EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 07/11/08
LES NOTES :

à partir de
3,70 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Wendy, John et Michael n'auraient jamais imaginé qu'ils pouvaient voler. Ni qu'ils s'en iraient au Pays Imaginaire, affronter les Indiens
et les Pirates du redoutable Capitaine Crochet. Seulement, un beau soir, Peter Pan a fait irruption dans leur vie bien tranquille...
12 personnes en parlent

C'est un très bon livre, je ne me suis pas ennuyée une seconde ! Les rebondissements sont présents, les personnages attachants et les descriptions nous plongent au cœur de la magie. Ce roman est pour moi plus un conte, car nous avons là une belle histoire pleine de fantaisies et emplit de morale à l'instar des contes classiques. Il lui manque le "il était une fois" pour être un parfait conte de fées. Je n'ai eu aucun mal à le lire, je trouve qu'il est fluide et rapide à la lecture. J'ai adoré découvrir le pays imaginaire, ses décors magiques, ses personnages divers et riches. Ils sont certes très stéréotypés, c'est peut-être la petite note négative qu'on peut leur trouver, mais ils m'ont bien amusé. Smee (monsieur Mouche si vous préférez) est attachant et drôle, j'aime beaucoup son personnage. Je suis également attachée à la Wendy de Barrie, humble et courageuse, une vraie mini maman pour les garçons perdus, j'ai adoré sa volonté de ne pas oublier ses parents et de tout mettre en œuvre pour que ses jeunes frères se souviennent de leur ancienne vie. Le Capitaine Jacques Crochet est le personnage qui m'aura le plus fasciné dans ma lecture, j'ai bien aimé les descriptions de l'auteur à son sujet, ses répliques, sa façon d'être, les scènes dans lesquelles il apparait... C'est pour moi, mon personnage coup de cœur du livre. En revanche, j'ai été peu enthousiasmé par la personnalité de Peter Pan que je juge comme étant un dictateur. Il commande tout, il fait son petit chef, il faut lui obéir sinon on meurt, c'est lui qui dicte comment jouer, comme imaginer. Il a très mauvais caractère, orgueilleux et égoïste, j'ai été très surprise, j'avais en image le Peter Pan absolument sympathique de Disney. Celui de Jeremy Sumpter est un iota plus nuancé, même s'il s'en approche. J'ai adoré le passage de la caverne, le dialogue entre les pirates, Peter Pan et Crochet, le combat final entre les deux protagonistes de Crochet et Pan. J'ai été un peu triste de ne pas autant voir Clochette, John et Michael. Cependant, j'adore la personnalité des garçons perdus. Le dernier chapitre étant pour moi le plus triste du livre, il est très touchant et constitue une très belle fin. Sincèrement, c'est un très bon roman jeunesse, un classique de la littérature anglophone qu'il faut au moins lire une fois dans sa vie, car il est très intéressant du point de vue du style d'écriture. Barrie est peu proche d'Austen, on ressent à certains passages une ironie mordante en direction de la famille Darling, une moquerie en ce qui concerne Crochet et Pan. Il y a de l'aventure, de l'humour, de la fantaisie dû au pays imaginaire.

Ewylyn
10/03/14
 

Je connaissais bien évidemment la version Disney de ce conte ainsi que la version proposée par les réalisateurs de la série Once Upon A Time, version qui m'avait beaucoup intriguée puisque Peter Pan est perçue comme un être méchant et manipulateur.Et c'est cette personnalité plutôt malsaine que l'on retrouve dans le conte original de J. Barrie. J'ai beaucoup aimé voir le côté maléfique de cet éternel enfant et du coup, je comprends mieux le Peter Pan de la série.Le seul petit bémol, qui a malheureusement coûté à la fluidité de ma lecture, c'est le style de l'auteur. Je n'aime pas vraiment lorsque l'auteur s'adresse directement au lecteur mais en plus, ici, certaines digressions sont assez floues et j'avoue ne pas avoir compris certains passages...

