Paris-brest

VIEL, TANGUY

EDITEUR : MINUIT
DATE DE PARUTION : 08/01/09
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Il est évident que la fortune pour le moins tardive de ma grand-mère a joué un rôle important dans cette histoire. Sans tout cet argent, mes parents ne seraient jamais revenus s'installer dans le Finistère. Et moi-même
sans doute, je n'aurais jamais quitté Brest pour habiter Paris. Mais le vrai problème est encore ailleurs, quand il a fallu revenir des années plus tard et faire le trajet dans l'autre sens, de Paris vers Brest.
13 personnes en parlent

Une famille, un enfer ? Chapitre après chapitre, l’histoire se ramifie, de plus en plus profondément, de plus en plus pesamment. Une mère, un père, une grand-mère, un frère, un « ami »… une ville, et puis l’argent. Petite bourgeoisie bretonne où tout le monde s’observe et se juge. Le roman avance entre le figé et le mouvant, le plat et le vertigineux, le désir de fuite et la nécessité un jour de revenir. Et dans le roman, l’écriture du roman, libératrice et obsédante, qui sans cesse ramène l’histoire dans l’histoire, le vrai dans la fiction, la vie dans la vie, comme un cordon ombilical qu’il est difficile de couper.L’amour, la haine, la famille, l’argent, vieux ingrédients de la littérature posés comme en équivalence, en miroir, en violence. Le point d’équilibre n’est atteint qu’à l’endroit précis où tout bascule. Le malaise enfle, un rire se répercute contre les murs, le vent l’emporte et l’amplifie. La maison de granit se dresse sur la lande comme une tombe. La surface aussi lisse que possible et la lutte souterraine. Consultez le commentaire complet sur mes carnets.http://www.mondalire.comhttp://www.mondalire.com/bloghttp://www.mondalire.com/mots_d_ellehttp://www.mondalire.com/inspirations.htm

un flyer
15/05/09

Paris-Brest Des histoires sordides de famille, centrées autour de la fortune convoitée de la grand-mère. Le noeud du roman se passe à Brest.Le narrateur est le petit-fils, qui, réfugié à Paris, écrit pour se venger et se libérer un roman familial, "des choses sur nous" dit la mère. Dans une habile mise en abyme, le fictif se mêle au réel. L'écriture directe et répétitive accentue un climat pesant et malsain comme la brume bretonne. On ne choisit pas sa famille...

Roman familial Le narrateur a vécu un bon moment avec sa riche grand-mère à Brest. Mais d'où lui vient tout cet argent ? Et surtout celui de son père ?Les gens racontent tellement de choses… Puis Mamie meurt un beau jour et le narrateur part vivre à Paris où il commence l'écriture de son roman familial. Il faut bien régler ses comptes un jour, et ce dernier arrive quand il retourne passer les fêtes de fin d'année à Brest. Tanguy Viel concentre son action, épure son écriture et démontre une fois de plus que le secret familial n’’est jamais bon à conserver. Très cynique, mais comment ne pas l'être ...

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Un roman « familial » dans lequel le narrateur se régale à décortiquer les travers de ses personnages. Nos lecteurs ont relevé trop de parenthèses dans l’écriture, ce qui nuit au déroulement de l’intrigue. Ils sont un peu restés sur leur faim.

Un jeune homme installé à Paris après une mésentente familiale revient dans son pays natal, à Brest, passer les fêtes de Noël en famille. Seulement, alors qu'il était parti pour écrire l'histoire de sa famille, il revient avec, dans sa valise, le manuscrit de son roman familial.Tanguy Viel a l'art de nous raconter des histoires banales, de nous décrire des personnages ordinaires avec un tel talent qu'il nous fait nous intéresser à eux. C'était déjà le cas, pour ma première lecture de cet auteur (L'absolue perfection du crime), ça l'est encore avec celle-ci. Dans Paris-Brest, il démonte joyeusement les us et coutumes de la bourgeoisie provinciale et brosse des portraits de ses représentants peu flatteurs.Seulement, mon petit bémol viendrait du fait que j'ai l'impression qu'il tire toujours le même fil. J'ai eu la sensation de lire un peu le même livre que le précédent : même écriture alternant phrases courtes et phrases très longues contenant parfois plusieurs idées et propos ; écriture "parlée".Ca reste une petite remarque de lecteur ronchon -on ne peut quand même pas dire que du bien !- qui a pris un très grand plaisir à lire ce livre. Mon voyage en Bretagne s'est bien passé et Tanguy Viel qui maîtrise parfaitement son écriture nous fait partager son histoire magistralement. Yv

