Misery

KING, STEPHEN

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 14/02/91
LES NOTES :

à partir de
22,00 €

SYNOPSIS :

Paul Sheldon écrivait pour gagner sa vie. Maintenant, il écrit pour rester en vie. Misery : un sommet du suspense et l'un plus grands romans de Stephen King.
15 personnes en parlent

Mon tout premier Stephen King. C'est une histoire de huis-clos, fascinant et effrayant, sentiment d'autant plus fort d'autant que c'est une histoire que j' ai écouté. Tout est dans les ambiances, les sentiments et les peurs, c'est un texte que l' on ressent, je l'ai écouté avec avidité curieusement j'ai non seulement envie de connaître le fin mot de cauchemar, j' éprouvais une certaine hâte à ce que cela cesse. L'écriture est redoutable, simple mais efficace. J'ai eu plus de difficulté à me faire à certaines descriptions et comparaisons que j'ai trouvé peu originale et faible. Elles m' ont régulièrement éloigné du texte. C'est une histoire dont je me souviendrai longtemps et c'est déjà essentiel.

Lacazavent
18/04/13
 

Depuis que le film a été tourné, on ne présente plus cette histoire d'une cruauté incroyable. Stephen King reste un des maitres du genre. Pour moi il est excellent quand la réalité rejoint la fiction ce qui est le cas de bon nombre de ses romans : Cujo, un Saint-Bernard qui choppe la rage, La peau sur les os (sous le nom de Richard Bachman) où comment maigrir suite à une malédiction, marche ou crève qui se situe entre la marche de la mort qu'ont du effectuer les juifs poussés par les nazis fuyant les russes, et on achève bien les chevaux, où l'on se retrouve embraquer dans une démarche folle jusqu'à la mort juste pour survivre.Et ses recueils de nouvelles (Brumes, différentes saisons, la part des ténèbres sont tous des merveilles) Plongez vous dans l'angoisse d'une gamine perdue dans une forêt (la petite fille qui aimait Tom Gordon) ou dans l'esprit maléfique de cette voiture vivante (Christine)Je suis et reste une inconditionnelle. A

Ptipimous
25/04/11
 

LE thriller psychologique par excellence. Un huit-clos particulièrement réussi , effrayant , qui tient en haleine le lecteur tout le long. Il est indéniablement dans mon top 3 des livres de Stephen King. Pas d'éléments fantastiques mais uniquement une psychopathe hors pair : folle/ maléfique/ sans pitié.

camilleross
16/01/16
 

La première fois, on s'en souvient toujours. Ca reste un bon ou un mauvais souvenir mais on s'en souvient. Moi, par exemple, ma première fois, que je vous raconte, j'avais à peu près 35 ans. Oui, je sais, c'est un petit peu au-dessus de la moyenne mais que voulez-vous, je n'ai jamais été très tenté par la chose. Du coup, tu sais que ça peut se faire mais tu passes un peu à côté. Jusqu'au jour où tu découvres et tu trouves qu'en fait, c'est bien et que tu recommenceras. Voilà, moi, ma première fois avec Stephen King, c'était Misery.Du coup, l'histoire est connue de tout le monde, je ne sais pas bien quoi rajouter. C'est effectivement bien écrit, c'est effectivement par moments assez violent, la relation entre les deux personnages est effectivement formidable avec une évolution progressive vers un cynisme mutuel le plus complet. Bref, Misery est un grand thriller, il n'y a rien à redire et pas grand chose de plus à dire.Il y a même une adaptation cinématographique que tout le monde s'accorde à trouver fidèle et qu'il faudra donc que je vois. Même si je crois en garder un seul souvenir quand ma maman l'avait regardé à la télé. Mais comme la scène dont je me souviens n'est pas tout à fait dans le livre, je ne sais plus trop... Miss Alfie

MissAlfie
19/12/15
 

Après avoir lu Carrie, j'ai continué sur ma lancée avec Misery, dont j'avais vu l'adaptation cinématographique (qui m'avait enthousiasmé). Ce roman est très réussi, car il parvient à mélanger de véritables scènes horrifiques et une réflexion sur le métier d'écrivain. Les personnages, notamment Annie Wilkes qui fait frissonner par son réalisme et sa démence, mais aussi évidemment Paul Sheldon, qu'on plaint tout au long du livre, sont tous les deux très bien esquissés. Le fait d'insérer des extraits du fameux "Retour de Misery" donne plus de profondeur à ce roman. Le personnage créé par Sheldon est en effet un protagoniste à part entière. Contrairement aux autres romans de King j'ai trouvé qu'il n'y avait aucune longueur, à part peut-être la fin qui était légèrement confuse. Un excellent huis-clos à lire absolument !

Shirayukihime
15/06/14
 

Toujours se méfier de ses admirateursPaul Sheldon, un écrivain célèbre pour sa série de roman mettant en scène 'Misery' est victime d'un accident, il est sauvé, soigné et recueilli par Annie, une de ses ferventes admiratrices. Va alors commencer pou lui un véritable cauchemar aussi bien physique que psychologique. Adapté au cinéma en 1990.

poussinet
14/04/14
 

J'ai découvert l'histoire en classe de première, donc il y a environ 8 ans, quand mon professeur d'anglais nous a fait étudier le film en nous passant quelques passages à chaque cours (en VO bien sûr). J'avoue sur le coup avoir été effrayée par ce huit clos haletant... Bon ok j'avais 16 ans :) Et récemment je me suis mise en tête de lire certains des classiques de Stephen King et notamment Misery... Et bien la tension que j'avais éprouvé pendant mes cours d'anglais en visionnant le film était toujours au RDV... Une fan comme Annie, personne n'en veut... Pourtant c'est un comportement qui me parait plausible. Elle vit seule, qui plus est totalement retranchée dans sa maison pendant l'hiver et les grandes chutes de neige. Son seul échappatoire est de se plonger dans son roman préféré... Mais sa solitude l'a fait basculé dans une démence quasi incontrolable... Bon ok apparemment elle était déjà pas mal déjantée quand elle travaillait et qu'elle était mariée...Bref une histoire a faire froid dans le dos, un huit clos captivant et un narrateur qui ne perd pas espoir (on se demande bien comment il fait...)

naramaya
04/02/14
 

C'est l'histoire d'un mec , Paul Sheldon , ecrivain a succes qui en a beaucoup moins avec sa voiture . Et la , enorme coup de bol , il est receuilli par la plus fervente admiratrice de l'heroine de ses romans , Annie Wilkes , infirmiere de son etat . Fin .Et naan ,ce serait trop facile , c'est maintenant que ce huis clos dantesque commence , alternant les phases d'espoir , d'horreur , de torture au fil des pages .L'erreur a ne pas commettre , tuer la poule aux oeufs d'or de ses romans , incarnation de la perfection aux yeux d'Annie et donc immortelle...Et ça , ça passe difficilement .La seule et unique solution s'offrant desormais a Paul , la faire revivre afin de sauver sa peau et accessoirement echapper a cette gentille psychopathe!Une fois de plus , le King instaure un climat dont il a le secret et prend le lecteur dans ses griffes ( sa plume serait plus exact) pour le laisser pantelant et exsangue!Et que dire du film de Rob Reiner et du face a face Caan-Bates , é-norme!!Un livre qui sans nul doute fera naitre de nombreuses vocations dans le milieu hospitalier...

TurnThePage
09/11/13
 

Haaa misery ! je m'en lasse pas !!! que ce soit en livre ou en film, c'est vraiment mon roma n préféré de stephen king !!! si vous etes écrivain mefiez vous lorsque l'on vous dit "je suis votre plus fervente admiratrice" .....

guibl22
31/01/13
 

Avant de débuter la lecture de ce roman, -mon tout premier Stephen King-, j'avais lu quelques critiques sur la blogosphère. Certains le qualifiaient comme l'un des meilleurs de King, le genre de romans qui vous hante encore longtemps après l'avoir terminé. C'est donc avec impatience que je me jette dessus.Ca débute lentement, avec des métaphores qu'on ne comprend pas toujours, et puis ça monte crescendo, on bascule petit à petit dans l'horreur.On compatit avec ce pauvre Paul, séquestré chez une folle à lier. Aux premiers abords, Annie Wilkes parait juste un peu bizarre, peut-être parce-qu'elle vit seule, reculée aux fins fonds de la montagne. Elle menace Paul de ne pas lui donner sa gélule de Novril, le calmant qui lui permet de supporter la douleur, s'il la contrarie ou s'il n'accepte pas de faire tout ce qu'elle lui demande. Il prend des risques, réussit à sortir de sa chambre pour récupérer du stock de médicaments, de nourriture et découvre les sombres secrets d'Annie et se rend compte qu'il ne va peut-être pas sortir de cette maison, vivant. De plus en plus terrifiante, Annie va lui faire vivre l'horreur la plus totale .... Cindy

InspirationRoad
07/10/12
 

Les rares romans de S.King que j'ai lus et aimés sont celui-ci, Shining et Dolorès Claiborne. Celui ci est terrifiant par son analyse de la folie d'une femme (interprétée magnifiquement par Kathy Bates). S.King dans le genre "épouvante" frôlant l'horreur, nous livre ici une histoire sadomasochisme entre un écrivain et sa fidèle lectrice, son fan. La relation de torture physique et mentale est ici fidèlement retranscrite par le jeu des acteurs et surtout par Kathy Bates. Elle joue formidalement bien la douce folle inquiétante, sûre de sa "logique" de fan et de ses prérogatives, paranoïaque à souhait. Victoire

tran
29/04/12
 

Misery Chastain est morte. Tuée par Paul Sheldon. Qui ne la supportait plus. Fini les best-sellers romantiques dont elle était l'héroïne ! Enfin libéré de son personnage, l'écrivain Paul Sheldon va pouvoir se consacrer à des romans plus "sérieux", de la "vrai" littérature !Mais pris dans une tempête de neige, Paul est victime d'un grave accident de voiture. Les deux jambes brisées, il est secouru par Annie Wilkes, une ancienne infirmière qui, plutôt que de l'amener à l'hôpital, décide de le soigner chez elle. Car Annie a reconnu Paul, le créateur de son personnage favori, Misery Chastain. Elle se définit même comme "son admiratrice numéro 1" ! Et elle est bien décidée à le pousser à ressusciter Misery, quitte à employer des moyens extrêmes pour l'en convaincre, si nécessaire. Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery. Il n'a pas le choix...Je trouve que Stephen King n'est jamais aussi efficace dans l'épouvante que quand il ne recourt pas à l'artifice du fantastique. Ni montres, ni fantômes dans Misery, juste de la tension qui va crescendo, de l'angoisse qui petit à petit vire à la paranoïa, à la terreur pure ! Car malgré un début un peu lent, Misery est un huis-clos particulièrement efficace et effrayant, parfois même dérangeant et presque insoutenable lors de certaines scènes généreuses en hémoglobine. Le récit de cet homme immobilisé qui se retrouve livré à la merci d'une femme que l'on soupçonne à tout moment sur le point de basculer dans la folie absolue est vraiment terrifiant ! A la fois horrifié et fasciné, on assiste, impuissant, à cette descente aux enfers démente où la torture psychologique imposée à Paul devient presque plus insupportable que sa souffrance physique, le menant lui-même au bord de la folie.La caractérisation des deux personnages principaux est remarquable, autant celle d'Annie qui révèle petit à petit une personnalité noire et complexe, que celle de Paul Sheldon et son dilemme ; souffrir atrocement mais rester maître de son œuvre ou voir sa souffrance apaisée mais abdiquer sa liberté de créateur ?Ainsi Stephen King entrecoupe les moments terrifiants de son récit d'intéressantes observations sur la l'écrivain et son public, et sur le processus créatif : sa force d'attraction, ses défis, ses satisfactions et ses déceptions, l'angoisse de la page blanche, la crainte de décevoir son lectorat, la peur d'être "dépassé" par son héros...Misery est donc à la fois un très bon roman d'horreur, vraiment terrifiant (doté de plus d'une touche appréciable d'humour noir), et une intéressante réflexion sur l'écriture.

