livre neige
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 30/12/00
LES NOTES :

à partir de
5,70 €

SYNOPSIS :

A la fin du XIXe siècle, au Japon, le jeune Yuko s'adonne à l'art difficile du haïku. Afin de parfaire sa maîtrise, il décide de se rendre dans le sud du pays, auprès d'un maître avec lequel il se lie d'emblée, sans qu'on sache lequel des deux apporte le plus à l'autre. Dans cette relation faite de respect, de silence et de signes,
l'image obsédante d'une femme disparue dans les neiges réunira les deux hommes. Dans une langue concise et blanche, Maxence Fermine cisèle une histoire où la beauté et l'amour ont la fulgurance du haïku. On y trouve aussi le portrait d'un Japon raffiné où, entre violence et douceur, la tradition s'affronte aux forces de la vie.
22 personnes en parlent

Neige est magique, réellement magique. C'est une histoire qui s'adresse aux grandes personnes écrit avec des mots d'adulte aussi pur que des mots d'enfants.Ce livre c'est comme de la neige. C'est beau, bien écrit et ça se termine trop vite.Ça tombe bien, c'est justement ça le thème ! L'histoire en elle-même est loin d'être banale même si elle est vraiment très simple. Ça rappelle assez les contes africains : le personnage part à travers le Japon à la recherche du savoir et l'homme qui va tout lui apprendre est loin d'être conventionnel : peut-on voir le monde en fermant les yeux ?Neige est comme un livre d'initiation : on s'attache au passé des autres personnages et Yuko vit pas mal de première fois dans ce livre. L'histoire est très courte, mais cela est vraiment très bien fait. Ce livre est un vrai condensé de sentiments et d'émotions. Rester insensible devant cet ouvrage, c'est réellement avoir un cœur de pierre ! Maxence Fermine écrit divinement bien. Je n'avais jamais lu un de ses livres et je dois dire qu'il m'a totalement convaincue. Demain, quand j'irais à la bibliothèque, je vais regarder si il n'y a pas un autre de ses livres (si il en a écrit d'autres !) ;)

MademoiselleLuna
05/06/12
 

Très longtemps après sa lecture, je garde un souvenir très présent de ce court roman. Le Japon m'attire (c'est en ce moment mon exotisme de prédilection) et j'aime beaucoup les haïkus. Je me suis tout naturellement laissée porter par la poésie de cette quête initiatique où les mots et la couleur occupent une grande place.

nanettevitamines
13/05/11
 

C'est plein de poésie, c'est beau comme un jour de congé. Si vous aimez le Japon, les Haïkus, la couleur blanche, l'amour, ce petit livre est fait pour vous.A lire et à relire plutôt que de regarder une famille en or.

julagne
16/04/11
 

D'une beauté époustouflante, ce roman subjugue son lecteur dès la première page. L'écriture de Maxence Fermine est d'une poésie rare, en écho au sujet de son roman : les haïkus.L'intrigue développée est simple : le jeune Yuko veut perfectionner son art auprès d'un vieil homme, afin de donner de la couleur à ses haïkus monochromes consacrés à la neige. On suit avec délice le délicat parcours de ce jeune poète, ponctué de haïkus d'une beauté rare.Que dire de plus si ce n'est que je suis enchantée au plus haut point et charmée par l'écriture de Maxence Fermine ? Vous en dire plus serait vous gâcher le plaisir de découvrir ce très court roman (96 pages) que je sacre douzième coup de cœur de mon année 2010. De quoi décider les indécis, non ?

soukee
16/10/10
 

Jolie obsession que la neige. Un très beau texte poétique, illustré de haïkus des plus grands auteurs japonais, comme un conte sans morale. Yuko veut devenir poète, pas guerrier, ni prêtre. Son thème, c'est le blanc, la neige, la pureté. Mais ses haikus manquent de couleurs alors il prend les leçons de l'ancien samouraï aveugle Soseki. Qui lui narre son histoire. Le tout en moins de 100 pages, un prouesse littéraire sur la poésie, la peinture, la grâce... laurence

laurence
08/10/10
 

Pour obéir à la tradition familiale, Yuko doit choisir entre devenir prêtre ou soldat. Mais le jeune homme décide à dix-sept ans d'être poète, la neige est sa source d'inspiration pour écrire des haïkus. Un grand poète renommé à la cour Meiji, admiratif de son talent, décrète que tout cela est désespérément blanc et lui conseille d'aller parfaire son art auprès du vieux peintre aveugle Soseki...J'abordais ce court roman sans grande conviction, n'étant guère sensible à la poésie et même complètement hermétique aux haïkus.Passons sur mes a priori : les critiques élogieuses ici et là m'avaient rendue curieuse. Et j'avoue avoir été séduite par ce court récit plein de charme, de douceur. On est rapidement captivé par ce conte où sont loués l'art, l'écriture, l'amour, la liberté. Canel

