EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 03/09/08
LES NOTES :

à partir de
23,20 €

SYNOPSIS :

Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du Mal. Etrange assassinat d'un chef de chorale d'origine chilienne dans l'église arménienne de Paris. Disparitions de plusieurs enfants de choeur. Série de meurtres opérée selon un protocole macabre : perforation inexplicable des tympans, inscriptions tirées du Miserere d'Allegri, mystérieuses traces de pas autour des cadavres : pointure
36... Pour mener l'enquête, deux flics border line comme les aime Grangé : Kasdan, le vieux briscard à la retraite, et Volo le toxico, beau comme une rock star. Origines arménienne et russe. Deux hommes intelligents, acharnés, hantés par leur passé. Du pur Grangé, complexe, tourmenté, baroque. Un de ses meilleurs thrillers, peut-être le plus inquiétant, qui mêle enfance, torture (des bourreaux nazis aux bourreaux chiliens), expérimentations scientifiques ultimes et musique...
21 personnes en parlent

Et bien voilà un auteur policier franchement intéressant. J'avais repoussé jusqu'à une date ultérieure une première lecture d'un de ses romans, mais les compliments sans cesse répétés de mon père sur ses livres que je lui offrais à chaque anniversaire m'a décidée à franchir le pas.Je l'ai fait avec Miserere, le dernier sorti, car le thème (a priori celui d'enfants tueurs) m'intéressait particulièrement. Oui, je sais, c'est encore mon côté barjot qui ressort...D'un côté, le meurtre d'un chef de choral, réfugié politique chilien, dans l'église arménienne de Paris, de l'autre, des disparitions d'enfants de choeur. Kasdan, policier à la retraite, et Volo, jeune flic toxico (et mignon, ça ne gâche rien) n'ont rien à faire dans cette enquête, et c'est pourtant eux qui vont se retrouver plongés dans l'univers glauque et crade des perversions physiques et mentales.Je vous avoue tout de suite, ça m'a plu. beaucoup. L'ambiance "nuits parisiennes" bien salie, le triturage de neurones pour désemberlificoter le paquet de noeuds de l'intrigue. L'écriture sert un petit bijou de roman policier, malgré les habituels portraits des héros: un jeune et un vieux (Jean Reno serait encore idéal dans le rôle principal) et quelques incohérences : sur une scène de crime, les enquêteurs dénombrent des dizaines de litres de sang, échappés du cadavre d'une nouvelle victime. Or, tout le monde sait que le corps humain ne contient que 5 litres de sang environ ! Non ? Vous ne le saviez pas ? Euh... sûr ? (je ne vous rassure pas là, hein ?)De plus, Kasdan, le flic arménien retraité, parvient sans problème à mener son enquête à coups de café (sans la Nespresso Machine, trop récente pour ce has been), sans une bonne nuit de sommeil, et tout ça pendant environ... une ou deux semaines. Alors, moi je dis : ok, j'ai la trentaine, je reviens de Martinique, et après 2 nuits blanches, je vais, comateuse au boulot, et fini mon travail sur les rotules ! Comment il fait ?!Quant à Volo, le junkie adepte de Mue Thaï (comme c'est pratique, ce cliché ! Il a les dents qui tombent à cause de l'héro, mais les muscles, ça, il les garde toujours), se prendre une lame dans la jambe, se fait opérer pendant la nuit, et repart le lendemain, dès son réveil, chasser du psychopathe en cavalant dans les champs.Bon, à part, ces petites digressions, c'est un livre à mettre entre toutes les mains dérangées, avides de sang et sensations fortes.

