Misery

KING, STEPHEN

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 04/09/02
LES NOTES :

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8,10 €

SYNOPSIS :

Stephen King Misery Misery, c'est le nom de l'héroïne populaire qui a rapporté des millions de dollars au romancier Paul Sheldon. Après quoi il en a eu assez : il a fait mourir Misery pour écrire enfin le « vrai » roman dont il rêvait. Et puis il a suffi de quelques verres de trop et d'une route enneigée, dans un coin perdu... Lorsqu'il reprend
conscience, il est allongé sur un lit, les jambes broyées dans l'accident. Sauvé par une femme, Annie. Une admiratrice fervente. Qui ne lui pardonne pas d'avoir tué Misery. Et le supplice va commencer. Sans monstres ni fantômes, un Stephen King au sommet de sa puissance nous enferme ici dans le plus terrifiant huis clos qu'on puisse imaginer.
7 personnes en parlent

LE thriller psychologique par excellence. Un huit-clos particulièrement réussi , effrayant , qui tient en haleine le lecteur tout le long. Il est indéniablement dans mon top 3 des livres de Stephen King. Pas d'éléments fantastiques mais uniquement une psychopathe hors pair : folle/ maléfique/ sans pitié.

camilleross
16/01/16
 

La première fois, on s'en souvient toujours. Ca reste un bon ou un mauvais souvenir mais on s'en souvient. Moi, par exemple, ma première fois, que je vous raconte, j'avais à peu près 35 ans. Oui, je sais, c'est un petit peu au-dessus de la moyenne mais que voulez-vous, je n'ai jamais été très tenté par la chose. Du coup, tu sais que ça peut se faire mais tu passes un peu à côté. Jusqu'au jour où tu découvres et tu trouves qu'en fait, c'est bien et que tu recommenceras. Voilà, moi, ma première fois avec Stephen King, c'était Misery.Du coup, l'histoire est connue de tout le monde, je ne sais pas bien quoi rajouter. C'est effectivement bien écrit, c'est effectivement par moments assez violent, la relation entre les deux personnages est effectivement formidable avec une évolution progressive vers un cynisme mutuel le plus complet. Bref, Misery est un grand thriller, il n'y a rien à redire et pas grand chose de plus à dire.Il y a même une adaptation cinématographique que tout le monde s'accorde à trouver fidèle et qu'il faudra donc que je vois. Même si je crois en garder un seul souvenir quand ma maman l'avait regardé à la télé. Mais comme la scène dont je me souviens n'est pas tout à fait dans le livre, je ne sais plus trop... Miss Alfie

MissAlfie
19/12/15
 

Après avoir lu Carrie, j'ai continué sur ma lancée avec Misery, dont j'avais vu l'adaptation cinématographique (qui m'avait enthousiasmé). Ce roman est très réussi, car il parvient à mélanger de véritables scènes horrifiques et une réflexion sur le métier d'écrivain. Les personnages, notamment Annie Wilkes qui fait frissonner par son réalisme et sa démence, mais aussi évidemment Paul Sheldon, qu'on plaint tout au long du livre, sont tous les deux très bien esquissés. Le fait d'insérer des extraits du fameux "Retour de Misery" donne plus de profondeur à ce roman. Le personnage créé par Sheldon est en effet un protagoniste à part entière. Contrairement aux autres romans de King j'ai trouvé qu'il n'y avait aucune longueur, à part peut-être la fin qui était légèrement confuse. Un excellent huis-clos à lire absolument !

Shirayukihime
15/06/14
 

Toujours se méfier de ses admirateursPaul Sheldon, un écrivain célèbre pour sa série de roman mettant en scène 'Misery' est victime d'un accident, il est sauvé, soigné et recueilli par Annie, une de ses ferventes admiratrices. Va alors commencer pou lui un véritable cauchemar aussi bien physique que psychologique. Adapté au cinéma en 1990.

poussinet
14/04/14
 

J'ai découvert l'histoire en classe de première, donc il y a environ 8 ans, quand mon professeur d'anglais nous a fait étudier le film en nous passant quelques passages à chaque cours (en VO bien sûr). J'avoue sur le coup avoir été effrayée par ce huit clos haletant... Bon ok j'avais 16 ans :) Et récemment je me suis mise en tête de lire certains des classiques de Stephen King et notamment Misery... Et bien la tension que j'avais éprouvé pendant mes cours d'anglais en visionnant le film était toujours au RDV... Une fan comme Annie, personne n'en veut... Pourtant c'est un comportement qui me parait plausible. Elle vit seule, qui plus est totalement retranchée dans sa maison pendant l'hiver et les grandes chutes de neige. Son seul échappatoire est de se plonger dans son roman préféré... Mais sa solitude l'a fait basculé dans une démence quasi incontrolable... Bon ok apparemment elle était déjà pas mal déjantée quand elle travaillait et qu'elle était mariée...Bref une histoire a faire froid dans le dos, un huit clos captivant et un narrateur qui ne perd pas espoir (on se demande bien comment il fait...)

