Notre-dame de paris (1482) ; les travailleurs de la mer

HUGO, VICTOR

livre notre-dame de paris (1482) ; les travailleurs de la mer
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 25/10/75
LES NOTES :

à partir de
62,50 €

SYNOPSIS :

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9 personnes en parlent

Honte à moi, je n'avais encore jamais lu Victor Hugo et j'ai eu bien tort d'attendre aussi longtemps. J'ai été vraiment enchanté par ce livre et j'ai dévoré ce pavé en quelques jours. L'histoire peut paraître simpliste, après tout on a tous en tête Notre-Dame de Paris tant c'est une œuvre connue et dont on entend souvent parler. On pourrait donc craindre une lecture ennuyeuse mais il n'en est rien. Ce roman est très bien ficelé, Victor Hugo a pensé à tout : romance, intrigue, Histoire... tout y est. Le seul reproche que je pourrais faire à ce livre sont les passages descriptifs parfois un peu trop longs. Comme me disait Violaine, on sent que Hugo savait qu'il écrivait bien et du coup on a l'impression qu'il se regarde écrire et en fait parfois des tonnes. Mais malgré tout, quel beau roman que cette histoire. J'ai vraiment été touché par la façon dont Quasimodo nous est présenté et par la douleur de La Esméralda. J'ai aussi été entièrement happé dans l'action des truands prenant d'assaut Notre-Dame. Quant à la déroute de Frollo, elle est superbe tant elle est cruelle... Coup de cœur pour ce livre, ça faisait longtemps qu'il n'y en avait pas eu mais ce roman le mérite amplement, grâce à lui je ne verrai plus la célèbre cathédrale de la même façon !Un résumé ainsi qu'un extrait de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
24/06/09
 

"Notre-Dame de Paris" retrace la destinée tragique au Moyen-Age d'une jeune bohémienne, Esméralda, victime du désir qu'elle inspire à trois hommes. Convoitée par l'archidiacre Frollo, elle est enlevée sur son ordre par le sonneur de cloches difforme de Notre-Dame, Quasimodo, puis est sauvée par le beau capitaine Phoebus dont elle s'éprend. Mais Frollo, jaloux, poignarde Phoebus, et n'intervient pas lorsque Esméralda est accusée de ce meurtre. Elle est emprisonnée, puis délivrée, cette fois, par Quasimodo, épris d'elle, qui l'entraîne au sein de l'inviolable cathédrale. Les truands de la cour des Miracles, inquiets de sa disparition, assaillent l'édifice, et livrent, sans s'en douter, Esméralda à son pire ennemi, Frollo. Arrêtée, la jeune fille sera pendue sous l'oeil cynique de ce dernier. Quasimodo, enfin édifié sur son "bienfaiteur" Frollo, le précipite du haut des tours de Notre-Dame, et se laisse ensuite mourir dans les bras d'Esméralda dans le charnier où elle repose.Sous cette trame extrêmement romanesque se cache une œuvre autant historique que dramatique, reflétant le goût de la première moitié du XIXe siècle romantique pour le Moyen-Age. Cet ouvrage porte également la marque de son auteur, qui lui insuffle son sens de l’épopée et une incontestable dimension philosophique : le célèbre chapitre «Ceci tuera Cela», par exemple, montre comment l’imprimerie a pu supplanter l’architecture dans son rôle de témoin du passé. Mais cette œuvre est aussi un immense bric-à-brac, un roman invraisemblable pleins d’approximations, de grotesque esthétique où fricotent l'horreur et le sublime avec ostentation, d’un fourmillement de personnages sommaires et d'effets mélodramatiques, mais qui, par le miracle du style, se transforme en chef-d'œuvre éternel.

Kara
26/01/09
 

Un roman très beau, parfois long, pas toujours facile à comprendre, mais très touchant et captivant.Une très mauvaise approche de l'Histoire, le moyen-âge à la sauce Hugo, c'est comme le règne de Louis XIII version Dumas, c'est un peu raté. Toutefois, on pardonne aux auteurs. Le roman est fascinant à lire grâce à une plume travaillée et poétique, l'oeuvre se voit doter d'une histoire prenante et très jolie, quoi que triste et riche en émotions. J'ai adoré Quasimodo, son histoire est très touchante, en revanche, j'ai été déçue par le comportement d'Esmeralda, même en oubliant la version Disney, je n'ai pas su m'attacher à cette personnalité méchante à l'égard de Quasimodo. Ce qui fait le charme et l'originalité, le caractère inoubliable de ce roman, c'est sa fin, cruel et triste. Un classique à lire ! Il n'y a pas d'âge pour apprécier les belles histoires...

Ewylyn
31/01/16
 

Oh hisse ! Oh hisse ! Oh hisse ! Gilliatt, le personnage principal du livre, est un rustre, un homme violent et taciturne qui vit seul depuis la mort de sa mère, c'est ainsi qu'il est perçu par les habitants de son village. Gilliatt est rejeté, car différent, il ne va pas à l'église, c'est une bête, c'est un monstre, mais Gilliatt est aussi une force de la nature et au caractère bien trempé… Indestructible ! Gilliatt vit dans une société intolérante et tout aussi rude que lui sauf qu'elle est aussi extrêmement cruelle. Pourtant, Gilliatt a aussi de bons côtés, certains paroissiens doivent bien l'avouer de même que le prêtre qui refuse de le juger et encore moins de le condamner… Les rumeurs, toujours les rumeurs et rien que les rumeurs. Le prêtre refuse de les écouter, ces dernières n’intéressent pas le curé du village. Non, Gilliatt est un brave homme, certes solitaire, certes quelque peu étrange, mais bon et juste. Droit ! Malgré tout, Gilliatt a aussi un cœur et il peut tomber amoureux, comme n'importe quel homme. Gilliatt est bien un homme, de chair et d’os et avec un coeur d’homme. Gilliatt aime la plus belle femme du village, lui le célibataire endurci décide de la conquérir et le destin va lui donner sa chance. Effectivement, la belle Déruchette s'est promise à celui qui réussira de sortir des eaux tumultueuses le moteur à vapeur du bateau de son père coincé au large. Déruchette veut sauver son père de la ruine, alors elle promet, mais la promesse est vaine, la promesse est folle, car l'opération de sauvetage est impossible et pas un villageois ne se porte volontaire. Folie ! Cependant, Gilliatt décide d'y aller, seul, et sans ne rien dire à personne. Gilliatt va faire ce qu'il sait faire le mieux, se battre contre la nature, contre la mer déchaînée, contre le vent, contre la tempête, contre le froid, contre la fin et la soif, mais surtout contre le désespoir. Sa force de caractère va-t-elle suffire ? L'ours mal léché va-t-il réussir à conquérir la belle ? Ce roman aurait pu s'appeler la Belle et la bête ! Oh hisse ! Oh hisse ! Oh hisse !« Pas de bête comme la mer pour dépecer une proie. L'eau est pleine de griffes. Le vent mord, le flot dévore ; la vague est une mâchoire. C'est à la fois de l'arrachement et de l'écrasement. L'océan a le même coup de patte que le lion ».Le thème de ce livre de Victor Hugo est bien entendu la mer et l’amour, mais c'est surtout l'histoire d'un combat, d'une lutte acharnée de l'homme contre la nature sauvage, mais aussi d'un combat contre la nature humaine tout aussi sauvage. « Les Travailleurs de la mer » est aussi un roman sur la bêtise, les préjugés, l’intolérance, la religion…Victor Hugo construit son roman de manière alambiquée, le lecteur est baladé sans cesse. L'auteur décrit d'abord Gilliatt et son monde. Puis, Victor Hugo passe à d'autres protagonistes et le lecteur ne sait pas très bien où il va jusqu'à ce que tous les éléments s’emboîtent, jusqu'au combat de Gilliatt qui illumine toute histoire. Je dirais que ce roman de Victor Hugo est construit comme un film de Quentin Tarantino. On s'attarde sur l'histoire des premiers bateaux à vapeur et ainsi de suite, mais rien n'est rédigé en vain. Alors certes, des lecteurs pourront trouver que certains passages sont un peu trop longs, mais ces longueurs permettent aussi de mieux construire l’émotion. Ainsi, toutes ces descriptions servent aussi à rendre palpable la tension qui traverse ce récit. L'intrigue monte crescendo jusqu'au point final qui nous laisse… Comment ne pas être touché par l'histoire de Gilliatt ? Comment ne pas être marqué par cet homme profondément attachant ? Comment ne pas aimer ce livre ? Je connais finalement que très peu Victor Hugo puisque je n'ai lu que trois de ses romans, mais « Les travailleurs de la mer » est peut-être mon roman préféré de cet auteur. Et vous, quel est votre roman préféré de Victor Hugo ? Avez-vous lu « Les travailleurs de la mer » ? Qu'en avez-vous pensé ? Goran

kerala
26/01/16
 

Pour une raison inconnue, dans mes souvenirs, j’avais assimilé le style d’écriture de Victor Hugo à celui d’Émile Zola. J’ai donc été agréablement surprise de découvrir une écriture fluide et ironique qui rend la lecture de ce roman plus aisée que je ne l’avais imaginée au premier abord. Seul petit bémol, le grand nombre de citations latines qui m’a amèrement rappelé que je n’avais pas pris l’option latin que ce soit au collège ou au lycée… parfois le texte est assez proche du français pour qu’on reconnaisse une expression et d’autres, pas du tout. J’ai donc un peu regretté l’absence de notes de bas de page ou de fin pour m’aider un peu. Décidément, les e-books n’étaient pas vraiment au point quand Gallimard a décidé de sortir sur DS « Les 100 livres classiques ».Du point de vue de l’histoire, je dois avouer que je l’ai totalement découverte. Je n’avais, en effet, en tête qu’une vague idée de la version Disney à laquelle je n’avais pas accrochée. J’aurais bien voulu dire que c’est une très belle histoire, mais les héroïnes comme Esmeralda ont le don de me mettre les nerfs à fleurs de peau. Je crois que j’ai intérieurement applaudi quand Claude Frollo lui dit que puisqu’elle le rejette, elle n’a plus qu’à mourir. Honte à moi, mais je me suis sentie plus proche de l’archidiacre de Josas que d’elle. Comment, après toute la gentillesse et la patience dont Quasimodo fait preuve à son égard, sa présence lui reste insupportable parce qu’il est laid ?! Mais à quoi rime ce raisonnement ?! Je l’ai trouvé nigaude (passez-moi l’expression) et cruelle. Pas une seule seconde, je n’ai eu d’empathie à son égard…Heureusement, en lisant Notre-Dame de Paris, j’ai eu le sentiment que l’histoire d’Esméralda n’était en fait qu’un prétexte utilisé par Victor Hugo pour écrire un roman sur la cathédrale elle-même. Un roman qui parle énormément d’architecture, mais aussi d’Histoire. Ces deux derniers points m’ont tant plu que je serais presque tenté d’écrire lisez-le non pas pour le scénario, mais pour l’Histoire autour ! Les superbes descriptions architecturales de Victor Hugo m’ont fait regretter de ne plus vivre à Paris. J’aurais beaucoup aimé aller faire un tour à Notre-Dame pour mieux m’en imprégner et voir de mes yeux tous les détails dont parle le roman. Le travail fourni par Hugo est, à ce point de vue, époustouflant ! Ses descriptions de Paris au XVe siècle sont si réalistes qu’on a l’impression d’y être. Même si j’avoue avoir plus de mal à m’imaginer un paysage de ville que de nature. Peut-être parce que j’ai grandi à la « campagne »…J’ai cependant eu un peu plus de mal avec le livre III où les descriptions sont plus géographiques qu’architecturales. Pour le coup, je l’ai trouvé un peu ennuyeux…Un dernier point que je voudrais soulever concerne le parallèle que j’ai involontairement fait entre architecture et imprimerie au XVe siècle et livre papier et livre numérique de nos jours. Victor écrit un long « essai » sur ce sujet dans lequel il explique que l’imprimerie, par sa simplicité de production, de fonctionnement, par son ouverture et sa portabilité, a tué l’architecture. Force est de constater qu’il avait raison. Même si, de temps en temps, un monument, un architecte sortent du lot, on reste quand même très loin de l’art des constructeurs de pyramides, des jardins suspendus de Babylone, etc. Je me suis donc demandé si ce n’était pas le destin du livre qui s’écrivait de nos jours, comme celui de l’architecture près de six siècles plus tôt. Le futur n’est-il pas au livre numérique avec, de temps à autre, la publication d’un ouvrage d’excellence, plus moderne, plus artistique, que celui que nous connaissons ?

Belykhalil
15/11/14
 

J'ai d'abord été subjugué par le style, la richesse du vocabulaire , l'érudition de l'auteur ,Ensuite je me suis très vite lassé de ces descriptions interminables du peuple de Paris, un jour de fête .Mon attention me faisant défaut ,ne voulant pas quitter Victor Hugo sur cette fâcheuse impression ,je me suis dirigé vers ''Les Misérables '' et suis tout de suite bien rentré dans le sujet .

MariePattz
17/05/14
 

J'ai lu ce livre pour la première fois il y a presque une dizaine d'années maintenant et je dois dire que j'en gardais un très bon souvenir. Bien que, visiblement, je ne me souvenais pas nettement de l'histoire ce qui m'a valu pas mal de discussions très intéressantes (et animées) sur le devenir des personnages avec mon ami T... L'histoire de Notre Dame de Paris m'a toujours énormément plu : j'aime beaucoup la diversité des personnages et ce qu'ils nous apportent. Quasimodo et Esmeralda sont vraiment deux personnages très gentils : j'adore la façon dont ils se sacrifient pour aider les autres.J'aime ce quatuor amoureux, cette jeune fille à la recherche de ses origines, ces habitants de la cours des miracles prêts à tout pour sauver l'une des leurs et ce poète lunatique qui préfère sauver sa peau. Tous les visages de l'histoire sont différents et c'est exactement ça qui fait qu'elle marche aussi bien.J'aime encore plus le parallèle que l'on peut faire avec le dessin animé, surtout avec Phoebus d'ailleurs. Celui-ci dans le Disney à vraiment tout de l'homme parfait, mais finalement dans l'histoire originale, il en est tout autrement. Il est entouré d'ironie et j'apprécie beaucoup le message que je perçois de l'auteur à travers ce personnage comme quoi il ne faut pas se fier aux apparences. Pour finir, je ne vais vous dire que deux mots à propos de l'écriture de Victor Hugo dont la virtuosité n'est plus à démontrer. J'ai vraiment beaucoup aimé l'humour dont il fait preuve et qui m'a beaucoup touchée et surtout fait rire. J'ai vraiment été agréable surprise par la simplicité des mots accessibles à tous mais encore plus par leur profondeurs.Notre dame de Paris est vraiment un livre à découvrir, je vous le souhaite vraiment !

MademoiselleLuna
13/05/13
 

Un roman classique adapté et retravaillé par Thomas Leclère, pour les jeunes lecteurs à partir de 9 - 10 ans. Je trouve ça très bien que de tels classiques soient adaptés pour de jeunes lecteurs. Avec Notre-Dame de Paris, les jeunes lecteurs peuvent se plonger au coeur de Paris au Moyen-Âge et découvrir ces personnages que sont : Esméralda et toute sa beauté qui charme tant les hommes, Quasimodo abandonné par ses parents à l'âge de 4 ans à cause de sa difformité, et même cette chèvre si particulière qu'est Djali . Les illustrations de Benjamin Carré sont comme toujours magnifiques. Sous ses traits, on a un Quasimodo tel qu'on l'imagine d'après le texte. Je reste conquise sur cette oeuvre, mais aussi sur cette collection Lilibook

Lilibook
17/07/11
 

Eh bien, ma foi, cela n'était pas gagné. J'avais beaucoup d'aprioris. En effet, qui n'en aurait pas vis à vis d'une oeuvre aussi connue que celle-ci?Le début, donc, fut fastidieux : il met bien du temps à commencer. L'auteur se plait à s'égarer dans des digressions, mais, si au début, l'on pense que cela dessert l'action en la ralentissant, en réalité, ces chapitres sont de véritables plaidoyers, remarquablement écrits : Hugo nous décrit Paris, et l'on vit Paris, sous sa plume. On y est, on voit tout. Se dessine sous nos yeux de lecteurs ébahis le Paris de 1482. Digressions donc nécessaires, bien que parfois un peu fastidieuses.Puis l'action se précipite. On suit l'intrigue avec passion, et l'on s'émeut, de la passion sans retour de la Esmeralda, mais aussi de celle de Quasimodo, qui m'a beaucoup touchée quand il sauve la Esmeralda, et voit bien qu'il la dégoûte, et que cela le peine. Frollo prête plus à rire qu'à pleurer en effet. L'on imagine en effet ce vieux cochon baver derrière Esmeralda.Une grande œuvre donc que Notre-Dame de Paris.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.70 cm
  • Poids : 0.66 kg

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