Emmab666
21/01/16
 

J'ai été fascinée par cette histoire bien construite, sans temps mort, aux personnages bien typés, fouillés et auxquels on peut s'identifier. Les meurtres sont horribles, les méchants diaboliques, les flics ne sont pas si gentils que cela. La nature humaine est mise à rude épreuve, le mal et le bien se côtoient jusqu'à se confondrent parfois. Ce n'est pas politiquement correct mais c'est bien écrit, très documenté.

cathyH
29/10/15
 

Je ne suis malheureusement jamais vraiment entrée dans ce roman de cet auteur que je considère comme un des meilleurs de thrillers français. Je pense que cela est plus dû à un moment de lecture mal choisi qu'à l'intrigue elle-même. On sent, comme dans tous les livres de JCG, que l'auteur s'est bien documenté, ce qui fait que la lecture est loin d'être pauvre. Mais l'intrigue mêlant religieux, politique et historique fût un peu trop lourde pour moi. Et, à nouveau, le dénouement est vite servi. Bref, ce n'est vraiment pas le Grangé que je préfère ! http://blogaelle.wordpress.com/

GaL7
07/05/15
 

En bref, l'intrigue est riche et originale tandis que les personnages sont très attachants. Le suspense est palpable malgré les nombreuses voies que l'enquête emprunte mais malheureusement, un passage un peu moins crédible à la fin m'a fait décroché et m'a gâché le dénouement... Néanmoins, je vous le conseille !

RizDeuxZzZ
09/02/15
 

J'ai découvert Jean-Christophe Grangé avec le Vol des cigognes et depuis c'est celui que j'ai préféré. Je n'ai pas lu les derniers car je trouvais que ses livres étaient une escalade dans le sanguinolent et l'insupportable... J'ai voulu lire celui-ci car c'était autour du chant chorale (que j'apprécie beaucoup) et je n'ai pas été déçu par ce livre. J'ai été prise par l'histoire, les deux flics sont très attachants. Il est question de musique, d'enfants et de tortures. L'intrigue est très bien construite, très documentée. Le rythme est soutenu et nous tient en haleine, on a du mal à lâcher le livre pour vaquer à notre quotidien...Le chant qui donne le titre au livre Le Miserere d'Allegri est une œuvre musicale chantée a cappella, composée durant le règne du pape Urbain VIII, vers 1630. Le Miserere était chanté dans la Chapelle Sixtine lors des matines du mercredi et vendredi de la Semaine Sainte, et uniquement en ce lieu et à cette occasion. Il était chanté à la fin de l'office des ténèbres, alors que les cierges qui éclairaient la Chapelle étaient progressivement éteints. Devant le Pape et les cardinaux agenouillés, les chanteurs de la Chapelle improvisaient de somptueux ornements sur le faux-bourdon. Depuis sa création, cette œuvre est restée mystérieuse car le Pape en avait interdit sa reproduction et représentation ailleurs qu'à Rome. C'est une œuvre vocale très difficile à interpréter en particulier la partie soprano qui ne peut être chantée que par un enfant ou un castrat. Cette œuvre est évoquée tout au long du livre de J-C Grangé.

Aproposdelivres
28/10/14
 

Bon , ce qu'il y a de bien avec Grangé , c'est que le gars nous livre rarement une galette fadasse..Certes , on est loin des rivieres pourpres ou de la ligne noire mais ce bouquin se laisse lire quoi qu'en en dise ! Forte similitude avec les rivieres puisque l'on retrouve , une nouvelle fois , un duo de flics atypique que tout sépare : a ma droite , Lionel Kasdan , ancien flic arménien a l'ancienne desormais a la retraite et qui va faire de cette enquete une affaire personnelle , le premier meurtre ayant eu lieu dans sa paroisse ; a ma gauche , Cedric Volokine , russe , beau , intelligent , surdoué de l'informatique , champion de tir...bla bla bla , le gendre idéal en somme excepté cet amour immodéré pour l'héro (pas Kasdan , hein , mais la blanche ) et se retrouve de ce fait en disponibilité , suite a une cure de desintox , ce qui l'amenera a enqueter egalement de son coté et ceci pour des raisons personnelles que vous decouvrirez au fil des pages...Au fil de l'enquete , on en apprend un peu plus sur la musique classique , sur le Chili , ses disparitions , ses seances de torture a la grande époque , Miserere c'est un écheveau de tout cela et bien plus encore debouchant sur une fin qui , personnellement , m'a plus fait sourire qu'autre chose mais bon , a chacun sa sensibilité...Miserere se lit vite , bien et s'oublie tout aussi rapidement car l'auteur est capable de bien mieux !Et comme le disait Coluche , MIserere , Miserereeeeeeee !