Lyvres
25/03/14
 

Lu en 2009,je me souviens de ne pas trop avoir aimé ce livre au grand scandale des lecteurs de mon entourage! l'histoire m'a plutôt amusée mais à l'époque, je n'aimais pas cette forme d'écriture: rejet immédiat, je pense que ce serait différent maintenant berthe

afbf
28/02/13
 

C’est l’histoire d’un trajet. D’un aller entre Brest et Paris pour fuir une famille qui revient après un exil forcé dans le Languedoc-Roussillon, et pour profiter de son argent. D’un retour, entre Paris et Brest, où il revient pour passer les fêtes en famille et leur présenter un roman familial. Mais l’accueil ne sera pas forcément très chaleureux pour le fils venu de la capitale...Ce roman est construit en deux parties. La première se situe à Brest, où le narrateur sert de concierge à sa grand-mère, qui a bénéficié du gros héritage de son compagnon. Avec le fils Kermeur, le fils de la femme de ménage de sa grand-mère, il passe ses soirées à boire du vin et à faire croire à sa mère par téléphone interposé qu’il est seul. Car sa mère ne sent pas le fils de Mme Kermeur, certaine qu’il va faire un mauvais coup. Alors quand l’argent de la grand-mère disparaît, elle décide de rentrer à Brest avec son mari, qui a dû fuir Brest après avoir été accusé de corruption lorsqu’il dirigeait le Stade Brestois (histoire véridique qui n’est toujours pas passée, puisque Brest se débat actuellement en deuxième division). Ce qui précipite le départ du fils, ne voulant pas se retrouver avec cette famille qu'il n'apprécie que modérément.Le retour temporaire à Brest, seconde partie du roman, est marquée par la tension larvée dans cette famille. Un malaise, qui fait que le père insulte la grand-mère lorsqu'elle casse une assiette. Puis il y a la révélation : le fils a écrit un roman, quelque chose « sur nous ». Branle-bas de combat, et la mère fera tout pour découvrir ce qu’a à cacher son fils.L’important dans l’écriture de Tanguy Viel n’est pas tant l’intrigue (ici, un vol à la petite semaine, comme dans ses précédents ouvrages et une histoire familiale) que l’atmosphère qu’il transcrit. Maison au bord de la mère mer (lapsus révélateur et pas totalement idiot, merci Sybilline !), Brest ville laide que la reconstruction d’après-guerre n’a pas arrangé (très belle première page), tension avec son ami Kermeur, avec sa famille. En plus des petits délits qu’il affectionne, et qu’on retrouve au moins dans Insoupçonnable, il ajoute une description acerbe de la famille, monde d’hypocrisie qui n’arrive pas à se parler, qui se méprise. Le dédain que porte le narrateur sur sa mère, en particulier sur la période qu’elle a passé à vendre des bibelots à Palavas-les-flots, fait froid dans le dos.Paris-Brest est un roman dont il faut s’imprégner, dans lequel on se sent bien au fur et à mesure, un peu comme un crachin breton qui mouille au début, puis qu’on oublie tellement on est mouillé (Oh, je ne vais pas me faire que des amis sur ce coup-là). Bref, une plume à découvrir, car ce monsieur a en plus le mérite d’offrir un vrai style à ses lecteurs.

Yohan59
01/02/13
 

(...)On y parle un peu de Brest, mais surtout d'héritage, de secrets, d'un vol tout à fait odieux, d'une famille qui a un drôle de rapport à l'argent, d'amitié dangereuse, et d'un livre (celui du narrateur) qui menace de mettre cette famille en pièces (...) Une Comète

Unecomete
09/10/12
 

Une jeune homme raconte les relations familiales tumultueuses sous fond d'argent, de prestige social et d'héritage. On lit ce roman d'une traite, écrit sous forme de thriller (assez léger , je vous rassure) et on voyage entre Paris, Brest et un peu le Languedoc-Roussillon. Tout y est dépeint de façon élégante et juste (la complexité des rapports humains et sociaux en France). Entre des parents indignes qui ont une haute estime sociale de leur personne (surtout la mère) et qui sont prêts à éliminer ceux qui les gênent (ou bien à tricher) et une femme de ménage (adorable et digne), le choix du héros est fait. Une seule issue possible: seule, la lecture vous le dira !

