Mon grand appartement

OSTER, CHRISTIAN

EDITEUR : MINUIT
DATE DE PARUTION : 08/03/07
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Je ne retrouvais plus mes clés. Et Anne n'était pas rentrée. J'ai donc dormi à l'hôtel. Pas de message sur mon répondeur, hormis celui de
Marge qui me donnait rendez-vous à la piscine. C'est là que j'ai rencontré Flore. Elle attendait un enfant. Ça tombait bien : moi aussi.
2 personnes en parlent

La Caverne... en moderne... Christian Oster, c’est un style d’écriture : des phrases courtes, incisives et nerveuses, tronquées, suivant faussement le rythme des pensées, créant une association et une similitude modestes, là où d’ordinaire la rupture s’impose, entre la réalité des situations et l’image qu’elle revêt dans l’esprit. Ce que nous expose parfaitement Oster, c’est la logique des sentiments, réfractaire à celle du réel, mais en coalescence. Dans Mon grand appartement, tout est simple et rien ne l’est. A commencer par l’histoire : Gavarine a perdu sa serviette, cet objet vide qui ne le quitte jamais et derrière lequel il se cache pour se donner constance et consistance. Un objet vide et inutile qui, pourtant, contenait ses clés d’appartement. Dans l’impossibilité de rentrer chez lui, il va partir, après avoir rencontré, à la piscine et alors qu’il avait rendez-vous avec Marge, Flore : une jeune femme sur le point d’accoucher. Il va partir avec Flore, car rien ici, où là-bas, ou ailleurs, ne le retient.Sous couvert de normalité - cette logique de l’écriture tend à confondre l’irréel et le réel, le pathologique et le normal, l’obsessionnel et l’évident -, l’auteur nous plonge dans l’intimité de Gavarine et dans les traces d’une paternité convoitée. C’est qu’il s’agit d’habiter ce grand appartement, aux résonances absentes… L’histoire est simple… comme un mythe moderne de la Caverne.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

La Caverne... en moderne... Christian Oster, c’est un style d’écriture : des phrases courtes, incisives et nerveuses, tronquées, suivant faussement le rythme des pensées, créant une association et une similitude modestes, là où d’ordinaire la rupture s’impose, entre la réalité des situations et l’image qu’elle revêt dans l’esprit. Ce que nous expose parfaitement Oster, c’est la logique des sentiments, réfractaire à celle du réel, mais en coalescence. Dans Mon grand appartement, tout est simple et rien ne l’est. A commencer par l’histoire : Gavarine a perdu sa serviette, cet objet vide qui ne le quitte jamais et derrière lequel il se cache pour se donner constance et consistance. Un objet vide et inutile qui, pourtant, contenait ses clés d’appartement. Dans l’impossibilité de rentrer chez lui, il va partir, après avoir rencontré, à la piscine et alors qu’il avait rendez-vous avec Marge, Flore : une jeune femme sur le point d’accoucher. Il va partir avec Flore, car rien ici, où là-bas, ou ailleurs, ne le retient.Sous couvert de normalité - cette logique de l’écriture tend à confondre l’irréel et le réel, le pathologique et le normal, l’obsessionnel et l’évident -, l’auteur nous plonge dans l’intimité de Gavarine et dans les traces d’une paternité convoitée. C’est qu’il s’agit d’habiter ce grand appartement, aux résonances absentes… L’histoire est simple… comme un mythe moderne de la Caverne.

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.18 kg

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