Canel
31/01/16
 

Yuko a dix-sept ans. Il vit sur l’île d’Hokkaido avec son père, un prêtre shintoïste. Le jeune homme ne veut pas se conformer aux traditions des siens, les Akita, et devenir prêtre ou guerrier. Il sera poète et excellera dans l’art du haïku. Pour parfaire son art, il traverse le Japon et se rend auprès de Soseki, un artiste aveugle reconnu de tous. Yuko a du talent mais ne parvient pas à habiller ses écrits de couleurs. Il est obsédé par la neige, habité par elle et par son infinie pureté. Tous ses haïkus sont exclusivement dédiés à sa splendeur et il se perd en contemplation dans sa troublante blancheur. La neige : cette immensité virginale qui caresse langoureusement les cerisiers endormis par l’Hiver. Cette séductrice mordante qui refroidit les cœurs. Ce manteau scintillant et pur qui enveloppe le monde comme le ferait une mère protectrice. Ce tapis ivoirien qui épouse étroitement la terre durant une étreinte saisonnière. La neige est tout cela à ces yeux : douce, indomptée, insaisissable, caressante, charnelle et réveille par-dessus tout ses premiers émois. Sur la route qui le mènera vers son apprentissage, Yuko fait une rencontre inattendue et tout en étrangeté. Il découvre, sur le flanc d’une montagne, le corps d’une femme de type caucasien pris dans un sarcophage de glace. Qui est-elle ? Que fait-elle là ? Depuis combien de temps est-elle prisonnière de ce tombeau de fortune ? Sa beauté est surnaturelle et Yuko se voit dévasté par un amour furieux et inconditionnel. Il plante symboliquement une croix, près de cet endroit, identique à celle qui meurtrira à jamais son cœur envoûté. Vient le temps de la rencontre avec Soseki. Celle d’un maître et de son disciple, celle de la sagesse et de la candeur, celle de la couleur et de la blancheur. L’enseignement du maître ira bien au-delà de ses attentes. Yuko sera les yeux de Soseki et le vieil aveugle, lui ouvrira les portes de la clairvoyance. Mais dans le Japon fabuleux du dix-neuvième siècle où les samouraïs légendaires et les histoires d’amour passionnées ne sont que lieux communs, il est à parier que le Destin a déjà secrètement œuvré pour que Rencontres, Émotions et Poésie servent ses desseins... Rien n’arrive au hasard... Premier roman de Maxence Fermine, Neige porte en lui toutes les magnificences de ce Japon inconnu. Son écriture fait écho à l’art japonais et l’on retrouve avec plaisir tout le manichéisme qui le caractérise : sobriété et recherche, pudeur et sensualité, simplicité et minutie. Neige est avant tout une intrusion furtive et feutrée dans l’Asie d’hier, une invite au voyage, à la sérénité et un appel à la poésie : « Un matin, le bruit du pot d’eau qui éclate dans la tête fait germer une goutte de poésie, réveille l’âme et lui confère sa beauté. C’est le moment de dire l’indicible. C’est le moment de voyager sans bouger. C’est le moment de devenir poète. » Rebelde

Rebelde
06/01/16
 

J’ai un gros souci avec les écritures minimalistes et Fermine ne fait pas exception. Cela mis à part, le sujet m’intéressait, bien que je ne sois pas très sensible aux haïkus (encore le problème du minimalisme notamment). Je regrette surtout que l’on devine assez rapidement la fin du fait d’un manque d’originalité. Cela dit, ça se laisse lire.

mycupoftea
05/01/16
 

Un moment de grâce…Voilà ce que m’inspire la lecture de Neige, le premier roman de Maxence Fermine. Je devrais dire LES lectures car je l’ai lu plusieurs fois et je le relirai encore, c’est certain. Je le garde sur ma table de chevet pour pouvoir à l’occasion en relire quelques passages.De la poésie…J’y ai découvert l’art difficile du haïku que je ne connaissais pas. Le haïku est un petit poème de trois vers respectivement de cinq, sept et cinq syllabes. Je n’ai qu’une envie maintenant le découvrir encore davantage. De plus, l’écriture de Maxence Fermine est pleine de poésie. Elle n’est que poésie, finesse, délicatesse, raffinement, subtilité... Une écriture épurée, aérienne, belle, en écho à la pureté de la neige, à la beauté de Neige…De la découverte…On accompagne Yuko Akita à la découverte « des couleurs de la neige ». Il fait aussi une découverte plus concrète qui donne tout son sens à sa quête initiatique et surtout à sa rencontre avec le vieux poète Soseki. Ces deux-là étaient fait pour se rencontrer et chacun apportera à l’autre ce qu’il attendait…De la réflexion…Ce petit livre m’a beaucoup fait réfléchir. Tout y est source de questionnement, réflexion, de méditation peut-être… A chaque page, on y trouve moult citations sur lesquelles on voudrait s’arrêter. Chaque phrase est subtilement choisie. On est emporté, on se laisse bercer par le texte par sa simplicité… Comme une évidence…Et ensuite, pour moi, le plus dur restait à faire, vous parler de ce livre. Que vais-je en dire ? Comment vais-je le dire ? Comment en parler ? Comment donner envie ? Comment vous convaincre que vous devez le lire, que vous ne le regretterez pas, qu’au minimum vous allez passer un agréable moment de lecture ?Donc autant être bref, en un mot, non plutôt en deux : lisez-le !

