Mille soleils splendides

HOSSEINI, KHALED

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 08/01/09
LES NOTES :

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8,80 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Forcée d'épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l'arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quartoze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D'abord rongée par la jalousie, Mariam va
finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l'Afghanistan. Mais parviendront-elles à s'arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs, "mille soleils splendides"?
A travers l'histoire bouleversante de Mariam et de Laila, deux héroïnes attachantes que les épreuves n'ont pas épargnées mais qui se tiennent toujours debout grâce à leur amitié et à leur courage,c'est l'histoire de Kaboul, autrefois "ville aux mille soleils splendides",devenue ville martyre ,qui s'écrit avec clarté.Y a-t-il une infime lueur d'espoir pour l'Afghanistan? On aimerait le croire pour toutes ces mères et toutes ces femmes qui ont déjà tant souffert.Un roman puissant dont le lecteur ne sort pas indemne.

corinne (valenciennes)
A travers l'histoire bouleversante de Mariam et de Laila, deux héroïnes attachantes que les épreuves n'ont pas épargnées mais qui se tiennent toujours debout grâce à leur amitié et à leur courage,c'est l'histoire de Kaboul, autrefois "ville aux mille soleils splendides",devenue ville martyre ,qui s'écrit avec clarté.Y a-t-il une infime lueur d'espoir pour l'Afghanistan? On aimerait le croire pour toutes ces mères et toutes ces femmes qui ont déjà tant souffert.Un roman puissant dont le lecteur ne sort pas indemne.
Corinne ,
Librairie
(Valenciennes)
15 personnes en parlent

Le roman raconte le quotidien de deux femmes, dans l'Afghanistan des années 70 à nos jours, deux femmes dont le sort va se croiser sous le toit du même homme, un monstre de violence et de misogynie. Ce destin est semblable à celui de milliers de femmes afghanes, dans un pays ravagé par les conflits. La place des femmes, elle, n'a fait que dégringoler dans l'estime des hommes, c'est parfois très révoltant à lire à travers des yeux d'occidentale. Roman prenant et poignant, il est écrit pour être lu d'une traite et pour accrocher le lecteur sensible à ces deux destinées de femmes fortes et remarquables. Jusqu'au bout on a le coeur un peu lourd, peut-être la faute à un sentimentalisme trop poussé. En tout cas, le but est atteint : roman dévoré et fort apprécié !

Clarabel
20/02/09
 

Nous sommes en Afghanistan en 1959. A la mort de sa mère, Mariam, jeune harami (bâtarde) de 15 ans, est forcée par son père d'épouser un homme de trente ans son aîné, afin de sauver l'honneur de la famille de ce père qu'elle vénérait, mais qui ne veut pas l'accueillir sous son toit avec ses femmes et ses enfants officiels.Si les débuts du mariage se passent à peu près bien tant que Mariam obéit à son mari, qu'elle suit ses directives et exigences, qu'elle le sert, tant pour la nourriture que pour ses besoins sexuels, qu'elle porte la burqa pour sortir de chez elle (pour la protéger du regard concupiscent des autres hommes...), Rachid subit bientôt une transformation totale de son caractère (ou laisse plutôt ressurgir cette personnalité peu attrayante qu'il avait dissimulée) dès que Mariam fait une fausse couche et perd son premier bébé. Les espoirs de maternité envolés, Mariam va vivre pendant des années sous le joug de cet homme, sans amour, sans liberté, sans joie, comme un fantôme d'elle-même. Dix-huit ans après son mariage, sa vie est bouleversée par l'arrivée dans la maison de la jeune Laila, sa petite voisine de quatorze ans. Laila a grandi dans la même ruelle, cadette d'une famille dont les ainés sont morts à la guerre, adorée et éduquée par son père professeur, cultivé et moderniste, et mal-aimée par sa mère, en pleine dépression depuis la disparition des deux garçons. Laila a grandi aux cotés de Tarik, un petit voisin, qu'elle a d'abord considéré comme un frère, mais qui s'est avéré au fil du temps être bien plus qu'un ami. Les deux jeunes gens s'avouent leur amour, sous les rafales de mitraillettes et les bombes qui commencent à pleuvoir sur Kaboul. Nous sommes en 1992, et devant la montée de la violence dans tout le pays, Tarik décide de partir à l'étranger avec ses parents. Laila ne peut l'accompagner sans abandonner les siens et se résoud donc à rester, mais elle va bientôt se retrouver orpheline, et sera recueillie par son voisin Rachid.Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

Il est de ces romans qui vous plongent dans des pays inconnus et qui décrivent leurs habitants comme si on y avait toujours vécu. D'autres vous ébranlent, vous émeuvent, et vous font prendre conscience de la situation terrible dont ils sont victimes. Mille Soleils Splendides rentre dans les deux catégories. Avec son deuxième roman, Khaled Hosseini, Afghan parti vivre aux Etats-Unis, revient dans son pays d'origine, et livre une histoire poignante, se déroulant sur près de cinquante ans.Le livre raconte l'histoire d'un pays en guerre permanente. Contre les Russes et le régime communiste instauré à la fin des années 1970, entre des factions rivales luttant pour le pouvoir entre 1992 et 1996, après l'arrivée des Talibans en 1997 et jusqu'en 2001 avec l'intervention des troupes de l'OTAN. Du fait de ce contexte instable, les situations vécues par les personnages sont souvent très dures et les drames se succèdent, à la fois pour eux et leur entourage. Pourtant, l'espoir, l'amour et la fraternité sont des éléments indissociables du récit, et c'est précisément ce qui fait toute la beauté du livre.Celui-ci s'appuie tout d'abord sur ses personnages. Tous sont incroyablement vivants et touchants, même les plus détestables. Les onze personnages principaux laissent tous une marque dans l'histoire, de par leur personnalité, leurs actes ou la situation à laquelle ils renvoient. Les deux héroïnes, Mariam et Laïla, que tout semble opposer au départ, voient leur destin se croiser, dans le meilleur comme dans le pire et nouent une relation magnifique, plus forte que toutes les situations terribles qu'elles ont dû, ou doivent affronter.Au delà de son histoire, le livre permet également de découvrir la vie et la culture des habitants d'Afghanistan, et plus largement des pays dans lesquels la Charia (ou Loi islamique) joue un rôle important dans la vie de chacun. Sur des thèmes comme la place de la femme, l'instruction ou la religion, un roman écrit par un Afghan d'origine est une véritable opportunité d'ouvrir son esprit et de réfléchir à travers d'autres discours que celui tenu par les médias occidentaux. L'Histoire de l'Afghanistan est également bien décrite à travers les yeux des personnages, ce qui permet de la rendre plus concrète et plus compréhensible.La plume de Khaled Hosseini m'a rappelé par moment celle de Yasmina Khadra, dont j'ai déjà eu l'occasion de parler dans une précédente chronique. Tous deux adoptent en effet une narration parsemée de métaphores pleines de poésie, et décrivent une humanité profondément touchante. L'auteur aime son pays, et n'hésite pas à en dénoncer les travers tout en mettant l'accent sur son peuple, animé par un courage immense et des valeurs inébranlables. Pour toutes ces raisons, je pense que cet auteur est à découvrir si vous êtes intéressé(e)s par la découverte d'un monde différent, et d'une histoire poignante avec des personnages extraordinaires, héros d'un quotidien déchiré. N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
07/01/16
 

Un livre splendide, pour reprendre un mot du titre, après les cerfs-volants de Kabou qui était aussi un ravissement, nous repartons pour l’Afghanistan et Kabou.Mariam à 5 ans lorsque sa mère l’appelle harami qui signifie « bâtarde », un début dans la vie marquée par cette empreinte. Elle sera mariée contre son gré à un homme plus agée, elle subira les humiliations, elle sera soumise et puis son époux prendra une deuxième épouse, elle aussi avec un passé difficile. L’amitié va naître peu à peu entre elles, et et puis, lisez la suite et vous saurez.Un auteur qui a des talents de conteur, une écriture fluide, captivante. Il nous entraîne dans son beau pays, auprès de ces femmes qui vivent à l’ombre des hommes, sans droit, sans éducation, qui ne sont venues au monde que pour servir l’homme. Lisez le je vous en prie Nena

nena1
11/03/15
 

Un livre bouleversantL'amitié qui lie ces femmes est magnifique et poignant, on s'attache au 2 personnages rapidement.En plus d'une histoire émouvante on découvre la vie et l'histoire Afghanes des années 70 à nos jours, ce qui nous remémore se qui c'est passer il y a pas si longtemps mais vue d'un autre œil, c'est très intéressant