naramaya
04/02/14
 

Avant de débuter la lecture de ce roman, -mon tout premier Stephen King-, j'avais lu quelques critiques sur la blogosphère. Certains le qualifiaient comme l'un des meilleurs de King, le genre de romans qui vous hante encore longtemps après l'avoir terminé. C'est donc avec impatience que je me jette dessus.Ca débute lentement, avec des métaphores qu'on ne comprend pas toujours, et puis ça monte crescendo, on bascule petit à petit dans l'horreur.On compatit avec ce pauvre Paul, séquestré chez une folle à lier. Aux premiers abords, Annie Wilkes parait juste un peu bizarre, peut-être parce-qu'elle vit seule, reculée aux fins fonds de la montagne. Elle menace Paul de ne pas lui donner sa gélule de Novril, le calmant qui lui permet de supporter la douleur, s'il la contrarie ou s'il n'accepte pas de faire tout ce qu'elle lui demande. Il prend des risques, réussit à sortir de sa chambre pour récupérer du stock de médicaments, de nourriture et découvre les sombres secrets d'Annie et se rend compte qu'il ne va peut-être pas sortir de cette maison, vivant. De plus en plus terrifiante, Annie va lui faire vivre l'horreur la plus totale .... Cindy

InspirationRoad
07/10/12
 

Misery Chastain est morte. Tuée par Paul Sheldon. Qui ne la supportait plus. Fini les best-sellers romantiques dont elle était l'héroïne ! Enfin libéré de son personnage, l'écrivain Paul Sheldon va pouvoir se consacrer à des romans plus "sérieux", de la "vrai" littérature !Mais pris dans une tempête de neige, Paul est victime d'un grave accident de voiture. Les deux jambes brisées, il est secouru par Annie Wilkes, une ancienne infirmière qui, plutôt que de l'amener à l'hôpital, décide de le soigner chez elle. Car Annie a reconnu Paul, le créateur de son personnage favori, Misery Chastain. Elle se définit même comme "son admiratrice numéro 1" ! Et elle est bien décidée à le pousser à ressusciter Misery, quitte à employer des moyens extrêmes pour l'en convaincre, si nécessaire. Alors, cloué dans sa chaise roulante, Paul Sheldon fait revivre Misery. Il n'a pas le choix...Je trouve que Stephen King n'est jamais aussi efficace dans l'épouvante que quand il ne recourt pas à l'artifice du fantastique. Ni montres, ni fantômes dans Misery, juste de la tension qui va crescendo, de l'angoisse qui petit à petit vire à la paranoïa, à la terreur pure ! Car malgré un début un peu lent, Misery est un huis-clos particulièrement efficace et effrayant, parfois même dérangeant et presque insoutenable lors de certaines scènes généreuses en hémoglobine. Le récit de cet homme immobilisé qui se retrouve livré à la merci d'une femme que l'on soupçonne à tout moment sur le point de basculer dans la folie absolue est vraiment terrifiant ! A la fois horrifié et fasciné, on assiste, impuissant, à cette descente aux enfers démente où la torture psychologique imposée à Paul devient presque plus insupportable que sa souffrance physique, le menant lui-même au bord de la folie.La caractérisation des deux personnages principaux est remarquable, autant celle d'Annie qui révèle petit à petit une personnalité noire et complexe, que celle de Paul Sheldon et son dilemme ; souffrir atrocement mais rester maître de son œuvre ou voir sa souffrance apaisée mais abdiquer sa liberté de créateur ?Ainsi Stephen King entrecoupe les moments terrifiants de son récit d'intéressantes observations sur la l'écrivain et son public, et sur le processus créatif : sa force d'attraction, ses défis, ses satisfactions et ses déceptions, l'angoisse de la page blanche, la crainte de décevoir son lectorat, la peur d'être "dépassé" par son héros...Misery est donc à la fois un très bon roman d'horreur, vraiment terrifiant (doté de plus d'une touche appréciable d'humour noir), et une intéressante réflexion sur l'écriture.

Kara
17/01/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.27 kg