Kara
17/01/12
 

Un livre tout simplement terrifiant ! Avec cette ambiance intimiste et malsaine dans laquelle on se retrouve plongé tout au long du livre, on se sent presque autant prisonnier que Paul Sheldon, le personnage principal de cette histoire ! J'avais d'abord vu le film et j'ai eu envie de lire le livre et je trouve que ce dernier est carrément plus glauque et terrifiant que le film ( même si les acteurs sont excellents ) !J'ai adoré ( ahah, bizarrement...) et j'en redemande encore !C'est du très bon Stephen King, tout simplement ;-)

edesante
15/06/11
 

Misery Victime d’un accident de la route, Paul Sheldon est recueilli par Annie Wilkes, une ancienne infirmière au passé plutôt chargé, qui comprend rapidement que l’homme qu’elle garde sous son toit est l’auteur à succès des aventures de Misery Chastain. Obsédée par l’héroïne de la série, Annie ne saurait admettre sa mort. Elle demande donc à son talentueux pensionnaire de la faire renaître dans une ultime suite. Ce qui n’existe pas dans la réalité est possible dans la fiction.Et si Misery est le nom d’une héroïne romantique qui ne doit pas mourir, c’est aussi le titre de ce roman où s’invite la peur de la mort.Quant à l’écrivain esclave, il devient le démiurge d’un monde où les héros ne peuvent mourir, certes, mais au prix des souffrances et des humiliations que lui impose une femme devenue folle et elle-même confrontée à sa propre misère.

Paul Sheldon est un écrivain à succès qui attire notamment un lectorat féminin. Le roman qui l’a conforté dans sa notoriété est « Misery » qui narre les aventures de son héroïne éponyme. Il n’est guère satisfait de cette bluette et a pris plaisir à faire mourir son personnage central, Misery Chastain. Il s’est lancé dans l’écriture d’un nouveau roman, intitulé « Fast cars » qui l’a davantage motivé. Sur une petite route du Colorado, sa voiture est projetée au fossé, et il est grièvement blessé aux jambes. Fort heureusement, une automobiliste est venue à son secours. Il s’agit d’Annie Wilkes, une infirmière retraitée, qui connaît bien l’écrivain et qui est une admiratrice inconditionnelle de ses œuvres, notamment de « Misery ». Mais bien vite Paul déchante : s’il a été ramené à la vie par cette femme qui fait preuve de beaucoup de compétences médicales, il s’en découvre prisonnier. Elle le détient en captivité chez elle, faisant preuve de beaucoup de perversité : elle lui semble folle à lier. Au centre de cette perversité, un chantage : il doit lui écrire un nouveau roman, « Le retour de Misery », en faisant revivre ce personnage qu’il avait tué, sinon, elle n’hésitera pas à le supprimer. Paul réussira-t-il à s’en sortir indemne ?J’avais déjà lu du même auteur « Carrie » et j’avais alors apprécié son style ainsi que ses thèmes de prédilection. Ce roman m’avait attiré par son intrigue, dans une mouvance policière. Il nous présente un huis clos étouffant, avec une unité de lieu, la maison d’Annie Wilkes et seulement deux personnages, l’écrivain et la tortionnaire, qui souffre d’une psychose maniaco-dépressive. L’auteur dresse un éblouissant portrait psychologique d’Annie Wilkes, dont il décrit finement la pathologie mentale. Il nous livre également l’état d’esprit de l’écrivain qui oscille entre abattement, résignation, désespoir profond et volonté opiniâtre de vivre. L’écriture du roman « Le retour de Misery » est une véritable catharsis pour lui, lui permettant de lutter contre l’angoisse de mort et de donner un sens à sa nouvelle existence. J’ai apprécié cette mise en abyme, ce roman dans le roman. On apprend beaucoup sur l’écriture et l’inspiration, la muse de l’écrivain. J’ai trouvé que le début du roman était un peu long, à travers les descriptions de la douleur physique, puis psychique de Paul. L’intrigue est un peu longue à se mettre en place. Dans la suite du roman, on est véritablement captivé par « l’action », à entendre davantage sur le versant psychologique. Ma lecture était orientée par la perspective de la fin : comment Stephen King allait-il conclure son roman ? Vers le dernier tiers, on bascule dans l’horreur : l’auteur en rajoute dans les descriptions glauques et la tension psychologique est à son comble. J’ai été révulsée par ce passage un peu trop choquant. Hormis cette réserve, j’ai plutôt été comblée par cette lecture, qui s’est avérée somme toutes assez terrifiante, dans la mesure où la situation décrite semble réaliste. Un roman à mi-chemin du policier et de l’horreur, à découvrir. Seraphita

Seraphita
28/08/10
 

Format

  • Hauteur : 23.90 cm
  • Largeur : 15.50 cm
  • Poids : 0.52 kg