manUB
28/07/14
 

La poésie est un mystère ineffable. le petit livre fait entrer le lecteur dans le monde du Haïku, on le découvre. On s’initie, on devient un haïku, en suivant une très belle histoire d'amour.

BMJACOU
11/04/14
 

Un livre si court mais tellement riche, qui nous fait rêver par son côté poétique et qui arrive à nous surprendre malgré son petit nombre de pages. Les haïkus sont le départ de tout, de la volonté de s’imposer de Yuko, de ses projets d’avenir, de son voyage pour se perfectionner dans son art et du coup de découvrir les autres couleurs qui existent car lui ne voit que par sa favorite, le blanc, symbole de la neige.La neige qui a une place centrale forcèment puisque c’est le titre mais ce nom commun est exploité d’une telle façon que ne peut voir venir les rebondissements. Les poèmes japonais sont à l’origine des découvertes que va faire Yuko en matière de vie, d’amour, …Les mots flottent légers devant nos yeux et nous font apparaître un monde que l’on a peur de fouler, d’âbimer par notre lecture.Tout le monde peut être sensible à cette plume, personnellement la poésie ce n’est pas du tout mon dada et pourtant ici j’ai vogué là où l’auteur me menait sans me poser de questions de compréhension aucune. Un écrit sublime tout en beauté, en pureté et en retenue que je me plairai à relire.

bookworm02
26/07/13
 

Lisez ce livre et vous passerez un moment hors du temps, un moment de pur bonheur.Le texte très épuré fait ressortir la blancheur de la neige, la pureté de l'amour, la poésie intense des haïkus.Les mots sont choisis, ciselés et nous emmènent dans un univers où le temps passe lentement où nous aussi nous nous déplaçons sur un fil...

saomalgar
18/06/13
 

C’est un roman court, qui se lit comme un conte. Une écriture très agréable, pure.Yuko va comprendre ce qu’il attend de la vie, il veux devenir poète. Il nous fait découvrir ce qu’est un haïku, et bien sûr, pourquoi il s’intéresse à la neige, ce que cela représente pour lui et où cela va le conduire.Malgré lui, comme pris d’une intuition, ce mot va l’emmener dans une aventure. Une aventure humaine, méditative, spirituelle dans le but ultime de sublimer son art. Je ne peux vous en dire plus. Un texte magnifique. La pureté et la simplicité à la japonaise. Rien n’est de trop. Foncez, une heure de bonheur !

Metaphore
25/05/13
 

Premier roman de Maxence Fermine, c’est aussi le second ouvrage que je lis de cet auteur. Et quel éblouissement ! Je pense pouvoir dire que c’est la première fois que je lis un roman qui dégage autant de grâce, de douceur et de beauté. La poésie du récit associée à la finesse de l’écriture nous transporte littéralement dans le Japon du 19e siècle. Neige m’a aussi fait découvrir l’art du haïku, ce petit poème japonais composé de trois vers et de 17 syllabes, et qui fait référence à la nature. Qu’il s’agisse des créations de Yuko ou des poèmes d’introduction, ces petites pépites de beauté, passerelle vers la lumière blanche des anges, m’ont émerveillée.Véritable coup de cœur pour ce petit roman qui a tout d’un grand. A lire et relire… pour le plaisir des belles phrases, pour la douceur qu’il dégage et la sérénité qu’il procure. Une vraie parenthèse dans nos vies mouvementées. Carnet de lecture

Carnetdelecture
28/12/12
 

Ce roman a la grâce et la légèreté d'un flocon de neige. Tout y est pûreté, fraîcheur, comme la neige qui en est le thème récurrent. Pourtant, il est puissant aussi, comme l'amour de Soseki pour la belle funambule, intense comme la volonté du jeune Yuko de devenir poète.Il y a peu de chance que le lecteur sorte indemne de ce petit ouvrage, car il vit là un pur moment de bonheur au milieu d'un monde de brutes.

