Paradis conjugal

FERNEY, ALICE

EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 20/08/08
LES NOTES :

à partir de
20,30 €

SYNOPSIS :

Pour la énième fois, Elsa, mère de famille, 4 enfants, regarde le DVD de Chaînes conjugales, le classique de Mankiewicz. La veille, son mari l'a prévenue qu'il ne rentrerait pas dans une maison où sa femme regardait en boucle depuis trois mois le même film. L'histoire de 3 amies qui en attendent une 4e. A l'instant d'embarquer pour une croisière, elles reçoivent de la retardataire, une lettre qui gâchera leur journée. Cette dernière les informe malicieusement qu'elle quitte la ville avec le mari de l'une d'entre elles, les projetant pour plusieurs heures dans l'angoisse, les soupçons, la jalousie... Elsa regarde le film avec deux de ses aînés dont les réparties fusent, corroborant ses appréhensions les plus intimes. Les héroïnes
du film lui tendent un miroir, véritable révélateur de sa situation conjugale, dans lequel elle se projette. Elle finit par céder aux larmes, à l'apitoiement, puis au désir de reconquête de ce mari qui ne revient toujours pas... Comment un film peut être le révélateur d'une situation conjugale, comment peut-on arriver à analyser sa situation à travers une fiction, comprendre que l'amour ne se vit pas à travers les autres mais dans la réalité ? Amour, désamour, non-dits, malentendus, lassitude, désir, peur de la solitude... Alice Ferney explore avec beaucoup d'intelligence, de sensibilité et de subtilité les variations du sentiment amoureux dans le couple, comment s'inventer le pire pour renaître à l'amour.
4 personnes en parlent

Un roman qui m'a laissé plutôt indifférente, j' ai eu beaucoup de difficulté à m' intéresser à l'autopsie de ce couple qui sombre, sombre encore et toujours. Mise à part la construction originale, je n'y ai pas trouvé grand chose à me mettre sous la dent, pour moi c'est une lecture qui restera fade avec une narration extrêmement lente. Je n'ai pas vu le film de Joseph L. Mankiewicz « Chaîne conjugales » qui forme la trame de fond et si je m'en tient à cette lecture, je n'ai pas vraiment envie de le voir. Un comble

Lacazavent
15/12/11
 

Ici, le thème de l’amour, de la lassitude, de l’usure des sentiments, de leur réveil parfois brutal, parfois trop tard. Des thèmes universels renouvelés par cette narration peu banale. Alice Ferney m’a offert dans ce livre un double plaisir, celui du scénario hollywoodien avec ses actrices à la beauté parfaite et celui du roman. Merci !

Praline
23/09/10
 

Elsa Platte regarde en boucle depuis deux mois le film Chaînes conjugales de Joseph L. Mankiewicz, s'oubliant tellement dans cette fiction qu'elle néglige son mari Alexandre, ses quatre enfants, son foyer. La veille au soir, Alexandre, furieux, dit à Elsa qu'il ne rentrera pas, qu'il la quitte ne supportant plus sa manie cinématographique dévorante. Pourtant Elsa continue de visionner avec ses enfants le film en attendant le retour de son mari, permettant à son esprit de réfléchir à sa situation conjugale actuelle à partir des éléments généraux du film. Alice Ferney décortique, par le biais du majestueux film de Mankiewicz, les relations amoureuses, les raisons de l'amour, le manque, le dénigrement, la passion, la séparation conjugale. L'auteur analyse minutieusement les séquences du film puis les superposent à la vie d'Elsa afin de trouver une réponse à son attente ; l'oeuvre de fiction étant alors l'élément clé pour résoudre une situation semblable. Pour profiter pleinement de la lecture du livre, le lecteur devra impérativement et préalablement visionner Chaînes conjugales qui permet de restituer au plus juste l'analyse remarquable qu'en a fait Ferney.

SophieC
16/06/10
 

Elsa, mariée depuis des années, mère de quatre enfants, s'installe sur le canapé du salon, bientôt rejointe par ses deux aînés, et regarde pour la énième fois le DVD du film de MankiewiczMankiewicz "Chaînes conjugales", que lui a offert son mari. Mais ce soir-là, sa vision du film n'est pas la même que les soirs précédents. La veille, son mari l'a prévenue qu'il ne rentrerait pas dans une maison où sa femme regardait en boucle depuis trois mois le même film. Il lui a posé un ultimatum, et elle n'a pas répondu, faisant semblant de dormir.Mais la voici devant le film, ses enfants commentent les scènes, les caractères des personnages, les situations et Elsa réfléchit sur elle-même, tente de comprendre pourquoi ce film sur les relations entre maris et femmes a un tel pouvoir d'attraction sur elle, presque hypnotique. Elle fait le point sur sa vie, son couple, en parallèle avec l'histoire qui défile sur l'écran ; elle réalise que ce film est comme un miroir qui lui fait prendre conscience de sa situation conjugale, de l'état (de délabrement) de son couple. Et c'est pourquoi cela la touche autant. C'est pourquoi elle finit par céder aux larmes, à l'apitoiement, au désespoir, avant d'avoir un sursaut d'énergie pour, peut-être, partir à la reconquête de son mari, ou bien prendre des décisions définitives quand à l'avenir du couple.J'ai bien aimé ce roman, même s'il m'a laissée avec un cafard terrible. Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
22/12/09
 

Format

  • Hauteur : 22.50 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.51 kg

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