriture nous plonge rapidement dans le roman car il est plutôt facile à lire et entraînant. J’ai toutefois été gênée par quelques répétitions (surtout le nom complet de Kurt Wallander, qui revient un nombre incalculable de fois, alors que ses collègues, par exemple, sont généralement désignés par leur nom de famille seulement). En comparaison avec les autres romans d’Henning Mankell que j’ai lus, j’ai tout de même trouvé que le style était un peu moins soigné. J’ai deux hypothèses qui pourraient expliquer cela : soit c’est parce qu’il s’agit de la première enquête de Wallander et que l’auteur en était encore à ses débuts, soit c’est parce que le traducteur n’est pas le même que pour la plupart des autres romans de Mankell.Quoi qu’il en soit, c’est un très bon roman que je recommande à tous ceux qui aiment les bons romans policiers, sachant qu’il y a quand-même quelques chapitres où l’action n’est pas au rendez-vous. Certaines scènes sont relativement violentes (en particulier la description de la scène du crime) et certains jeunes lecteurs pourraient donc être choqué. Si vous aimez les enquêtes de Wallander, il est très intéressant d’en lire les débuts pour voir ensuite son développement dans les prochains romans.

Laraemilie
05/07/13
 

Cher Wallander, si vous me permettez cette familiarité….Je vais devoir me prononcer sur vos dernières aventures, alors pour vous connaître un peu mieux, j’ai fait le pari un peu fou, de commencer par le début. Nous allons donc faire ensemble un petit bout de chemin ces prochains mois !!!Si je ne suis pas encore totalement acquise à votre cause, je dois vous dire que vous me plaisez bien. Ni parfait (qui le serait d’ailleurs ?), ni trop propre sur lui…encore qu’un petit effort serait le bienvenu, ni la grosse brute épaisse comme peuvent l’être certains flics à l’ego surdimensionné, vous vous révélez être un type suffisamment humain pour avoir envie de repartir avec vous à la recherche des vilains qui perturbent votre Suède. Dès le premier opus, l’humble lectrice de policiers que je suis perçoit déjà que vous n’avez pas encore « jeté tout votre jus ». Vous n’êtes pas un type à abandonner comme cela, quand bien même tout cela vous parait perdu d’avance. Vous creusez, étudiez toutes les pistes, sans juger, ni condamner d’avance.Comme tout homme vous avez vos faiblesses, mais ne cherchez pas à les cacher ou les minimiser. Vous avez vos failles, et blessures. Votre femme vous a largué, et cela vous perturbe beaucoup ; j’avais presque envie de vous prendre par le bras et de vous dire gentiment « n’insiste pas, quand une femme n’aime plus, c’est fini, elle ne reviendra pas ; ne regarde pas en arrière, renoue le contact avec ta fille, elle est ta chair, et ton sang…. , entoure ton père de tendresse, il en a besoin, lui aussi….»Et puis, parce que c’est tout de même votre job, vous êtes un bon flic, un bon chef, attentif et bienveillant avec vos hommes. Les savoir affectés vous affectent aussi.Enfin, et cela n’a rien à voir, mais cela a son importance, vous aimez la musique…et là, vous marquez le point capital !! Tout à fait entre nous, vous avez bien raison d’aimer Callas ; si ce n’est pas la plus belle voix, c’est la plus émouvante… et je crois que vous l’avez bien compris.Alors même si vos première aventures comportent quelques petites longueurs, sont un tantinet trop linaires, je suis sure que comme le vin, vous vous bonifierez avec le temps.Nous nous retrouverons vite commissaire….. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
21/05/12
 

Cela faisait un certain temps que j'avais envie de faire connaissance avec Kurt Wallander. Ce livre était dans la PAL depuis quelques mois, et comme je viens de recevoir le dernier Wallander dans le cadre du jury Meilleur Polar Points, il fallait absolument découvrir ce personnage en commençant par le début. Je n'aurai pas le temps de tout lire dans l'ordre avant L'homme inquiet, mais j'essayerai d'en lire encore au moins un avant ce dernier titre. Autant l'avouer tout de suite, je ne suis pas encore complètement séduite par Kurt Wallander. Mais je n'ai pas envie non plus de lui claquer la porte au nez (ça vaut mieux, si je veux tenir dignement mon rôle de juré...) C'est sans doute compréhensible parce que c'est un vrai anti-héros ? Peut-être mon léger manque d'enthousiasme est-il dû aux petites longueurs qui caractérisent les ennuis du commissaire : sa femme qui l'a quitté, sa fille qui vit sa vie loin de lui, son père qui perd la tête et qui peint sans cesse le même tableau bizarre... Ce qui m'a touchée, chez lui, c'est son humanité, sa capacité à se laisser blesser, à ne pas s'habituer aux morts violentes, à predre des risques, à ne pas se résigner aux impasses apparentes dans lesquelles son enquête piétine. Ici, les meurtres touchent aux peurs et aux lâchetés de la population face aux étrangers autant dire que, si l'épisode date de 1990, il est encore pleinement d'actualité ! J'ai bien aimé aussi l'esprit de solidarité qui règne dans l'équipe de Wallander, une solidarité presque sans mots. On est dans un univers très masculin dans ce premier épisode ! Et comme l'un des collègues de Kurt n'est pas en grande forme à la fin du livre, je peux craindre que la mélancolie du commissaire s'aggrave encore au prochain numéro ! J'ai été surprise de la place des médias dans une enquête policière en Suède et de la facilité avec laquelle les rapports humains s'établissent : le tutoiement est de rigueur en toutes circonstances, ou presque. Jusqu'à présent, j'ai nettement préféré Les chaussures italiennes, mais j'ai comme l'idée que Wallander va réussir à faire entrer sa petite musque dans ma tête de lectrice. D'ailleurs, cet homme a une qualité qui m'a frappée d'emblée (ciel, j'allais oublier d'en parler) : il aime l'opéra ! Il ne peut donc être tout à fait mauvais... Anne

