Pastorale americaine

ROTH, PHILIP

livre pastorale americaine
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 23/04/99
LES NOTES :

à partir de
27,50 €

SYNOPSIS :

Après trente-six ans, zuckerman l'écrivain retrouve seymour levov dit " le suédois ", l'athlète fétiche de son lycée de newark. Toujours aussi splendide, levov l'invincible, le généreux, l'idole des années de guerre, le petit-fils d'immigrés juifs devenu un américain plus vrai que nature. le suédois a réussi sa vie, faisant prospérer la ganterie paternelle, épousant la très irlandaise miss new jersey 1949, régnant loin de la ville sur une vieille demeure de pierre encadrée d'érables centenaires: la pastorale américaine.
mais la photo est incomplète: car, hors champ, il y a merry ; la fille rebelle. Et avec elle surgit, dans cet enclos idyllique, le spectre d'une autre amérique en pleine convulsion, celle des années soixante, de sainte angela davis, des rues de newark à feu et à sang. passant de l'imprécation au lyrisme, du détail au panorama, sans jamais se départir d'un fond de dérision, le dernier roman de philip roth est une somme qui, dans son ambiguïté vertigineuse, restitue l'épaisseur de la vie et les cicatrices intimes de l'histoire.
5 personnes en parlent

Le rêve américain Une certaine idée de l'Amérique se dégage à travers cette chronique d'un homme qui aspire à l'harmonie et au bonheur, quête qui débute après la guerre dans les promesses les plus radieuses et s'achève avec le siècle dans le chaos et l'incertitude. Une histoire facsinante et universelle.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Mon résumé : Zuckerman, écrivain aujourd'hui mais ancien lycéen, retrouve après de nombreuses années celui qu'il a toujours considéré comme son idole, Seymour Levov dit "Le Suédois". Le Suédois était une sorte d'emblème durant ses années lycée, un personnage symbolisé en quelque sorte par la "Force tranquille", fascinant, mystérieux, déroutant...Le début du roman est écrit sous la plume et surtout à travers le regard et les souvenirs de Zuckerman puis progressivement, c'est Levov lui-même qui va s'accaparer la plume et se raconter : sa rencontre avec Dawn, une catholique irlandaise, sa vie dans la société de son père spécialisée dans la fabrication de gants en cuir, ses relations avec ce père un rien "castrateur", avec un frère rebelle et surtout sa fille : Merry qui va basculer dans l'extrêmisme et le terrorisme. Pourquoi, Comment ? C'est ce que Seymour va tenter de comprendre tout au long de ces pages.Mon avis : J'ai véritablement eu la sensation de lire deux romans différents dans ce livre. Bien que la transition entre les deux narrateurs se fasse tout en douceur, la partie "Zuckerman" et la partie "Levov" ne font pas appel à la même profondeur, au même registre.La première partie semble centrée sur les souvenirs d'un homme qui a mené une vie plutôt tranquille, qui a gardé son âme d'adolescent et qui s'exprime avec des étoiles dans les yeux.J'ai cependant trouvé cette partie assez ennuyeuse, notamment en ce qu'elle manque de profondeur tant dans le style que dans le fond de l'histoire.On retrouve cette grande profondeur de sentiments dès que Levov s'empare des mots : on ressent la grande détresse d'un père, son incompréhension du monde et des personnes qui l'entourent, en particulier sa fille qu'il aimerait retrouver mais qu'il ne reconnait plus.L'oppression qui enserre son coeur transparaît dans le style de l'auteur, à tel point qu'on aimerait pouvoir l'aider à reprendre sa vie en main et à retrouver une certaine sérénité.L'histoire de ce père détruit est inscrit dans l'Histoire de l'Amérique avec une évolution flagrante du contexte social, avec la guerre de Vietnam partie prenante du roman, éléments qui sont très bien distillés dans le roman.En ce sens, j'y ai retrouvé les mêmes sensations que j'avais eues à ma première lecture de Jonathan Coe dans "Bienvenue au Club", qui m'avait quelque peu déroutée mais pour lequel un attachement est né !En sera-t-il de même pour Philip Roth ?Suite au prochain épisode...

anna44
01/12/11
 

Premier roman que je lis de cet auteur et j'ai été vraiment scotché par ce que j'ai découvert. Dès les premières pages j'ai été littéralement emporté par ma lecture avec l'éternel problème des livres que l'on apprécie, comment faire pour le reposer. De temps à autre je suis même retournée lire plusieurs pages en arrière simplement parce que je ne parvenais pas à me souvenir de la manière avec laquelle Philip Roth était passé d'un thème, d'un personnage à un autre. L'auteur joue également avec le temps. Dans ce roman toutes les transitions sont subtiles; elles assurent une cohésion d'ensemble ,bien venue, tant le nombre de sujet abordés est important. L'écriture est d' une extrême fluidité, foisonnante, riche et passionné. Un immense coup de cœur...

Lacazavent
30/10/11
 

Le rêve américain Une certaine idée de l'Amérique se dégage à travers cette chronique d'un homme qui aspire à l'harmonie et au bonheur, quête qui débute après la guerre dans les promesses les plus radieuses et s'achève avec le siècle dans le chaos et l'incertitude. Une histoire facsinante et universelle.

Le meilleure livre que j'ai lu de Philippe Roth. L'histoire poignante d'un homme profondément bon, humain, bien pensant peut-être, qui reste complètement interdit devant l'échec complet que lui semble être la vie de sa fille.Vraiment magnifique.

kayhman
08/02/09
 

Format

  • Hauteur : 21.60 cm
  • Largeur : 15.20 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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