TurnThePage
13/11/13
 

Parlons cette fois d’un livre de Jean-Christophe Grangé, qui a récemment été adapté au cinéma..Kasdan, flic à la retraite, se rend sur la scène d’un meurtre ayant eu lieu dans son église. Décidant de braver les autorités, il mène son enquête dans le but de trouver le coupable.Rapidement aidé par Volokine, un flic drogué de la Brigade de Protection des Mineurs, Kasdan va se rendre compte que le meurtre est loin d’être habituel : la victime a les tympans complètement percés et serait mort de douleur. De plus, il n’est pas impossible que des enfants soient mêlés à cette histoire.Il apparait vite que des liens existent probablement avec le nazisme et le règne de Pinochet sur le Chili.Mais comment démêler une enquête qui part dans tous les sens ? Surtout que les deux enquêteurs devront plonger dans leur passé, afin de faire revivre de tragiques évènements.J’ai fort apprécié ce livre.L’histoire est très bien pensée, et on plonge ainsi à nouveau dans une enquête totalement hors du commun, comme aime les faire l’auteur des Rivières Pourpres, et c’est vraiment passionnant.On plonge dans une intrigue qui nous fait voir de très nombreuses pistes, elle part un peu dans tous les sens, si bien que le lecteur ne sait plus où donner de la tête et doit assister, totalement fasciné, à l’avancée des évènements. Allant de retournement de situation en retournement de situation, l’enquête devient de plus en plus horrible et complexe, nous plongeant dans les religions, le nazisme, la politique chilienne, les expériences scientifiques, etc. Tout cela permet également d’obtenir un grand nombre d’informations, notamment sur la politique, l’histoire, les sciences, etc., ce qui est vraiment très intéressant et vient s’ajouter au caractère vraiment passionnant et haletant de cette enquête hors du commun.En plus de cela, l’action n’est pas non plus en reste, et on découvrira ainsi de très nombreux passages faisant monter l’adrénaline, avec de l’action pure et dure par moment, ou encore, d’autres fois, certains passages frisant les scènes d’épouvante vraiment très stressantes.Suite voir lien

Lireoumourir
05/08/13

Des meurtres mystérieux qui laissent sans voie la police. Les seuls indices sont liés à des enfants, deux policiers vont se lancer sur les traces des assasins, l'un avec pour tout bagage sa toximanie et l'autre un vieux grincheux pas piqué des vers et plus tonton flingleur que Mrs Marple.L'intrigue est bien ficelée et se dévoile qu'au fil des pages, une vraie réussite. MurielDMR

Muriel72
01/07/13
 

Miserere est ma deuxième lecture chez Grangé, et je n'étais pas particulièrement emballée, vu que j'en attendais beaucoup la première fois. J'y suis donc aller à reculons, n'en attendant pas des masses. Et là, je dois vous avouez que j'ai été bluffée ! J'ai eu du mal par moment à arrêter ma lecture, restant accrochée à l'histoire particulière de nos héros...Mais replaçons le contexte : Lionel Kasdan, Arménien, la soixantaine, flic de la BRI à la retraite, est appelé par le Père de sa paroisse en urgence : leur chef de chorale, Wilhelm Goetz, un Chilien, est retrouvé mort. La seule chose que l'on trouve sur la scène du crime est une empreinte de chaussure en taille 36, donc enfant, dans le sang encore frais. Même si à partir de ce moment là on sent que les enfants sont la clé de toute l'histoire, Grangé fait en sorte de ne pas tout nous révéler de suite.A côté, nous découvrons Cédric Volokine, Russe, une beauté à en faire tomber n'importe quelle femme, flic à la BPM (Brigade de Protection des Mineurs), et accessoirement un junkie en désintox. Son intérêt pour l'enquête ? Les enfants. Son passé dont il ne se souvient plus. Un mystère, un flou complet autour de ces deux hommes, cachant un lourd passé qui nous sera révélé au fil de l'histoire...C'est du grand – très grand Grangé. Le roman tape dans le trash, le gore, la violence, la torture. Les détails sordides. Ce n'est pas du violent histoire de dire ''je fais du violent pour du violent et basta''. La violence est très bien intégrée à l'histoire, choquant par moment. Autant l'histoire est fictive, les fais historiques sont bien réels. Aucune fausse note de ce côté là, l'auteur à su retranscrire parfaitement l'histoire violente du Chili et les recherches nazies sur l'être humain, donnant un côté réaliste à notre histoire.- La névrose est la drogue de l'homme qui ne se drogue pas.Volokine acquiesça en rajustant sa sacoche. Il ne comprenait pas la phrase mais il aurait pu ajouter une autre réflexion, à son propre sujet. Lui avait opté pour la totale. La drogue, et aussi les névroses...Côté personnage, je me suis attachée à Volokine, le plus mystérieux de notre histoire. Son style, ses mystère, son addiction à la drogue, son côté ''méchant garçon'', on à envie de l'aider, de découvrir son passé avec lui, brisé tout le mystère qui l'entoure. Son partenaire, Kasdan, à lui aussi une part de mystère qui l'entoure, mais ça ne m'a pas plus intéressé que ça. Quand il déballe son passé au Cameroun, une case se complète, mais je n'ai pas trouvé que sa donnais un plus à l'histoire.- Tu veux rétablir la grande balance de la planète ? Forcer les multinationales à rendre leur liberté à leur main-d’œuvre ?- Je veux qu'un jour, les multinationales ne puissent plus parler de « leur » main-d’œuvre. Qu'il n'y ait plus de possessif possible. Parce qu’il n'y aura plus d'exploiteurs ni d'exploités.Volokine expira lentement un filet de fumée :- C'est irréel. C'est de l'utopie.- C'est de l'utopie. C'est pour ça que c'est réel.Francesca disait vrai. L'homme est fait pour rêver, c'est à dire pour combattre, et non subir. C'est la loi de l'évolution. Et surtout, l'homme est fait pour la poésie. Or, l'utopie est poétique. Et la poésie aura toujours raison contre le réalisme.Un livre que je conseille vivement à tout amateur de thrillers...Petit plus : L’adaption cinéma du livre est prévue dans les salles pour le 26 juin 2013. Mais je ne vous conseilles pas d'aller le voir. En effet, le scénariste à pris des libertés énormes, comme remplacer Volokine par un autre du nom de Salek, et à tout changer, de son nom à son histoire. Et comme le dénouement final du livre tient aussi sur le passé de Cédric, je vois mal comment il pourrais placer la fin de Grangé. C'est dommage !

bountyfrei
11/06/13
 

Un flic à la retraite,au cuir épaissi -du moins le croit-il, un jeune flic drogué mais très doué, voilà un de ces improbables duos comme nous les aimons. Ce qui va les rapprocher ? Le meurtre d'un chilien d'origine allemande, chef de choeurs de garçons de plusieurs églises dans Paris. Piste politique? Piste pédophile ? Chacun des flic a sa préférence mais la réalité va vite s'emballer et dépasser toutes leurs hypothèses...Jean-Cristophe Grangé est au mieux de sa forme dans Miserere. Certes, il emploie des procédés classiques (la relation père-fils qui s'établit entre les deux héros, les fausses pistes) mais c'est pour mieux tromper son lecteur qui , ainsi mis en confiance, ne peut que se laisser surprendre par les chausse-trappes que l'auteur a ménagés.Ses héros trimballent leurs zones d'ombre mais elles ne sont évoquées qu'en pointillés et leur élucidation nous explose à la figure au moment où nous les avions preque oubliées. Kasdan, le vieil arménien retraité et Volokine, le jeune loup russe, évoluent principalement dans un décor urbain, très cinématographique, et les péripéties se succédent, toujours plus étonnantes. L'intensité monte dans l'horreur, mais sans complaisance. Grangé utilise certains thèmes historiques qui pourraient sembler rabâchés mais il les dynamite,les poussant à l'extrême , sans pour autant tomber dans les excès pseudo ésotériques du Concile de pierre. Un roman profondément pessimiste sur l'âme humaine, un roman traversé par la musique, un roman que vous ne lâcherez pas une fois que vous l'aurez commencé et dont vous sortirez groggy . Ames sensibles s'abstenir ! cathulu

cathulu
24/12/12
 

Ce sont des enfants. Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits. Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille. Mais leur pureté est celle du mal.C’est le tout premier livre de Jean-Christophe Grangé que je lis et j’ai accroché de suite : l’histoire est bien construite, les deux personnages principaux sont très attachants, chacun à leur manière. Le suspens captive, malgré quelques passages un peu glauques. Un très bon polar.

LAPESTE
09/10/11

Pour moi, Grangé "vieillit mal" et c’est dommage.Il n’y a plus du tout l’effet de surprise et l’essentiel est compris dès la page 53 pour peu qu’on ait « perçu » le fonctionnement de l’auteur.Les scènes de violence, gratuites, décrites, n’ajoutent rien au roman et risquent de le desservir pour les âmes sensibles qui s’abstiendront de lire.Pourtant, l’idée de base (la place de la musique) est originale en soi, les références historiques sont sérieuses quand elles sont réelles et Grangé a l’art de mêler fiction et réalité en nous entraînant à sa suite pour l’enquête. Les « policiers » ont des personnalités torturés à souhait et nous captivent. A signaler, un très beau moment d’humanité, à la page 372, lorsque Kazdan parle de sa femme décédée : Nariné, et de sa vie depuis qu’elle n’est plus à ses côtés. En ce qui concerne « Miserere » et les autres morceaux de musique dont il est question dans le livre, je suis très partagée. C’est presque dommage d’avoir « abimée » une si belle œuvre musicale en parlant d’elle dans un roman rempli de scènes horribles. Et en même temps, si on ne connaît pas, cela peut, éventuellement, donner l’envie d’écouter…Je ne peux pas dire que Grangé écrit mal. Non, il a un style bien à lui, vif, alerte, pouvant tenir en haleine. Mais je crois qu’il ne faut pas qu’il se sente « obligé » de décrire des scènes violentes comme il le fait, pas plus qu’il n’est obligé de remplir au moins 500 pages. Parfois une histoire courte, où tout est suggéré en filigrane, fait bien plus peur qu’un « Grangé » qu’on voit venir …Mais … à chacun de voir ….

Cassiopea
08/10/11
 

Depuis "Le Vol des Cigognes", j'avais mis entre parenthèses Jean Christophe Grangé, puis enchainant une période plutôt border line avec Maxime Chattam et Franck Thilliez, j'ai voulu replonger dans l'univers maléfique de Grangé avec "Miserere".Sans ambage, j'ai été emporté par cet univers maléfique et gore dans les pas du duo aussi incongru qu'inséparable de Kasdan et Volo. D'abord inquiet de lire une nouvelle digression du cri qui tue, Grangé a su enclencher les énigmes, les rencontres et les horreurs sur fond de politique génocidaire nazi, de politique de collaboration entre européens et chiliens pour la recherche et l'application des moyens de torture les plus efficaces et violents.Les victimes des meurtres de ce livre rattrapés par leur passé de brutes et de bourreau, le sont par des enfants régis selon les critères des lebensborn nazi (supposé suppôt de la race pure aryenne) mais selon quel schéma et sur quelle véritable raison et critère ? C'est ce que développe tout ce livre dans lequel Volo et Kasdan vont aussi se retrouvés confrontés à leur passé tragique.Des personnages décrits avec emphase et talent dans un belle approche psychologique. L'horreur est définitivement humaine et Grangé en est un des plus brillants représentants avec Chattam et Thilliez.Une traque menée, tambour battant, entre Noël et Nouvel An par nos deux anti héros qui se trouvent une certaine filiation. Les détails gore ne nous sont pas épargnés mais ne constituent pas la seule trame du livre.Un bon thriller dont les chutes finales restent longtemps innattendues et on se laisse emporté par ce nouvel opus de Grangé.

