Moi, milanollo, fils de stradivarius

DIWO, JEAN

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 29/10/07
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Moi, Milanollo, fils de Stradivarius « Si je vous dis que je m'appelle Milanollo, né en 1728 et fils d'Antonio Stradivari, serez-vous étonné oe Peut-être pas. Mais si j'ajoute que je suis un violon doué de parole, de souvenirs, d'émotions, sans doute plus. J'en ai connu des aventures, en presque trois siècles d'existence : d'abord baptisé Coucher de soleil par Jean-Sébastien Bach, puis offert au Régent, j'ai fait vibrer la Pompadour comme Marie-Antoinette... Si les plus grands artistes m'ont permis d'être ovationné dans le monde entier, il m'est arrivé - hélas ! -
de vivre des moments douloureux. On a tué pour me dérober. La Révolution m'a fait fuir dans les bagages du virtuose Viotti vers l'Angleterre, où son confrère Dragonetti m'a ensuite envoûté, suivi par Paganini et la grande Teresa Milanollo. Plus récemment, j'ai appartenu encore aux fameux virtuoses Christian Ferras et Pierre Amoyal. Et aujourd'hui oe Eh bien, moi qui ai pleuré aux drames que mes maîtres ont vécus et éprouvé des bonheurs indicibles, je vous laisse savourer mes derniers chants, dans la magie du coup de théâtre qui referme ce livre. »
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Moi, Milanollo, fils de Stradivarius Cette fois encore, Jean Diwo ne m’a pas déçue. L’histoire de ce violon exceptionnel, racontée par lui-même est fort originale. Avec le Stradivarius, j’ai découvert ou reconnu les plus grands virtuoses à travers plus de deux siècles. « Coucher de soleil » jusqu’à « Milanollo », m’ont captivée. Tous les artistes qui eurent le bonheur de le faire vibrer étaient conscients d’un extraordinaire privilège. Ce livre est un régal dont la fin, non prévisible m’a ravie.

beraud@archimed.fr
13/12/15
 

J'avais lu et très apprécié "Les Luthiers du Roy" de Jean Diwo, en lisant "Moi, Milanollo, fils de Stradivarius", mon avis était plus nuancé, L'histoire de "Coucher de Soleil" violon d'Antonio Stradivari devenu le Milanollo du nom de la célèbre virtuose Teresa Milanollo qui l'utilisa au XIV ème siècle est passionnante, pleine de rebondissement, et cela a encore renforcé l'intérêt que je porte à ces violons mythiques. Mais, le choix littéraire de faire parler l'instrument fait perdre de la force et de l'intensité au roman, d'autant que l'auteur lui fait tenir des propos quelquefois trop légers par rapport à sa noble origine. exemple : "J'aurais volontiers fait une galipette de double cordes pour manifester ma joie..." Pour entendre le Milanollo, il faut écouter un enregistrement de Christian Ferras ou Pierre Amoyal, deux virtuoses qui l'ont utilisé

JoelC17
13/02/12
 

Une vie d'artiste Les objets ont une vie, et même une âme. Vous en serez persuadé après avoir lu ce roman conté par un violon. Milanollo, ce nom lui vient de la violoniste Teresa Milanollo, pourtant son histoire débute plus d'un siècle avant son baptême, et quelle histoire !

Moi, Milanollo, fils de Stradivarius Cette fois encore, Jean Diwo ne m’a pas déçue. L’histoire de ce violon exceptionnel, racontée par lui-même est fort originale. Avec le Stradivarius, j’ai découvert ou reconnu les plus grands virtuoses à travers plus de deux siècles. « Coucher de soleil » jusqu’à « Milanollo », m’ont captivée. Tous les artistes qui eurent le bonheur de le faire vibrer étaient conscients d’un extraordinaire privilège. Ce livre est un régal dont la fin, non prévisible m’a ravie.

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.20 cm
  • Poids : 0.52 kg

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