Mon enfant de berlin

WIAZEMSKY, ANNE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 27/08/09
LES NOTES :

à partir de
17,75 €
nos libraires ont adoré mon enfant de berlin

SYNOPSIS :

En septembre 1944, Claire Mauriac se trouve à Béziers où elle est ambulancière à la Croix Rouge Française. Après neuf mois passés dans le Sud, elle rentre à Paris, avec la volonté farouche de poursuivre son action. Devant sa détermination, François Mauriac cède et l'autorise à partir pour Berlin où une nouvelle mission l'attend : porter assistance aux milliers de blessés et personnes déplacées qui transitent par la capitale totalement dévastée. Le 31 août 1945, Claire débarque à Berlin, elle emménage au 96 Kurfürstendamm. L'immeuble accueille les officiers français en poste dans la capitale allemande, le personnel de la Division des Personnes Déplacées et les membres de la Croix Rouge. À leurs côtés, Claire mène un combat difficile : la ville est le théâtre de scènes effroyables - viols, épidémies, famine - contre lesquelles il faut se mobiliser pour soulager les souffrances. En décembre 1945, Claire fait une rencontre qui va bouleverser sa vie. " Il s'appelle Yvan Wiazemsky, il est né en 1915, à Saint-Pétersbourg et sa famille, comme des centaines de familles
russes, a émigré en France au moment de la Révolution ". Yvan est fantasque, joyeux, impudent, drôle, il ne lit aucun livre et ne connaît pas François Mauriac. Aux yeux de Claire, c'est l'homme idéal. Jusqu'en 1947, les amants vont vivre une extraordinaire histoire d'amour. Ils se marient le 5 juillet 1946 à Paris. Quelques mois plus tard, Claire est enceinte. Le jeune couple est persuadé que sera un garçon, mais ce sera une fille, que sa mère appelait alors " mon enfant de Berlin ", et qui devra la vie sauve à un obstétricien allemand très habile, qui se révélera des années plus tard un ancien criminel de guerre. Anne Wiazemsky s'est servie du journal intime de sa mère et de la correspondance avec François Mauriac. Certains de ces documents, incorporés au récit, offrent une vision très nette de la capitale allemande à cette époque. Dans ce Berlin en ruines, le couple formé par Claire et Ivan offre un regard décalé sur l'" Allemagne année zéro ", et cette passion berlinoise nous fait découvrir les enjeux et les paradoxes de la Grande Histoire européenne d'après-guerre.
Septembre 1944. La guerre, bien sûr, ses exploits, ses lâchetés...
L'amour, toujours, ses exploits, ses lâchetés...
Un témoignage sur ces années douloureuses, vécues de l'intérieur, de Béziers à Berlin, en passant par Paris.
Un témoignage, littéralement, "sur tous les fronts".

erik (lens)
Septembre 1944. La guerre, bien sûr, ses exploits, ses lâchetés...
L'amour, toujours, ses exploits, ses lâchetés...
Un témoignage sur ces années douloureuses, vécues de l'intérieur, de Béziers à Berlin, en passant par Paris.
Un témoignage, littéralement, "sur tous les fronts".
Erik ,
Librairie
(C.cial V2)
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Mon enfant de Berlin est une parenthèse enchantée, l'histoire d'un amour fou vécu à un moment incrusté dans le temps, la solidarité d'un groupe et leur amitié soudée dans la communion d'une même vocation - aider les autres, oublier les heures sombres. C'est un très, très beau roman, le cadeau d'une fille pour ses parents, car c'est elle, Anne, l'enfant de Berlin. Elle nous prouve livre après livre sa lignée et son destin romanesques, et c'est tout bonnement admirable. J'aime infiniment.

Clarabel
26/08/09
 

Si vous connaissez l'oeuvre d'Anne Wiazemsky, vous plongerez -grâce à ce roman- dans la rencontre de ses parents, Yvan Wiazemsky (prince russe démuni) et Claire Mauriac (fille du célèbre écrivain, François) à Berlin en 1945. Le couple se rencontre alors qu'ils oeuvrent chacun dans la Division des personnes déplacées. L'auteur s'appuie sur le journal que tient sa mère, sur des correspondances ainsi que sur les témoignages de leur entourage. On participe à l'éclosion de leur amour, tout en naviguant dans le Berlin meurtri de l'après-guerre. Cette histoire permet de connaître la génèse de la famille Wiazemsky/Mauriac, qui apparaît comme une composante commune à chaque récit de l'écrivain ; que ce soit dans Hymnes à l'amour, Une poignée de gens ou bien encore Aux quatre coins du monde.