RizDeuxZzZ
23/10/15
 

Je pense que beaucoup ont, tout comme moi, grandi avec le dessin animé de Disney sans forcément connaître ou chercher à savoir quelle était l'inspiration derrière ce dernier. Finalement c'est le Challenge Il était une fois qui m'a donné le coup de pouce nécessaire pour découvrir ce roman qui a inspiré ce Disney tant de fois regardé durant mon enfance.Je dois tout d'abord dire que j'ai été un peu déstabilisée par la tournure de phrase et le style général du roman. Si je suis très habituée à lire en anglais, au point que mon rythme de lecture soit égal à celui d'un livre en français, j'ai passé beaucoup de temps sur le texte de Peter Pan. La dernière fois que j'ai ressenti la barrière de langue d'un telle manière c'était lors des lectures obligatoires pendant mes études d'anglais. Peter Pan est donc peut-être un livre pour enfant, mais c'est avant tout un livre datant de 1911 avec les inconvénients que cela peut comporter.Si j'ai retrouvé beaucoup d’éléments que je connaissais de mon expérience Disney, l'histoire et les personnages ont un côté beaucoup plus sombre et recherché dans ce roman. Le Pays Imaginaire ne semble plus si magique à la lecture de Peter Pan. Les choses sont présentées sous un côté bien moins idéal, le personnage central étant lui-même bien plus complexe qu'il n'y parait. Et surtout bien moins sympathique que dans celui qu'on connait. Peter semble bien égocentrique, voir parfois cruel, dans le récit de J.M. Barrie. Il a clairement des problèmes d'identification, une obsession récurrente envers l'idée de la figure maternelle, et souffre d'un complexe d’œdipe assez flagrant. Nous sommes bien loin de la version édulcorée qui nous est incessamment proposée au cinéma !Peter Pan nous offre donc une version radicalement différente de ce que les différentes interprétations nous laissent voir. Les thèmes abordés sont plus sinistres, avec notamment une symbolique récurrente de la mort, et l'ensemble beaucoup plus tragique. La fin désabusée ne fait quant à elle que renforcer les sentiments conflictuels qu'inspirent cette lecture. En fin de compte cela reste tout de même une lecture à découvrir, ne serait-ce que pour voir le décalage entre cette base et les idées reçues qui nous sont véhiculées, mais il ne faut réellement pas s'attendre à retrouver l'univers enchanteur dans lequel nous avons tous souhaités nous perdre !

Althea
16/12/13
 

Comme vous le savez, l'univers Disney et moi, c'est une grande histoire d'amour depuis que je suis gamine. Après avoir lu Mary Poppins, j'avais envie de découvrir Peter Pan !J'ai bien apprécié cette lecture. Connaissant Peter Pan version Disney par cœur, j'étais heureuse de constater que le film d'animation est relativement fidèle au livre. C'est moins perturbant lors de la lecture ! ^^Le style de l'auteur est très agréable à lire. C'est fluide, léger, drôle...Les personnages sont attachants, même si John est macho, si Clochette est irascible, Peter imbu de lui-même, etc... J'ai particulièrement apprécié Nana et Crochet. On comprend d'ailleurs mieux pourquoi il déteste autant Peter Pan...Comme la plupart des contes pour enfants, cette histoire contient une morale, et je trouve qu'elle est très bien amenée. On comprend la morale de l'histoire bien avant qu'elle ne soit inscrite noire sur blanc...D'ailleurs, j'ai beaucoup aimé le dernier chapitre, dans lequel on apprend que Wendy a grandi. Ce chapitre est une bien belle conclusion à cette histoire magique.Petits comme grands, si vous aimez le film d'animation, vous en devriez pas être déçu par le roman qui l'a inspiré !

