Oscar et la dame rose

SCHMITT, ERIC-EMMANUEL

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 30/10/02
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12,00 €

SYNOPSIS :

Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans. Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la « dame rose » qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses
et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants. Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende
17 personnes en parlent
J'ai beaucoup aimée ce livre car la complicité d' Oscar et mamie Rose est très émouvante.
carlina*

Histoire drôle, émouvante, touchante, fraîche et innocente qui, après lecture, nous fait voir la vie différemment. Et si nous vivions chaque heure de la journée, comme si elle comptait pour dix ans ? Peut-être, alors, nous en profiterions plus….

Oscar est un petit garçon malade très touchant qui nous fait vivre, à travers les lettres qu'il écrit à Dieu, tous les jours où il parle de ses petits problèmes de petit et de grand. Il se rajoute 10 ans chaque jour et vit comme s'il grandissait à ce rythme. Il mûrit en même temps et on le re-découvre à chaque lettre ! Il est accompagné de Mamie Rose, personnage fort et attachant en même temps, qui est toujours là pour lui (bien plus que ses parents !). Les autres personnages m'ont plu tout autant, comme Peggy, l'amoureuse secrète d'Oscar ou Bacon et Pop Corn.La fin est prévisible mais elle ne perd rien de son intensité ! La dernière lettre nous touche encore plus que toutes les précédentes et on referme ce livre avec tristesse tout de même.J'ai beaucoup aimé ce livre, c'est une belle leçon de vie.

edesante
14/06/11
 

Petite histoire par sa taille (une centaine de pages), mais un magnifique bouquet de tendresse dans la relation de Rose, infirmière, et Oscar, le petit garçon lucide devant ce qui fait peur aux plus âgés: la Mort. A lire d'urgence ! michèle53

michele13
11/05/13
 

Woaw !Ce livre est un vrai condensé d'émotions : on lutte totalement contre les larmes. On veut faire bonne figure, les écrits sont positifs, mais moi, je n'ai vu que la finalité...On sait que ça va mal se terminer, c'est clairement écrit, mais on ne sait pas tout à fait quand, ni comment...J'ai toujours entendu dire que, face à la maladie, ce sont toujours les proches qui le vivent le plus mal. Et dans Oscar et la dame rose, c'est exactement ça.Lui, il continue à vivre, avec l'aide de Mamie Rose, mais le temps semble s'être arrêté... Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais j'ai eu l'impression d'un flottement dans ce livre, comme quand on profite réellement d'un évènement et qu'on y repense après. Je crois que ce livre de Eric-Emmanuel Schmitt se résume à ça : à un moment de bonheur qu'on voudrait éternel.J'espère que je ne suis pas trop en train de tout spoiler là... Mais pour ma défense, il est très difficile de parler de ce livre.Oscar et Mamie rose sont vraiment deux personnages très attachant, qu'on aimerait tous connaitre.J'aimerais bien être Dame rose, un jour, plus tard. Je crois que c'est important d'offrir de son temps à des personnes qui n'en ont plus beaucoup, d'être un élément extérieur à qui l'on peut parler sans être jugé. Bref, j'admire Mamie rose !Bizarrement, j'ai été un peu déçue par la fin, mais j'ai bien l'impression que je suis la seule. C'est celle qui est sensée être la plus chargée en émotion, qui explique tout, la dernière qu'on lit et donc la meilleure et pour le coup, elle ne m'a pas du tout convaincue. Je l'ai trouvé limite surfaite. Je sais que beaucoup de lecteurs ne seront pas d'accord avec ce que je viens de dire, mais je l'aurais préférée plus simple, peut-être plus larmoyante (sans trop en faire bien sur). Mais là, j'ai l'impression que les sentiments ne sont pas là...

MademoiselleLuna
06/06/12
 

J'ai été bouleversée par cette histoire que j'ai écouté en audio-guide raconté, avec énormément de talent, par l'auteur. J'avais tort d'avoir peur du thème. Eric Emmanuel Schmitt le traite avec un savant dosage de pudeur et d'humour. Comme dans M. Ibrahim et les Fleurs du Coran (les deux romans font partie du Cycle de l'invisible, composé de cinq romans autour de la religion) que j'avais aussi aimé, le roman traite de la difficile relation parent/ enfant qui nécessite parfois les conseils d'une personne extérieure. Moi qui suis athée, je n'ai pas été gênée du tout par l'aspect religieux qui n'est finalement qu'un prétexte ici.

cocalight
21/04/12
 

Roman émouvant et drôle sur un sujet sensible : la maladie et la mort d'un enfant. Le fait qu'on soit du côté du malade on a moins de pathos que lorsqu'on est du côté des proches. E-E Schmitt en fait un être lucide et en même temps rêveur comme un enfant.Très belle lecture. http://ramettes.canalblog.com/archives/2012/04/05/23937963.html

ramettes
11/04/12
 

Oscar a une maladie très grave, il décide d’écrire des lettres à Dieu. Il lui raconte ses peines, ses joies, ses doutes. Près de lui Marie Rose qui vient lui tenir compagnie et qui s’attache à cet enfant. De la tendresse se dégage de ce livre malgré le sujet très dur et révoltant, cet enfant est joyeux et émouvant. Beaucoup d’amour. Nena

nena1
18/02/12
 

L'auteur parle de la vie, de la maladie, de la mort, avec humilité et humour. Parce qu'au fond ses tragiques réalités, il vaut mieux les vivre avec cette philosophie non ? si l'on ne veut pas sombrer dans le désespoir.Oscar a dix ans, il souffre d'une leucémie, il vit à l'hôpital où chaque jour, Mamie-Rose (la dame rose) vient le voir. Ensemble, ils parlent de la vie, en toute simplicité, et de la mort qui approche. Oscar sait très bien qu'il doit mourir, il tient à profiter pleinement de ses derniers jours. Mamie-Rose lui propose de vivre chaque jour comme s'ils comptaient pour dix ans. Afin de ne pas perdre espoir et de se sentir en vie, il écrit douze lettres décernées à Dieu, où il raconte les douze derniers jours de son existence en détails. Pendant ces douze jours, il tente de vivre comme l'on devrait vivre à l'âge qu'il a. Par exemple, lorsqu'il tombe amoureux de Peggy Blue, une petite fille à quelques chambres de la sienne, au deuxième jour, il prévoit de se marier, car il est déjà dans la vingtaine. Le texte peut paraître parfois simpliste, car ce ne sont que des paroles d'enfants, cependant Oscar fait appel à plusieurs caractères philosophiques qui sont bien mis en évidence dans le livre. Au douzième jour, Oscar meurt à un peu plus de cent dix ans... Moult petites phrases sont à méditer comme : "Si je m'intéresse à ce que pense les cons, je n'aurais plus de temps pour ce que pensent les gens intelligents".Ce court roman fait partie d'un cycle "Le cycle de l'Invisible" qui traite des religions. Il comprend 4 romans : Milarepa, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Oscar et la dame rose, l'Enfant de Noé. Une bibliothécaire du 33

oops
26/08/11
 

Avoir 9 ans, être malade, et se savoir condamné…….Avoir 9 ans, ne pas pouvoir vivre sa vie d’enfant, et devant être une grande personne bien avant l’heure………Oscar, comme tous les enfants malades, est d’une maturité à couper le souffle, mais garde une petite parcelle d’enfance."On fait comme si on venait à l’hôpital que pour guérir. Alors qu’on y vient aussi pour mourir" p 18Oscar, se sent seul ; il "sait tout" alors que son entourage tente de lui faire comprendre le contraire. Durant son ultime séjour hospitalier il s’adresse à Dieu dans 13 lettres. Ces lettres sont pleines de sagesse, de tendresse, Il sera accompagné par la dame rose, qui sera pour lui un grand soutien, et, un guide spirituel sans en avoir la moindre prétention."Nous oublions que la vie est fragile, friable, éphémère. Nous faisons tous semblant d’être immortel." p18"Oscar, la maladie, c’est comme la mort. C’est un fait, Ce n’est pas une punition." p 70Pour émouvant qu’il puisse être, ce livre, n’en est pas moins tendre et humoristique parfois.L’auteur a adopté un style qui correspond à celui d’un gamin de l’âge d’Oscar, mais avec les réparties d’un petit homme qui a grandi plus vite que les autres.La dernière lettre à Dieu, est celle de la dame rose ; et c’est la plus émouvante.Une lecture facile, juste assez prenante mais pas trop, mais qui a été agréable, et, qui tombait parfaitement bien après une précédente lecture qui occupe encore une large place dans mon esprit .Une lecture de transition, en quelque sorte.

mimipinson
15/06/11
 

Oscar a 10 ans et il va mourir, il le sait, le cancer va avoir raison de lui. Il aimerait bien que tout le monde arrête de le regarder avec cet air de chien battu.Il s'adresse à Dieu dans des lettres retrouvées par Mamie Rose, la dame qui vient lui rendre visite à l'hopital. C'est elle qui lui a conseillé de lui livrer ses pensées pour éviter qu'elles ne lui pèsent. Il y exprime ses peurs, ses incompréhensions, son amour pour la petite Peggy.Selon la légende des jours divinatoires que lui conte Madame Rose, chaque jour compte pour 10 ans. Ainsi, Oscar pendant ses 12 derniers jours va passer par tous les âges de la vie pour mourir à 130 ans...Ce sont ces 12 jours qui nous sont contés avec imagination, émotion, humour et poésie.Ce livre est bouleversant, ce petit garçon a une parfaite conscience de ce qui va lui arriver et refuse que l'on s'apitoie sur son sort. "La vie, c'est un drôle de cadeau. Au départ, on le surestime, ce cadeau : on croit avoir reçu la vie éternelle. Après; on le sous estime, on le trouve pourri, trop court, on serait presque prêt à le jeter. Enfin, on se rend compte que ce n'était pas un cadeau, mais juste un prêt. Alors on essaie de le mériter. Plus on viellit, plus faut faire preuve de goût pour apprécier la vie. On doit devenir raffiné, artiste. N'importe quel crétin peut jouir de la vie à dix ou à vingt ans, mais à cent, quand on ne peut plus bouger, faut user de son intelligence."Un petit bijou ce roman. L'avis de Lilly et ses livres, la blogueuse de la conjuration des livres vénère ce petit roman qui ne tombe jamais dans la sensiblerie ou les bondieuseries.A lire et relire !