Achille49
02/07/11
 

Petite déception de la part de Grangé qui nous avait habitué à mieux. L'idée de base est excellente, l'intrigue est plutôt bien troussée, mais voilà, comme d'habitude Grangé fait du Grangé: une écriture parfois trop grandiloquente, une intrigue trop souvent prétexte à étaler sa culture (voir les développements intéressants mais à la frontière du pédantisme sur la culture arménienne, le cri primal ou l'histoire du Chili...), des personnages déjà vus dans les romans précédents, à savoir des surhommes brisés par la vie, cachant des secrets inavouables et dont l'un est champion d'un art martial (en l'occurrence le muay thai, après le karaté et le wing chun), et la moitié des Arméniens présents sont des clones de Charles Aznavour. Je suppose que s'il y a une adaptation au cinéma, c'est Jean Réno qui jouera le rôle de Kasdan. Effectivement la fin est bâclée (les derniers paragraphes sont scandaleux), les scènes d'action trop rares, en revanche, c'est comme d'habitude bien dégueulasse. Je ne parle pas seulement des crimes mais aussi de la scène dans une boîte sm.Bref un bouquin fréquentable, mais si vous n'avez rien de mieux sous la main.

sansnom
06/04/11
 

Ce livre m'avait été offert pour mon anniversaire et c'est avec plaisir que je me suis plongée dedans, ayant beaucoup aimé Les rivières pourpres et Le vol des cigognes.Et, pas de déception majeure, Grangé est égal à lui-même avec ce polar sanglant et tourmenté.J'ai particulièrement apprécié l'étude des personnages qui est très poussée, surtout le personnage de Volo, jeune homme blessé, s'appuyant sur ses souffrances pour aider d'autres jeunes.En revanche, la fin de l'histoire m'a paru un peu tirée par les cheveux et du coup j'ai un peu perdu de mon intérêt pour ce livre en fin de course.Dommage car c'est un livre prenant et bien construit mais qui m'a laissé de glace pendant les 30 dernières pages.

Argantel
02/04/11
 

Alors, certes, on ne retrouve pas le scénario brillant du Vol des Cigognes ou du Concile de Pierre (le livre, hein, pas le film !!) mais le rythme et l'intrigue sont là. Qui sont ces enfants meurtriers ? Quel est le rapport avec le Miserere d'Allegri ? Si l'histoire se déroule intégralement en France, le scénario nous emmène dans l'Allemagne nazie et le Chili de Pinochet, le tout sur fond de torture, de musique et de crimes sanglants.L'ensemble est donc très rythmé, de courts chapitres, des cliffhangers en veux-tu, en voilà qui font qu'on a du mal à lâcher le livre. Les personnages principaux s'épaississent au fur et à mesure de l'histoire et des différentes révélations que l'on peut apprendre. Le scénario est bien ficelé et bien articulé. Les amateurs apprécieront également les quelques scènes un peu trash, coutumières chez Grangé.Malgré tout, je suis un peu déçu. Comme la Ligne noire avant, le dénouement est bâclé, trop rapide, trop mal fait, pas dans le style de tout ce qui a été monté dans les pages précédentes. Je trouve bien dommage de monter un bel édifice scénaristique et de mettre un coup de pied dedans dans les dernières pages parce qu'on a pas su trouver une fin meilleure.Bref, Grangé nous livre un bon thriller, classique dans sa constitution, original par son scénario et ses personnages mais un peu décevant par son dénouement. Il me reste le Serment des Limbes pour terminer la biblliographie du garçon. J'espère que le niveau sera meilleur, d'autant que, visiblement, l'action se déroule en partie en Franche-Comté. Miss Alfie, croqueuse de livres

MissAlfie
22/02/11
 

Toujours le même suspens tout au long du roman : comme à chaque fois, l'intrigue nous prend dès le début du roman, et nous tient jusqu'au bout.Le développement de la dictature chilienne apporte un aspect historique assez innovant chez JC Grangé, je trouve, et assez réussi.

bnj15
16/02/11
 

Le dernier Grangé. J'ai mis un moment à le lire, par faute de temps, mais je n'en ai pas été moins passionnée par sa lecture!Deux flics. Un retraité solitaire, bourrés aux antidépresseurs. Un jeune junkie, en pleine désintoxication.Deux hommes en marge de la société, qui vont se prendre de passion pour une enquête qui les concerne chacun pour une raison particulière.Ils vont découvrir l'inimaginable: des meurtres terrifiants, dont le seul indice sont des empreintes de chaussures en 36...Je ne peux pas trop en révéler sur l'histoire, il faut la découvrir par soi-même. Tout ce que je peux dire, c'est qu'une fois de plus, Grangé ne m'a pas déçue! Du suspense, une histoire très originale et totalement vraisemblable, deux personnages atypiques pour qui le lecteur se prend d'amitié immédiatement.L'écriture est toujours aussi agréable, et on sent le véritable travail de recherche de l'auteur quant à l'histoire concernant le Chili, les accords politiques souvent très ambigües entre les pays...Enfin, je conseille vivement cette lecture pour les amateurs de thriller, mêlant intrigue, mystère et religion! Marylin

marylinm
10/06/10
 

"Ce sont des enfants.Ils ont la pureté des diamants les plus parfaits.Aucune ombre. Aucune inclusion. Aucune faille.Mais leur pureté est celle du Mal."Dans ce roman de Jean-ChristopheJean-Christophe Grangé, il faut ouvrir grand ses oreilles, il faut écouter les sons, les pas, les chants, les voix.Le mystère plane cette fois-ci sur Paris ou un chef de chorale d'origine chilienne vient d'être assassiné dans l'église arménienne. Plusieurs meurtres suivent, sans lien apparent, à part le modus operandi (perforation inexplicable des tympans des victimes), des inscriptions du Miserere d'Allegri sur les lieux des crimes et de mystérieuses traces en taille 36 qui pourraient appartenir à un enfant... L'enquête est cette fois-ci menée par deux flics comme les aime l'auteur : un peu à part, avec leurs problèmes, névroses et angoisses. Kasdan est à la retraite, mais ne peut pas vraiment décrocher, poursuivi par les démons qui le hantent, et Volo est un jeune flic toxico, rongé par son enfance sans qu'il comprenne vraiment pourquoi. Les deux compères vont mener une enquête tambour battant, dénouer les mobiles des meurtres et celui des disparitions d'enfants et le suspense vous tient à chaque page, distillé avec art par l'auteur. Suite sur les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

Je me fais avoir à chaque fois... J'ouvre un livre de Grangé et impossible de le refermer avant de connaître la fin, tout en pestant tout au long de ma lecture contre son style et sa façon de faire vivre ses personnages (forcément mal dans leur peau, forcément sur le fil du rasoir mais forcément des génies, comme quoi l'intelligence hein, parfois il vaut mieux ne pas trop en avoir...)Une fois le bouquin refermé et ma curiosité satisfaite, ne me reste que l'impression d'avoir lu un mauvais livre, avec une intrigue invraisemblable et des rebondissements tirés par les cheveux.Et chaque fois, je me dis : "C'est la dernière fois que je me fais avoir..."

mlejteferaisdire
11/08/09
 

En cours de lecture....Le problème avec ce livre c'est que vous n'arrivez pas à le lâcher alors le soir, malgré les yeux qui se ferment vous vous cramponnez parce que chaque chapitre, pratiquement, pose un point d'interrogation insoutenable dont la solution est sur la page suivante. Et vous volez ainsi de page en page à traver une histoire à la "Grangé"...très originale, passionnante. Style direct, simple et efficace ! A lire

mariehelene
04/02/09
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.71 kg

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