Anne7500
05/05/12
 

Première enquête de l'inspecteur WallanderL'intrigue est vraiment intéressante elle nous emmène dans une Suède méconnue, celle de l'immigration, de l'intégration, des mouvements d'extrême droite, du racisme et de la violence. L'enquête en soit n'est pas bien compliqué, sa résolution n'ont plus d'ailleurs elle prend assez peu de place dans ce livre. Celui-ci se consacrant principalement à la vie de l'inspecteur; c'est le premier dans l'ordre chronologique où Henning Mankell fait apparaître son célèbre héros aussi puis-je comprendre qu'on veuille nous le présenter. Ces passages ne sont pas désagréables pour autant même si Wallander semble vraiment correspondre aux critères du flic dont la vie personnel ressemble un peu à un champ de bataille.L'écriture est assez simple mais très efficace.

Lacazavent
30/10/11
 

N'ayant encore jamais lu de roman policier d'Henning Mankell, je voulais découvrir son commissaire Kurt Wallander lors de sa première enquête avant de lire son dernier livre L'homme inquiet. L'histoire se passe en Scanie, une province rurale du sud de la Suède, un couple de vieux paysans ont été sauvagement assassinés, parmi les dernières paroles le mot « étranger » est entendu. Qui a bien pu commettre un crime si cruel et pour quelle raison ? Et pourquoi la jument du vieux couple a-t-elle été nourri ? C'est la commissaire Kurt Wallander qui mène l'enquête. Il va devoir explorer plusieurs pistes et affronter la presse et l'opinion publique, protéger les camps de réfugiés qui sont devenus la cible d'extrémistes... Voilà encore un commissaire dont la vie personnelle est compliquée, sa femme l'a quitté, il est déprimé et souffre de la solitude et de ses quelques kilos en trop... Sa relation avec sa fille Linda est difficile. Son vieux père l'inquiète, il semble ne plus pouvoir vivre seul... Malgré tout, Wallander est un anti-héros plein d'humanité, qui mène son enquête en suivant ses intuitions qui se révèlent souvent très bonnes ! Sous le prétexte d'un enquête policière, Henning Mankell aborde également des sujets concernant la société suédoise : dans ce premier livre de la série, il dénonce la montée de l’intolérance vis-à-vis des étrangers.Je suis ravie de cette lecture, il me tarde de retrouver Kurt Wallander dans une nouvelle enquête !

Aproposdelivres
07/09/11
 

Mon 1er Kurt Wallander et, pour dire vrai, j'ai été déçue.On parle des livres de Mankell comme des classiques du polar suédois et jusqu'à maintenant le style suédois me plaisait beaucoup.Or, dans le cas présent, je trouve l'histoire lourde, enfoncée dans une brume épaisse, les descriptions sont glaciales et l'humour est totalement absent de cette écriture. Ce côté dépouillé m'a franchement déconcertée !Et que de longueurs dans les réflexions sinueuses de ce brave commissaire ...J'en sors donc peu convaincue, et cela confirme l'impression que j'avais eu en lisant Le Retour du professeur de danse.

Argantel
15/12/09
 

Quelle déception ! Il est vrai que je ne suis pas grande amatrice de polars ; cela dit, dès le départ, quelques petites phrases m’ont fait tiquer. En effet, l'auteur nous sert des réflexions toutes faites dont la place dans un roman policier m’ont semblé déplacées. Quelques exemples : les demandeurs d’asile ne sont pas du genre à commettre des meurtres (ah bon ? et pourquoi pas ?) ; les personnes âgées ne mentent pas (tiens donc ?).Cela, sans compter que le dénouement arrive parce que, soudain, l’intuition de Wallander est telle que la personne qu’il interroge ne peut que succomber (un peu facile…). De même, le fait que tout le monde se tutoie m’a vaguement agacée (erreur de traduction ? Spécialité suédoise ?).L’intrigue quant à elle n’est pas inintéressante, mais rien ne m’a semblé nouveau ou mieux que dans d’autres polars dont on parle moins. Le livre ne présente rien de remarquable ; comme beaucoup du genre, il est divertissant, relaxant et d’un style efficace mais sans plus.

mycupoftea
05/02/13
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.26 kg
  • Langage original : SUEDOIS
  • Traducteur : PHILIPPE BOUQUET

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