traktorista
23/06/12
 

Un court livre de 96 pages, comme une éloge à la neige. La neige comme élément naturel, parfois éphémère, parfois pérenne. La neige comme un tableau blanc vierge sur lequel on peut tout imaginer. La neige également comme un environnement de conservation éternelle.Ce roman philosophique, nous parle de Japon, d'art, d'haïku, de neige et surtout d'amour.Yuko commence sa compréhension de la nature par l'art des haïku, ces courts poèmes de trois lignes et de dix-sept syllabes. Il nous en livre plusieurs, dont le sens n'est pas toujours très clair, puisqu'il se révèle avant tout aux "âmes poétiques". De là, Yuko début un cheminement qui va lui faire rencontrer Soseki, un maître qui doit lui apprendre la couleur ; ses haïku étant très beaux mais sans relief.Mais plus que l'art, Soseki va lui ouvrir les yeux pour à la fois s'ouvrir aux autres et découvrir l'amour. L'amour comme moteur artistique et spirituel.Ce roman est écrit dans un style très poétique, presque musical. L'auteur nous livre une fable pleine de beauté.J'ai beaucoup aimé la qualification de la neige, presque une personnification parfois.Que dire de plus sur un si petit livre ? Il faut le lire pour le découvrir vraiment ! Marylin

marylinm
07/12/11
 

Ce fut une véritable pause poétique, magique et fraîche.Fraîche pour la neige qui en est le fil conducteur mais aussi pour l'évocation des sentiments si purs de Soseki pour cette belle funambule.Tout est blanc, pur et illustre le travail de l'écrivain ou de tout artiste, semblable à un funambule "qui avance pas à pas sur un fil de beauté."J'ai apprécié aussi cette interprétation de l'esprit japonais, très direct.C'est un conte magique qui fait rêver et ressentir les émotions plus qu'on ne les voit.

jostein
29/11/11
 

Un court roman, un long poème traversé par l'amour, la légèreté d'un flocon et la finesse d'une funambule sur son fil.On flotte sur les pages, on rebondit sur les haïkus. Quand on referme ce livre, on se sent bien, transporté par tant de beauté. Jen

JenT1984
06/10/11
 

Un petit haïkuPour dire le bonheur trouvéAvec ce récit"Un poème est un tableau, une danse, une musique et l'écriture de la beauté tout à la fois."(chapitre 12)Un récit court mais qui se suffit à lui-même.Un récit dont je n'ose parler tant j'ai peur d'être maladroite à retranscrire "sa" poésie.Un récit à lire, tout doucement, comme on lit un poème où les mots chantent, dansent, nous bercent, nous parlent "au coeur" ...Un récit où ce qui n'est pas écrit "se sent", se vit ...Un récit à lire à haute voix au coin du feu avec une lumière tamisée ... pour laisser petit à petit la couleur gagner sur le blanc et la chaleur gagner sur le froid ...Un récit à laisser dormir près de son lit pour le relire ...Un récit où la force des mots a su me toucher pour en faire un coup de coeur ...

Cassiopea
24/09/11
 

C’est beau et pur comme la neige qui tombe un dimanche après –midi, à l’heure où tout est calme et silencieux.Un récit court et épuré qui se suffit à lui-même, où l’Art, l’Amour sont omniprésents.Les chapitres s’enchainent, les mots dansent et tournoient comme la neige.Mais à propos, cette neige, qui est-elle ? Quelle est –elle ? Quel est son visage ? Quel fil relie les deux neiges ?Yuko, part à la recherche des couleurs, lui qui ne connaît et ne sait « écrire « que le blanc .Il reviendra comblé au-delà de ses rêves………A lire absolument, à relire, sans aucun doute.Moi qui d’ordinaire est plutôt réticente à la poésie, voir imperméable, me suis laissée emporter, envouter, et bercer par ce petit bijou.Toute la délicatesse, le mystère de l’Asie sont rassemblés dans ces quelques pages, et donnent envie d’y retourner.« En vérité, le poète, le vrai poète, possède l’art du funambule. Ecrire, c’est avancer mot à mot sur un fil de beauté, le fil d’un poème, d’une œuvre, d’une histoire couchée sur un papier de soie. Ecrire c’est avancer pas à pas, page après page, sur le chemin du livre. » p80« Le plus difficile, c’est de devenir un funambule du verbe » p81

mimipinson
15/06/11
 

Une pure merveille, un moment de poésie et de contemplation. macoeur

macoeur
09/01/10
 

Un petit chef d'oeuvre de pureté grâce à un merveilleux funambule du verbe.

lucky44
02/01/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.07 kg

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