SophieC
30/04/11
 

Autobiographie Dans "Mon enfant de Berlin", Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, évoque la rencontre de ses parents dans le Berlin d'après guerre, en mèlant harmonieusement témoignages et fiction. A travers le récit de Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, le lecteur se trouve plongé dans un Berlin en ruine mais qui petit à petit se reconstruit. Un roman réussi.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

L’auteur est l’arrière petite- fille de François Mauriac. Dans cet ouvrage à mi-chemin entre le roman et le récit, elle nous relate la jeunesse de Claire, sa mère.Claire est ambulancière pour la croix –rouge ; elle est impliquée d’abord en France durant la guerre, puis au sortir du conflit entre Berlin et Paris pour venir en aide aux forces alliées, et aux prisonniers libérés des camps, et des prisons.Si l’engagement humanitaire de cette jeune fille est réel et sincère, il faut toutefois souligner les conditions favorables à l’engagement ne raison d’origines bourgeoises offrant plus de facilités qu’à d’autres. Malgré la guerre, cette jeunesse est relativement préservée et privilégiée. Nous le verrons dans l’immédiat après-guerre.Cet aspect des choses donné à l’ouvrage un côté superficiel dérangeant. Cela donne à mon sens une lecture sans relief, et qui ne génère pas d’émotion, et d’un intérêt limité.En considérant l’ouvrage sur le plan stylistique, la déception se fait davantage sentir. Je m’attendais à quelque chose de plus travaillé, plus « fignolé ».J’aurai souhaité, non pas plus de pathos, mais que le trait soit un peu plus souligné, moins de pudeur (sans aller jusqu’au voyeurisme, tout de même) pour entre davantage dans le vif du sujet. Dans cette écriture il manque, à mon humble avis, la force évocatrice nécessaire quand on reste volontairement en retrait. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
05/06/15
 

L’aspect historique est plutôt intéressant, le personnage est attachant et l’écriture harmonieuse mais les membres du comité se sont un peu ennuyés car le rythme leur a semblé trop lent.

Un livre qui rend un vibrant hommage à toutes ces jeunes femmes qui ont travaillé pour la Croix-Rouge pendant et après la guerre. Elles ont effectué un travail dangereux et courageux parfois au péril de leur vie. Claire, l'héroïne de ce livre, est l'une d'entre elles, elle est enfin reconnue sans que soit pris en compte son lien de parenté avec son célèbre père, François Mauriac. Cet engagement va la faire passer du monde de la jeunesse au monde des adultes, elle va beaucoup évoluer. Une certaine décision l'amène à partir pour Berlin, sa vie va en être totalement changée pour toujours. J'ai surtout aimé toute cette partie à Berlin, Claire est une jeune femme sensée, sensible et attachante. Ce livre rend un deuxième hommage que je ne veux pas évoquer pour ne pas trop vous en dire. Je n'en dis peut être pas assez mais d'autres en disent trop et j'étais bien contente de découvrir ce livre sans rien en connaître. A vous de voir .... si vous voulez en savoir plus c'est très facile, il suffit de demander à Monsieur Google ! Sandrine(SD49)

SD49
24/10/11
 

L'auteur raconte la rencontre amoureuse de ses parents (mère ambulancière au service de la Croix Rouge pendant la seconde guerre mondiale et fille de François Mauriac ; père soldat russe naturalisé français aidant au retour des soldats dans leur pays d'origine). Bel hommage que ce livre à ses parents. Bien mais pas transcendant

Cave
12/03/11
 

SuperficielTrop de pathos et d'atermoiements, c'est dommage. Chronique de la vie de Claire Mauriac pendant les quelques mois qui suivent la libération, ce livre reste à la surface des sentiments et des événements. Madeleine

Superficiel Trop de pathos et d'atermoiements, c'est dommage. Chronique de la vie de Claire Mauriac pendant les quelques mois qui suivent la libération, ce livre reste à la surface des sentiments et des événements.

