EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 29/05/02
LES NOTES :

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7,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Au bord de l'océan, à la pension Almayer, « posée sur la corniche ultime du monde », se croisent sept personnages au destin étrange et romanesque, sept naufragés de la vie qui tentent de recoller les morceaux de leur existence. Mais leur séjour est bouleversé par le souvenir d'un hallucinant
naufrage d'un siècle passé et la sanglante dérive d'un radeau. Et toujours, la mer, capricieuse et fascinante... Avec une époustouflante maîtrise, Alessandro Baricco nous offre à la fois un roman à suspense, un livre d'aventures, une méditation philosophique et un poème en prose.
4 personnes en parlent

A la pension Almayer, posée sur la corniche ultime du monde, à un pas de la fin de la mer, se croisent sept personnages au destin étrange et romanesque, sept naufragés de la vie qui tentent de recoller les morceaux de leur existence.Plasson le peintre veut réaliser le portrait de la mer. Ann Dévéria est venue pour guérir d’une maladie étrange : l’adultère. Le Professeur Ismaël Bartleboom cherche à définir l’endroit exact où finit la mer. Elisewen est atteinte d’une maladie rampante et insaisissable, une maladie de petite fille trop fragile pour vivre et trop vivante pour mourir : la mer doit la sauver. Le Père Pluche accompagne Elisewen et ne dit jamais ce qu’il faudrait dire. Adams, lui, se tait, paraissant à jamais exilé dans un monde qui, inexorablement, est ailleurs. Et puis, il y a l’autre locataire dans la pension. Dans la 7e chambre, celle qui a l’air vide. Eh bien, elle ne l’est pas. Il y a un homme dedans. Mais il ne sort jamais.Enfin et surtout il y a la mer, le vrai personnage principal de ce récit entre poésie et bizarrerie.Toute la première partie de livre (la moitié) est franchement agaçante. On oscille entre la mièvrerie surécrite, mais habilement ficelée j’en conviens, et le roman d'aventures philosophique savamment construit. Le récit, à tiroirs, est haché, fait de ruptures tant narratives que stylistiques. Ces effets déroutent un peu et énervent pas mal en nous tenant éloignés de la fiction : on devine une intrigue mais on ne comprend pas bien de quoi il en retourne... jusqu'à la fin évidemment où les morceaux du casse-tête prennent sens.Mais surtout, à retenir, le passage central du roman, évoquant le naufrage de la Méduse : époustouflant ! Le récit monte alors en intensité pour un finish à bout de souffle : «La première chose c’est mon nom, la seconde ces yeux, la troisième une pensée, la quatrième la nuit qui vient, la cinquième ces corps déchirés, la sixième c’est la faim, la septième l’horreur, la huitième les fantasmes de la folie, la neuvième est la chair et la dixième est un homme qui me regarde et ne me tue pas.» Sublimissime !Malheureusement cette quinzaine de pages ne suffit pas à sauver l'ensemble, bouffi de prétention littéraire.

Kara
14/01/09
 

D'abord un lieu, au bord de l'océan omniprésent. Et puis des vies... des êtres un peu "en marge ", des itinéraires particuliers. Un moment de lecture complètement à part, où l'on se perd pour mieux se retrouver. Du bonheur tout simplement à lire Barrico. Consultez le commentaire complet sur http://www.mondalire.com

un flyer
19/12/08

"Océan Mer" est un roman déroutant, foisonnant, impossible à raconter dans lequel Baricco va au bout de son art.Il y a d’'abord un lieu, l'océan ou la mer, omniprésents. Et puis des personnages en marge avec chacun un itinéraire singulier. On se perd un peu dans ce roman découpé en trois parties :1 - "Pension Almayer" où les personnages se mettent en place comme les pièces d’un puzzle. Tout ce qui se passe dans cette pension en bord de mer est étrange pour ne pas dire surnaturel.2 - "Le ventre de la mer", récit d’un naufrage avec des survivants sur un radeau à la façon radeau de la Méduse.3 - "Les chants du retour", c’est l’épilogue de l’histoire de chacun des personnages.Conte philosophique ou roman fantastique ? Peut-être les deux.Adepte de Baricco, (j’ai lu trois autres de ses romans), je dois dire que celui-ci, subtil et insolite à la fois, m’a totalement déconcerté. Pourtant, comme d’habitude, l’écriture de Baricco est parfaitement maîtrisée et les mots ont toute leur profondeur. Il est vrai que je me suis délecté à lire certains passages notamment ceux où le peintre Michel Plasson essaye de faire le portrait de la mer.

Ludeca
12/06/12
 

A la pension Almayer, posée sur la corniche ultime du monde, à un pas de la fin de la mer, se croisent sept personnages au destin étrange et romanesque, sept naufragés de la vie qui tentent de recoller les morceaux de leur existence.Tout le génie d'Alessandro Barrico, allier poésie et humour dans une oeuvre qui vous touche au plus profond par la puissance de son écriture.Un livre que j'ai lu et relu, auquel je reviens régulière et qui, chaque fois, produit en moi le même effet.

myrtille67
04/07/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.18 kg
  • Langage original : ITALIEN
  • Traducteur : FRANCOISE BRUN

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