Cave
13/03/11
 

Il est beaucoup question d'argent dans ce roman, d'héritage et d'escroquerie et c'est aussi une histoire de famille. L'escroquerie c'est celle qu'a faite le père quand il était vice-président du club de foot, les parents du narrateur s'exilent dans le Sud de la France et celui-ci va habiter à Brest chez sa grand-mère. Sa grand-mère a fait un gros héritage sur lequel lorgne la mère. Cette femme est menée par l'argent et par l'apparence qu'elle veut donner à ses relations. Tout au long du livre, je me suis demandée si c'était autobiographique ou non, car je sais que l'auteur est né à Brest et que le livre est écrit à la première personne, c'est écrit de telle façon que c'est une histoire qu'on nous raconte. Je m'aperçois que j'ai du mal à parler de ce livre, je ne l'ai pas détesté mais je ne l'ai pas adoré non plus. On sent qu'il y a des mystères dans cette famille, et on finira par les découvrir un peu à la fois, beaucoup de choses tournent autour de la mère mais pas seulement, il y a aussi son fils, le narrateur, avec un de ses "amis" d'enfance. Sandrine(SD49)

SD49
30/08/10
 

Roman familial Le narrateur a vécu un bon moment avec sa riche grand-mère à Brest. Mais d'où lui vient tout cet argent ? Et surtout celui de son père ?Les gens racontent tellement de choses… Puis Mamie meurt un beau jour et le narrateur part vivre à Paris où il commence l'écriture de son roman familial. Il faut bien régler ses comptes un jour, et ce dernier arrive quand il retourne passer les fêtes de fin d'année à Brest. Tanguy Viel concentre son action, épure son écriture et démontre une fois de plus que le secret familial n’’est jamais bon à conserver. Très cynique, mais comment ne pas l'être ...

La parution de ce livre avait entraîné sur son passage une frénésie, une effervescence assez inhabituelle à Brest. Sur toutes les lèvres, dans tous les lieux, une seule question revenait « alors, vous avez lu Paris-Brest de Tanguy Viel ? ». S’en suivaient des commentaires élogieux. J’avais retenu que l’auteur décrivait sans concession les habitudes de ces familles qui arpentent la rue de Siam , le cours d’Ajot et qu’il jetait le pavé dans la mare familiale. Trop imprégnée de tout ce qui avait pu être dit sur ce livre, je m’attendais à autre chose. Et, mon avis avait été très mitigé.Comme c’est un livre qui fait partie de la sélection du Prix des Lecteurs du Télégramme, je l’ai relu.Le narrateur, Louis, revient à Brest après être parti à Paris durant trois ans où il a écrit un livre. Entre présent et passé, on apprend l’histoire de sa famille. La grand-mère devenue riche après une rencontre au Cercle Naval, l’appartement avec vue sur la Rade, sa mère qui guette l’argent qu’elle héritera, le père accusé d’avoir détourné de l’argent et obligé de démissionner de son poste de vice-président du club Brestois, son copain Kermeur une mauvaise fréquentation selon sa mère. Des parents exilés à Palavas-les-Flots à a cause du scandale, Louis restera à Brest. Puis, l'occasion pour Louis de partir à Paris et se défaire, d’écrire son histoire après un mauvais coup effectué avec le fils Kermeur. Et là, le style très parlé de Tanguy Viel m’a plongée dans une atmosphère où je me sentais bien. Parce que ce qu’il écrit se juxtapose à Brest, les apparences jouées dans ce théâtre où chacun connait on rôle sur mesure. Rien n’a changé, le dédain s’affiche toujours sur des visages hautains, fiers car le père ou le mari est Officier de Marine. Et enfin, il y a l’argent et les quand dira-t-on, et l’on s’imagine croiser à l’angle d’une rue le fils Kermeur.Mon bémol sur l’intrigue est compensé par le style, qui cette fois, m’a conquise. Ironie teintée de vitriol pour décrire les mœurs et l’hypocrisie qui compose avec une écriture très vivante comme pour rendre hommage à la beauté naturelle de la côte. http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
25/03/10
 

Un peu court, quelques tics d'écriture mais quand même au-dessus de la mêlée

prsm
13/03/09
 

Format

  • Hauteur : 18.50 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.21 kg

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