livre petite
EDITEUR : POINTS
DATE DE PARUTION : 17/01/96
LES NOTES :

à partir de
5,40 €
nos libraires ont adoré petite

SYNOPSIS :

Nouk est anorexique. C'est ainsi qu'on nomme sa maladie. mais la souffrance, comment la nommer ? le plus grave, c'est peut-être le plaisir inavouable d'être la plus forte, et de mentir, mentir, mentir, jusqu'au vertige.
un jour, nouk est enfermée dans une clinique où l'on s'applique, méthodiquement, à la briser. la jeune fille semble se soumettre. mais elle reste indomptée. si elle guérit, ce sera par d'autres voies.
Nos mamans nous disent que pour grandir il faut manger. C'est sur cette simple idée que le livre commence : Nouk ne veut pas grandir, elle décide donc de ne plus manger. Elle sombre petit à petit dans l'anorexie et traduit avec ses mots d'enfant la souffrance qui la ronge. Maladie abordée dans ce livre de manière pudique et touchante.


fanny (roubaix)
Nos mamans nous disent que pour grandir il faut manger. C'est sur cette simple idée que le livre commence : Nouk ne veut pas grandir, elle décide donc de ne plus manger. Elle sombre petit à petit dans l'anorexie et traduit avec ses mots d'enfant la souffrance qui la ronge. Maladie abordée dans ce livre de manière pudique et touchante.
Fanny ,
Librairie
(Roubaix)
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Dans ce court roman autobiographique Geneviève Brisac décrit avec beaucoup de simplicité le mécanisme qui l'a enfermée pendant plusieurs années dans une anorexie mortellement dangereuse. La petite, à peine sortie de l'enfance ne veut plus manger pour ne pas être mangée. Elle commence par prendre plaisir à se forger des règles très strictes concernant son alimentation et insidieusement glisse vers l'anorexie pure et dure.J'ai aimé l'écriture sobre, sans pathos. Je me demande comment l'auteur réussi si bien, trente ans après , à se souvenir avec autant de précision des états d'âme propres à l'adolescence, ce mélange confus de nouveaux désirs, souvent contradictoires, et cette soif de pureté et d'absolu qui peut entraîner vers des dérives.. molly_moon

un flyer
09/05/14

A l'orée de l'adolescence, Nouk décide de ne plus grandir et arrête progressivement de s'alimenter convenablement. Jeune fille de 14 ans jusqu'alors sans histoires, à la fois excellente élève et/mais très angoissée, elle entre bientôt en conflit avec ses parents lors des repas. Elle cède alors et avale quelques bouchées qu'elle s'empresse d'aller vomir ensuite. Ses subterfuges ne font pas illusion longtemps, elle est hospitalisée lorsque son poids atteint 27 kg. Les "remèdes" proposés à l'hôpital sont vécus comme autant de punitions, de tortures, aussi Nouk joue-t-elle le jeu pour sortir au plus vite et retrouver sa vie, ses proches. Dévoiler le texte masquéUn magnifique témoignage sur l'anorexie. D'une plume légère et fluide, l'auteur relate cette expérience éprouvante trente ans après l'avoir vécue. C'est poignant, douloureux, effrayant. Le processus d'auto-destruction est terrifiant, mais les méthodes psychiatriques face à l'anorexie semblent révoltantes et inhumaines à l'égard du patient et de ses proches. Canel

Canel
03/11/13
 

C’est un récit difficile et bouleversant. Certes nous avons tous vu un jour un documentaire sur l’anorexie, mais ici il s’agit de savoir ce qui se passe dans la tête de l’adolescente. L’auteur dénonce la coupure entre les adultes et l’adolescente : on lui dit qu’elle doit être responsable sans pour autant chercher les raisons de sa maladie, sans tenter un dialogue. On la juge et on la traite en enfant qui fait un caprice. On l’envoie dans une clinique chargée de la ré-éduquer et comme elle mange, on la croit guérit. Finalement, elle retrouvera le contact avec la réalité grâce au dialogue, à l’humanité. Très souvent dérangeante, cette histoire m’a habitée : chaque page pesait lourd dans mon cœur et dans ma tête. Un style dépouillé et fluide associé à un rythme lancinant nous font vivre les obsessions de Nouk avec un tel réalisme qu’il me fut difficile de ne pas m’identifier, aussi peu anorexique que je sois ! J’ai par ailleurs été troublée par le type de narration ; en effet l’auteur parle généralement à la troisième personne mais des passages où elle dit « je » s’intercalent, tout comme les moments où elle parle en tant qu’adulte ayant pris du recul et connaissant la fin de l’histoire. Cette façon de traiter le récit me l'a rendu encore plus émouvant.A découvrir sans nul doute.

