On est toujours trop bon avec les femmes

QUENEAU, RAYMOND

livre on est toujours trop bon avec les femmes
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 15/09/81
LES NOTES :

à partir de
6,50 €
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Ce roman de Queneau fut à sa publication en 1947 présenté comme étant une oeuvre de Sally Mara, mystification qui ne dura qu'un temps et qui connut une suite avec le "Journal intime de Sally Mara".L'action se passe le lundi de Pâques 1916 à Dublin pendant l'insurrection nationaliste. Sept rebelles sont retranchés dans une poste et malheureusement pour eux une des occupantes des lieux, Gertie Girdle, est restée à leurs côtés.Gentiment coquin, ce roman assez drôle ne m'a pas du tout charmé comme c'est le cas habituellement avec les livres de Queneau. La lecture de cet assez court ouvrage m'a déçu en grande partie par son caractère trop daté: le côté salace n'a plus aucun poids aujourd'hui et l'ensemble tourne en rond et s'avère, à mon avis, au bout du compte ennuyeux.Pour inconditionnels de l'auteur. Maltese

Maltese
01/09/09
 

Dans ce livre originellement écrit sous le pseudonyme de Sally Mara et traduit soit-disant par Michel Presle, Raymond Queneau nous livre une partie de l'insurrection nationaliste irlandaise à Dublin, en 1916. Sept nationalistes investissent un bureau de poste, le vident de ses occupants et s'apprêtent à soutenir le siège. Une employée anglaise, Gertie Girdle est restée bloquée dans les lavatories et va devenir un souci pour les assiégeants. Réussiront-ils à se conduire en gentlemen ?Du Raymond Queneau tout craché, humour british -et irish, voire même "Dublinese", précision adjectivale apportée à la demande d'un commentaire d'un lecteur irlandais (voir les commentaires de Sean du 09/04/2010)- en prime. Ceux qui adorent ne seront pas dépaysés, sauf peut-être à aborder le côté sensuel et érotique de l'écriture de l'auteur. Il y déforme toujours les mots, notamment bien sûr ceux d'origine anglaise : par exemple, il écrit du ouisqui, comme dans un autre livre il écrit ouiquende, sans guillemets, bien entendu. Il en invente d'autres et se plait à placer des anachronismes. J'adore l'écriture quenauenne, j'en redemande même : je la trouve érudite parfois, drôle souvent, décalée et tellement indémodable. Un vrai plaisir comme à chaque fois avec lui que j'aime à nommer l'un de mes auteurs favoris. Et quel titre, mesdames, excusez du peu ! Pour une fois que l'on peut exprimer notre mysoginie naturelle sous couvert de la littérature. Allez, sans rancune ? Yv

Lyvres
25/03/14
 

Dublin. Pâques 1916. Insurrection des républicains Irlandais. 7 insurgés investissent un important bureau de poste. Tout va bien. Ils ont des vivres, des munitions, du ouisqui... Tout irait bien, plutôt. Mais, damnation, une demoiselle des postes britannique, Girtie Girdle, est restée enfermée dans les vécés pendant l'assaut et les insurgés ne vont pas tarder à la découvrir. Et alors?? Alors, tout se complique, car l'insurrection est vouée à l’échec, nos 7 républicains voués à une mort certaine. Et leur mort doit servir la cause de l'indépendance Irlandaise. Ils ne seront de véritables héros que s'ils savent rester corrects avec Girtie. C'est vrai que ce roman est un peu daté, mais il est facile de se mettre dans l'époque et de rire franchement aux aventures de ces pieds-nickelés. C'est discrètement érudit, très inventif, bourré d'humour, et l'écriture de Queneau ne lasse jamais. laurence

laurence
08/11/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.13 kg

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