Laetydu79
31/07/13
 

Depuis le temps que ce livre traîne dans ma PAL, je me suis enfin décidée à le lire car je voulais découvrir la réelle histoire qui a inspiré le long métrage de Disney. Même si l'on retrouve la trame du long métrage d'animation l'histoire est malgré tout assez différente et plus plaisante. J'avoue avoir beaucoup plus apprécier le roman qui me paraît un peu plus réaliste que le DA. L'humour reste très présent au fil de cette histoire qui nous fait découvrir les aventures de Wendy et ses frères au pays de l'Imaginaire, et ce depuis la description du foyer Darling où la bonne d'enfant n'est d'autre qu'une chienne jusqu'aux habitants de l'imaginaire.Néanmoins, la comparaison la plus flagrante avec l'œuvre des studio d'animation est la disparition ou plutôt l'atténuation de certaines scène. Ce qui dans le fond est assez normal vu le public auquel il est destiné.Côté personnage en revanche, on y découvre un Peter plus arrogant que jamais, une Fée Clochette jalouse comme 100, sans oublier la ribambelle de Garçons Perdus chacun avec leur petit caractère qui font sourire. Bien entendu, on n'oublie pas les Peaux Rouges et les Pirates qui seront les seules figures adultes de l'histoire et qui pour les uns seront les meilleurs alliés de nos héros pour les uns et le spires ennemis pour les autres. 'Rêve ta vie en couleur'. ♥

Ethernya
09/06/13
 

Un bel album, format carnet, avec une superbe illustration de Peter Pan volant gaiment devant le fameux Big Ben de Londres ! On ne présente plus l’histoire de ce jeune garçon qui vit au pays imaginaire et veut toujours rester un enfant. On sait qu’il y a emmené Wendy et ses frères, qu’ils furent pourchassés par l’impitoyable Capitaine Crochet, qu’ils rencontrèrent des Indiens qui les soumirent à la torture…Puis Wendy qui a grandi mais les filles qui descendront d’elle, chacune leur tour, Peter Pan les emmènera pour une ballade au Pays Imaginaire « aussi longtemps que les enfants seront gais, innocents et sans cœur »… Une histoire plus profonde qu’il n’y paraît, sur l’innocence des enfants, le pouvoir de leur imagination, puis vient le monde des adultes et celui des rêves s’éloigne de plus en plus…Mais il y aura toujours des enfants pour croire au Pays Imaginaire et c’est cela qui est magique ! Ici c’est donc un beau livre qui se prête bien à lire pour les enfants, écrit bien grand et avec de merveilleuses images, c’est un plaisir pour les yeux. L’enfant aura envie de prendre ce livre et de le parcourir ou de se le faire lire pour s’endormir et rêver à Peter Pan… Une belle édition qui met bien en valeur ce conte éternel !

madoka
02/06/13
 

Je connaissais le Peter Pan de Walt Disney mais je n’avais jamais ouvert le livre. J’ai donc décidé d’y remédier quand j’ai eu l'occasion d'avoir ce bouquin dans ma PAL.Même si ce n’est pas un coup de cœur, j’ai beaucoup aimé ce joli conte qui m’a permis de retomber en enfance.Peter Pan fait beaucoup plus sale gamin égoïste que dans le dessin animé, il semble beaucoup plus réel dans le livre.Même si elle est également très différente, la fée clochette est très attachante. C’est mon personnage préféré dans cette œuvre. Cela vient peut-être du fait que j’aime beaucoup les fées.Le capitaine crochet m’a beaucoup plu aussi surtout avec sa phobie du crocodile et du tic-tac.Quand aux enfants, on aimerait être à leur place et s’envoler pour le pays imaginaire.Le thème de ce bouquin est très bien exploité, on y sent bien la peur de grandir et de mourir. Isa

