EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 03/09/08
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du Mal. Etrange assassinat d'un chef de chorale d'origine chilienne dans l'église arménienne de Paris. Disparitions de plusieurs enfants de choeur. Série de meurtres opérée selon un protocole macabre : perforation inexplicable des tympans, inscriptions tirées du Miserere d'Allegri, mystérieuses traces de pas autour des cadavres : pointure
36... Pour mener l'enquête, deux flics border line comme les aime Grangé : Kasdan, le vieux briscard à la retraite, et Volo le toxico, beau comme une rock star. Origines arménienne et russe. Deux hommes intelligents, acharnés, hantés par leur passé. Du pur Grangé, complexe, tourmenté, baroque. Un de ses meilleurs thrillers, peut-être le plus inquiétant, qui mêle enfance, torture (des bourreaux nazis aux bourreaux chiliens), expérimentations scientifiques ultimes et musique...
11 personnes en parlent

Des meurtres mystérieux qui laissent sans voie la police. Les seuls indices sont liés à des enfants, deux policiers vont se lancer sur les traces des assasins, l'un avec pour tout bagage sa toximanie et l'autre un vieux grincheux pas piqué des vers et plus tonton flingleur que Mrs Marple.L'intrigue est bien ficelée et se dévoile qu'au fil des pages, une vraie réussite. MurielDMR

Muriel72
01/07/13
 

Pour moi, Grangé "vieillit mal" et c’est dommage.Il n’y a plus du tout l’effet de surprise et l’essentiel est compris dès la page 53 pour peu qu’on ait « perçu » le fonctionnement de l’auteur.Les scènes de violence, gratuites, décrites, n’ajoutent rien au roman et risquent de le desservir pour les âmes sensibles qui s’abstiendront de lire.Pourtant, l’idée de base (la place de la musique) est originale en soi, les références historiques sont sérieuses quand elles sont réelles et Grangé a l’art de mêler fiction et réalité en nous entraînant à sa suite pour l’enquête. Les « policiers » ont des personnalités torturés à souhait et nous captivent. A signaler, un très beau moment d’humanité, à la page 372, lorsque Kazdan parle de sa femme décédée : Nariné, et de sa vie depuis qu’elle n’est plus à ses côtés. En ce qui concerne « Miserere » et les autres morceaux de musique dont il est question dans le livre, je suis très partagée. C’est presque dommage d’avoir « abimée » une si belle œuvre musicale en parlant d’elle dans un roman rempli de scènes horribles. Et en même temps, si on ne connaît pas, cela peut, éventuellement, donner l’envie d’écouter…Je ne peux pas dire que Grangé écrit mal. Non, il a un style bien à lui, vif, alerte, pouvant tenir en haleine. Mais je crois qu’il ne faut pas qu’il se sente « obligé » de décrire des scènes violentes comme il le fait, pas plus qu’il n’est obligé de remplir au moins 500 pages. Parfois une histoire courte, où tout est suggéré en filigrane, fait bien plus peur qu’un « Grangé » qu’on voit venir …Mais … à chacun de voir ….

Cassiopea
08/10/11
 

Depuis "Le Vol des Cigognes", j'avais mis entre parenthèses Jean Christophe Grangé, puis enchainant une période plutôt border line avec Maxime Chattam et Franck Thilliez, j'ai voulu replonger dans l'univers maléfique de Grangé avec "Miserere".Sans ambage, j'ai été emporté par cet univers maléfique et gore dans les pas du duo aussi incongru qu'inséparable de Kasdan et Volo. D'abord inquiet de lire une nouvelle digression du cri qui tue, Grangé a su enclencher les énigmes, les rencontres et les horreurs sur fond de politique génocidaire nazi, de politique de collaboration entre européens et chiliens pour la recherche et l'application des moyens de torture les plus efficaces et violents.Les victimes des meurtres de ce livre rattrapés par leur passé de brutes et de bourreau, le sont par des enfants régis selon les critères des lebensborn nazi (supposé suppôt de la race pure aryenne) mais selon quel schéma et sur quelle véritable raison et critère ? C'est ce que développe tout ce livre dans lequel Volo et Kasdan vont aussi se retrouvés confrontés à leur passé tragique.Des personnages décrits avec emphase et talent dans un belle approche psychologique. L'horreur est définitivement humaine et Grangé en est un des plus brillants représentants avec Chattam et Thilliez.Une traque menée, tambour battant, entre Noël et Nouvel An par nos deux anti héros qui se trouvent une certaine filiation. Les détails gore ne nous sont pas épargnés mais ne constituent pas la seule trame du livre.Un bon thriller dont les chutes finales restent longtemps innattendues et on se laisse emporté par ce nouvel opus de Grangé.

