Nous aurons toujours paris

FAYE, ERIC

EDITEUR : STOCK
DATE DE PARUTION : 25/02/09
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

le titre est emprunté au film casablanca : c'est en se souvenant de leur idylle dans le paris d'avant l'occupation allemande que les deux amants réussissent à continuer à vivre, à se séparer s'il le faut et à suivre chacun son propre chemin. en puisant dans ce trou de lumière. avec ce livre entièrement dédié à un sentiment, celui du « merveilleux », à sa naissance et son cours à travers la vie d'un homme - la sienne -, l'auteur nous invite à le suivre dans son propre puits de lumière. nous aurons toujours paris
est conçu sous forme de boucle, on passe de l'enfance avec les premières apparitions du merveilleux - que ce soit des mots « magiques », des animaux « fabuleux », des objets magnétiques ou des situations nouvelles - à ses prolongements directs à l'âge d'homme. il n'est donc pas, ou très peu, question de paris dans ces pages. mais plutôt de pérégrinations et de rencontres : du japon à l'afrique, et de julien gracq à ismail kadaré ou albert cossery, quand ce n'est pas l'ombre du toujours énigmatique b. traven.
2 personnes en parlent

Récit de souvenirs : un souvenir de jeunesse ou d'enfance appelant un souvenir plus récent ou un fait présent, ou l'inverse, tel, dans ce sens, la madeleine de Proust à qui Eric Faye fait référence. Ces souvenirs nous emmènent en voyage aux quatre coins du globe : Etats-Unis, Asie, Afrique, ... Eric Faye nous conte également ses rencontres marquantes.Jamais ennuyeux, souvent lu avec beaucoup d'intérêt et de plaisir, notamment les rendez-vous avec Julien Gracq à Saint-Florent-le-Vieil et avec Ismail Kadare, ou encore la découverte de la radio par l'auteur alors petit garçon, et sa passion pour ce moyen de communication. Eric Faye a une écriture très personnelle : des phrases longues, extrêmement bien écrites, à l'instar de ses modèles en la matière, Gracq et Proust, la comparaison s'arrêtant là bien entendu.Livre pas toujours évident. On peut parfois se perdre dans les souvenirs labyrinthiques de l'auteur, mais qui trouvera le fil appréciera, comme j'ai pu l'apprécier, ce très joli texte. Yv

Lyvres
25/03/14
 

Trouver dans l’enfance l’écho d’une émotion adulte, tel est le fil conducteur de ce roman. Conçu comme un retour aux sources il entremêle subtilement les fils d’aujourd’hui et d’hier pour que de ces combinaisons dorés naissent ou renaissent les raisons d’une attirance particulière. Quelquefois le sentiment de merveilleux connu hier « pose des lapins », d’autres fois il est au rendez-vous, si différent tant le temps a passé qu’une seconde de pause est nécessaire avant de le reconnaître. « Le merveilleux, l’enchantement qui renaissent chaque matin sont les neiges éternelles de l’existence. Il faut avancer dans le temps en gardant un œil obstiné sur elles, là-haut, espérant qu’elles ne disparaîtront pas dans les brumes de chaleur et qui, contrairement à celles du Kilimandjaro, elles ne fondront jamais. » (p. 97)Entre souvenirs d’enfance, évocations de voyages, ou rencontres marquantes, Eric Faye nous plonge dans un univers proustien au charme indéniable. « Des nappes profondes de l’enfance, le merveilleux refait quelquefois surface un instant, par un jeu de sources et de puits cachés. L’âge d’homme, au fond, n’est souvent rien d’autre que la quête d’une explication à ces fulgurances, à ces tout petits satori qui zèbrent notre nuit et l’enchantent. » (p. 107) « Entre le quai fantomatique et Francfort-sur-l’Oder (la frontière), l’express n’a plus jamais ralenti. Le voudrais-je, je ne pourrais pas effacer ces deux minutes de ma mémoire. En des moments rares, le temps nous surprend à glisser, par une porte dérobée, des minutes inexplicables et pourtant capitales, lesquelles, mises bout à bout, ne doivent pas totaliser plus d’une heure ou deux dans une vie entière : collier d’instants dérisoires pour tout autre sue soi mais qui donnent et redonnent envie, comme les prières récitées en suivant les grains du chapelet, de se hisser à la hauteur de soi-même. Quelques mots singuliers entendus enfant dans la conversation des grands, quelques cartes figurant les monuments d’une cité mythique, un livre qui tombe d’un rebord de table et s’ouvre à la page du 2 mai 1950, une villa blanche qui vous rappelle l’Afrique, et un vieux poste de radio, et revoilà la légende du Rosebud, le souvenir qui imprègne le présent et dont le parfum ne se dissipe jamais, et qui aide, transforme l’avenir en un jardin vivable, comme Bogart trouve al force de quitter Ingrid Bergman en lui disant, pendant que l’avion mouline du brouillard sur la piste, We’ll always have Paris. » Lecturissime

Lecturissime
29/05/13
 

Format

  • Hauteur : 18.50 cm
  • Largeur : 12.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition