livre negrinha
EDITEUR : GALLIMARD BD
DATE DE PARUTION : 15/01/09
LES NOTES :

à partir de
16,25 €

SYNOPSIS :

Rio de Janeiro, 1953. Maria, métisse de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana. Or sa mère, qu'on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage... et prête à tous les sacrifices
pour que sa fille ne vive pas l'injustice de la négritude. Mais on n'échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand un jour elle pénètre dans la favela où vit le reste de sa famille.
6 personnes en parlent

Entre plage et favela Rio de Janeiro, 1953. Maria, métisse de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana. Or sa mère, qu’on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage… Et prête à tous les sacrifices pour que sa fille ne vive pas l’injustice de la négritude. Mais on n’échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand un jour elle pénètre dans la favela où vit le reste de sa famille.Très jolie BD, comme toujours dans cette collection (la même que pour Aya de Yopougon). Une vision du Brésil qui change des plages d’Acapulco. Les relations entre ses deux adolescents expriment bien les difficultés de cette période de la vie, le moment où l’on doit se trouver, trouver sa place.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Maria est métisse, voire même presque blanche, si bien que ses copines d'école croit voir en sa mère la "baba", la nounou, tellement est elle noire. Justement sa maman a quitté sa favela où elle a grandi pour un quartier du centre ville où elle peut offrir un environnement "sain" à sa fille et une bonne école. Ceci, au prix de son emploi de femme de ménage chez les riches blancs....A l'occasion d'un enterrement, Maria découvre la favela maternelle, ses tantes et ses cousines. Un nouveau monde s'ouvre à elle. Certes, les gens ont peu pour vivre, mais ils semblent heureux et se laissent vivre au son de la samba. Pourquoi avoir quitté ce quartier, véritable petit village? "Je suis comme ce fruit. Je n'ai plus mes racines, mais à l'intérieur il n'y a que du bon à manger" dit la maman; ce fut un choix de vie meilleur, un désir de s"extirper" de sa condition, mais au fond, elle est restée la même.Maria doit être perçue comme une "morena" une jeune fille de bonne famille, et non comme une "negrinha des favelas". Cette BD est le parcours initiatique de l'héroïne vers sa véritable identité. lentement mais sûrement, Maria sort du cocon protecteur de sa mère et découvre la dure réalité du Brésil: le racisme, le rejet des métisses comme elle, les favelas, les policiers corrompus, les crimes. La religion tient aussi une place importante: la prière sert de refuge et d'expiation. Bref un sujet bien sérieux, parfois triste, servi par des illustrations aux couleurs chaudes, mais dont les traits trop effacés m'ont parfois agacée. On est loin de la BD jubilatoire "d'Aya de Yopougon" qui traite aussi de sujets sérieux, mais avec beaucoup plus de légèreté. vivi

vivicroqueusedelivres
25/02/12
 

C'est une lecture agréable, les dessins sont jolis, mais le récit un peu terne, pas assez fouillé, et on ne comprend pas toujours les enjeux de cette histoire basée sur le métissage culturel et ethnique, la négritude dans un Brésil des années 50. On aimerait en savoir plus, mais les personnages sont attachants et on passe un bon moment. laurence

laurence
01/08/11
 

Entre plage et favela Rio de Janeiro, 1953. Maria, métisse de 13 ans, est élevée comme une jeune bourgeoise blanche de Copacabana. Or sa mère, qu’on prend pour sa bonne, est noire, analphabète, femme de ménage… Et prête à tous les sacrifices pour que sa fille ne vive pas l’injustice de la négritude. Mais on n’échappe pas si facilement à sa condition. La vie de Maria est bouleversée quand un jour elle pénètre dans la favela où vit le reste de sa famille.Très jolie BD, comme toujours dans cette collection (la même que pour Aya de Yopougon). Une vision du Brésil qui change des plages d’Acapulco. Les relations entre ses deux adolescents expriment bien les difficultés de cette période de la vie, le moment où l’on doit se trouver, trouver sa place.

Un bon moment C'est une lecture agréable, les dessins sont jolis, mais le récit un peu terne, pas assez fouillé, et on ne comprend pas toujours les enjeux de cette histoire basée sur le metissage culturel et ethnique, la négritude dans un Brésil des années 50. On aimerait en savoir plus, mais les personnages sont attachants et on passe un bon moment.

La petite Maria est une enfant métisse, sa mère noire est femme de ménage chez les riches de Rio de Janeiro, elle a tout fait pour sortir sa fille de la pauvreté des favelas. Aux goûters d'anniversaire, ses camarades de classe sont surprises d'apprendre qu'Olinda est sa mère, et non la bonne de la famille, une négresse ! Mais quand Maria découvre ses origines, elle veut faire partie des siens, sans se mêler de ces luttes de classe entre riches et pauvres, blancs et noirs...Une BD qui met en scène le métissage brésilien, qu'il n'est pas toujours aisé de comprendre quand on vit de côté-ci de l'Atlantique. L'histoire se situe dans les années 50, mais il y a fort à penser que ces différences comptent toujours aujourd'hui. La BD est accessible dès 13/14 ans, comme souvent dans cette collection. Les illustrations d'Olivier Tallec, plus connu en albums jeunesse et qui s'essaie pour la première à la BD, sont en parfaite adéquation avec le texte. Les couleurs chaudes et la relative simplicité des planches sont très agréables. Beaucoup de mots et de phrases sont en portugais, néanmoins aisé à comprendre. Et je n'ai découvert qu'à la fin qu'il y a justement trois pages de lexique en fin d'album, n'hésitez pas à vous y référer dès le début ! Une BD qu'on peut prendre plaisir à relire sans problème !

Jdhelene
19/07/09
 

Format

  • Hauteur : 24.50 cm
  • Largeur : 17.50 cm
  • Poids : 0.49 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition