O verlaine

TEULE, JEAN

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 19/12/05
LES NOTES :

à partir de
5,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

alcoolique phénoménal, amant frénétique et désordonné, bigame maltraité par ses deux compagnes, paul verlaine oscilla jusqu'au tombeau entre l'ignoble et le sublime. c'est à la toute fin de sa vie, au moment de la pire déchéance morale et matérielle, au moment où les gloires de l'époque l'accablaient de leur mépris, qu'une soudaine vague de sympathie naquit en
sa faveur parmi les étudiants et la jeunesse du quartier latin. en quelques semaines, il devint leur idole. fol amoureux de ce personnage magnifique et terrifiant, jean teulé a choisi de raconter cette période extravagante à travers le regard du jeune henri-albert cornuty - un adolescent de béziers qui monta à pied à paris dans le seul but de rencontrer verlaine...
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Ce livre, c’est d’abord l’atmosphère de Paris, ses rues bruyantes, ses odeurs, ses fumées, ses ouvriers, ses couleurs aussi, les gris sombres, les rouges éclatants. Et puis Verlaine. Jean Teulé a magnifiquement « croqué » le poète, comme cette série de dessins qui illustrent le livre. Entre ses poèmes sublimes et ses poèmes pornographiques, il fût ce clochard céleste… tout est paradoxe chez cet homme que nul ne sait haïr dès lors qu’il a lu ses écrits. A l’image de ce curé révulsé par la confession du Pauvre Lélian et qui tombe presque à genou en lisant son recueil… La vie de ce petit peuple de Paris, indigent, criant, buvant… L’originalité de ce roman biographie tient en la perspective ouverte par cet enfant inventé venu voir son idole à Paris. A travers lui, Paul Verlaine prend corps et âme de manière différente.Lui qui fût si pauvre qu’il ne savait où dormir certains soirs, si ce n’est dans les limbes de quelques fées vertes, aura des funérailles de grand homme. Sa poésie fleurit, merveilleuse, et s’épanouit sur le sordide d’un quotidien complètement démuni. Consultez le commentaire complet sur http://www.mondalire.com

un flyer
19/12/08

En achetant ce livre, je m’attendais à avoir une biographie de Verlaine légèrement romancée mais très instructive, à l’image de celle d’Einstein faite par François De Closets dans “Ne dites pas à Dieu ce qu’il doit faire“ (livre que je vous recommande), c’est-à-dire une biographie fondée sur un socle très solide de vérités. J’ai été assez dérangé ici car s’il doit bien y avoir quelques faits réels, Jean Teulé ne s’est pas gêné pour raconter toute une histoire autour de Verlaine à travers la montée du jeune Henri-Albert Cornuty sur Paris qui vient rencontrer son idôle. Ceci peut plaire à certains, mais pour ma part j’ai été assez dérouté. Je voulais apprendre des choses sur Verlaine, au final je ne sais pas ce qui dans ce roman relève de la réalité ou de la fiction et la lecture de la biographie de Verlaine sur Wikipedia m’en aura appris bien plus sur lui. En outre, seuls les derniers mois de Verlaine sont contés ici et le style de Teulé est très simple, probablement pour coller à la vie de débauche qu’était celle de Verlaine. Tous ces choix semblent justifiés et Jean Teulé s’en défendrait probablement avec justesse, il faut simplement en avoir conscience avant d’ouvrir ce livre, et le voir avant tout comme un roman plutôt que comme une biographie. La version complète de ce commentaire est disponible sur mon site, rubrique littérature : http://art.souilleurs.free.fr

Artsouilleurs
18/01/09
 

Henri-Albert Cornuty a 15 ans et voue pour Verlaine une admiration sans bornes: il monte donc à Paris dans le seul but de le rencontrer. Alcoolique invétéré, Verlaine navigue entre l'ignoble et le sublime. De bar en bar et de vers en déboires, le Pauvre Lelian fascine, dégoutte et attendrit à la fois.Ce roman, bien que fantaisiste, nous initie à la poésie de Verlaine et donne envie de lire ou relire son oeuvre.

Alcapone
16/02/09
 

Époustouflant! Suivez les dernières semaines de Verlaine au quotidien dans le Paris déluré de la fin de siècle, poésie, prostituées, alcool, misère, maladie, rencontres douteuses sont les compagnons du poète, avant le grand départ...Un très beau livre hommage!

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

Les derniers mois de la vie de Verlaine… Alcoolique grandiose, amant frénétique et désordonné, il tituba jusqu'au tombeau entre l'ignominie et le sublime. Sa vie fut extravagante mais ses derniers mois touchèrent au surréalisme. À 51 ans, il était perclus de maux : syphilis, altération sanguine, diabète, souffle au cœur, cirrhose du foie, érysipèleinfectieux, hydarthrose, pneumonie (il fallut une deuxième pancarte au pied de son lit pour en dresser la liste complète). Et c'est au moment où il ne lui restait plus qu'une poignée d'admirateurs inconditionnels (dont le Préfet Lépine qui interdit aux policiers d'arrêter Verlaine quelles que soient ses frasques), au moment de la pire déchéance matérielle et morale qu'une vague de sympathie naquit chez les étudiants qui en firent leur idole.Ils aimaient sa liberté de ton, le génie de sa poésie. Ils se battaient pour l'écouter dans les cabarets, venaient dans sa chambre d'hôpital pour l'écouter et lui assurèrent à sa mort des funérailles grandioses. Ce jour-là, le Destin poussa la générosité jusqu'à faire tomber le bras de la Poésie après que le corbillard fut passé sous la statue de Carpeaux qui orne la façade de l'Opéra.

Époustouflant! Suivez les dernières semaines de Verlaine au quotidien dans le Paris déluré de la fin de siècle, poésie, prostituées, alcool, misère, maladie, rencontres douteuses sont les compagnons du poète, avant le grand départ...Un très beau livre hommage!

90015664
19/09/14
 

Jean Teulé nous a habitués aux biographies romancées (Moi François Villon, Charly IX, Le Montespan, Fleur de Tonnerre, …). Il réitère avec Ô Verlaine en nous racontant les derniers mois de la vie du poète. Il évoque la déchéance physique, la dépravation alcoolique et morale d'un homme qui pourtant atteint encore le sublime avec sa poésie. Portrait outré du Pauvre Lélian atteint de syphilis, d’une cirrhose avancée, d’une maladie pulmonaire, d’une jambe en capilotade, ...Tout cela est trop et même s’il est vrai que Verlaine a eu une fin de vie difficile à Paris à partir de 1882 quand commence sa déchéance sociale et morale qui le réduit à l'état de quasi clochard malade et alcoolique. Mais à la lecture de ce roman, on se dit que cette fois Jean Teulé a dépassé les bornes pour plaire sans doute à un public qui, plutôt qu’une biographie académique, veut du sensationnel et du scabreux. On est loin du plaisir qu’on a eu à lire Charly IX, Fleur de Tonnerre ou Le Montespan, portraits exagérés certes mais pleins d’humour et de grotesque de bon aloi.Ici rien de tout ça, on finit par s’ennuyer.S’il faut trouver un point positif au livre, c’est bien d’avoir su faire ressortir que celui qui fait alors figure de poète maudit rejeté par l’establishment littéraire est reconnu et admiré comme un maître par les jeunes poètes de l’époque.

Ludeca
21/10/13
 

Plus de doute, la biographie romancé est un genre dans lequel Jean TEULE excelle.Son génie est de faire du roman d'un homme, le roman d'une oeuvre, il sait recréer les quelques instants magiques précédent et suivant l'écriture des poèmes les plus célèbres.Le texte est rendu harmonieux par la vivacité déployé dans l'écriture et la vision foisonnante de Paris. Parfois en perte de vitesse malgré tous les propos s'enchaîne et se succède, répétitif parfois.Tout fut pesé, mesuré, étudié, testé, tout est parfait manque simplement un peu de spontanéité.

Lacazavent
03/09/13
 

Cette histoire parle de la dernière année de la vie de Verlaine et c’est difficile pour moi d’en parler. J’ai été très touché par cette histoire, l’écriture de Jean Teulé me touche très souvent, j’aime beaucoup le lire, la manière dont il décrit les personnages, dont il tourne les dialogues, c’est super. J’aime beaucoup les poésies de Verlaine en plus et en retrouver parsemé dans le livre c’est un vrai plaisir, c’est un peu comme les redécouvrir d’une autre façon. Par moment j’avais l’impression que Verlaine était vraiment là, comme si je l’avais connu vivant et que j’allais le voir avec les étudiants, comme si je pouvais l’observer avec ses amis, ses réactions et tout ça. Franchement des fois j’avais envie de le câliner, et des fois j’avais envie de le gifler, il gâchait tout ce qu’on faisait pour lui et contrairement à Cornuty, je trouvais cela vraiment triste. Mais ce type écrivait des poèmes qui a su toucher des tas de gens, et beaucoup d’étudiants et c’est assez incroyable quand on y pense, il avait un talent de dingues malgré sa vie complètement débauché. J’ai beaucoup aimé aussi l’amitié que lui portait Cazals et les autres, ils l’aimaient vraiment et c’était super beau (une telle amitié je suis pas si sûre que ça existe encore de nos jours).J’ai adoré le passage à l’hôpital, je pense que c’est mon préféré, j’ai souvent été attendris.Dans ce livre il m’est arrivé de rire, de râler, de crier, et je dois dire que la fin m’a arraché à la fois rire et larmes. C’était encore une fois un très bon Jean Teulé, j’ai passé un super moment (et heureusement j’ai enfin trouvé le courage de le lire).J’en ai appris plus sur Verlaine, et pas que des bonnes choses, ce type était loin d’être quelqu’un de bien (même si je le savais déjà) mais il n’était pas non plus mauvais, il avait l’air franchement malheureux par moment, mais il savait rire également (grâce à ses amis).Après je ne sais pas ce qui est vrai et ce qui est romancé, mais c’était super bien et si je ne lisais pas aussi tard le soir (avec les yeux qui se ferment tout seul) je pense que je l’aurais lu d’une traite !

lasurvolte
29/08/13
 

Teulé retrace les derniers mois de Verlaine de façon romancée et en prenant pour narrateur un petit paysan auquel l'oncle a offert quelques recueils du poète. le jeune garçon, impressionné, se rend à Paris pour rencontrer son idole. L'auteur mêle faits réels et fiction (j'aime bien cette phrase de la présentation éditeur : « Tous les faits sont exacts. le reste est inventé. ») et nous offre en même temps une fresque du Paris de l'époque où l'on croise notamment le préfet Lépine. Verlaine y est dépeint comme un artiste désargenté, semi-clochard, semi-génie, honni par les uns (généralement les écrivains « officiels » et la bourgeoisie) et vénéré par les autres (notamment les étudiants du Quartier Latin). Teulé alterne les scènes graves et celles de franche rigolades jusqu'à la fin où l'émotion m'a saisie bien plus que je ne l'aurais pensé car ce livre, bien que d'une lecture plaisante (en particulier grâce à ses personnages qui valent à eux seuls le détour), n'en comporte pas moins pas mal de défauts.

mycupoftea
15/10/12
 

La fin de vie du poète est une histoire peu connue. Adieu Rimbaud, adieu jeunesse, mais... « Petit bonhomme  n'est pas mort» ! Malade, alcoolique et dépressif, Verlaine s'accroche à ce qui lui reste... c'est à dire presque rien ! Il s'entoure sans le vouloir de la jeunesse estudiantine parisienne qui vient à son chevet et l'adule. Cette reconnaissance le rend presque attachant malgré son terrible caractère et ses actes pervers.Du très grand Teulé.

La fin de Verlaine Les deux derniers mois de la vie de Verlaine.Un Verlaine, alcoolique, malade, miséreux, violent, drogué. En pleine déchéance physique et morale.On l'aime ou on le déteste. Poète délicat, poète lubrique.On visite un Paris immonde, puant, crasseux. Un monde de déjantés, de paumés.Le style est réaliste, cru, vulgaire par moments mais aussi très poétique. Une écriture étonnante, fleurie, originale.

La rencontre du jeune ado de Béziers, Henri Albert Cornuty et le "pauvre Lelian" anagramme de Paul Verlaine.Sa vie de bohême, au milieu de personnages aussi fascinants qu'étonnants.Ce ne sera qu'à la fin de sa triste vie qu'il deviendra l'idole des étudiants et de la jeunesse du quartier latin. Réseau des médiathèques du mélantois

Jean Teulé nous parle de la fin de vie de Verlaine, poète méconnu en son temps. Les mots et situations ne sont pas mâchés et c'est ce que j'ai apprécié! Maintenant, il est vrai que les mots sont crues, mais lorsque l'on lit Jean Teulé, il faut s'y attendre. Grâce à l'auteur, j'ai pu en savoir plus sur le poète c'est aussi pour cela que je 'ai apprécié.

seriephile
19/10/11
 

Jean Teulé continue sa série sur les poètes « maudits » en abordant les derniers mois de la vie de Verlaine à Paris. Autant j'avais accroché au portrait de François Villon (qui était le poéte préféré de Verlaine !), autant là, selon moi, ce Ô Verlaine ! manque de punch, d'intérêt, d'action quoi. Les situations sont si rocambolesques qu'elles en deviennent insipides et forcées, mais surtout le « piquant » de la plume de l'écrivain n'est pas au rendez-vous. Ce portrait du poète des Ardennes n'égale, hélas, pas celui de Villon. Dommage ! Roman à conseiller uniquement aux fans de Teulé !

SophieC
08/07/11
 

Fin de vie romancée de Paul Verlaine,poète non reconnu en son temps. Entre débauche et luxure, cet homme est entouré de fidèles amis qui le soutiendront dans cette galère : un de façon plus violente ! Ecriture légère et assez osée. Roman qui se lit d'une traite.

Cave
29/04/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.17 kg

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