lalectricedyslexique
27/11/14
 

Le résumé est un peu trop bavard à mon goût, il nous délivre une vue d'ensemble du roman plutôt que ses prémices.Dans la première partie, on découvre Mariam et sa vie de petite fille n'est clairement pas rose. Les drames sont présents très vite, le ton est donné, on n'est pas là pour passer un moment agréable. Ensuite, vient la partie dédiée à Laila, qui semble avoir une meilleure situation familiale que Mariam, mais on ne sait pas encore ce que l'avenir lui réserve... S'en suit deux autres parties tout aussi dures et tristes.On ne peut que compatir aux épreuves que traversent ces deux êtres, juste parce que quelque part, elles appartiennent au mauvais sexe. On n'est forcément touché et bouleversé des conditions de vie que connaissent les femmes.Tout au long de ma lecture, j'ai eu du mal à me dire que ce livre était une fiction, cela apparaît tellement plausible qu'il est difficile de se dire que nos deux protagonistes ne sont pas réelles, juste sorties de l'imagination de l'auteur. Cette sensation provient, je suppose, du contexte, du pays, de l'époque choisis qui sont eux bien ancrés dans l'Histoire du monde.Les différentes luttes et guerres sont glissées sans entacher l'histoire des deux femmes que nous suivons, elles sont le centre, la période est importante car elle a une incidence sur leurs vies mais l'auteur n'en fait pas trop, ne perdant pas de vue ce que les lecteurs sont venus chercher dans cet écrit.Une oeuvre emplie de combats, de volonté et de courage qui forcent le respect.

bookworm02
24/01/14
 

J'avais déjà lu Les cerfs-volants de Kaboul, un vrai chef-d'oeuvre ; j'attendais donc au tournant ce nouveau roman. Mille Soleils Splendides était à la hauteur de mes espérances : aussi bien que le premier, peut-être même meilleur. Le cadre spatio-temporel est toujours le même. L'histoire se déroule en Afghanistan sur 30 ans, de l'invasion soviétique à l'apogée des talibans et aux attentats du 11 septembre. Cela permet de développer des personnages passionnants. Les personnages, parlons-en : alors que dans Les cerfs-volants de Kaboul on suivait deux jeunes hommes, cette fois-ci il s'agit de deux jeunes femmes. La suite, on pourrait s'en douter : données en mariage à 15 ans (à 20 ans d'intervalle toutefois) à un homme de trente ans leur aîné, elles subissent jour après jour son machisme (elles sont quand même comparées à des voitures à un moment, c'est dire) et sa violence (passée l'excitation des premiers mois, il ne fait que les battre). La première partie décrit la soumission de Mariam, une harami (bâtarde) qui vouait un culte à son père mais qui n'a jamais rien fait qu'obéir dans sa vie (sauf à la fin, mais je ne vous gâche pas la surprise). Problème : elle est incapable de donner un enfant à son mari tyrannique. La deuxième partie m'a moins plu car elle était un peu trop mélodramatique. On suit Laila, une jeune Afghane à qui tout sourit : des parents intellectuels et un amoureux lui permettent de s'épanouir. Pourtant sa vie bascule quand ses parents meurent dans l'explosion de sa maison. La troisième partie est la plus intéressante : l'auteur analyse la confrontation, puis l'alliance entre les deux femmes. Il décrit avec justesse la réalité de la condition féminine en Afghanistan et franchement j'ai pleuré à plusieurs passages. Les péripéties s'enchaînent, on ne s'ennuie jamais et on attend avec angoisse les prochaines aventures de Mariam et Laila. La fin est particulièrement triste mais avec une lueur d'espoir qui redonne le sourire. Khaled Hosseini est un conteur sans pareil qui mérite son succès. A lire et à relire.

Shirayukihime
04/01/14
 

J'ai découvert Khaled Hosseini il y a quelques années avec Les cerfs-volants de Kaboul qui m'avait énormément marquée. Du coup, j'avais été très enthousiaste à l'idée de le lire en le voyant dans la liste du Baby-challenge drame de Livraddict. Il me permet également de participer au mois jaune du Challenge Bookineurs en couleurs de Liyah et à la session sans verbe du challenge Jacques a dit de Metaphorebookaddict.L'histoire de Mariam et Laila m'a beaucoup touchée mais quelque chose m'a un peu dérangée dans ce texte. Je ne doute pas que de telles horreurs puissent réellement se produire dans certains pays, mais certains détails de l'histoire m'ont un peu freinée dans l'envie de croire à celle-là. A plusieurs moments, je me suis demandée "c'est réellement possible, ça ?". Non pas que je remets en doute la crédibilité de l'histoire, seulement que je me demande si elle n'a pas été un peu trop romancée.Certains passages de l'histoire m'ont vraiment choquée et émue. Nous les femmes, nous avons une telle liberté en Occident, que j'ai un peu de mal à concevoir que cela ne puisse pas être le cas partout dans le monde. J'espère sincèrement que ça changera.Cette prise de conscience a été d'autant plus forte vis-à-vis de Leila qui a eu une enfance très proche de celle que nous pouvons recevoir en France : son père l'avait vraiment élevée comme ses frères et elle aurait été libre de faire les études qu'elle aurait souhaité. La voir du jour au lendemain retirée de ses droits élémentaires est vraiment très violent : on s'imagine forcément à sa place et j'ai admiré son courage pour faire face à tout ça.Mariam et Leila sont vraiment des personnages forts : malgré tout ce qu'elles endurent, elles se relèvent à chaque fois. On ne peut vraiment que les admirer ! Elles ont toutes les deux une histoire très différentes, ce qui les oppose au début avant de les rapprocher, ce qui ne rend ce roman que plus riche encore.Je me suis sentie plus proche de Leila par sa culture et son âge, mais c'est Mariam et son amour pour Leila et ses enfants qui m'a le plus touchée.Rachid, leur mari, m'a donné des envies de meurtre. Il est vraiment répugnant et borné : c'est vraiment un manipulateur qui ne recule devant rien. Ça m'a fait vraiment peur de le voir se rapprocher de plus en plus de son fils avec Leila : j'avais vraiment peur qu'il "déteigne" sur le petit garçon.Khaled Hosseini a vraiment une écriture très agréable. J'aime beaucoup la simplicité des mots qu'il utilise, ne rendant cette histoire que plus terrible encore.Mille soleils splendides est un roman à découvrir.

MademoiselleLuna
01/12/13
 

Un très beau roman, bien écrit sur l'Afghanistan et la condition des femmes dans ce pays. Néanmoins, certaines scènes sont très dures et difficilement supportables.

Hosseini a utilisé dans ce roman des sentiments universels, ceux de l’amour et de l’amitié, et l’instinct de survie pour nous montrer à travers cette histoire tragique, son pays l’Afghanistan, et ce, à plusieurs échelles. A l’échelle sociétale d’abord, puis à une moindre échelle, celle de la cellule familiale.

labibdadi
20/08/12
 

Embarquement immédiat pour un livre émouvant et bouleversant qui nous immerge dans la condition féminine en Afghanistan. A lire dans la continuité de "Les cerfs volants de Kaboul", du même auteur, pour une vision globale. Miss Alfie

MissAlfie
09/08/12
 

Dans ce deuxième opus, l'auteur retrace ici la condition féminine effroyable des femmes sous l'oppression des Talibans. Il montre deux portraits féminins que tout s'oppose: deux épouses oppressée par Rachid, le mari qui embrasse la cause de la charia le conduisant à sa perte. Ses femmes progressivement vont s'émanciper. L'une va se sacrifier, faisant don de sa vie pour sauver l'autre. L'auteur continue à dénoncer l'obscurantisme et l'absence totale des droits de l'homme et du progrès. Il montre aussi comment une doctrine peut devenir liberticide et plonger un pays dans le chaos. Là où les femmes sont opprimées, les hommes non plus n'a pas un sort enviable. Il met en exergue la peur des hommes face aux femmes dont ils ignorent tout. La violence, la lapidation, le mépris des femmes sont décrits de façon crue. Le lecteur ne peut qu'être révolté contre ce traitement subi par les femmes afghanes mais aussi par d'autres femmes de par le monde qui vivent le même drame (mariage forcée, viol, victime de crime d'honneur, immolation par le feu... ) Victoire

tran
10/05/12
 

Mille soleils splendides est un roman beau et bouleversant, pourtant les sujets évoqués tout au long du récit sont durs : l'Afghanistan, les talibans, la guerre, la condition de la femme, le polygamisme...Nous suivons deux jeunes filles dont le destin sera brisé par les nombreux malheurs : Mariam, née d'une union adultérine, qui vit dans une cabane en pleine nature avec sa mère, Nana, qui ne cesse de lui dire combien la vie est dure et combien en tant que femme elle aura à se battre et à endurer sans se plaindre... Néanmoins la vie de la petite fille s'écoule avec beaucoup de bonheur, au rythme des visites de son père Jalil, qui vient la voir une fois par semaine. Laila, quant à elle, vit chez ses parents, des intellectuels libéraux qui la destine à faire de longues études et vivre une vie pleine de libertés. Elle grandit et vit une amitié passionné avec Tariq, le voisin estropié après avoir été touché par une mine anti-personnel. Ces deux héroïnes sont diamétralement opposées, mais elles se trouveront vite réunies et lieront une amitié hors du commun, nécessaire pour supporter la vie qui les attend.Ce roman est émouvant, dérangeant, triste et en même temps plein d'espoir. Agathe

Agathe10000
07/03/12
 

Mariam n'est encore qu'une enfant lorsqu'elle est mariée à Rachid, un homme bien plus âgé qu'elle. Pendant des années, elle supportera coups, insultes et interdictions diverses. Considérée comme une esclave par cet homme qu'elle n'aime pas, elle ne pourra jamais enfanter et il ne le lui pardonnera jamais. À Kaboul, la guerre éclate. Des bombardements touchent la ville et tuent des familles entières. C'est dans ce contexte qu'arrive Laila, jeune fille de quatorze ans dont les parents ont été tués. Très grièvement blessée, Mariam va la soigner et la remettre sur pied, pensant que Laila quittera la maison sitôt rétablie. Mais c'est sans compter Rachid qui espère toujours avoir un fils. Il va donc décider de prendre Laila comme seconde épouse. La vie commune n'est pas de tout repos pour ces deux femmes qui se voient comme des rivales et qui se chamaillent sans arrêt. Mais la naissance d'une petite fille va bouleverser la donne: pour la première fois, Mariam se sent aimée par un être humain, aussi petit soit-il. Pour elle, c'est une nouvelle naissance. Peu à peu, les contacts avec Laila s'adoucissent jusqu'à ce que les deux femmes deviennent des alliées face à l'adversité (leur mari commun). Mais dans un pays comme l'Afghanistan, où la femme n'a aucun droit, arriveront-elles à gagner leur liberté et à sortir de leur condition? Et quel prix aura cette liberté? Après Les cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini signe ici un récit poignant, mêlant violence et tendresse. Il nous transporte dans un Afghanistan pas si lointain et nous raconte l'origine des conflits que nous connaissons d'aujourd'hui ainsi que la vie difficile de ses habitants, qui n'ont jamais cessés de se battre pour leur liberté. Paola

Carnetdelecture
27/01/12
 

Fille illégitime, Mariam vit avec sa mère loin de Kaboul et surtout loin des regards et des ragots. Son père vient la voir régulièrement, il est aimant et pour se faire pardonner son absence la couvre de cadeaux. Elle imagine qu'un jour elle ira vivre à ses côtés... Mais les années passent et c'est le mariage avec Rachid, un homme violent, qui l'attend.Elle veut tout de même lui donner un enfant, mais la vie en a décidé autrement. Rachid veut tellement un descendant qu'il décide de prendre une seconde épouse, Laila, une voisine devenue orpheline à cause de la guerre. Elle a 14 ans...Après des débuts un peu froid et emprunts de jalousie, les deux femmes deviennent amies et décident de fuir cette vie qu'elles n'ont pas choisie...Comme dans son premier livre, les Cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini parle des heures les plus sombres de son pays en parlant de la guerre et de ses conséquences. Quel dommage de comprendre que ce pays aujourd'hui ne ressemble en rien à celui qu'il était auparavant, pays où culture musulmane rimait avec splendeur et poésie...Il dénonce aussi les relations homme-femme et le traitement qui est parfois malheureusement réservé à ces dernières, en brossant des portraits de femmes pour qui on ne peut ressentir que tendresse et compassion.Une lecture passionnante!

seriephile
10/10/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.28 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : VALERIE BOURGEOIS

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