Ni d'eve ni d'adam

NOTHOMB, AMELIE

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 22/08/07
LES NOTES :

à partir de
18,20 €

SYNOPSIS :

« Stupeur et tremblements pourrait donner l'impression qu'au Japon, à l'âge adulte, j'ai seulement été la plus désastreuse des employés.
Ni d'Ève ni d'Adam révélera qu'à la même époque et dans le même lieu, j'ai aussi été la fiancée d'un Tokyoïte très singulier. »
12 personnes en parlent

Ni d’Eve ni d’Adam est un texte court, qui se lira en deux soirs maximum, et qui vous fera surement passer un bon moment. Amélie Nothomb est une auteure dont on connait un peu les débuts, la vie et les épisodes fantasques…Ce roman en forme d’auto-biographie nous entraîne dans le tumulte de jeunesse de la toute jeune femme qu’elle était en allant vivre au Japon.Si, comme moi, vous avez fait une pause dans la lecture des romans de cette auteure, alors lisez les yeux fermés ce récit.Si vous ne connaissez pas Amélie Nothomb, vous pouvez y aller aussi. Si vous n’avez pas envie, ne le faites pas alors.Un style propre à l’auteure qui n’en finira pas d’essayer d’apprendre à son public (in)culte de nouveaux mots (que personnellement je n’avais jamais lu ailleurs…). Elle ne manque cependant pas d’humour et de verve, ouf, notre lecture a donc le mérite d’être plaisante.

deedoux
17/07/15
 

Amelie Nothomb nous livre ici un roman très intime puisqu'elle nous parle de son fiancé japonais Rinri qu'elle a connu alors qu'elle lui donnait des cours de français et qu'elle travaillait dans l'entreprise nippone décrite dans "Stupeur et tremblements".Quelle délice de lire Amélie Nothomb décrivant son Japon, le mont Fuji, quelle beauté ! On y découvre cette culture si délicate et parfois déconcertante.Une belle découverte à lire absolument

saomalgar
20/01/14
 

On ne présente plus Amélie Nothomb, et pourtant elle ne cesse de nous surprendre par la variété et le charme de son écriture. Avec Ni d’Eve ni d’Adam, elle réinvente le roman d’amour en nous narrant les aventures tragicomique qu’elle connut avec son amoureux japonais. Parallèlement au cauchemar de ses jours de travail qu’elle nous a raconté dans Stupeur et tremblements, s’épanouissait une idylle douce et étrange entre notre héroïne écrivaine et Rinri, un étudiant tokyoïte qui l’aimait passionnément. Mais comment une passion peut-elle s’épanouir dans un pays où il est malséant de dire plus que « je t’aime bien » ? Retrouvez ce livre sur le catalogue de la Bibliothèque municipale de Lillehttp://catalogue.bibliotheque.bm-lille.fr/alswww1.dll/APS_ZONES?fn=ViewNotice&q=568789http://catalogue.bibliotheque.bm-lille.fr/alswww1.dll/APS_ZONES?fn=ViewNotice&q=524973

Ramettes m'a offert ce livre en me disant : "tu voulais en lire un autre d'elle je crois". Je ne pouvais pas le refuser ^^ On ne refuse pas un cadeau, c'est pas mignon :D Je dois dire tout de même que le titre ne m'inspirait pas spécialement. Heureusement, la 4ème de couverture était plus alléchante. C'est donc très curieuse que j'ai entamé ma lecture. On reconnait rapidement l'auteur et son style bien à elle. Le livre est agréable à lire et fluide. L'histoire peut se découper en deux thèmes qui se mélangent tout au long de l'histoire. D'un côté on a la culture japonaise et de l'autre une histoire d'amour autobiographique. Sur le Japon, on apprend beaucoup de chose autant sur la culture que sur l'éducation. J'ai bien aimé cette démarche enrichissante. La partie amoureuse en revanche m'a beaucoup moins emballé. Par moment, ça "dégoulinait" trop et j'avais hâte de passer au passage suivant. Même dans les romans Harlequin ils n'en font pas autant... C'est à cause de cela que je ne lui donne que 2*. J'avais déjà pu le constater dans le précédent livre que j'ai lu d'elle (Acide sulfurique) malgré qu'il y en ait moins.J'ai bien aimé le "personnage" d'Amélie et cette façon de voir les choses.Comme à son habitude, on retrouve caché au milieu de tous, un mot troublant, un qu'on ne connait pas, celui grâce auquel on se rappelle à quoi sert un dictionnaire... J'ai malheureusement pas penser à le noté, mais si vous vous en souvenez, n'hésitez pas à me le dire. Pour conclure je dirais que dans l'ensemble c'est un bon livre qui aère l'esprit tout en nous instruisant, parfait pour lire à la plage ou dans son bain. Perso, j'étais sur ma chaise longue au soleil ^^Je conseille ce livre à tous ceux, ados ou adultes, qui veulent faire un petit voyage léger au Japon ou qui ont envie d'amour.