Achille49
02/07/11
 

Petite déception de la part de Grangé qui nous avait habitué à mieux. L'idée de base est excellente, l'intrigue est plutôt bien troussée, mais voilà, comme d'habitude Grangé fait du Grangé: une écriture parfois trop grandiloquente, une intrigue trop souvent prétexte à étaler sa culture (voir les développements intéressants mais à la frontière du pédantisme sur la culture arménienne, le cri primal ou l'histoire du Chili...), des personnages déjà vus dans les romans précédents, à savoir des surhommes brisés par la vie, cachant des secrets inavouables et dont l'un est champion d'un art martial (en l'occurrence le muay thai, après le karaté et le wing chun), et la moitié des Arméniens présents sont des clones de Charles Aznavour. Je suppose que s'il y a une adaptation au cinéma, c'est Jean Réno qui jouera le rôle de Kasdan. Effectivement la fin est bâclée (les derniers paragraphes sont scandaleux), les scènes d'action trop rares, en revanche, c'est comme d'habitude bien dégueulasse. Je ne parle pas seulement des crimes mais aussi de la scène dans une boîte sm.Bref un bouquin fréquentable, mais si vous n'avez rien de mieux sous la main.

sansnom
06/04/11
 

Ce livre m'avait été offert pour mon anniversaire et c'est avec plaisir que je me suis plongée dedans, ayant beaucoup aimé Les rivières pourpres et Le vol des cigognes.Et, pas de déception majeure, Grangé est égal à lui-même avec ce polar sanglant et tourmenté.J'ai particulièrement apprécié l'étude des personnages qui est très poussée, surtout le personnage de Volo, jeune homme blessé, s'appuyant sur ses souffrances pour aider d'autres jeunes.En revanche, la fin de l'histoire m'a paru un peu tirée par les cheveux et du coup j'ai un peu perdu de mon intérêt pour ce livre en fin de course.Dommage car c'est un livre prenant et bien construit mais qui m'a laissé de glace pendant les 30 dernières pages.

Argantel
02/04/11
 

Alors, certes, on ne retrouve pas le scénario brillant du Vol des Cigognes ou du Concile de Pierre (le livre, hein, pas le film !!) mais le rythme et l'intrigue sont là. Qui sont ces enfants meurtriers ? Quel est le rapport avec le Miserere d'Allegri ? Si l'histoire se déroule intégralement en France, le scénario nous emmène dans l'Allemagne nazie et le Chili de Pinochet, le tout sur fond de torture, de musique et de crimes sanglants.L'ensemble est donc très rythmé, de courts chapitres, des cliffhangers en veux-tu, en voilà qui font qu'on a du mal à lâcher le livre. Les personnages principaux s'épaississent au fur et à mesure de l'histoire et des différentes révélations que l'on peut apprendre. Le scénario est bien ficelé et bien articulé. Les amateurs apprécieront également les quelques scènes un peu trash, coutumières chez Grangé.Malgré tout, je suis un peu déçu. Comme la Ligne noire avant, le dénouement est bâclé, trop rapide, trop mal fait, pas dans le style de tout ce qui a été monté dans les pages précédentes. Je trouve bien dommage de monter un bel édifice scénaristique et de mettre un coup de pied dedans dans les dernières pages parce qu'on a pas su trouver une fin meilleure.Bref, Grangé nous livre un bon thriller, classique dans sa constitution, original par son scénario et ses personnages mais un peu décevant par son dénouement. Il me reste le Serment des Limbes pour terminer la biblliographie du garçon. J'espère que le niveau sera meilleur, d'autant que, visiblement, l'action se déroule en partie en Franche-Comté. Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Toujours le même suspens tout au long du roman : comme à chaque fois, l'intrigue nous prend dès le début du roman, et nous tient jusqu'au bout.Le développement de la dictature chilienne apporte un aspect historique assez innovant chez JC Grangé, je trouve, et assez réussi.