Décidément, Anne Wiazemsky aime parler de son histoire familiale et elle le fait plutôt bien. Après “Jeune fille” où elle racontait sa jeunesse et notamment sa rencontre avec Robert Bresson, elle remonte cette fois dans le temps pour parler de la jeunesse de sa mère.Pour ce roman j’ai un avis mitigé. J’ai beaucoup aimé la première moitié, un peu moins la seconde. Au début du roman, on découvre Claire Mauriac, une jeune fille en train de devenir une jeune femme, oppressée par ce nom “Mauriac” qui ne lui permet pas d’être vue pour ce qu’elle est mais plutôt pour la fille du célèbre écrivain. Anne Wiazemsky a réussi à montrer les doutes de jeunesse de sa mère et son émancipation, sa lutte pour s’imposer en tant que personne à part entière. L’autre point positif concerne le contexte du roman. J’apprécie toujours quand l’histoire prend place dans l’Histoire, on en apprend ainsi beaucoup sur les conditions de vie de l’époque, sur le travail de la croix rouge puis ensuite sur le Berlin d’après guerre et sur les privations.Malheureusement, dans la seconde moitié du roman, tout cela est un peu mis de côté pour laisser place à l’histoire d’amour entre les parents d’Anne Wiazemsky, leur rencontre, l’organisation du mariage puis la naissance de l’auteur. Je n’ai rien contre les belles histoires d’amour mais on a parfois le droit à des moments un peu trop à l’eau de rose comme par exemple :Enfin, il se détache d’elle et, en la tenant à bout de bras, en la regardant droit dans les yeux avec un curieux mélange de joie intense et de gravité : “Je vous aime. Oui, c’est exactement ça, je vous aime et je ne veux pas vivre sans vous.”Ou encore :- Amoureux ?- Oui.Wia reprend claire par les épaules, la serre contre lui et sur le ton d’un défi lancé au monde entier :- Oui, Mistou, amoureux, très amoureux. Pour toujours.J’avoue que je me serai bien passé de ces clichés. Enfin, et c’est toujours le point délicat dans un roman / biographie, j’aurais aimé savoir ce qui était réel ou non. Une grande partie du livre est présenté sous un style épistolaire à travers les lettres échangées entre Claire et ses parents notamment. Est-ce que ces lettres ont été inventées entièrement par Anne Wiazemsky ou bien est-ce une reprise de lettres retrouvées dans les archives familiales ?…Dans l’ensemble, c’est un roman qui sort de l’ordinaire, intéressant, plutôt bien construit et que j’ai apprécié.Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
13/11/09
 

1945. Claire Mauriac, la fille de François Mauriac, est ambulancière à la Croix-Rouge, dans le sud de la France. Une fois la guerre finie, elle rentre à Paris. Volontaire, téméraire, la jeune femme est marquée par la période d'intense activité et de grande camaraderie qu’elle vient de vivre. Soucieuse de donner un sens à sa vie et de n’être pas que « la fille de », elle rompt avec son fiancé et décide contre l'avis de ses parents de rejoindre la Croix-Rouge, à Berlin cette fois.Malgré l’atrocité de son quotidien, Claire renoue avec le dévouement et retrouve l’esprit de camaraderie au milieu d'un groupe d'amis composé de médecins, d'infirmières et de jeunes officiers. Parmi eux, Wia, jeune prince Russe, se distingue dans les négociations pour la libération des survivants Français. Si tout semble opposer Claire la catholique et Wia l’orthodoxe, ces deux-là s’aiment d’un amour fou. Et malgré la réticence de François Mauriac, ils se marient à Paris. Puis ils rentrent à Berlin où naîtra un enfant, « l’enfant de Berlin » justement, Anne Wiazemsky, l’auteur de ce très beau roman.On pourrait croire qu’il s’agit d’une simple histoire d’amour, de ces romans à l’eau de rose qui font chavirer le cœur des lectrices. Mais il n’en est rien. On découvre le clan Mauriac. L’écrivain est un homme strict, plutôt distant. C'est donc à sa mère que Claire se confie volontiers et c’est en partie grâce à des fragments d’un journal intime et à une correspondance retrouvés qu’Anne Wiazemsky a pu remonter le fil de sa propre histoire. Avec des mots simples.Joséphine Rosière Consultez la critique sur le site Lectrices.fr

Lectrices
06/11/09

Autobiographie Dans "Mon enfant de Berlin", Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, évoque la rencontre de ses parents dans le Berlin d'après guerre, en mèlant harmonieusement témoignages et fiction. A travers le récit de Claire, ambulancière à la Croix-Rouge française, le lecteur se trouve plongé dans un Berlin en ruine mais qui petit à petit se reconstruit. Un roman réussi.

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.32 kg

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