languedeliee
28/11/12
 

Or donc, Amélie a vingt ans et nous sommes juste avant son embauche dans la grosse boite japonaise qui a été racontée dans « Stupeur… ». Fraîchement établie au Japon, elle décide de donner des cours de français, dans le but (logique) de perfectionner son japonais. Rencontre avec Rinri, et plus si affinités…C’est un petit régal léger et sophistiqué, narré d’une plume alerte et gentiment moqueuse, qui nous parle d’un Japon fort séduisant. J’ai été émue à la conclusion, j’ai été touchée à vrai dire par l’ensemble du roman. Je trouve la photo en couverture magnifique, je suis admirative de cette capacité à rendre un personnage si amusant en l’éreintant sans cesse, surtout quand il s’agit de soi !! C’est pétillant, c’est fantaisiste, la plume manie un français qui chante à mes oreilles (j’ai découvert le verbe équivaloir, je suis partie dans un rapprochement avec Philippe Katherine et son « il aurait mieux fallu, c’eut été plus élégant », etc.) Sylvie Sagnes

SagnesSy
21/07/12
 

On ne présente plus Amélie Nothomb, et pourtant elle ne cesse de nous surprendre par la variété et le charme de son écriture. Avec Ni d’Eve ni d’Adam, elle réinvente le roman d’amour en nous narrant les aventures tragicomique qu’elle connut avec son amoureux japonais. Parallèlement au cauchemar de ses jours de travail qu’elle nous a raconté dans Stupeur et tremblements, s’épanouissait une idylle douce et étrange entre notre héroïne écrivaine et Rinri, un étudiant tokyoïte qui l’aimait passionnément. Mais comment une passion peut-elle s’épanouir dans un pays où il est malséant de dire plus que « je t’aime bien » ?

Teint blafard, lèvres rouges, mascara noir, tenant entre ses doigts la lame d'un sabre, Amélie Nothomb a tout l'air d'un samouraï (ou de la chanteuse d'évanescence...).A 23 ans Amélie retourne au Japon, pays où elle a vécu les premières années de sa vie.L'histoire commence par une petite annonce laissée par Amélie "cours particulier de français, prix intéressant".C'est Rinri qui répond à cette annonce. En voulant améliorer son japonais et ses fins de mois, Amélie devient alors la fiancée d'un japonais très singulier qui a plus d'un tour dans "sa mallette". A priori, un thème classique : une histoire entre un homme et une femme sans grand rebondissement et le récit autobiographique d'une auteure en vogue. Toutefois la singularité de Rinri et d'Amélie, le mont Fuji, le japon et ses coutumes font de cette rencontre une histoire peu commune racontée dans le pur style Amélie Nothomb.Bref un très bon roman de 245 pages.*** et 1/2 (sur 4). Je regrette de ne pas avoir noté certaines expressions en cours de lecture.

lucie38
29/04/11
 

Comme d'habitude, Amélie Nothomb n'hésite pas à nous submerger d'une écriture tout en finesse et en beauté ... C'est pour ça qu'on l'aime. Dans 'Ni d'Eve, Ni d'Adam', on affronte un roman autobiographique où Amélie, s'improvisant professeur de français, va découvrir l'amour à la japonaise. Que dire sur l'histoire mis à part qu'il n'y a qu'une chose à faire : lire le livre. Une amie m'a signalée que la fin cachait un acte quelque peu étrange et "inapproprié" : je confirme, lisez le livre et vous comprendrez.

lebonsai
02/08/10
 

Selon moi un des meilleurs livres d'Amélie Nothomb, avec Stupeurs et tremblements, dont il est le complément. En effet, le récit se passe ici avant l'épisode de son emploi dans une grande société japonaise. L'agréable plume de l'auteur y brosse une atmosphère plus légère, qui ne manque pas de piquant ni d'humour, en particulier autour de cet extraordinaire quiproquo amoureux ! Un nouveau très bon roman sur le choc culturel.

Bluedot
13/03/10
 

A une ou deux exceptions près, j’ai lu tous les livres de Nothomb. Si les premiers m’ont beaucoup plu (notamment “Hygiène de l’assassin”), j’ai souvent été déçu par ses dernières parutions. Malgré tout, je garde l’espoir de retrouver l’Amélie Nothomb des débuts et dès que je trouve d’occasion un de ses livres, je renouvelle l’expérience. Malheureusement, le renouveau tant attendu n’a pas eu lieu dans ce titre. S’il est tout de même un peu meilleur que “Journal d’Hirondelle” ou Le fait du prince, je ne retrouve pas le style tordu et malsain de la célèbre romancière !Ce livre aura au moins le mérite de nous faire partager une vision du Japon moderne, avec ses bons comme ses plus mauvais aspects tout en montrant la présence encore très marquée des traditions, mais ça s’arrête là… L’histoire est peut-être autobiographique mais ne m’a pas passionné, c’est assez plat… Amélie, ressaisissez-vous ! Au lieu d’écrire 3 livres par an et de choisir le meilleur à publier (je n’ose imaginer l’état des deux qui chaque année sont recalés), prenez votre temps pour nous refaire ces bons romans d’antan !Article complet sur Art Souilleurs.

Artsouilleurs
10/12/09
 

Déception... La vie amoureuse d'Amélie au Japon, un prétexte pour nous parler de ce pays qu'elle aime tant... Il faut aimer ; moi j'aime quand elle invente des histoires décalées qu'elle nous raconte avec son écriture froide et acérée. Ce livre ne présente à mes yeux aucun intérêt si ce n'est de découvrir une partie du Japon... A quand la prochaine histoire farfelue ?

Ah! Les amours de jeunesse d'Amélie Un nouveau roman d'Amélie plutôt autobigraphique, comme elle n'en avait pas écrit depuis quelque temps. On se laisse prendre à ses confidences amoureuses et on sourit à ses mésaventures typement japonaises.

Format

  • Hauteur : 20.00 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.34 kg

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