Pars vite et reviens tard

VARGAS, FRED

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 06/10/05
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

L'auteur fait revivre les personnages du commissaire Adamsberg et de Camille, apparus pour la première fois dans "L'homme aux cercles bleus". Rien de rassurant dans cette nouvelle affaire du commissaire, qu'on retrouve ici confronté à un fléau venu du fond des âges : On l'a peint soigneusement sur les treize portes d'un immeuble, dans le 18e arrondissement de Paris : un grand 4 noir, inversé, à la base élargie. En dessous, trois lettres
: CLT. Le commissaire Adamsberg les photographie, et hésite : simple graffiti, ou menace ? A l'autre bout de la ville, Joss, l'ancien marin breton devenu Crieur de nouvelles est perplexe. Depuis trois semaines, une main glisse à la nuit d'incompréhensibles missives dans sa boîte à messages. Un amuseur ? Un cinglé ? Son ancêtre murmure à son oreille : «Fais gaffe à toi, Joss. Il n'y a pas que du beau dans la tête de l'homme.»
4 personnes en parlent

En bref, Adamsberg est fidèle à lui-même mais c'est ce tome-là qui m'a permis de l'apprécier à sa juste valeur. Les autres personnages sont également travaillés et permettent aux lecteurs de se fondre complètement dans la vie du quartier cible de l'enquête. Enquête qui est intéressante, surprenante ainsi que très recherchée.

RizDeuxZzZ
05/12/14
 

Depuis le temps que l’on me conseillait de lire un Fred Vargas, ça y est je me suis lancée.J’ai découvert par la même occasion que Fred Vargas était une femme, je ne sais pourquoi je m’étais imaginé l’inverse, le côté polar surement.Cela m’a fait beaucoup de bien de lire un policier, ça change un peu mes habitudes. J’avoue que j’ai été séduite par les personnages, particulièrement le crieur de rue, breton, Joss Le Guern, mais aussi par Hervé Decambrais, personnage cultivé, bien plus que par Jean-Baptiste Adamsberg, policier à la mémoire douteuse qui utilise des moyens mnémotechniques pour reconnaitre les gens.J’ai été emmenée dans cette enquête au sein de Paris, où des criminels tuent à l’aide de la peste des victimes qui semblent désignées. Mais s’agit-il bien du bacille de la peste ? Qui est l’auteur de ces meurtres ? Un polar qui m’a dépaysé.

Metaphore
25/05/13
 

J'ai trouvé les trente-quarante premières pages ennuyeuses. Puis tout est devenu plus rapide et de ce fait très intéressant. Cette menace de peste au dessus des têtes. Mais le suspens s'éternise trop sans piment dans la lecture. Dommage

cloclo85
10/03/13
 

Ce fut mon second Vargas et j'ai enfin découvert ce fameux commissaire Adamsberg dont on m'avait tant parlé !J'avoue avoir une impression un peu mitigée sur ce roman.D'un côté, j'ai adoré le personnage d’Adamsberg, sa nonchalance, sa différence, sa manière d'être, son ouverture d'esprit, ... Il dégage un vrai charme, une sorte de magnétisme, c'est le genre de personnage qu'on aimerait rencontrer dans la vraie vie. Les proches du commissaire (Danglard, Camille) sont également très attachants. Quant aux habitants qui gravitent autour de la place Edgar Quinet, j’ai adoré leur diversité et leur côté « abîmé par la vie » qui les rend très humains. Joss (et son métier réinventé de Crieur public) est un bonheur à lui tout seul.En revanche, l’intrigue m’a paru tirée par les cheveux, elle part un peu dans tous les sens ; le côté « érudit » n’apporte finalement pas grand-chose et je n’ai pas été captivée par l’intrigue.Et pourtant, par moments, j’ai vraiment été « embarquée » dans ce livre, ne réussissant plus à le lâcher.D’où ma difficulté à dire si j’ai aimé ou non … mais, ce qui est sûr, c’est que j’ai très envie de rencontrer à nouveau Adamsberg, qui m’a vraiment séduite ! Je lirai donc une autre de ses enquêtes, en espérant qu’il y aura un peu moins de longueurs.

Argantel
17/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.19 kg