Orgueil et prejuges et zombies

AUSTEN, JANE ; GRAHAME-SMITH, SETH

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 07/11/09
LES NOTES :

à partir de
9,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Pour la famille Bennet, qui compte cinq filles à marier, l'arrivée de deux jeunes et riches célibataires dans le voisinage est une aubaine : enfin, des coeurs à prendre, et des bras supplémentaires pour repousser les zombies qui prolifèrent dans la région
! Mais le sombre Mr Darcy saura-t-il vaincre le mépris d'Elizabeth, et son ardeur au combat ? Les innommables auront-ils raison de l'entraînement des demoiselles Bennet ? Les soeurs de Mr Bingley parviendront-elles à le dissuader de déclarer ses...
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Il en existe peut-être d'autres titres du même genre, c'est à dire reprendre un grand roman de la littérature classique et le réécrire en y ajoutant un nouveau contexte, mais c'était le premier que je lisais, et j'ai été assez contente de ma lecture.On a vraiment l'impression d'être dans le roman de Jane Austen, M. Darcy et les demoiselles Bennet sont bien là, tout ce passe entre les personnages comme dans le roman original, il y a juste en plus une invasion de zombies et les Bennet comme grands guerriers deffenseurs de la région. Une lecture très amusante qui donne envie de relire l'oeuvre originale.

Midori
05/04/11
 

Imaginez les fameuses cinq sœurs Bennet en tueuses de zombies (pardon d’innommables !) entraînées auprès des moines shaolin et vous comprendrez cette réécriture insolite du chef d’œuvre de Jane Austen ! Dans cette Angleterre infestée de zombies, luttant contre leurs propres passions, Elizabeth et Darcy vont se chercher jusqu’à tomber dans les bras l’un de l’autre, au terme d’une histoire d’amour ayant assez mal commencé… L’auteur parvient, avec une bonne dose d’humour et un cynisme sanglant toujours présent à chaque page, à réécrire, pour notre plus grand plaisir, cette pierre angulaire de la littérature anglaise. C’est une farce, c’est burlesque et en même temps très bien construit ; bref, c’est inclassable ! Il fallait vraiment oser reprendre cette œuvre intemporelle et l’accommoder à la sauce zombies : Grahame-Smith a réussi son pari ! A voir si Jane Austen n’a pas réouvert sa tombe pour se rebeller contre ce texte si surprenant, rendant hommage aux morts-vivants.

SophieC
16/10/13
 

Grande fan de Jane Austen et notamment de son chef d’œuvre Orgueil et Préjugés, j’ai toujours très envie de découvrir les adaptations, modernisations, réécritures, parodies… sur le sujet. Orgueil et préjugés et zombies me tentait donc depuis sa sortie en 2009 mais je n’avais pas eu l’occasion de le trouver jusqu’à récemment. Des zombies dans cette œuvre classique, j’étais très curieuse de voir ça ! Comment Seth Grahame-Smith allait-il pouvoir introduire des créatures décomposées dans la régence anglaise ? Très enthousiaste en ouvrant le livre, j’en ressors assez déçue, malheureusement. L’idée est bonne, quelques scènes sont amusantes mais je n’ai jamais ri aux éclats, certains éléments sont bancals et surtout, je n’ai pas retrouvé l’essence même de plusieurs personnages, ce que je trouve particulièrement dommage lorsqu’on parle de parodie !Inutile de vous raconter l’histoire de base puisque le schéma narratif général est respecté par Seth Grahame-Smith. En revanche, il faut noter quelques éléments nouveaux : les zombies ont envahi la Grande-Bretagne à la manière d’une épidémie et sortent plus facilement lorsque la terre est humide (euphémisme dans ce pays…). Chaque voyage, aussi court soit-il, se transforme alors en expédition armée, chacun doit être en mesure de se défendre. De ce fait, les demoiselles n’excellent plus au piano mais dans le maniement des armes et des techniques de combat orientales ancestrales qu’elles ont appris au Japon ou en Chine… Et là on se demande comment les demoiselles et gentlemen de l’époque (régence donc fin XVIIIe/début XIXe) ont pu aller faire des stages dans le coin quand on sait que le Japon était complètement refermé sur lui-même jusqu’à la deuxième moitié du XIXe siècle… mais après tout, puisque les zombies existent, tout est possible !Ce que j’ai surtout apprécié avec cette introduction, dans Orgueil et préjugés, de créatures mangeuses de cerveaux, c’est l’association de celles-ci avec la bonne société « régente » anglaise, ce qui entraîne des scènes assez cocasses. Il faudra d’ailleurs m’expliquer comment les sœurs Bennet réussissent à se battre avec leur robe empire et le corset qu’il y a dessous (la mode empire était certes plus simple et moins stricte que la précédente mais le corset était toujours d’actualité…) parce que… chapeau !C’est également amusant de voir des femmes de l’époque fortes et quasi « indépendantes » du moins en ce qui concerne leur survie en terrain infesté. Malheureusement, si d’un côté elles peuvent être comparées à Buffy Summers, de l’autre elles restent complètement dépendantes des hommes puisqu’elles doivent se marier pour espérer s’établir (je vous rappelle que seuls les hommes pouvaient hériter de la fortune du père…). Il y a donc deux poids deux mesures, c’est maladroit et ça m’a perturbée. Soit l’auteur choisit de libérer complètement ses héroïnes, soit il respecte les convenances de l’époque mais n’opte pas pour une solution intermédiaire bancale.Outre cet aspect maladroit, je me suis souvent demandée si l’auteur avait lu le même livre que moi et s’il y avait croisé les mêmes personnages… Je m’explique. Dans toutes les réécritures et adaptations que j’ai eu la chance de découvrir jusque là, les caractères des personnages restent les mêmes : Darcy réservé et fier, Lizzie espiègle mais posée, Caroline Bingley langue de vipère, les deux plus jeunes sœurs Bennet dévergondées et malpolies, la mère hystérique… j’exagère certains traits mais l’idée est là et je reproche justement à Seth Grahame-Smith de ne pas avoir réutilisé ces ficelles. Il a respecté certaines personnalités, je le concède : Mr Bennet par exemple, la famille Bingley également et même Mr Darcy la plupart du temps. Là où le bât blesse, principalement, c’est du côté de Lizzie, de sa relation avec Charlotte et des jeunes sœurs Bennet. En effet, même si je pense qu’Elizabeth Bennet est une de ces héroïnes qui ont de la répartie et un sacré caractère, elle n’en reste pas moins une jeune fille de la société anglaise régente. Alors oui elle va taquiner Darcy, oui elle va se moquer quasi ouvertement de Lady Catherine et de Mr Collins mais elle reste tout de même à sa place. L’auteur en fait une guerrière avide de sang et de combats… moui… faut quand même pas pousser. Les deux jeunes sœurs semblent, au contraire, bénéficier de la bonté de Seth Grahame-Smith qui limite leur bêtise et en fait de bonnes guerrières presque aimables et bien élevées… mais mais mais… a-t-il lu le même livre que moi ? Et enfin, mais qu’a-t-il fait de Charlotte ? Mais pourquoi, pourquoi, pourquoi ce sort ?A mon humble avis, le but d’une parodie est d’exacerber les traits déjà existants, pas d’en ajouter de nouveaux qui changent complètement les personnages d’origine. Sans doute le plus gros défaut de cette « parodie », selon moi.Côté style, c’est censé être drôle, mais ça m’a finalement assez rarement amusée. Je ris bien volontiers lorsque les choses sont drôles mais j’ai trouvé la plupart des scènes plus ridicules qu’autre chose. N’allez pas me dire que c’est uniquement parce que je n’aime pas qu’on se moque d’une œuvre que j’aime, car je pense avoir un sens de la dérision assez développé et que j’apprécie beaucoup, au contraire, qu’on parodie ce qui peut me plaire.Seth Grahame-Smith reprend assez bien les passages d’origine, ajoutant des descriptions et prêtant de nouvelles pensées aux personnages. Ce n’est pas mal fait, c’est simplement que parfois, c’est trop, parfois pas assez… Et finalement, ce que je pourrais reprocher à l’auteur, de façon générale, c’est de ne pas aller au fond des choses et de se contenter d’un entre deux maladroit et bancal. Soit il fallait se détacher davantage de l’œuvre d’origine pour faire quelque chose de très drôle et fun, soit respecter davantage le texte et ses personnages. C’est donc avec un avis en demi-teinte que j’ai tourné la dernière page de cette soit disant parodie

DameMeli
05/06/12
 

Avec cette reprise de l'œuvre de Jane Austen, ce n'est pas un petit défi dans lequel se lance l'auteur. Ai-je été convaincue par ce remake pour le moins original ? Difficile à dire. D'une part la lecture ne m'a pas franchement déçue, d'un autre côté elle ne m'a pas tellement emballée non plus. Avis plutôt mitigé donc. En abordant, ce livre je m'étais préparée à ne pas accorder trop d'importance aux changements par rapport à l'œuvre originale. C'est donc par ce côté pleinement humoristique et décalé que j'envisageais l'histoire. C'est peut-être cette préparation qui finalement m'a fait regretter que le côté zombie ne soit pas davantage exploité ! En effet, j'ai été surprise de ne pas trouver tant de changements que cela dans l'œuvre. La majeure partie du roman est une reprise de l'histoire originale, mot pour mot. Si bien que quelquefois on croirait pendant quelques pages lire l'œuvre originale. Quelques petites phrases, quelques petits détails seulement ont été changés. Les leçons de piano sont remplacées par l'art du combat asiatique par exemple. Et puis, quelques scènes de combat viennent parsemer le roman, parfois un peu gore : Lizzie [...]Ainsi le caractère des personnages n'a pas été profondément modifié, seule quelques petits ajouts, en accord avec l'histoire, ont été exécutés. Les grandes libertés (vis-à-vis des codes de sensibilité de l'époque) prises dans ces quelques ajouts m'ont laissée une impression mi-figue mi-raisin. A la fois amusée par ce côté complètement décalé, qui frise parfois le ridicule, je suis restée en même temps incrédule, justement à cause de ce décalage entre l'histoire des zombies et l'Angleterre du XIXe. Sans véritablement me séduire, j'ai finalement lu ce livre sans trop de mal. Petit détail qui m'a tout de même laissée un poil dubitative. Le mélange Orgueil et préjugés original et Orgueil et préjugés version zombie crée parfois quelques incohérences. Par exemple, quand Charlotte Lucas [...]... C'est peut-être une des raisons qui a fait que j'aurais aimé parfois (à mon grand étonnement) que l'auteur prenne un peu plus de liberté avec l'histoire originale. Ainsi, ce fut une lecture en demi-teinte. D'un côté, je n'ai pas vraiment été déçue. L'histoire reste originale et osée : insérer des zombies dans un classique, il fallait le faire. De l'autre, je n'ai pas non plus été franchement convaincue.

Lunasirius
18/03/11
 

Invasion de zombies chez Jane AustenL'auteur, Seth Grahame-Smith, propose une réécriture personel du roman de Jane Austen 'Orgeuil et Préjugés' en lui ajountant une dose de zombies. En ne changeant presque rien au fond et à la forme du roman d'origine, il arrive malgré tout à mélanger les deux styles très différents pour un résultat très surprenant !

poussinet
18/11/10
 

Cocktail réussi pour ce Orgueil et préjugés et Zombies, ou comment la pop-culture s'empare de la grande...Sans modifier la trame principale, ni le style très victorien de Jane Austen, l'auteur plante une campagne anglaise infestée de zombies, mais où heureusement les jeunes filles de bonne famille sont maîtresses en arts martiaux initiées par des moines Shaolin, où les ladys font route sous bonne garde d'escortes de ninjas, et où les délicates héroïnes s'accordent des pauses dans leurs états d'âme pour décapiter des morts-vivants.Humour noir et pointes de gore pour un roman divertissant.

Maynard
30/06/10
 

"Orgueil et préjugés" à la sauce Zombies ! Voilà une curiosité qui mérite le détour. Je suis plutôt fan de Jane Austen et je me demandais bien ce que ce mélange pouvait donner. A vrai dire, je ne suis pas déçue, loin de là. Je me suis complètement laissée emporter, sans arrières-pensées (audace, scandale, trahison envers Jane Austen, quelle importance !). Ce roman est un super divertissement, qui fera peut-être découvrir Jane Austen aux amateurs de zombies ! Même si je pense qu'on n'en apprécie totalement l'humour que si on a lu l'original. Alors, certes, on y perd le côté social, voire même féministe des romans de Jane Austen, puisque les soeurs Bennett ne sont plus des femmes fragiles et dépendantes, mais de véritables guerrières imbattables et réputées. Mais on y gagne en humour et en décalage. Et moi j'ai hâte de découvrir les prochains dès qu'ils seront traduits !

Pitchoubinou
31/05/10
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.32 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : LAURENT BURY

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