bnj15
16/02/11
 

Le dernier Grangé. J'ai mis un moment à le lire, par faute de temps, mais je n'en ai pas été moins passionnée par sa lecture!Deux flics. Un retraité solitaire, bourrés aux antidépresseurs. Un jeune junkie, en pleine désintoxication.Deux hommes en marge de la société, qui vont se prendre de passion pour une enquête qui les concerne chacun pour une raison particulière.Ils vont découvrir l'inimaginable: des meurtres terrifiants, dont le seul indice sont des empreintes de chaussures en 36...Je ne peux pas trop en révéler sur l'histoire, il faut la découvrir par soi-même. Tout ce que je peux dire, c'est qu'une fois de plus, Grangé ne m'a pas déçue! Du suspense, une histoire très originale et totalement vraisemblable, deux personnages atypiques pour qui le lecteur se prend d'amitié immédiatement.L'écriture est toujours aussi agréable, et on sent le véritable travail de recherche de l'auteur quant à l'histoire concernant le Chili, les accords politiques souvent très ambigües entre les pays...Enfin, je conseille vivement cette lecture pour les amateurs de thriller, mêlant intrigue, mystère et religion! Marylin

marylinm
10/06/10
 

"Ce sont des enfants.Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits.Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille.Mais leur pureté est celle du Mal."Dans ce roman de Jean-ChristopheJean-Christophe Grangé, il faut ouvrir grand ses oreilles, il faut écouter les sons, les pas, les chants, les voix.Le mystère plane cette fois-ci sur Paris ou un chef de chorale d'origine chilienne vient d'être assassiné dans l'église arménienne. Plusieurs meurtres suivent, sans lien apparent, à part le modus operandi (perforation inexplicable des tympans des victimes), des inscriptions du Miserere d'Allegri sur les lieux des crimes et de mystérieuses traces en taille 36 qui pourraient appartenir à un enfant... L'enquête est cette fois-ci menée par deux flics comme les aime l'auteur : un peu à part, avec leurs problèmes, névroses et angoisses. Kasdan est à la retraite, mais ne peut pas vraiment décrocher, poursuivi par les démons qui le hantent, et Volo est un jeune flic toxico, rongé par son enfance sans qu'il comprenne vraiment pourquoi. Les deux compères vont mener une enquête tambour battant, dénouer les mobiles des meurtres et celui des disparitions d'enfants et le suspense vous tient à chaque page, distillé avec art par l'auteur. Suite sur les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

Je me fais avoir à chaque fois... J'ouvre un livre de Grangé et impossible de le refermer avant de connaître la fin, tout en pestant tout au long de ma lecture contre son style et sa façon de faire vivre ses personnages (forcément mal dans leur peau, forcément sur le fil du rasoir mais forcément des génies, comme quoi l'intelligence hein, parfois il vaut mieux ne pas trop en avoir...)Une fois le bouquin refermé et ma curiosité satisfaite, ne me reste que l'impression d'avoir lu un mauvais livre, avec une intrigue invraisemblable et des rebondissements tirés par les cheveux.Et chaque fois, je me dis : "C'est la dernière fois que je me fais avoir..."

mlejteferaisdire
11/08/09
 

En cours de lecture....Le problème avec ce livre c'est que vous n'arrivez pas à le lâcher alors le soir, malgré les yeux qui se ferment vous vous cramponnez parce que chaque chapitre, pratiquement, pose un point d'interrogation insoutenable dont la solution est sur la page suivante. Et vous volez ainsi de page en page à traver une histoire à la "Grangé"...très originale, passionnante. Style direct, simple et efficace ! A lire

mariehelene
04/02/09
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.71 kg