lucie38
22/05/11
 

« Cher Dieu, Je m'appelle Oscar, j'ai dix ans, j'ai foutu le feu au chat, au chien, à la maison (je crois même que j'ai grillé les poissons rouges) et c'est la première lettre que je t'envoie parce que jusqu'ici, à cause de mes études, j'avais pas le temps. » (page 9).En fait, Oscar vit dans un hôpital avec d'autres enfants malades : Bacon, Einsten, Pop Corn, Peggy Blue, Sandrine, Brigitte.Il a une leucémie et la chimio n'a pas fonctionné, la greffe non plus... Ce qui désespère ses parents, le docteur Düsseldorf et les infirmières mais pas Mamie-Rose, une vieille dame, ancienne catcheuse, qui rend visite aux enfants hospitalisés. Elle lui conseille d'écrire à Dieu et aussi de vivre chaque jour comme si c'était 10 ans de sa vie. « Regarde chaque jour le monde comme si c'était la première fois. » (page 95).Ce récit contient donc les douze lettres (une par jour) qu'Oscar consent à écrire à un Dieu dont on ne lui a jamais parlé auparavant et auquel il ne croit pas.Par ailleurs, Oscar aime bien Peggy Blue, il veut la protéger des fantômes (clin d'œil à Peggy Sue et les fantômes de Serge Brussolo paru en 2001 ?) mais elle a déjà un petit copain.Je découvre l'écriture d'Éric-Emmanuel Schmitt avec ce livre et mon avis est mitigé.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

Roman très court plein de tendresse.Oscar, adorable petit bonhomme, nous emmène avec lui sur le chemin de la maladie et de la mort.La manière de traiter un sujet si grave est originale et assez réussie.

Ninie
15/02/11
 

Ce n'est pas un roman au thème facile et je crois qu'il faut choisir le bon moment pour le lire. Après en avoir entendu parler à de nombreuses reprises, je me suis lancée à mon tour dans cette lecture. C'est un tout petit livre, de cent pages pour cette édition, mais dès les premières pages il nous envoûte. En ouvrant ce livre, je m'attendais à avoir le coeur serré, et je l'ai eu (notamment sur la fin que l'on sait inévitable), mais je ne m'attendais pas à sourire autant. Oscar est un petit-bonhomme spontané et touchant. L'auteur en choisissant de le laisser parler à aussi fait le choix d'une écriture d'enfant avec sa familiarité, ses réflexions. Mais c'est loin d'être gênant, au contraire cette écriture apporte toute sa fraîcheur au roman. En quelques phrases courtes, Oscar énonce des vérités qu'il découvre par lui-même. Et puis, ces phrases à priori simplistes, ont leur propre charme. C'est un de ces livres où on peut pêcher de jolies citations."J'ai compris que je suis devenu un mauvais malade, un malade qui empêche de croire que la médecine, c'est formidable." J'ai également apprécié le choix de l'auteur qui a décidé de ne pas accentuer le drame. C'est avec douceur et tendresse qu'il évoque les derniers jours d'Oscar, laissant presque la maladie de côté, au profit de cette vie fictive que se construit le garçon au fil des jours. Un petit roman qui propose également de belles réflexions. "[...] regarde chaque jour le monde comme si c'était la première fois"Si ce n'est pas le coup de coeur, ça s'en rapproche de très près. C'est une jolie perle que je vous conseille.

Lunasirius
15/02/11
 

Comme beaucoup je fus très ému par ce livre court et fort à la fois. Une vie en 12 jours, plus que ça, apprendre à accepter la mort en douze jours... Cela fait réfléchir sur le sens de la vie. Soyez heureux un instant, cet instant c'est votre vie...

shoremir
10/05/10
 

******** Sans tomber dans le mélodrame, avec son sujet d'enfant mourant, Schmitt nous donne une leçon de vie tout en douceur avec une qualité d'émotion exceptionnelle. Je ne me souviens pas d'avoir lu un texte court qui m'a autant marqué…

Condensé d'émotions Avec une honnêteté hors du commun et un humour à toute épreuve, une infirmière va aider Oscar à y voir clair dans sa courte vie, à en cerner l'essentiel, et à en vivre le meilleur. Oscar nous délivre un beau message d'espoir : il convient d'apprendre, avant tout, à oser vivre sa vie, puis à accepter sa mort.

Format

  • Poids : 0.13 kg