Onze histoires de solitude - pavillons poche

YATES RICHARD

livre onze histoires de solitude - pavillons poche
EDITEUR : ROBERT LAFFONT
DATE DE PARUTION : 07/05/09
LES NOTES :

à partir de
9,00 €

SYNOPSIS :

Écrites entre 1951 et 1961, les onze nouvelles du recueil traitent de ce mal intemporel qu'est la solitude. Il y a la solitude de l'enfant à l'école comme dans " Le docteur jeu de quilles " et " Une petite fête pour Noël ". Les deux nouvelles évoquent la relation potentiellement destructrice qui peut naître entre un élève et son maître. La solitude du malade est aussi évoquée dans " Fini l'an 'ieux, 'ive l'an neuf! ". Dans un hôpital militaire, un tuberculeux tente d'écrire à sa fille qui vient de lui apprendre qu'elle était enceinte.La grande majorité des personnages des nouvelles de Richard Yates est composée d'outsiders, d'incompris qui sont rejetés par la communauté qu'ils tentent désespérément d'intégrer. Que ce soit dans l'armée (" Quand Jimmy reverra sa brune ") ou dans la rédaction d'un journal (" Contre les requins "), ils luttent pour trouver leur place dans la société. Comme le disait l'auteur, ceux qui réussissent ne l'intéressent pas. Jamais méchant mais sans concession,
il préfère pointer les failles d'hommes et de femmes ordinaires souvent victimes des circonstances. Dans ces nouvelles finement aiguisées et dont les mots sont délicatement choisis, il met aussi en lumière une époque particulière de l'Amérique. Celle où le rêve américain se réalisait enfin et, en même temps, où il commençait pour certains à sonner faux. C'est l'après-guerre, la naissance des banlieues, le conformisme. Les soldats reviennent traumatisés mais sont censés agir comme si tout allait bien. Les jeunes hommes s'accrochent difficilement aux plus basses marches de l'échelle sociale. Ils sont coincés dans des mariages insatisfaisants où la femme, si elle n'est pas secrétaire pour aider aux fins de mois difficiles, attend sagement son mari à la maison (" Sans peur et sans reproche " et " Tout le bonheur du monde "). Enfin, c'est le temps des martinis, des pianos-jazz où il règne comme un arrière-goût de l'époque fitzgeraldienne (" Un pianiste de jazz formidable ").
2 personnes en parlent

Une série de nouvelles pour retrouver le goût de la lecture, abîmé par un ras-le-bol général et une surconsommation de docteurs de Chicago (en même temps, il me reste sept saisons et demie, un jour je reviendrai à la vie normale). Qui de mieux que Richard Yates pour me redonner envie de tourner les pages? Même si je l’ai abandonné en plein milieu pour aller fricoter avec Mimile, je l’ai repris avec autant de plaisir avant, et ces quelques nouvelles ciselées avec talent autour du thème inépuisable de la solitude m’ont tour à tour touchée, émue et, parfois, amusée (bon, ok, pas souvent. C’est pas le genre de texte qui fait hurler de rire. Mais quand même). On reconnaît à travers ce recueil l’auteur d’Easter Parade pour son observation désabusée de la société américaine, mais il sait en même temps y mettre une touche de magie qui fait mon bonheur. J’avais un peu peur d’entamer cet ouvrage parce que je ne voulais pas lire des nouvelles déprimantes, je suis ravie de pouvoir finalement dire que ce n’est en aucun cas un livre qui fera pleurer dans les chaumières. Malgré son thème, il est lumineux et Yates y met toute la distance nécessaire. Un vrai plaisir!

Readingintherain
12/07/12
 

Solitude Ces onze nouvelles écrites entre 1951 et 1961 traitent de ce mal courant qu’est la solitude. Tous les personnages de ce recueil sont des perdants, des incompris qui essaient désespérément de trouver leur place dans la société. Richard Yates décrit cette fêlure avec beaucoup de tendresse et parfois de froideur. A découvrir si vous ne connaissez pas cet auteur.

Format

  • Hauteur : 18.30 cm
  • Largeur : 12.30 cm
  • Poids : 0.24 kg

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