Monsieur ibrahim et les fleurs du coran

SCHMITT, ERIC-EMMANUEL

EDITEUR : MAGNARD
DATE DE PARUTION : 01/07/04
LES NOTES :

à partir de
5,20 €

SYNOPSIS :

Paris. Rue bleue. Dans les années 60. Moïse, onze ans, mal aimé, supporte comme il le peut de vivre avec seul avec son père. Monsieur Ibrahim, le vieux sage, tient l'épicerie arabe et contemple
le monde de son tabouret. Un jour, le regard de monsieur Ibrahim rencontre ce lui de Momo et, de conversation en conversation, la vie devient plus souriante, les choses ordinaires extraordinaire...
8 personnes en parlent

Encore un petit bijou de la part de Schmitt…Racontée par Moïse, cette histoire d’amitié et d’amour entre un garçon qui se croit Juif et un vieil homme qu’on appelle l’Arabe de la Rue Bleue (qui n’est pas bleue), cette histoire donc, est émouvante et poétique, pleine de sagesse et de profondeur. La religion, ou plutôt une certaine spiritualité est un des éléments clés. Schmitt aborde ici le soufisme, mouvement spirituel de l’islam. Les apparences cachent bien des choses que le jeune Moïse ne soupçonnait pas, ou croyait autre. Le vieil épicier lui démontre avec subtilité et beaucoup d’amour que la beauté se trouve dans toute chose. Une sorte de voyage initiatique vers l’âge adulte. Superbe.Il ne me reste plus qu’à voir le film.

un flyer
13/02/09

“Mignon”, voila comment je caractériserais ce livre. L’histoire est légère : un enfant qui a des soucis, un vieil homme l’aide, le tout sur fond de paix des religions. Bref c’est gentillet mais pas de quoi en faire tout un plat. Un peu trop “gentil” justement… probablement qu’il se cache derrière ce livre l’envie de plaire à un maximum de gens, malheureusement ça n’a rien d’extraordinaire… Pour les jeunes ados le livre peut être intéressant mais si vous lisez beaucoup, il y a des lectures bien plus intéressantes que celle-ci…Un résumé ainsi qu'un extrait de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
07/02/09
 

J'ai retrouvé dans ce court roman le style détaché et ironique caractéristique de son auteur : je crois que celui-ci a voulu interroger le vivre-ensemble en mettant en scène des personnages ayant des difficultés dans leurs rapports sociaux et dans leurs rapports à eux-même. Le personnage d'Ibrahim, l'épicier arabe, construit à l'opposé de ce schéma d'enfermement sur soi, va au contraire incarner une figure paternelle pour Moïse, désormais capable de se réconcilier avec lui-même et donc de devenir adulte. Un sympathique roman initiatique !

Ces derniers temps, j’ai eu envie de romans très courts, voire de nouvelles. La preuve avec cette nouvelle d’Eric-Emmanuel Schmitt. J’ai toujours aimé la légèreté des nouvelles, mais leur capacité à en dire suffisamment en même temps. D’où mon choix de lecture.Le style de l’auteur est simple, mais va droit au but. Ce n’est pas la première fois que je le lis, puisque j’avais également lu Oscar et la dame rose, ainsi que l’Enfant de Noé de cet auteur, que j’avais grandement appréciés. Dans les trois cas, on suit le point de vue d’un petit garçon, chose que j’apprécie encore plus. Le style ne peut qu’être simple, du coup. Mais ça change tellement des romans où on ne suit que des adultes. Voir le monde à travers à travers des yeux d’enfants, lire une nouvelle touchante, d’une façon ou d’une autre en suivant un jeune garçon, c’est forcément original, plus touchant, et surtout très appréciable.Je ne vais pas vous en parlez longuement puisque la nouvelle est vraiment très courte, et par peur de trop vous en dire, ce qui signifierait presque tout vous dire dans ce cas-là. Sachez simplement que pour une nouvelle, personnellement, je l’ai trouvée très mouvementée. Il s’est passé un certain nombre d’événements, auxquels je ne m’attendais pas forcément, d’ailleurs. Tout ça pour dire, que même si la nouvelle fait moins de 100 pages, le lecteur ne s’ennuie pas, bien au contraire.Mais la nouvelle est surtout très touchante et attendrissante. Une relation père-fils naîtra entre le petit garçon du nom de Moïse et Monsieur Ibrahim. En parlant des personnages, ils sont très attachants tous les deux. Moïse car il a une vie loin d’être facile, et Monsieur Ibrahim car il a ce petit côté « vieux sage », qui fait que. Sans oublier l’évolution du personnage de Moïse. Non, vraiment, j’ai peur de trop vous en dire si je m’explique plus, mais Momo va évoluer et j’ai d’ailleurs trouvé cette évolution très belle. En somme :Une nouvelle très touchante et attendrissante. Askmetoread

askmetoread
07/10/13
 

Éric-Emmanuel Schmitt ne déçoit pas et ne décevra jamais ses lecteuurs, lectrices.. Encore une fin où les larmes coulent, encore une histoire magnifique qui mériterait plus de mérite que ça!! Mandy.