isa1977
23/11/12
 

Cette lecture est salutaire quand le seul souvenir que l'on a de l'histoire, de ses personnages ,etc. est la version Disney.En effet, Peter Pan est un garçon égoïste, égocentré, manipulateur, pleurnicheur et j’en passe. Il s’introduit dans les rêves des enfants et finit par faire miroiter aux petits Darling mille et une aventures s’ils le suivent à Neverland. En vérité, Peter souhaite avant tout convaincre Wendy, l’aînée et unique fille car sur Neverland, Peter et sa bande rêvent tous plus ou moins (et surtout sans le dire ouvertement) d’avoir une mère. Or Wendy semble avoir le profil parfait de la gentille maman, femme au foyer, qui lave les chaussettes sales en se réjouissant de son sort.En outre, Barrie démontre combien l’enfance n’est pas cette période angélique que certains auteurs s’acharnent à dépeindre. Pour Barrie les enfants sont certes innocents mais aussi sans cœur, de sales petits hypocrites dénués de toute conscience. Et il ne se gêne pas pour le prouver régulièrement.C’est un livre que j’ai vraiment apprécié pour sa capacité à embrasser un sujet dans sa globalité, c’est-à-dire l’enfance mais aussi les rapports que l’on entretient avec elle, sans parler de l’excentricité britannique toujours aussi délicieuse. Cependant, il m’a également gênée par son radicalisme et certains apartés de l’auteur témoignant d’une étroitesse d’esprit qu’il serait trop facile d’attribuer uniquement à l’époque.

mycupoftea
15/10/12
 

Petite, je ne me suis jamais vraiment intéressée à l'histoire de « Peter Pan », et ce n'est pas le dessin animé made in Disney qui m'y a poussée. J'ai attendu mes 25 ans avant de m'y mettre, mais comme on dit : « Mieux vaut tard que jamais ».Je dois avouer que j'avais de nombreuses idées reçues : la crainte de m'ennuyer, considérant cette histoire comme uniquement destinée aux enfants, le trop plein de fantaisies, etc... Mais au final, j'ai trouvé ce livre très intéressant et bien plus complexe qu'il n'y paraît.Peter Pan, cet enfant qui ne grandira jamais, et qui vit au pays imaginaire n'a pas de mère, ou du moins, aucune à sa connaissance. Il vit selon ses règles, entourés d'enfants qu'il a comme qui dirait lui même recruté. Il vit au jour le jour, sa mémoire lui faisant défaut. Un peu comme lorsque je demande à mon neveu ce qu'il a mangé à la cantine et qu'il ne s'en souvient plus. Tel un enfant, rien n'a vraiment d'importance pour lui, pas même la mort (du moment que ce n'est pas la sienne).C'est d'ailleurs en cela que j'ai été surprise. Le fait de voir Peter Pan agir comme il lui plait, et ce, même dans les extrêmes est assez choquant. Il a beau être figé dans un corps d'enfant, il n'est pas pour autant un adulte « mentalement ». Alors le voir manier le poignard avec tant de facilité ne peut que choquer !Cette vie en apparence idyllique (si on occulte le sang qui coule), ou l'on ne grandit pas, m'a aussi rappelée « Twilight », Rosalie et sa peine d'être figée sans perspectives.Nombreuses sont les personnes à rêver de jeunesse éternelle. On regrette souvent notre innocence d'enfant. Mais vivre éternellement avec la mentalité d'un enfant, est-ce une vie ?Cette image d'enfant/adulte m'a aussi fait penser à Claudia, transformée en vampire par Louis et Lestat dans « Entretien avec un vampire » alors qu'elle n'est qu'une petite fille. Prisonnière d'un corps d'enfant, elle ne connaitra jamais l'amour, les plaisirs charnels (et oui, ça a son importance), la passion, et surtout, le sentiment d'être un tant soit peu « fini » physiquement.Heureusement, Peter Pan a la mémoire courte. C'est d'ailleurs ce qui le sauve. Ses peines ne durent jamais très longtemps... Car au fond, sous ses airs de chef solitaire, il n'est rien d'autre qu'un petit garçon qui a perdu sa maman et qui cherche à combler un vide émotionnel.Finalement, Peter Pan est un livre plus proche du roman philosophique voir psychologique, que du conte pour enfant. Ou alors, est il les trois à la fois. Une histoire d'aventure qui amène énormément de réflexions, dont surtout : « Où vais-je ? ». Cette question qui nous angoisse mais à laquelle on ne peux échapper. Peter Pan a bien réussi à ne jamais avoir à se la poser, mais à quelles conditions : une vie faite d'amnésie, de solitude, de violence, d'ignorance, et surtout d'un énorme manque d'affection. JACOBINETTE