mycupoftea
15/01/13
 

Je comprends tout à fait que certaines personnes aient besoin d’écrire pour tenter d’exorciser leurs douleurs, leur passé. Mais se faire publier n’est pas forcément nécessaire. C’est ainsi que je me suis retrouvée face à un récit-roman totalement insipide. Nouk est une jeune adolescente anorexique. Le thème est grave, pourtant on ne s’attache pas à elle. Elle est parfois arrogante, fortement égoïste. Il faut l’avouer, elle est bien souvent énervante.Elle a treize ans, alors évidemment elle se pose des questions existentielles et elle a souvent l’impression que personne ne l’a comprend. Mais difficile de comprendre pourquoi une gamine a un jour décidé d’arrêter de manger juste comme ça, juste pour arrêter de grandir. C’est peut-être ce que je reproche à ce livre, elle dit certaines choses et pas d’autres, elle survole. Résultat, on se pose plein de questions, on se demande comment tout a commencé, pourquoi. Parce qu’ici, rien n’est indiqué, elle parle beaucoup de ses souvenirs mais cela reste très superficiel.Pour conclure, je dirais que c’est un livre qui sera très vite oublié. Et pour moi, rien n’est pire que ça. Je préfère un livre que j’ai détesté plutôt qu’un livre totalement vide. Le premier ayant au moins le mérite d’affirmer encore plus mes goûts.

BillieSullivan
11/06/11
 

"Je vis avec la faim, je la mate, je la dompte, je l'apprivoise, je l'endors. Après avoir été cruelle, elle se calme toute seule, il suffit d'attendre. Je sais qu'un bonbon la trompe. J'aime la sentir toute la journée, juste en dessous du plexus, un courant d'air qui me réunit à l'air du ciel. Je considère que la faim me donne une énergie immense, une légèreté de sarcasme. Mes pieds ont moins à porter, et même si la surveillante générale m'a dit que j'étais longue comme un jour sans pain, et qu'on me trouvait désormais agressive et méchante - alors qu'il me semble ne dire quasi rien à personne et passer comme une danseuse - je suis fière de mon entreprise. J'allège le monde."Nouk a un problème : elle a treize ans et décide de ne plus manger, de ne plus avoir faim, de ne plus grandir. Pourtant Nouk est une fille brillante et très intelligente. Mais son mal pousse en elle, d'abord sans éveiller de soupçon ni de crainte, pour finalement aboutir à des crises de larmes, des affrontements avec ses parents, les médecins, jusqu'à tenter de guérir de cette terrible maladie. L'anorexie. Difficile d'y mettre un nom pour ces adultes qui n'y comprennent pas grand-chose, qui se trompent sur ce qui se trame dans la tête de Nouk, pour eux elle est bien trop jeune pour penser aux modes et à la beauté (le mannequin Twiggy est très en vogue durant ces années 60). Pour Nouk ce contrôle de la faim et de son corps va bien au-delà de ces futilités. C'est son petit cheval de bataille contre des démons qui l'animent et l'habitent. Mais personne ne peut comprendre. Alors très vite le drame va commencer. Elle va perdre la confiance des siens, être enfermée dans un centre hospitalier et réapprendre les gestes essentiels à sa survie. Car Nouk est en danger de mort mais elle ne le sait pas ..."Petite" c'est toute cette histoire d'une adolescente intelligente et douée qui cesse de s'alimenter du jour au lendemain. "Petite" c'est toute l'histoire d'une anorexie qui empoisonne une existence et une vie de famille. Geneviève Brisac parle à travers la petite Nouk qui confie ses états d'âme, ses victoires, ses résolutions et ses angoisses. "Petite" est une histoire poignante, détaillée et finement construite. L'auteur prend un soin particulier à décrire la maladie et sa perversité, à souligner que Nouk n'est pas folle ni méchante, qu'elle ne fait pas exprès, qu'elle ne veut pas torturer sa famille, ni se rendre intéressante. C'est un mal qui ronge le corps et l'ossature de la jeune fille, mais pas seulement. "Petite" en révèle toute l'étendue ...C'est joliment écrit, finement exprimé, surtout à travers la voix de la jeune Nouk de treize ans. Il est juste (un peu) dommage de hâter la fin, notamment avec le passage des années, ce qui rend la fin du roman un peu hoquetante. Mais Geneviève Brisac possède un véritable talent d'écrivain qui se confirme de lecture en lecture."Quelquefois les livres vous aident plus que n'importe quoi."

Clarabel
23/02/09
 

Format

  • Hauteur : 17.90 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.08 kg

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