Petit eloge des grandes villes

GOBY, VALENTINE

livre petit eloge des grandes villes
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/10/07
LES NOTES :

à partir de
2,00 €

SYNOPSIS :

« J'ai lu sur la ville de Douala, vu des milliers de photos, tenu entre mes mains d'énormes volumes de documents d'archives, je l'ai traversée et je n'ai pas écrit sur Douala mais sur l'exil et la raison de vivre ; j'ai lu sur Rennes, annoté des centaines de pages, cherché des images impossibles et peu
importe, je n'ai jamais écrit sur Rennes mais sur la transgression. Je ne crois pas qu'une ville, qu'un lieu soient un sujet, la ville force le regard, mon regard, je me reflète en elle, elle en moi, les lieux seuls n'existent pas, nous sommes les lieux que nous avons traversés. » Valentine Goby.
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Succession de courtes impressions d'une amoureuse des grandes villes en particulier New-York (je la comprends), Petit éloge des grandes villes vaut le détour pour ces descriptions de scènes ordinaires du métro, d'un quartier, d'un flan avalé etc, pour la forme narrative employée par Valentine Goby : un style décomposé, des phrases cinglantes, un rythme haletant épousant parfaitement la vie frénétique dans les mégapoles.Toutefois, cette auteure importante (à mes yeux) me semble plus à l'aise sur des textes plus longs : elle a besoin de temps pour imposer un lieu (même si le plus souvent, New-York sert de port), construire un univers.Sur la première partie de l’œuvre, l'exercice de courts récits casse sa dynamique habituelle et quelque part la gêne ou marque un frein à une adhésion parfaite à ses textes. Puis arrivent le second temps et ses Péristories assez proches des pensées intimes de l'auteure : des époques à lieu unique (Marseille, Rome, Londres etc), des microfictions ou bien des récits passionnants sur la façon d'aborder la page blanche, de constituer un dossier déprimant pour la Villa Médicis dans le but de récupérer quelque pécule, d'exprimer la fausse fin d'une histoire d'amour, le silence à Hanoï etc.Jamais Valentine Goby ne s'écarte de son objectif premier : rendre la ville comme élément principal de ses histoires, en communion parfaite avec ses héros. J'ai trouvé la lecture agréable quoique inégale avec, comme toujours chez cette écrivaine, de vraies splendeurs.

Cave
28/12/12
 

« Je viens du pays de mon enfance, où le rêve se dessine en creux des choses vues, touchées, connues. La ville est un mirage, c'est pourquoi je la veux, je la désire. La ville est un fantasme. Elle est à moi, elle est l'endroit défendu, le périmètre dangereux, et je sais, sans le formuler encore, que c'est là que je vais guérir, grandir, ouvrir mes poumons, risquer de vivre. C'est peut-être le pollen du jardin, les plumes des oiseaux dans les platanes, la poussière de la vieille pierre qui m'étouffent. » (...)Citadine convertie, convoitant l'asphalte et les villes plexiglas farouchement, Valentine Goby expose dans ce petit texte inédit son éloge des grandes villes. On passe sur l'enfance dans le Sud de la France, dans la ville des parfums et des clichés qu'on gomme pour les encadrer dans de jolies cartes postales, on suit la jeune femme qui déploie ses ailes vers un New York kaléidoscope et on revient à un tour du globe sans manières de Hanoï à Manille, de Jérusalem à Londres, et de Copenhague à Paris. Un texte empreint de sensations, de senteurs, d'émotions. Cela ne restera pas forcément dans les annales de la littérature, mais Valentine Goby demeure un auteur remarquable, et qu'il ne faut pas manquer de découvrir !

Clarabel
20/02/09

Valentine Goby nous entraîne depuis Grasse, sa ville natale, d'une cité à une autre à divers endroits du monde, de Paris à New York, symbole même de la mégalopole, en passant par Manille ou Copenhague.Essentiellement axé sur sa propre expérience, sur son appréhension de la cité, ces pages plonge parfois dans la fiction.Valentine Goby avec une écriture sensible transcrit au mieux la "grande ville", et parcourt ses différents aspects.La ville pour elle s'inscrit en opposition avec la campagne, synonyme d'enfance.Cette collection des petits éloges fait coïncider au mieux le ressenti des auteurs avec l'universel, l'idée que chacun se fait des sujets abordés. <p>Maltese</p>

Maltese
21/03/14
 

Je dois dire qu'il ne me restera pas grand chose des cités évoquées par Valentine Goby dans son Petit éloge des grandes villes. L'impression désagréable que l'auteure se regarde écrire, des descriptions qui restent à la surface et ne laissent aucune empreinte. cathulu

cathulu
17/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.09 kg

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