Mandy05
27/09/12
 

A douze ans, Moïse dit Momo est livré à lui-même. Son père qui l’élève n’est pas très présent. Momo habite la rue Bleue.Monsieur Ibrahim est l'Arabe de la rue Bleue. Il est musulman et est originaire de Turquie, « Arabe, ça veut dire ouvert la nuit et le dimanche, dans l’épicerie. » Toujours souriant, il devient comme un père pour Momo. C’est la rencontre d’un enfant et d’un adulte, d’un juif avec un musulman. Ce livre qui se lit d’une traite est une leçon de tolérance, de sagesse. C’est à la fois grave et plein d’humour, léger et profond.Cette belle histoire m’a également fait penser à « La vie devant soi » de Romain Gary.

Aproposdelivres
18/05/12
 

La rue Bleue à Paris dans les années 60. C'est là que vivent Momo (Moïse) et son père alors que la mère est partie avec le frère aîné, Popol.Momo a 11 ans et commence à s'encanailler : il se fait dépuceler par une prostituée de 22 ans avec les deux cents francs d'argent de poche qu'il a économisés pendant des mois, il vole de l'argent à son père et des produits à l'épicerie du coin.L'épicier, c'est monsieur Ibrahim, surnommé « l'Arabe de la rue » car il est « depuis plus de quarante ans l'Arabe d'une rue juive. » Mais monsieur Ibrahim n'est pas Arabe, il vient du Croissant d'Or, c'est-à-dire qu'il est d'origine turque et que son islam, c'est le soufisme (courant né au VIIIe siècle et qui met en avant l'intériorisation et la contemplation).Monsieur Ibrahim sait tout, il doit être un sage ; en tout cas il communique bien plus avec Momo que son propre père, d'autant plus qu'ayant perdu son travail, ce dernier a fui et Momo se retrouve seul... Heureusement que monsieur Ibrahim est l'ami de Momo et s'occupe de lui, au point de vouloir l'adopter !C'est comme ça que Momo (Moïse) devient Momo (Mohammed) et entame un voyage avec monsieur Ibrahim qui souhaite revoir son pays d'origine.J'ai mieux aimé ce roman qu'Oscar et la dame rose, peut-être parce qu'il est plus original, plus drôle et que les personnages sont simples et attachants.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

Moïse, que tout le monde appelle « Momo », a 11 ans. Sa mère ayant quitté le domicile conjugal, il vit seul avec son père, un homme triste qui lui rappelle sans cesse, en forme de reproche, la perfection de son frère aîné Popol, avec qui sa femme est partie. Jusqu’au jour où deux événements font basculer sa vie : la découverte des prostituées et la rencontre avec Monsieur Ibrahim, l’épicier du coin.J’ai choisi ce livre car j’en avais beaucoup entendu parler. J’avais déjà lu du même auteur « Oscar et la dame rose » et j’avais vraiment beaucoup aimé ce livre, sensible, pudique, touchant et nous permettant de réfléchir sur le sens de la vie. « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran » m’a vraiment déçue.La trame de l’histoire est plutôt classique et sans grande inventivité : un pré-adolescent dont la vie est tissée de souffrances rencontre un homme (qui revêt la figure d’un sage, d’un mentor) qui modifie radicalement sa vie, le faisant accéder à la sagesse. L’auteur a-t-il voulu écrire un récit initiatique ? Les propos se veulent simples : ils m’apparaissent parfois simplistes, voire mièvres, tendant vers une caricature des personnages et de leurs sentiments. Ils sont dépeints de manière plutôt manichéenne (le sage qui éclaire le néophyte en errance, le père résolument mauvais, la mère et son parcours de rédemption). Certaines situations sont peu crédibles.Deux points m’ont paru cependant intéressants : tout d’abord, le livre regorge d’humour ; ensuite, le lecteur ressent une grande tendresse entre Monsieur Ibrahim et Momo (même si cette tendresse peut basculer vers de la mièvrerie). Les deux personnages, même s’ils me semblent dépeints de manière trop caricaturale, sont attachants.Une note à la fin du livre donne un éclairage à l’ensemble : « Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran est le deuxième volet d’un ensemble intitulé par Eric-Emmanuel Schmitt Trilogie de l’Invisible. Le premier volet, Milarepa, est consacré au bouddhisme et le troisième, à paraître, Dernière nuit sur la terre, au christianisme ». François Dupeyron a tourné un film à partir de ce roman. L’acteur principal est Omar Sharif.Je n’ai pas vraiment accroché à la lecture de ce court roman (moins de 100 pages). Je n’ai pas envie de lire les deux autres volets de cette trilogie. Seraphita

Seraphita
22/04/11
 

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.10 kg

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