Jacobinette
05/04/12
 

Je ne connaissais Peter Pan que via la version édulcorée de Disney et je n'avais jamais lu l'oeuvre littéraire. Il était donc temps de remédier à cette situation.J'ai tout d'abord été surprise par l'humour caustique du narrateur. Il n'hésite pas à prendre le lecteur à parti en lui donnant son avis sur tout ce qui se passe:"Wendy pensait que Napoléon aurait pu finir par l'avoir mais je me l'imagine plutôt essayer puis vite perdre patience et partir en claquant la porte"."S'il avait attendu en haut de la pente jusqu'à l'heure convenable, lui et ses hommes auraient probablement été anéantis. En le jugeant, il est honnête de prendre ce fait en considération. Ce qu'il aurait peut-être dû faire, c'est mettre ses adversaires au courant qu'il se proposait d'adopter une autre méthode. D'un autre côté, cela aurait totalement détruit l'élément de surprise et réduit à néant sa nouvelle stratégie".Je me remémore assez mal la retranscription faite par Disney des personnages. Malgré tout j'ai été extrêmement surprise par le caractère de Peter Pan: souvent cruel, égoïste et capricieux, il règne sur son monde imaginaire à la façon d'un despote. Lorsqu'il n'est pas là, les habitants vaquent tranquillement, mais comme il déteste la léthargie, dès qu'il arrive tout le monde s'affaire. Tout tourne autour de lui et pour lui. Rien d'étonnant donc à ce qu'il ne remarque pas que Wendy grandit voire le nom de ses anciens amis ou ennemis.Je laisserai la phrase de la fin à l'auteur qui résume à elle seule le livre : "Et cela continuera de la même façon aussi longtemps que les enfants seront gais, innocents et sans coeur".BilanUne lecture agréable et étonnante. Je suis ravie d'avoir enfin pu découvrir cette oeuvre littéraire.

scor13
12/06/11
 

Bien entendu, on connaît tous l'histoire de Peter Pan, le petit garçon qui ne veut pas grandir, de Clochette, la fée jalouse et des enfants perdus. Incontestablement, une des histoires qui a traversé notre enfance. Alors, quoi de mieux que de lire le livre qui en est l'origine ?On retrouve l'histoire de Disney, même si certains aspects n'ont pas été exploités par Disney. Le conte étant peut-être plus pour les adultes que pour les enfants. Crochet étant bien plus cruel que dans le dessin animé et Peter plus égoïste. Néanmoins, j'ai passé un très bon moment de lecture et à me rappeler comment c'était avant. A lire dans les moments de nostalgie de l'enfance.

BambiSlaughter
12/04/10
 

Ce livre m’a fait passer un merveilleux moment. Je connaissais le Peter Pan de Walt Disney mais je n’avais jamais lu le roman qui en est à l’origine. La lecture de "L’enfant éternel" (Philippe Forest) m’avait aussi donné envie de le lire et je n’ai absolument pas été déçue. Le narrateur est aussi espiègle que Peter Pan ; il nous entraîne au Pays Imaginaire où l’on a vraiment l’impression de revenir en enfance parce que tout est fait pour nous faire rêver : fées, pirates, indiens, sirènes… Peter Pan est à la fois attachant et antipathique ; l’ambiguïté du personnage réside dans sa puérilité, et par conséquent dans son absence totale de raisonnement rationnel. Ses attitudes varient au gré de sa fantaisie : héroïsme, gentillesse, égoïsme sont subordonnés à l’envie du moment présent. Le livre mélange donc les tonalités : du comique au tragique, il ne sombre pourtant jamais dans le pathétique, comme si, le narrateur ayant conservé son âme d’enfant, il n’était pas envisageable (pour lui ni pour nous) de se laisser aller à des sentiments d’adulte comme la mélancolie. Ca ne m’a pas empêchée d’en ressortir assez nostalgique ; mais ça fait du bien de replonger un peu dans la magie de l’enfance.Un extrait ainsi qu'un résumé de ce livre sont disponibles sur mon site.

Artsouilleurs
25/05/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 12.50 cm
  • Poids : 0.17 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ECOSSE)

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie