Piege nuptial

KENNEDY, DOUGLAS

EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 06/11/08
LES NOTES :

à partir de
13,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Quand un voyage au paradis des grands espaces australiens vire au cauchemar le plus total. Un bijou d'humour noir et de suspense pour le premier roman de Douglas Kennedy, un ouvrage devenu culte et réédité aujourd'hui par Belfond dans une toute nouvelle traduction. Fasciné par une carte de l'Australie, Nick, un journaliste américain, décide de tout plaquer pour atterrir à Darwin.
Une nuit fatale, un accident avec un kangourou et sa rencontre avec la jeune et robuste Angie vont le mener au coeur du bush, au milieu de nulle part, au sein d'un clan d'allumés coupés du monde. Pris au piège, Nick va devoir user de tous les moyens possibles pour échapper à ceux qui l'ont adopté à son corps très défendant. En jeu : sa survie, tant physique que mentale...
Voyage au bout du cauchemar pour un journaliste américain, égaré dans le bush australien. Nick se retrouve pris au piège, au milieu de nulle part, par des individus complètement déjantés et ne poursuit alors plus qu'un seul but : s'échapper par tous les moyens.
Il s'agit en fait d'une nouvelle traduction du premier roman de Douglas Kennedy, initialement paru sous le titre "Cul de sac".
Après avoir lu ce roman atypique dans l'œuvre de Kennedy, vous ne prendrez plus jamais la route en Australie après la tombée de la nuit ..... si toutefois vous en aviez eu l'intention.

labbe (maubeuge)
Voyage au bout du cauchemar pour un journaliste américain, égaré dans le bush australien. Nick se retrouve pris au piège, au milieu de nulle part, par des individus complètement déjantés et ne poursuit alors plus qu'un seul but : s'échapper par tous les moyens.
Il s'agit en fait d'une nouvelle traduction du premier roman de Douglas Kennedy, initialement paru sous le titre "Cul de sac".
Après avoir lu ce roman atypique dans l'œuvre de Kennedy, vous ne prendrez plus jamais la route en Australie après la tombée de la nuit ..... si toutefois vous en aviez eu l'intention.
Labbe ,
Librairie
(Lens)
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Darwin, Australie : Nick Hawthorne, journaleux américain miteux, la quarantaine, célibataire, sans attaches ni grandes ambitions, est en partance pour le sud du pays avec le projet de le traverser de part en part. 3500 km de désert, une seule route en ligne droite, sans croiser personne, ou presque : première rencontre avec un kangourou, et seconde avec Angie la déjantée. Or, dans l’outback Australien, il y a deux règles fondamentales à connaître :1- « Ne jamais conduire la nuit. Tu risques de gros pépins si tu percutes un kangourou. »2- « Qui baise avec une timbrée s’expose à se faire baiser par une timbrée. »C’est ainsi que Nick se trouve irrémédiablement piégé au fin fond du trou du cul du monde par une bande de dégénérés…Tout commence en douceur, l’auteur pose tranquillement son décor et prend le temps de nous faire connaître son "héros" narrateur. On se laisse bercer par une histoire apparemment simplissime, quand, virage à 180 degrés, tout s’accélère, l’histoire bascule vers le thriller psychologique et le lecteur se trouve ferré jusqu’à la gorge et jusqu’à la dernière ligne !Le style est abrupt et direct, et les dialogues sont enlevés, percutants et parfois crus, à tel point que, ajouté à la relative mollesse de la première partie, j’ai eu du mal au début à m’immerger dans l’histoire. Mais une fois passé cette première réticence vis-à-vis du style, j’ai été totalement happée par ce roman complètement "barré", atypique et décalé que j’ai lu en un jour (à dire vrai, une nuit : il y a longtemps que je n’avais pas fait quasi nuit blanche à cause d’un bouquin !) en frémissant au moindre sursaut de l’intrigue.Bref, mieux qu’un polar : un cauchemar !

Kara
01/07/14
 

L’histoire :Nick est un américain proche de la quarantaine qui, sur un coup de tête, débarque en Australie pour une sorte de road trip en solitaire. Puisque seul, il l’est : plus aucune famille proche pour se soucier de lui.Jusqu’au moment où, au volant de son VW en pleine route dans le bush australien, il tombe sur Angie. Une jeune fille très entreprenante, qui va le mener dans un enfer dont il ignorait l’existence.Éléments de réflexion :Ce roman parle des mauvaises rencontres que l’on fait mais aussi et surtout de la vie sectaire, en communauté restreintes, où la population autochtone s’estime en-dehors des lois. Si bien que la législation et les codes sociaux sont complètement remaniés, de façon que l’extérieur n’a aucune prise sur eux.Les points positifs :- Je découvre Douglas Kennedy avec ce livre et j’ai trouvé la narration très agréable à lire et vraiment intéressante.- J’ai eu un coup de cœur pour le thème de la communauté fermée qui attire dans son antre ; à la manière d’une araignée et sa toile ; des âmes extérieures sans envergure pour les modeler à leur mode vie. Originale, j’ai rarement rencontré cette thématique dans un polar, et cela est plutôt bien fait ici.- Concernant le personnage de Nick, j’ai trouvé son instinct de survie assez intéressant et vraisemblable. Parfois révolté, parfois prostré, il ne perd néanmoins jamais l’ambition de s’échapper de ce cauchemar.Les points négatifs :Étonnamment, je n’ai pas aimé ce livre comme beaucoup de lecteurs ont pu adoré. A vrai dire, je m’attendais à un récit très angoissant, qui fait frissonner et dont on tourne les pages frénétiquement. Malheureusement, j’ai été très déçue à ce niveau-là. Dès que la partie thriller est arrivée, j’étais très prise dans l’histoire en attendant à être effrayée, étonnée, etc. Mais non. J’ai eu beaucoup d’empathie pour Nick, ce qu’il a vécu est terrible, mais rien de macabre, de terrifiant ou de haletant.En bref :Un polar agréable à lire mais malheureusement je ne l’ai pas trouvé aussi dingue que tout le monde le dit. Marylin

marylinm
01/07/14
 

Fan de Douglas Kennedy, ce roman manquait à mon palmarès, aussi quand je suis tombée dessus à la bibliothèque ni une ni deux il atterrissait dans ma P.A.L. Et une fois encore, je n'ai pas été déçue.Présenté comme un thriller, j'ai trouvé qu'il en était quand même quelque peu éloigné tant il manque des ingrédients essentiels tels que la tension et le côté effrayant de l'histoire. Certes il y a bien du suspense mais l'auteur a choisi de traiter le sujet avec une telle dose d'humour que finalement cette lecture s'est révélée plus drôle qu'effrayante.Nick, le héros, est un looser qui se fait kidnapper par une jeune femme, Angie, qu'il prend dans son van sur le bord de la route dans le désert australien et qui se retrouve coincé au milieu d'une communauté assez particulière. Et c'est là le début de son cauchemar mais qui fait sourire le lecteur. Certes on se demande et on attend avec impatience de savoir s'il va s'en sortir et comment mais les situations qui se présentent sont plus drôles que dramatiques, un peu comme les téléfilms d'horreur que l'on peut voir parfois à la télé et qui, par leur manque cruel de réalisme, vous arrachent un sourire plutôt qu'un cri d'angoisse.Mais à côté de ça, ce roman est vraiment très plaisant à lire et on ne s'ennuie pas un seul instant. Les événements s'enchaînent à bon rythme et les pages se tournent très vite.Fidèle à lui-même l'auteur donne aussi de belles descriptions qui aident à imaginer le paysage et à comprendre toutes les données de l'histoire. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé découvrir les raisons qui ont conduit cette communauté à vivre comme elle le fait et qui leur redonne une petit côté sympathique.Bref, un très bon moment de lecture que je vous recommande vivement de découvrir. Tigrou4145

Tigrou4145
08/08/13
 

Après avoir exercé pendant plusieurs années le métier de journaliste aux Etats-Unis, son pays natal, Nick Hawthorne décide de découvrir l'ouest de l'Australie. Son séjour là-bas ne se déroule toutefois pas comme prévu. Ses vacances ne vont-elles pas tourner à l'enfer, à l'image du climat auquel il est d'abord confronté ?J'ai beaucoup aimé le suspense du roman, et l'ambiance qui nous fait bien percevoir l'immensité du territoire australien et ses conséquences sociales. Je regrette cependant quelques incohérences dans l'intrigue (cf. spoilers en bas de ce billet). Mais ces réserves ne m'empêchent pas de recommander la lecture de ce livre plein d'humour et plutôt original dans le genre.*** spoilers *bizarre :- que quelqu'un qui sait que l'on risque de le poursuivre en véhicule et que sa vie est en jeu ne songe pas un instant à saboter ledit véhicule (d'autant plus facile qu'il est un excellent mécanicien)- qu'une panne de véhicule automobile soit prévisible au point de se produire toujours exactement au même endroit.* fin des spoilers *** Apikrus

Apikrus
24/05/13
 

Nick, la quarantaine, a décidé de quitter les Etats-Unis pour partir à l’aventure dans le bush australien. Pas de famille, pas d’attaches, 6500 dollars en poche et le voilà prêt à conquérir le pays des kangourous à bord de son minibus. Mais ce journaliste indépendant ne s’attendait pas à affronter une telle hostilité naturelle, avec ces étendues sauvages complètement arides, où la poussière infiltre la plus infime partie du corps et assèche la moindre particule d’eau. Un climat particulièrement rude, doublé d’une solitude pesante vont venir entamer le moral de ce citadin américain. Alors quel n’est pas le soulagement de Nick lorsqu’il fait la connaissance d’Angie, à une station-service, une jolie auto-stoppeuse au fort tempérament qui décide de se joindre à lui et d’en faire son amant. Une rencontre qui va rapidement tourner au cauchemar et qui le conduira tout droit à Wollanup, une petite bourgade rayée des cartes où vivent en autarcie quatre familles aux mœurs inquiétantes, gouvernées par leurs propres lois…Dans ce roman d’abord traduit sous le nom de « Cul-de-sac », puis rebaptisé « Piège nuptial », Douglas Kennedy nous offre un thriller haletant découpé en trois parties. La première, plus longue, est consacrée à « l’avant Wollanup », puis, à partir de la seconde partie, tout s’enchaîne et le piège se referme sur notre pauvre américain… Enlèvement, séquestration et manipulations sont au centre de ce huit clos sinistre qui se déroule dans l’immensité du désert austral. L’auteur dresse un portrait sordide de cette petite communauté dégénérée, complètement coupée du monde et qui passe ses journées à massacrer des kangourous pour en faire de la chair à pâtée, à fumer et à boire à outrance. Une communauté figée dans le temps et dans des idéaux pervertis. Douglas Kennedy met en scène des personnages inquiétants et imprévisibles, régis par leurs instincts primaires… Tout est possible dans ce livre au suspens implacable, qui tient son lecteur en haleine jusqu’au bout ! Idéal pour se changer les idées !

Mokona
21/04/13
 

Nick Lamerloque est un journaleux tantôt à The Picard Courrier, tata à The Depeche of the Midi, qui se rêve aventurier de la biroute et suceur d’asphalte. Un mardi, il tombe sur le film L’aventure c’est l’aventure:Il se dit: “Sacrebleu, je m’habille vraiment comme une moule cuite”. Les voyages formant les benêts et la classe américaine, il prend donc un billet pour Darwin, trou du derrière australien.Le camping ne le tentant pas et parce qu’il a un mauvais guide, une catcheuse nymphomane pour tout vous dire, notre héros se retrouve dans un Club Med interlope: Wollanup les bains. Un marketing imparable: les activités de Wollanup se limitent à dépecer les kangourous et à boire de la bière par 45°C dans la seule attraction du village, le pub.Ce que la brochure ne dit pas: il n’y a pas la mer à Wollanup les bains, les 53 Gentils-Organisateurs sont aussi consanguins qu’authentiquement autochtones, et c’est le client qui paye et sert la bière. How charming.Ça devrait épater Corine de la compta en rentrant. En attendant, l’Américanoïde est dans la bouse de phoque jusqu'au double menton, il l’a dans le baba au beaujolais.http://www.lecharlatan.com/2013/03/ma-femme-me-dit-toujours-alors-on-lit.html

LeCharlatan
08/04/13
 

- EVITEZ LA 4e DE COUV !Petit journaliste américain, trentenaire désabusé et solitaire, Nick part sur un coup de tête découvrir l'Australie. Après un court séjour déprimant à Darwin, il achète un minibus pour traverser le bush, tout seul (4 000 kms de désert avec quelques habitants tous les 1 000 kms). Il rencontre la jeune et belle Angie sur la route. Il va à Perth ? Qu'à cela ne tienne, c'est là qu'elle veut se rendre également. Mais la demoiselle est aussi plantureuse et effrayante que gourmande, Nick croule sous ses assauts. Jusqu'à ce qu'ils échouent dans un repaire de dingues.De Douglas Kennedy, je n'avais lu qu'un roman : L'homme qui voulait vivre sa vie--, que je n'avais pas aimé, principalement à cause du style vulgaire, "cow-boy", condescendant. J'ai redouté le même phénomène ici. Puis l'intérêt de l'intrigue a relégué cet inconvénient au second plan, et je me suis retrouvée captivée, un grand sourire aux lèvres, malgré les (ou grâce aux) déboires de notre fringant trentenaire...Lecture à la fois cauchemardesque et drôle, dont l'humour rappelle vaguement les Steinbeck les plus loufoques (Rue de la Sardine, Tendre Jeudi). Canel

Canel
03/09/12
 

Le résumé me donnait trop envie, ça avait l’air complètement barge et je n’ai pas été déçue, ça l’est vraiment. C’est l’histoire d’un type qui rêve de liberté et qui décide de traverser le bush australien sur un coup de tête. Sauf que rien ne se passe comme prévu et le voilà coincé à Wollanup et marié à Angie. L’histoire est assez sympa mais j’ai presque envie de dire qu’elle était simple et qu’il n’y avait pas de grosses surprises, dès le début on voit bien qu’un truc va arriver et j’avais déjà une idée de la fin. Cependant je l’ai quand même bien aimé, j’ai facilement accroché à l’écriture et je trouve que ça se lit super vite. L’évolution du personnage principal m’a beaucoup plus et j’ai aimé sa relation avec les villageois (plutôt mauvaises au passage). J’ai aussi aimé l’histoire de Wollanup que j’ai trouvé plutôt triste (et limite glauque). Enfin voilà c’était un livre sympa, qui m’a foutu quelques frissons quand même et l’écriture est très bonne. J’ai passé un bon moment.

lasurvolte
30/08/12
 

Le style est vif, le vocabulaire vulgaire, à l'image des personnages qui croisent la route du journaliste. Le lecteur est entraîné dans une aventure loufoque et effrayante dont on se demande bien comment le héros va se tirer. On doute, à un moment, pensant même qu'il va se laisser faire dans ce taudis. Douglas Kennedy sait bien ménager son suspens et le lecteur est maintenu en haleine du début à la fin.Par contre, des personnages aussi étranges, prêts à vivre dans la saleté et la pauvreté, pour une raison plus ou moins obscure, l'idée est pour le moins surprenante. Je ne sais pas si j'ai le droit de dire que ces personnages ne sont pas crédibles, en tout cas, c'est l'impression que j'ai eu.Mais je dois dire que ce qui m'a dérangé le plus, c'est qu'à la fin, il se sauve en laissant tout derrière lui, en essayant d'oublier, quitte à ce que d'autres bougres subissent les mêmes choses que lui. Je dois avouer que sa lâcheté m'a gênée, pas venant du personnage, mais venant de l'auteur lui-même qui a choisi cette fin.

Aidoku
10/11/11
 

J'ai été conquise par cette histoire dans laquelle le suspens est très présent. On se prend d'affection pour ce personnage dont la vie bascule, et on a, comme lui dans ce bush si hostile, du mal à respirer.

seriephile
26/10/11
 

Ce bouquin est un piège, subtilement monté, chaud, désertique et désespérant. Si vous aimez le bush, la viande de kangourou, les jolis mariages, le désert et la poussière, ce livre est pour vous. Vous serez happés, comme le protagoniste, par ce côté différent de l'Australie, loin des clichés de guide de voyage, plus austère, moins accueillante, avec des habitants plus rudes... En haleine de bout en bout, vous ne regarderez plus un kangourou de la même façon après ça. -ferait un magnifique film,à la réflexion...- .A été réédité sous le titre "Piège nuptial", en première ^publication en français sous le titre "Cul de sac". laurence

laurence
30/07/11
 

Anna Gavalda m'a donné envie de lire le premier roman de Douglas Kennedy : "Nick, journaliste américain désabusé (peu de talent, pas assez d'ambition et aucune illusion) décide un jour de tout plaquer pour traverser l'Australie à bord d'un vieux combi VW des années 70. Le grand frisson. Mais l'aventure va vite tourner court. Son moteur en rade, il se retrouve dans une station service au milieu du bush, et coincé là, fait la plus grosse connerie de sa vie : il couche avec Angie. Le reste n'est que cauchemar, folie pure et re-cauchemar". Anna Gavalda nous promet sueur et palpitations à la lecture de ce livre. Ce n'est pas une vaine promesse. J'ai complétement accroché à ce récit très bien mené. On a l'impression de vivre le cauchemar que vit Nick. Une très bonne lecture.Ma note : 8.5/10. Lu dans le cadre du challenge ABC 2008 lettre K.

lucie38
06/04/11
 

Le livre démarre comme une sorte de carnet de route. Nick, journaliste américain de seconde zone, achète un jour dans une échoppe de Boston une carte routière d'occasion de l'Australie de 1957. Attiré comme un aimant par cette carte, il décide de tout plaquer, retire son argent , vends sa voiture et nous le retrouvons à Darwin.C'est là que débute l'histoire: après une soirée au pub, il achète un vieux minibus Volkswagen à un prêtre de l'Église apostolique de la foi inconditionnelle (sûrement le seul de son espèce;-), et le voilà parti sur les routes désertes de l'Outback australien en direction de Perth. Après une rencontre malencontreuse avec un kangourou, il va croiser la route d'Angie, une jeune et robuste demoiselle à la dégaine hors du temps (plutôt 70's),et , comment dire, relativement frappadingue .Et c'est là que les vrais ennuis commencent pour Nick qui va se retrouver , contre son gré et après avoir été drogué,à Wollanup, petite bourgade d' une cinquantaine d'âmes ,au milieu de nul part, marié à Angie et dans un véritable piège nuptial.Et voilà Nick captif d'une bande d'arriérés vivant en communauté, au milieu des détritus et de la puanteur,dont les seuls revenus proviennent de la vente d'abats de kangourous servant à la fabrication de nourriture pour animaux et le seul passe temps se résume se saouler au pub, Nick va-t'il arriver à se sortir de ce piège....J'avais acheté ce livre les yeux fermés, ayant entendu parler de nombreuses fois de Cul de Sac (dont Piège Nuptialest le nouveau nom après réédition et retraduction). J'ai également lu il y a quelques années Les charmes discrets de la vie conjugale qui m'avait laissé un bon souvenir.Dès les premières pages,Douglas Kennedy nous immerge dans l'Australie profonde, très loin des clichés des blonds surfeurs et des plages de sable fin.Dans l'Outback, c'est la moiteur qui règne et une atmosphère oppressante même dans le désert. A Wollanup, tout n'est que saleté, puanteur, et violence (physique et verbale).Vers la fin du livre, on apprends le pourquoi et le comment de cette communauté, partie d'un rêve : " bâtir une société à part, coupée du reste du pays, basée sur un collectivisme authentique capable de la préserver de la cupidité et de l"égoïsme qui, selon eux , avaient détruit l'Australie contemporaine"J'ai pris énormément de plaisir avec ce Piège Nuptial. L'écriture est imagée ,les références sensorielles sont importantes (surtout olfactives-la puanteur, les odeurs pestilentielles- et auditives (références à des chansons desannées 70, qui tournent en boucle sur les vieux disques d'Angie) et on est vite pris au piège avec Nick .Mais il y a de l'humour également (la scène de l'achat du minibus avec le prêtre complètement allumé, et la rencontre percutante avec le kangourou sont particulièrement marrantes) J'ai bien aimé également les dialogues et la gouaille de ces personnages d'un autre mondeA conseiller vivement et très facile à lireNote: 17/20J'intègre ce livre dans mon challenge ABC 2010,Il aurait pu très bien figurer dans le challenge du Tour du monde pour l'Australie mais l'auteur est américain

lagrandestef
01/09/10
 

Excellent récit ! du rythme ! de l'humour ! du tragique ! et une gouaille extraordinaire ! Oui c'était bien un cauchemard que je vous laisserais lire avec plaisir.Ah et une règle à retenir...ne jamais percuter un kangourou sur une route poussiéreuse de l'outback australien.

lucky44
12/01/10
 

Format

  • Hauteur : 24.10 cm
  • Largeur : 15.60 cm
  • Poids : 0.46 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : BERNARD COHEN

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